L’adossement d’HDF Finance à Rothschild & Cie Gestion est un nouvel épisode de la mutation du secteur des fonds de fonds alternatifs, imposée par la crise.
La croissance du secteur américain des services a ralenti davantage que prévu en avril, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM sectoriel est revenu à 53,5, contre 56,0 en mars. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 55,5. La composante de l’activité est tombée 54,6 contre 58,9 en mars.
Pour la première fois depuis près d’un an, la productivité américaine s’est repliée au premier trimestre 2012, en l’occurrence de 0,5% sur un an. Au quatrième trimestre de l’année dernière, la productivité avait progressé de 1,2% (chiffre révisé contre 0,9% en première estimation). De leur côté, les coûts unitaires du travail ont progressé de 2,0% lors des trois premiers mois de l’année. Ils étaient ressortis en hausse de 2,7% lors du trimestre précédent.
Le sentiment économique grec s’est légèrement amélioré en avril, dans la perspective des élections législatives du 6 mai, alors que le pays traverse sa cinquième année de récession, a indiquéle principal institut économique du pays. Selon la Fondation pour la recherche économique et industrielle (IOBE), cet indice est monté à 77,3 points contre 75,7 en mars, 100 étant son niveau moyen entre 1996 et 2006.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus qu’attendu durant la semaine au 28 avril, montrent les chiffres publiés par le département du Travail. Elles sont revenues à 365.000 alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 380.000. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en légère hausse, à 392.000 contre 388.000 en première estimation.
Une politique monétaire ne peut pas se réduire au contrôle de l’inflation et d’autres objectifs doivent être pris en compte, déclare l'économiste en chef du Fonds monétaire international, Olivier Blanchard, dans un entretien à paraître vendredi dans Enjeux Les Echos. Il estime à nouveau qu’un objectif d’inflation à 4% l’an, plutôt qu’environ 2% comme le fait par exemple la Banque centrale européenne, «reste valable».
La Banque centrale européenne décidera en juin s’il y a lieu de poursuivre les opérations d’allocation de liquidité illimitée aux banques de la zone euro, a déclaré jeudi son président Mario Draghi lors d’une conférence de presse à Barcelone. La BCE avait indiqué en octobre qu’elle assurerait aux banques de la zone euro un accès illimité à ses financements au moins jusqu’au 10 juillet. Depuis que la crise a commencé, la BCE a porté à trois ans la maturité maximale de ses opérations de refinancement et a déplafonné ses allocations. «Il y a un consensus large, et je dirais même une unanimité sur le fait qu’une stratégie de sortie est prématurée», a ajouté Mario Draghi.
L’Espagne a adjugé jeudi 2,5 milliards d’euros d’obligations à trois et cinq ans, dans le haut de la fourchette visée, à la faveur d’une demande solide qui n’a cependant pas empêché les rendements de grimper. Le Trésor espagnol a levé 979 millions d’euros à échéance juillet 2015, avec un rendement moyen en hausse à 4,04% contre 2,62% lors de la précédente adjudication de ce type. Le ratio de couverture ressort à 2,9 contre 2,4 auparavant. Sur l'échéance janvier 2017, l’Espagne a adjugé 764 millions de titres à un rendement de 4,75% (contre 3,56% précédemment). La demande a représenté 3,7 fois l’offre, contre 2,7 précédemment. Enfin, Madrid a émis 773 millions de dette à échéance juillet 2017. Le rendement ressort à 4,96% et le ratio de couverture à 3,1.
Rothschild & Cie Gestion continue à consolider le secteur de la multi-gestion alternative. Le groupe a annoncé le rapprochement de ses activités de fonds de fonds avec celles d’HDF Finance, au sein d’une entité dont il détiendra 67%. Jean-Louis Laurens et Denis Faller, associés-gérants chez Rothschild, en assumeront la présidence et la direction générale, tandis que Pierre Lenders, directeur général d’HDF, en sera le DG délégué. Baptisée Rothschild HDF Investment Solutions, la nouvelle structure aurait affiché 4 milliards d’euros d’encours à fin 2011, pour moitié en multi-gestion traditionnelle. La logique est en effet de rassembler les compétences en multi-gestion au-delà de la seule activité de fonds de hedge funds, toujours convalescente en France. Après le rachat de Nexar par UBP et la fusion d’Olympia avec l’américain Kenmar, un troisième acteur français indépendant du secteur s’adosse donc à un autre groupe en l’espace de quelques semaines.
Selon Le Temps, la filiale suisse de Barclays a annoncé vouloir ouvrir une succursale de gestion de fortune à Zurich. L’accent sera mis en particulier sur la clientèle fortunée en provenance de Russie et des pays de la Communauté des Etats indépendants et d’autres marchés internationaux ainsi que la Suisse. Barclays Bank (Suisse) prévoit de recruter entre 20 et 30 collaborateurs au cours des douze prochains mois.
