Les chefs d’Etat discuteront demain d’une augmentation du capital de la Banque européenne d’investissement d’environ 10 milliards d’euros comme outil de croissance.
Le banquier «vient de quitter BNP Paribas pour lancer un fonds d’investissement». Pascal Quiry était depuis 5 ans responsable de l’exécution sur les M&A Europe et Amériques de la banque et membre du comité de direction international. La nouvelle structure devrait être opérationnelle en fin d’année. Il s’agira d’«investir dans des blocs de sociétés cotées jugées sous-évaluées, pour les détenir à long terme».
«Nous observons que le deuxième trimestre aura un comportement relativement similaire à celui du premier trimestre», au cours duquel l’activité s’est contractée de 0,3%, a déclaré le ministre espagnol de l’Economie lors d’une conférence à Madrid. Luis De Guindos a assuré que les 17 régions autonomes et l’administration centrale avaient pris un engagement ferme pour atteindre leur objectif de réduction de déficit cette année.
La Banque centrale européenne n’a procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil pour la dixième semaine d’affilée l’un des principaux instruments dont elle dispose face à la crise de la dette. Le montant total des capitaux engagés par la BCE dans le programme SMP ressort à 212 milliards d’euros après l’arrivée à échéance de 2,07 milliards d’euros de titres la semaine dernière.
La performance annuelle des fonds offrant un profil défensif - monétaire et obligataire - s’est accélérée au mois d’avril en France à la faveur du net regain d’aversion pour le risque des investisseurs, montrent les données compilées par Lipper, filiale de Thomson Reuters. Le gain des gestions obligataires est passé de 5,6% fin mars à 6,1% fin avril et celui des fonds monétaires de 1,5% à 2%.
Le fonds britannique Parvus Asset Management a acquis la semaine dernière de nouvelles actions du capital de Havas, portant à 17,41% sa participation dans le groupe publicitaire dont il est le deuxième actionnaire derrière Vincent Bolloré, selon un avis publié lundi par l’Autorité des marchés financiers. Le titre Havas a clôturé en hausse de 3,16% à 4,01 euros.
La chancelière allemande rencontrera jeudi après-midi les présidents des principaux groupes parlementaires pour évoquer le pacte de stabilité européen qu’elle souhaite voir ratifié avant l'été au Bundestag. Cette rencontre portera sur «le pacte budgétaire, l’Europe et ce tout ce qui y touche», a précisé Georg Streiter, porte-parole du gouvernement. Elle fera suite à un sommet informel la veille entre dirigeants européens.
Frédéric Lasserre, l’ancien directeur de l’investissement dans les matières premièresde la Société Générale, prévoit de lancer au quatrième trimestre un fonds d’arbitrage avec deux de ses anciens collègues, Christophe Cordonnier et François Beuzelin. Belaco Capital investira dans les futures sur les matières premières, dont l’énergie, les métaux et l’agriculture. Les fondateurs tablent sur une mise de 100 millions d’euros au premier trimestre de 2013.
Man Group poursuit ses acquisitions. Le groupe va acheter pour un montant maximal de 82,8 millions de dollars le fonds de hedge funds FRM Holdings. Le prix final dépendra du niveau des actifs qui resteront sous gestion d’ici à trois ans. FRM gère 8 milliards de dollars investis dans différents hedge funds.
Le pacte budgétaire européen ne devrait pas être renégocié ni assoupli mais pourrait être complété par des mesures de soutien à la croissance, a dit Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). Jörg Asmussen a aussi souligné que les mesures non conventionnelles de la BCE -instaurées pour lutter contre la crise de la dette- étaient d’une nature temporaire et pouvaient être retirées à tout moment en cas de risque inflationniste plus élevé.
«Toute forme d'émission commune de dette requiert une coordination plus étroite des politiques budgétaires», a déclaré le porte-parole de la Commission Amadeu Altafaj. L'émission conjointe d’obligations, émises et garanties par la zone euro, a souvent été évoquée au cours des deux dernières années, mais l’idée s’est toujours heurtée à l’opposition de l’Allemagne
L'économie espagnole devrait se contracter d’environ 0,3% au deuxième trimestre, a annoncé mardi le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos. «Nous observons que le deuxième trimestre aura un comportement relativement similaire à celui du premier trimestre», au cours duquel l’activité s’est contractée de 0,3%, a-t-il indiqué lors d’une conférence à Madrid.
Barclays tourne la page BlackRock. La banque britannique a annoncé la cession de sa participation de 19,6% au capital du gestionnaire d’actifs américain. Sa part est estimée à 6,1 milliards de dollars. BlackRock achètera une partie du bloc, pour un montant d’un milliard de dollars. Barclays, Morgan Stanley et Bank of America dirigent l’opération. Barclays était entré au capital de BlackRock en juin 2009, lors de la cession de sa filiale Global Investors. Mais face à la chute du cours des actions BlackRock, la banque britannique avait dû déprécier l’an dernier de 2,8 milliards de dollars la valeur de sa participation.
Le suisse Lombard Odier figure parmi les gestionnaires peu médiatiques mais qui jouissent d'une forte réputation sur certains créneaux spécifiques comme l'obligataire fondamental, les convertibles ou le "risk parity". Le directeur de la clientèle française explique à Newsmanagers que l'inventivité aide à surmonter le handicap d'une taille simplement moyenne, aux yeux des investisseurs et des prospects.
