As on 30 September, Threadneedle has made a clean sweep of the rankings of managers with the largest proportion of funds rated A and B (the top ratings) as of 31 December 2011 from Feri EuroRatings Services (see attached). The British asset management firm places top in five of the seven countries covered by the German ratings agency, and finished third in Switzerland and 4th among “small” asset management firms (with 8 to 24 funds) in Sweden.Among the larger firms, BlackRock takes two second and two third places, while Fidelity finishes second in Italy, and third in France and Austria. The rankings are far more widely dispersed as of the end of December than at the end of September (see Newsmanagers of 8 November 2011). Among the smaller firms, Carmignac ranks second in Italy (75%), third in France (70%), and tenth in Switzerland (50%).
Net subscriptions to ETPs (1,244 ETFs, 544 ETC and ETN products) in Europe totalled USD3.3bn in January, according to BlackRock.This total is exactly equivalent to the inflows to the top three players, as iShares (BlackRock) attracted USD1.7bn, db x-trackers/db ETC (Deutsche Bank) took on USD1.1bn, and Lyxor Asset Mangement (Société Générale) posted inflows of USD0.5bn.Assets at these three major actors were USD113.4bn, USD47.2bn and USD40.7bn, respectively, at the end of last month.
The Cantonal bank of Zurich has finished the 2011 fiscal year with net profits of CHF769m, up 5.6% compared with 2010. Net inflows totalled CHF12.3bn, compared with CHF12bn the previous year. The proportion of institutional clients as a part of inflows was CHF9.5bn, while retail accounted for CHF2.8bn, Assets under management rose by CHF11.5bn, to CHF176.6bn.
A fin décembre, les fonds classés «développement durable» en Allemagne par Ecoreporter affichaient des actifs de 28,1 milliards d’euros, ce qui représente une contraction de 12 % par rapport à fin 2010, rapporte la Börsen-Zeitung. Le nombre de ces fonds a d’ailleurs diminué à 289 contre 306 douze mois plus tôt.
Marcel Kahn, directeur général de la MACSF, dans un entretien paru dans Option Finance numéro 1159: Deux directeurs de gestion, qui ont chacun une vingtaine d’années d’expérience en finance, supervisent en direct la poche obligataire, qui compose la plus importante partie de l’actif, ainsi que les obligations convertibles et les actions. La perte du triple A français n’a pas eu d’effet aujourd’hui sur notre allocation d’actifs. Historiquement, la MACSF s’est toujours focalisée en priorité sur les dettes corporate, essentiellement françaises, qui représentent actuellement 50% des encours (sur un total de 21 milliards d’actifs), sans compter les obligations convertibles (15%). Les emprunts d’Etats représentent moins de 15% du total des encours, dont 4% seulement sur les pays périphériques. Pour la Grèce, nous avons déjà provisionné à hauteur de 60% dans nos comptes. Aujourd’hui, notre démarche reste très opportuniste. Quand nous pouvons réduire le risque sans que cela nous coûte trop cher, nous le faisons. Nous avons pu vendre, par exemple, une partie de nos emprunts irlandais depuis le début de l’année car la situation du pays s’est améliorée. Même si nous avons plutôt envie de nous alléger en dette périphérique, car nous privilégions la sécurité, nous ne bradons pas nos titres qui restent par ailleurs extrêmement rémunérateurs. Depuis la crise, nous investissons peu dans les emprunts souverains, en particulier français car la rémunération est trop faible. De plus, nous ne pouvons pas exclure à l’avenir une remontée des taux: la question est de savoir à quelle vitesse et quand. Les actifs du groupe comportent également une part importante d’obligations indexées sur l’inflation afin de profiter d’une éventuelle reprise à terme de l’inflation, ainsi qu’une part significative d’obligations à taux variable qui offriront un rendement plus important en cas de remontée des taux.
Depuis la fin du mois de janvier, Robusta, la structure de gestion irlandaise du Fonds de Pensions Nestlé en Suisse, peut investir dans les fonds de Schroders. Pour rappel, 50% des actifs du fonds de pension sont gérés par Nestlé Capital Management (obligations, actions des marchés développés, matières premières, et devises). Alliance Bernstein est le gérant délégataire sur les actions émergentes monde. Allocation stratégique: Liquidités et engagements futurs sur titres: 3,3% Obligations: 13,2% Actions Europe: 13,0% Actions reste du monde: 29,9% Placements privés (private equity): 5,7% Hedge funds et autres placements alternatifs: 20,2% Matières premières (commodities): 8,0% Immobilier (fonds de placement): 6,7% Les investissements en hedge funds du Fonds sont actuellement réalisés à travers trois fonds de fonds, gérés par trois gérants. Un quatrième gérant, Nestlé Capital Management a été engagé en 2011 et reprendra progressivement la gestion de la moitié des placements en hedge funds. De plus la liquidité des fonds de hedge funds de même que leur transparence seront améliorées. L’allocation dynamique entre les différents styles de stratégies (fonds de hedge funds) s’en trouvera ainsi facilitée.