Le français Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) a fait admettre à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) neuf ETF de droit français répliquant des indices sectoriels du S&P 500, ce qui porte à 965 le nombre d’ETF ainsi cotés à Francfort.Tous ces produits sont chargés à 0,20 %.La liste en est disponible en pièce jointe.
A Londres, Pictet Asset Management a annoncé la création de parts en dollars et en euros ouvertes aux investisseurs externes de son fonds long/short equity Agora (100 millions de dollars) basé aux îles Caïman que gèrent Elif Aktug et Benoît Capiod. Ce produit a été lancé en avril 2011 et met en œuvre entre 20 et 25 stratégies.
J.P. Morgan Asset Management a recruté Charles McKenzie en tant que responsable de la gestion de portefeuilles EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) dans l’équipe Global Fixed Income. Il vient d’Aberdeen Asset Management où il était responsable Fixed Income EMEA. Dans ses nouvelles fonctions, Charles McKenzie sera placé sous la direction de Bob Michele, CIO, Global Fixed Income, Currency and Commodities et sera responsable de la gestion de clients, du design des produits et de nouveaux développements dans la région. Il prendra la tête d’une équipe de 15 personnes.J.P. Morgan AM gère 867 milliards de dollars sur les taux et devises.
Henderson a accusé au premier trimestre 2012 des rachats nets de 857 millions de livres. Grâce à un effet marché et taux positif, les encours ont malgré tout augmenté de 2,4 milliards de livres à 66,7 milliards de livres fin mars. Henderson a décollecté sur toutes les classes d’actifs à l’exception de l’immobilier (+22 millions de livres) et auprès de toutes les clientèles.
Poursuivant le développement de son activité performance absolue (4,8 milliards d’euros), le gestionnaire indépendant francfortois Lupus alpha a confié à Alexander Raviol, le patron de l'équipe performance absolue (9 personnes) et à Stephan Steiger la gestion du nouveau fonds de droit luxembourgeois Lupus alpha Volatility Opportunities, un second produit «volatilité» qui a été lancé le 29 février. Lupus alpha gère déjà plus d’un milliard d’euros dans ce genre de fonds.Le Volatility Opportunities a pour objectif de générer sur le long terme une performance supérieure de 450 points de base à l’Eonia en utilisant plusieurs stratégies comme le long/short vega (retour à la moyenne), l’implied-realized spread ou la valeur relative. Le nouveau fonds est destiné à offrir aux investisseurs institutionnels un produit qui leur assure des revenus stables même dans les périodes boursières difficiles.Ralph Lochmüller, managing partner et directeur général, a indiqué qu’une troisième stratégie de volatilité sera lancée avant la fin de l’année.CaractéristiquesDénomination: Lupus alpha Volatility OpportunitiesCode Isin: LU0670235364Droit d’entrée: 5 % maximumCommission de gestion: 1 %Commission de performance: 20 % de la surperformance par rapport au taux butoir Eonia + 350 points de base, avec high watermarkSouscription minimale: 7.500 euros
Depuis le 1er juillet 2011, les sociétés de gestion doivent faire figurer dans le document d’information clé pour l’investisseur (KIID) le SRRI pour synthetic risk and reward indicator ou indicateur synthétique de risque et de performance, compris entre 1 pour les fonds les moins risqués et 7 pour les plus volatils. Lipper a calculé dans une nouvelle étude cette donnée, basée sur un calcul de volatilité, pour plus de 21.400 fonds ou parts de classes en Europe sur une période de cinq ans à fin 2012.Il en ressort que, en Europe, la majeure partie des fonds, tant pour la catégorie actions que la catégorie obligations, figurent dans seulement deux niveaux de SRRI. Ainsi, 94,5 % des fonds actions affichent un indicateur de 6 ou 7 (58,8 % et 35,7 % respectivement). Pour les fonds obligataires, 74,4 % se trouvent à 3 ou 4. Si l’on étudie le détail des fonds actions, on observe un fossé entre les fonds actions britanniques (93,1 % qui sont au niveau 6) et les actions marchés émergents ou Asie Pacifique (73,2 % et 66,5 % respectivement au niveau 7). Le SRRI doit permettre aux investisseurs de comparer les fonds sur une même échelle de risque.