A compter du 1er avril 2012, Holger Kerzel, qui était déjà l’un des cadres dirigeants de l’entreprise depuis 12 ans, entrera à la direction générale de MEAG Munich Ergo KAG. Il y sera chargé de la gestion des portefeuilles actions et «autres placements de fonds propres» pour Munich Re, Ergo et la clientèle externe au groupe. Le président exécutif de la société est Thomas Kabisch, qui fait en même temps fonction de CIO.MEAG gère actuellement 210 milliards d’euros, dont 10 milliards pour les clients particuliers et institutionnels hors groupe.
Christoph Gebert a été désigné pour gérer le nouveau fonds Warburg - D – Fonds Small & Midcaps Deutschland qui se spécialisera sur les petites et moyennes capitalisations allemandes, une classe d’actifs qui a affiché une performance moyenne de 8 % sur chacune des dix dernières années contre 1 % pour les grandes capitalisations. De plus, l’univers est nettement plus large que pour les valeurs vedettes puisque 95 % des valeurs allemandes sont des «smidcaps».Le portefeuille est constitué uniquement par sélection de valeurs (bottom-up) à base d’actions de tous secteurs qui sont équipondérées. L’indice de référence est composite : 50 % MDax, 50% TecDaxCaractéristiquesDénomination : Warburg - D – Fonds Small & Midcaps DeutschlandCodes Isin : DE000A0RHE28 (parts R)DE000A0LGSG1 (parts I)Droit d’entrée 5 %Commission de gestion :1,40 % (parts R)0,60 % (parts I)
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en janvier des souscriptions nettes de 119 millions d’euros, dont 113 millions concernent la gestion collective.Le total des encours sous administration ressort à 17,2 milliards d’euros, dont 15,2 milliards d’encours sous gestion.
L’indice Hennessee des hedge funds a affiché pour janvier une performance de 2,51% après une perte de 4,6 % en 2011. Toutes les stratégies ont terminé l’année dans le vert. «L’industrie des hedge funds aborde 2012 de manière très positive», a souligné Charles Gradante, co-fondateur de Hennessee Group.
La Banque cantonale de Zurich a bouclé l’exercice 2011 sur un bénéfice net de 769 millions de francs suisses, en progression de 5,6% par rapport à 2010.La collecte nette s’est élevée à 12,3 milliards de francs contre 12 milliards l’année précédente. La part de la clientèle institutionnelle dans la collecte représente 9,5 milliards de francs, la part retail 2,8 milliards de francs. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 11,5 milliards de francs à 176,6 milliards de francs.
Le pôle gestion de fortune du groupe britannique Barclays a dégagé un bénéfice avant impôts de 207 millions de livres au titre de l’exercice 2011 contre 163 millions pour l’année précédente. Le pôle Investment Management affiche pour sa part un bénéfice ajusté de 96 millions de livres contre 67 millions de livres, reflétant pour l’essentiel un dividende de 123 millions de livres (100 millions en 2010) sur la participation du groupe de 19,7% dans BlackRock.Les actifs sous gestion du pôle gestion de fortune s’inscrivaient à 164,2 milliards de livres fin décembre 2011 contre 163,9 milliards de livres un an plus tôt. La forte croissance de la collecte nette a été largement effacée par les effets marchés et devises négatifs. Le bénéfice imposable du groupe s’est inscrit à 5,9 milliards de livres, en recul de 3% par rapport à l’exercice précédent. Sur l’ensemble du groupe, les bonus ont diminué de 26% d’une année sur l’autre. Dans le banque d’investissement (Barclays Capital), la réduction atteint 35%.
Aucun représentant de la banque Wegelin n'était présente, le vendredi 10 février devant le juge new-yorkais Jed Rakoff pour une première audition, rapporte L’Agefi suisse. La banque privée est inculpée depuis le 3 février par la justice américaine pour avoir avoir aidé de riches clients à soustraire des sommes au fisc. La banque a justifié son absence en plaidant que «les conditions juridiques pour l’ouverture d’une procédure pénale n'étaient pas réunies». L’acte d’inculpation n’est pas encore parvenu en bonne et due forme à l’institution bancaire.
En 2011, BlackRock est la société qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes en Europe avec 14,3 milliards d’euros hors fonds monétaires, selon Lipper. Mais en excluant les ETF, c’est Franklin Templeton qui se hisse à la première place, avec 12,6 milliards d’euros, qui se sont principalement dirigés sur ses fonds obligataires.Ces deux groupes se sont distingués alors que le secteur des fonds européens a accusé des rachats nets de 69,3 milliards d’euros l’an passé. Il s’agit du deuxième solde négatif en 10 ans, le dernier triste record datant de 2008, avec une décollecte de 298 milliards d’euros. Seulement 12 marchés sur les 33 suivis par Lipper ont accusé des souscriptions nettes. Parmi ceux qui figurent notamment le Royaume-Uni (+13,1 milliards d’euros) et la Suisse (+9,8 milliards d’euros). La Norvège et la Suède font aussi partie des pays qui se sont illustrés en 2011. En revanche, la France est profondément dans le rouge, tout comme l’Italie. En termes d’univers, les fonds globaux ont été les plus populaires en 2011, qu’il s’agisse des fonds obligataires monde (+16,4 milliards d’euros) ou des fonds actions monde (+6,3 milliards). Ce thème a aussi réussi aux fonds diversifiés. Ainsi, les fonds flexibles ayant la possibilité d’investir sur l’ensemble du spectre ont recueilli 12 milliards d’euros.
CM-CIC AM est une société de gestion qui fait peu parler d'elle. Et pourtant, elle développe un mode de gestion actions très personnel, notamment pour une filiale d'un établissement à réseau. Avec de bons résultats à la clé, Christophe Besson, le directeur des gestions, regrette qu'en dépit de sa simplicité, sa transparence et du travail qu'elle exige, celle-ci souffre d'un manque d’identification auprès des investisseurs. Le responsable revient pour Newsmanagers sur les grands principes de cette gestion, sur son organisation et ce que l'on peut en attendre...
En 2011, les OPCVM d’investissement socialement responsable commercialisés en France ont vu leurs encours augmenter de près de 35 %, soit 16,6 milliards d’euros, à 64,245 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Novethic. Cette croissance s’explique uniquement par les conversions de fonds, qui ont porté sur 20 milliards d’euros, dont 18 milliards d’euros concernent uniquement… Amundi… Le géant français de la gestion d’actifs a pour objectif d’atteindre les 50 milliards d’euros d’ISR sous gestion. Il est aujourd’hui à plus de 25 milliards d’euros dans ce domaine, se classant en première position loin devant le deuxième, Natixis AM, qui est à moins de 10 milliards d’euros.Les conversions de fonds ont principalement concerné le monétaire, pour près de 15 milliards d’euros. Encore une fois, c’est Amundi qui a dopé le marché avec son fonds Amundi Tréso Eonia ISR pesant 13,4 milliards d’euros. Les fonds actions ont aussi profité de ce mouvement de conversion, à hauteur de 5,3 milliards d’euros. Les investisseurs n’ont en revanche pas été aussi convaincus par l’ISR en 2011, le secteur accusant des rachats nets de 1,3 milliard d’euros. Cela a principalement concerné les fonds actions et monétaires, avec des décollectes de 885 millions d’euros et de 722 millions d’euros. En revanche, les fonds obligataires et diversifiés ont continué de collecter puisqu’ils affichent respectivement des souscriptions nettes de 209 millions d’euros et 125 millions d’euros. Bien qu’artificielle, cette croissance de l’ISR dans un marché sinistré permet au secteur de dépasser la barre des 5 % des encours des fonds de droit français pour la première fois de son histoire. C’est encore une fois sur le monétaire que le poids de l’ISR est le plus spectaculaire puisqu’il dépasse 10 % des encours.
Pour l’exercice au 31 décembre 2011, la société cotée AllianceBernstein Holding LP a déclaré le 10 février une perte de 93,26 millions de dollars contre un bénéfice net de 134,16 millions pour 2010. Quant à la société d’exploitation AllianceBernstein LP, elle accuse une perte nette de 174,77 millions de dollars contre un bénéfice de 442,42 millions pour l’année précédente.Au 31 décembre le capital d’AllianceBernstein était détenu à 37,9 % par AllianceBernstein Holding tandis qu’Axa détenait un intérêt économique représentant environ 64,4 % dans la société.Toujours à la fin de l’an dernier, les encours se situaient à 405,9 milliards et affichaient une progression de 1 % en un trimestre et une chute de 15,1 % sur un an.