Depuis le 2 mai, Sean Chang est devenu head of Asian debt chez Baring Asset Management à Hong-Kong. Il est subordonné à Alan Wilde, head of fixed income and currency et à Wilfred Sit, CIO, Asia. Sous réserve d’un agrément du régulateur, Sean Chang deviendra gérant du Baring Asian Debt fund ainsi que de plusieurs portefeuilles de dette asiatique.Depuis 2007, l’impétrant était investment director chez HSBC Global Asset Management où il avait la responsabilité des portefeuilles de dette asiatique tant pour la clientèle retail que pour les investisseurs institutionnel. Durant ses seize ans de carrière dans le domaine obligataire en Asie, il a aussi travaillé chez Mirae Global Investment Management, Hang Seng Investment Management et Invesco Asia.
Sparinvest annonce le lancement de deux fonds value spécialisés sur les marchés émergents. Les deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise, Sparinvest Emerging Markets Value et Sparinvest Ethical Emerging Markets Value, sont cogérés par Kasper Billy Jacobsen et David Orr. Le fonds éthique Sparinvest Ethical Emerging Markets Value permet aux investisseurs d’exclure les sociétés qui contreviennent aux normes des Nations Unies, telles que les droits de l’homme, l’environnement, les conditions de travail, la corruption ou celles évoluant dans des secteurs controversés tels que l’alcool, les jeux, le tabac, la pornographie ou les armes, précise Sparinvest. Caractéristiques Sparinvest Emerging Markets ValueCode ISIN : Part R : ISIN LU0760140946 Part I : ISIN LU0760183672Frais de gestion : Classe R (client privé): 1,75% Classe I (client institutionnel): 0,925%Droits d’entrée : Maximum 3% (pour le compartiment institutionnel: 0%)Droits de sortie : 0 %Sparinvest Ethical Emerging Markets ValueCode ISIN : Part R : ISIN LU0760183912 Part I : ISIN LU0760184134Frais de gestion : Classe R (client privé): 1,75% Classe I (client institutionnel): 0,925%Droits d’entrée : Maximum 3% (pour le compartiment institutionnel: 0%)Droits de sortie : 0 %
Fédéris Gestion d’Actifs, société du Groupe Malakoff Médéric vient de nommer Philippe Aurain directeur général et responsable des gestions. Ce dernier était auparavant directeur financier du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) après en avoir été directeur d’investissement, responsable de la gestion déléguée et directeur financier délégué.Fédéris Gestion d’Actifs affiche des encours sous gestion de 25,2 milliards d’euros. Ses activités de gestion de valeurs mobilières sont réalisées dans le cadre de mandats de gestion d’OPCVM à vocation générale et de fonds d’épargne salariale, précise un communiqué.
A fin mars, l’encours total du groupe Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) ressortait à 725,7 milliards de dollars contre 670,3 milliards fin 2011 et 703,5 milliards un an auparavant. Durant les trois premiers mois de cette année, les actifs gérés ont augmenté de 8 % ou de 55,4 milliards de dollars, dont 5,6 milliards de souscriptions nettes, après 15,6 milliards de sorties nettes en octobre-décembre et 8,4 milliards de rentrées nettes pour janvier-mars 2011.Les actifs se ventilaient au 31 mars en 299,9 milliards de dollars de produits actions, 103,5 milliards de produits hybrides, 316,6 milliards de produits obligataires et 5,7 milliards de produits monétaires.Pour janvier-mars 2012, Franklin Templeton a réalisé un bénéfice net de 503,2 millions de dollars contre 480,8 millions pour octobre-décembre et 503,1 millions pour la période correspondante de l’an dernier, de sorte que pour les six premiers mois de l’exercice au 30 septembre, le bénéfice net ressort à 981,51 millions de dollars contre 985,68 millions.
Selon la chaîne financière CNBC, face à la prudence des investisseurs, à la veille de sa cotation au Nasdaq, la firme de capital-ivnestissement Carlyle s’apprête à fixer un prix d’introduction de 22 à 23 dollars par action, contre une fourchette initiale de 23 à 25 dollars, rapporte Les Echos. L’opération la valorise entre 6,7 et 7,5 milliards de dollars, contre un objectif initial de 8 milliards. La prudence des dirigeants s’explique notamment par les déconvenues de son concurrent californien Oaktree Capital, entré en Bourse début avril sans réussir à placer l’intégralité des titres proposés à la vente.