Au total, les actifs gérés par Franklin Templeton Investments, Invesco, AllianceBernstein et Legg Mason affichaient à fin janvier une hausse de 76,3 milliards de dollars par rapport au niveau du 31 décembre 2011. L’accroissement n’est pas attribuable aux fonds d’actions, même si cette classe d’actifs est celle dont l’encours a le plus nettement augmenté chez les quatre gestionnaires.Pour Franklin Templeton Investments, la hausse a représenté 34 milliards de dollars en un mois, à 704,3 milliards de dollars. Invesco affiche 648,3 milliards fin janvier, soit 23 milliards de plus que fin décembre tandis qu’AllianceBernstein enregistre une augmentation de 15 milliards à 421 milliards. Enfin Legg Mason pointe à 631,3 milliards de dollars fin janvier, ce qui représente une progression de 4,3 milliards sur le niveau atteint un mois auparavant.
Philippe Zaouati, le directeur général délégué de Natixis AM, a été nommé le 1er décembre 2011 responsable du groupe de travail sur l’investissement responsable de l’Efama, l’association européenne des professionnels de la gestion, selon L’Essentiel de l’ISR de Novethic.
Pour l’ensemble de 2011, le bénéfice net de The Hartford a plongé de 61 % à 662 millions de dollars, dont 127 millions (- 79 %) pour le quatrième trimestre. Le groupe d’assurances ne fournit pas de données annuelles pour le résultat de sa gestion de fortune mais indique que le bénéfice net de ce pôle a été de 112 millions de dollars pour octobre-décembre contre 340 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Les encours totaux de la gestion de fortune ressortaient fin décembre à 193,8 milliards de dollars contre 216,9 milliards un an auparavant, ce qui représente une contraction de 11 % Cette diminution reflète à la fois des sorties nettes et un effet de marché négatif qui a fait diminuer de 16 % les actifs des individual annuities et de 14 % ceux des mutual fonds «non-proprietary».The Hartford a passé récemment un accord de «sub-advisory» avec Wellington Management Company (lire Newsmanagers du 12 décembre). Désormais, Wellington est l’unique sub-advisor pour les «non-proprietary» mutual funds de The Hartford, soit 45 produits sur les 77 de la gamme The Hartford.
Reyl Asset Management a lancé en décembre deux fonds long/short répondant aux normes UCITS IV : le Reyl Long/Short European Equities, sur les actions européennes, et le Reyl Long/Short Emerging Markets Equities, sur les actions émergentes. Ces deux produits, co-gérés par Thomas de Saint-Seine, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann, viennent de recevoir l’agrément de commercialisation en France. Ils visent une performance de 8 % à 12 % annualisée avec une volatilité contenue entre 6 % et 8 %.A noter que le Reyl Long/Short European Equities est la conversion à l’identique du Reyl Absolute Return Fund basé aux Caïmans.
LBPAM a annoncé en fin de semaine dernière la fusion/absorption du FCP Intenseo PEA Court Terme 3 (ex Intenseo 4 - Novembre 2007) par la part R du fonds LBPAM PEA Court Terme.
Le bénéfice net des activités de services financiers de Prudential Financial pour 2011 s’est inscrit à 3,53 milliards de dollars contre 2,71 milliards l’année précédente tandis que le bénéfice d’exploitation ajusté du pôle gestion d’actifs gonflait à 659 millions de dollars contre 487 millions.En fin d’année, les actifs totaux sous gestion ressortaient à 900,7 milliards de dollars contre 784 milliards un an plus tôt, dont 619,1 milliards contre 537,3 milliards pour le pôle gestion d’actifs.Prudential Financial précise que les rentrées nettes (hors fonds monétaires) de la gestion institutionnelle ont porté sur 16,7 milliards de dollars contre 28,6 milliards tandis que les souscriptions nettes pour le retail (toujours hors fonds monétaires) sont tombées à 3,5 milliards de dollars contre 6,4 milliards.