Schroders vient de recruter quatre personnes dans son équipe obligataire afin de développer son savoir faire dans la dette émergente «relative return». Ainsi, James Barrineau a rejoint le bureau de New York de la société de gestion cette semaine en tant que responsable de l’obligataire en Amérique latine et co-responsable de l’EMD (emerging market debt) Relative – aux côtés de Rajeev de Mello, responsable de l’obligataire asiatique. Le nouveau venu travaillera sous la direction de Karl Dasher, responsable mondial de l’obligataire.Fernando Grisales est par ailleurs arrivé dans l’entreprise en tant que gérant senior et Alec Moseley en tant que gérant senior et analyste recherche souveraine. Ils seront placés sous la direction de James Barrineau. Ces trois professionnels viennent d’Ice Canyon, une société de gestion californienne spécialisée dans les marchés émergents et les stratégies global crédit. Avant, ils travaillaient ensemble chez Alliance Bernstein.En plus de ces trois personnes, Chris Tackney rejoindra Schroders le mois prochain en tant que gérant senior, obligations d’entreprises marchés émergents, sous la direction de Wes Sparks, responsable obligataire US. Il vient de Credit Suisse où il était trader crédit Asie.
Comme il l’avait annoncé, le gestionnaire américain Pimco (groupe Allianz) a créé le 30 avril le Pimco Global Advantage Inflation-Linked Bond Strategy Fund, son second ETF à gestion active après la version ETF du Total Return Fund (lire Newsmanagers du 27 avril).Le nouveau produit, dont l’acronyme boursier est ILB, affiche un Total Frais sur Encours (TFE) plafonné à 0,60 %. Le gérant de ce fonds d’obligations indexées sur l’inflation est Mihir P. Worah.Le portefeuille comporte actuellement 38 lignes avec une échéance effective moyenne de 11,18 années et une duration effective de 7,01 années.
TCW, la société de gestion américaine du groupe Société Générale, a enregistré au premier trimestre 2012 des souscriptions nettes de 1,7 milliard d’euros, selon le communiqué financier de la banque publié ce jeudi. Après prise en compte d’un effet « marché » de +4,5 milliards d’euros, d’un effet « change » de -2,8 milliards d’euros et d’un effet périmètre de +1,4 milliard d’euros, les actifs sous gestion s’établissent fin mars à 95,9 milliards d’euros (contre 91 milliards d’euros fin décembre 2011). A 85 millions d’euros, les revenus sont en retrait de -7,6% (-4,5% en données courantes) par rapport au T1-11, en liaison avec une baisse des commissions de performance. Le résultat brut d’exploitation ressort à 1 million d’euros au T1-12 contre 11 millions d’euros au T1-11. Après prise en compte de la contribution d’Amundi (37 millions d’euros), la contribution de la ligne- métier gestion d’actifs au résultat net part du Groupe s’établit à 37 millions d’euros contre 40 millions d’euros au T1-11.
Au 31 mars 2012, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 2.217,206 milliards d’euros contre 2.203,159 milliards d’euros au 29 février 2012, soit une augmentation de 0,64% sur un mois, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 1,20%. L’augmentation de 14,04 milliards d’euros observée le mois dernier représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 18,102 milliards d’euros (+0,82%) et de l’évolution défavorable des marchés financiers à concurrence de -4,055 milliards d’euros (-0,18%).
Pour le premier trimestre 2012, T. Rowe Price déclare un bénéfice net de 197,5 millions de dollars contre 191,6 millions pour octobre-décembre 2011 et 194,6 millions pour la période correspondante de l’an dernier.L’encours au 31 mars a atteint un nouveau record historique de 554,8 milliards de dollars, soit 65,3 milliards de plus que les 489,5 milliards de fin décembre. Cette hausse est attribuable à 12,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 4,2 milliards pour les fonds à horizon, et à un effet de marché positif de 52,9 milliards de dollars.A fin mars, les actifs sous gestion comportaient 325,4 milliards de dollars de mutual funds distribués aux Etats-Unis et 229,4 milliards dans «d’autres portefeuilles d’investissement». Les fonds à horizon représentaient un encours de 78,8 milliards de dollars.
Omnes Capital (anciennement Crédit Agricole Private Equity) qui dispose de près de 430 millions d’euros sous gestion, va assurer la gestion de deux FCPI (Fonds communs de placement dans l’innovation) : Capital Invest PME 2012 commercialisé auprès de la clientèle de LCL Banque Privée et FCPI Innovation 13 proposé à la clientèle des Caisses régionales du Crédit Agricole. Caractéristiques : FCPI Capital Invest PME 2012Code ISIN (parts A) : FR0011204320 Souscription minimale : 2 000 eurosDroits d’entrée : 4% maximumTaux de Frais Annuels Moyens : 3,34%Durée de placement : 8 ans, prorogeable 2 fois un an
Pour le semestre au 31 mars, Raymond James Financial affiche un bénéfice net de 136,2 millions de dollars, en baisse de 16 % sur les 162,6 millions enregistrés pour octobre 2010-mars 2011.Le bénéfice net du pôle gestion d’actifs a néanmoins progressé à 32,4 millions de dollars contre 30,8 millions (+ 5%).