La progression des marchés actions aux Etats-Unis et dans le reste du monde a contribué en janvier pour 1,7 point de pourcentage à la remontée du taux de couverture des fonds de pension américains, selon BNY Mellon Asset Management.Le taux de couverture se retrouve ainsi à 74,1% en janvier contre un niveau de seulement 70,1% en septembre 2011.
Selon les résultats publiés par sa maison-mère Great-West Lifeco, Putnam Investments a enregistré une augmentation de son chiffre d’affaires à 28,1 milliards de dollars pour contre 24,1 milliards l’année précédente, mais ses encours en fin d’année ressortaient à 116,7 milliards de dollars contre 121,2 milliards fin 2010, même s’ils sont passés par un plus bas de 113,9 milliards fin septembre.Putnam n’a encaissé aucune commission de performance aux troisième et quatrième trimestre et ses commissions de gestion ont diminué à 126 millions pour octobre-décembre contre 133 millions pour le troisième trimestre 2011 et le quatrième trimestre 2010. Elles avaient porté sur 141 millions en avril-juin 2011 contre 136 millions pour janvier-mars.Le retour sur fonds propres de Putnam pour l’ensemble de l’année se situe à 0,9 %.Cependant, le bénéfice net du groupe Great-West Lifeco a progressé l’an dernier de 25 % à 2,02 milliards de dollars.
Thierry Peugeot a été nommé président de l’Association Nationale des Sociétés par Actions (ANSA). Il remplace à ce poste Robert Baconnier qui exerçait ces fonctions depuis 2005 et part désormais à la retraite. L’Association Nationale des Sociétés par Actions regroupe des sociétés par actions cotées ou non cotées et des cabinets d’avocats. Son action s’inscrit depuis sa création en 1930 dans le même champ de compétences : le droit des sociétés, le fonctionnement des marchés boursiers, le régime des valeurs mobilières et la fiscalité de l’actionnaire et de haut de bilan, précise un communiqué. Agé de 55 ans, Thierry Peugeot a été nommé en décembre 2002 président du conseil de surveillance du groupe PSA Peugeot Citroën qu’il a rejoint en 1988.
Au 31 décembre, Gamco Investors Inc affichait un encours de 34,1 milliards de dollars, ce qui représente un gonflement de 8,8 % sur le niveau du 30 septembre (31,3 milliards) et une hausse de 4,8 % sur les 32,5 milliards de fin 2010. Si le gestionnaire a subi des sorties nettes de 50 millions de dollars au quatrième trimestre, il a enregistré des souscriptions nettes de 2,73 milliards sur l’ensemble de l’année. Les mutual funds de la gamme Gabelli ont terminé l’année à 12,27 milliards de dollars contre 11,47 milliards fin septembre et 11,25 milliards au 31 décembre 2010.Le bénéfice net de l’exercice 2011 sesst inscrit à 69,68 millions de dollars, en progression de 1,3 % sur les 68,79 millions de l’année précédente.
En janvier, les fonds actions commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 13,9 milliards de couronnes suédoises (1,6 milliard d’euros environ), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Il s’agit de la seule catégorie de fonds à avoir enregistré un solde positif en janvier. Les fonds obligataires ont en effet vu sortir, en net, 3,7 milliards de couronnes, et les fonds monétaires, 7,6 milliards de couronnes. Les hedge funds ont eux aussi accusé des rachats, à 1,1 milliard de couronnes. Au total, le secteur suédois des fonds a enregistré des souscriptions nettes de 1,6 milliard de couronnes. Sur le total de la collecte des fonds actions, 5,818 milliards de couronnes se sont dirigés vers des fonds indiciels. En termes géographiques, les fonds ayant le plus profité de cette collecte sont les fonds actions suédoises (3,064 milliards de couronnes), les fonds actions «autres marchés» (3,023 milliards), les fonds actions Amérique du Nord (1,747 milliard) et les fonds actions asiatiques (1,455 milliard). A fin janvier 2012, les fonds suédois représentaient un encours de 1.896 milliards de couronnes, dont 1.020 milliards de produits actions. Sur l’ensemble de l’année 2011, les fonds actions avaient accusé des rachats nets de 53 milliards de couronnes.
Les PME «ne sont pas la priorité pour l’opérateur transatlantique». Le rapport tant attendu sur leur financement par la Bourse devrait faire état du mécontentement d’un certain nombre d’acteurs de la place. Le document «ne sera pas tendre» avec Nyse Euronext, explorant notamment la voie de la création d’une Bourse concurrente, «en partenariat ou non avec l’opérateur historique».