Expansión constate que les patrons des grandes capitalisations espagnoles ont cette année un peu plus de difficultés à se faire réélire administrateurs et donc à se maintenir à la tête de leurs entreprises, comme Repsol, Iberdrola, Telefónica, le Santander, le BBVA, REE ou Enagás, entre autres. Cela tient en grande partie à l’attitude des fonds d’investissement étrangers et des agences de proxy qui veulent faire appliquer des critères de gouvernance anglo-saxons.Ces questions qui se posent fréquemment dans les grands groupes espagnols sont celles de la concentration du pouvoir, des structures monolithiques qui s'éternisent, des interférences politiques dans les nominations ou le fait qu’un administrateur soit catalogué indépendant après plusieurs années dans la même entreprise.
La cote du segment XTF sur la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) comporte depuis le 18 mai un total de 974 ETF, avec l’adjonction de quatre nouveaux fonds SPDR de State Street Global Advisors (SSgA). Il s’agit de quatre produits obligataires répliquant des indices britanniques de Barclays Capital, dont 3 sur les emprunts d’Etat (gilts) et un sur les obligations d’entreprise.Caractéristiques : Dénomination: SPDR Barclays Capital 1-5 Year Gilt ETFIndice de référence: The Barclays Capital UK Gilt 1-5 Year IndexCode Isin : IE00B6YX5K17TFE : 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital 15+ Year Gilt ETFIndice de référence : The Barclays Capital UK Gilt 15+ Year IndexCode Isin: IE00B6YX5L24TFE: 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital UK Gilt ETFIndice de référence : The Barclays Capital UK Gilt IndexCode Isin: IE00B3W74078TFE: 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital Sterling Corporate Bond ETFIndice de référence : The Barclays Capital Sterling Corporate Bond IndexCode Isin: IE00B4694Z11TFE: 0,15 %
Spécialiste du value, l’américain Barrow, Hanley, Mewhinney and Strauss (BHMS, 66 milliards de dollars) a été sélectionné par le britannique F&C Investments pour gérer le nouveau F&C Barrow Hanley US Trust, un fonds fermé de grandes capitalisations américaines. Le portefeuille de ce «trust» qui devrait être lancé fin juin sur le London Stock Exchange (LSE) comportera entre 40 et 50 lignes, l’objectif étant de servir un dividende supérieur au rendement de l’indice S&P 500.F&C compte lever environ 100 millions de livres avec ce nouveau produit chargé à 0,75 %. La valeur liquidative initiale de la part sera de 98 pence pour un prix d’émission de 100 pence.
L'étau se resserre autour de Jamie Dimon, tout-puissant PDG de JPMorgan, rapporte L’Agefi. Tandis que le titre a plongé d’environ 18% depuis la révélation du scandale le 10 mai, le Wall Street Journal de vendredi cité par le quotidien écrivait que les positions prises sur le marché des dérivés de crédit par le trader Bruno Iksil pourraient faire perdre jusqu'à 5 milliards à la banque. De quoi renforcer les soupçons sur la nature de l’activité du CIO, qui ne devait en principe servir qu'à couvrir les positions des clients. La perte de trading pose d’autres questions. Notamment l’absence d’alerte, notamment de la part des registres de données, lesquels jouent un rôle déterminant dans le marché des dérivés de gré à gré, rappelle L’Agefi.
Des anciens responsables de la société de gestion Close Asset Management viennent de créer la société de gestion TIME Investments, spécialisée dans l’immobilier, rapporte Money Marketing.Le managing director de TIME Investments sera Nigel Ashfield, ex-managing director de la division immobilière de Close Brothers. Il sera épaulé par deux anciens de Close Brothers, Stenven Oliver en tant que managing director adjoint, et Anthony Buckley, responsable des opérations.TIME Investments va d’ores et déjà proposer deux produits, Freehold Income Trust et le Capital Trading Companies. Il envisage d’enrichir son offre dans les prochains mois.
Standard Chartered vient de nommer Mark Hirst en qualité de responsable régional des activités de private banking en Suisse. Il sera basé à Genève et travaillera sous la responsabilité de Jeremy Parish, le CEO de Standard Chartered pour la Suisse.Dans ses nouvelles fonctions, Mark Hirst sera en charge du segment de la clientèle très fortunée (UHNWI, ultra high net worth individuals) issue de l’Asie, de l’Afrique ou du Proche Orient.Mark Hirst travaillait précédemment chez Credit Suisse où il était responsable de la clientèle UHNWI britannique et internationale.
Depuis le début de 2012, le gestionnaire américain Muzinich a engrangé plus de 2 milliards de dollars de souscriptions nettes, et même 2,56 milliards en comptant deux mandats, l’encours ressortant mi-mai à 17,5 milliards de dollars, comme l’a indiqué à Newsmanagers Eric Pictet, directeur du bureau de Paris, précisant que la moitié de ces rentrées nettes provenant des produits coordonnés. Pour sa part, le bureau de Paris (qui couvre également Genève, la Belgique, le Luxembourg et Monaco) a drainé depuis le début de l’année environ 550 millions de dollars en net et atteint ainsi les 2,5 milliards de dollars.Muzinich compte élargir sa gamme: «Nous ajouterons en juin un septième produit, un long/short, à notre gamme coordonnée qui comprend déjà quatre stratégies focalisées sur le haut rendement et deux sur un mixte «haut rendement/catégorie Investissement. C’est le complément logique des produits existants qui vise entre 200 et 300 points de base de performance supplémentaire et une volatilité d’un point de pourcentage inférieure aux 8-9 % du Americayield. Ce fonds crédit facturera 1 % de frais de gestion et une commission de performance de 10 %, avec high watermark. Il aura des classes de parts en euros, dollars, livres et francs suisses», annonce Eric Pictet.Clint Comeaux, portfolio manager, explique que le nouveau fonds «pourra utiliser les CDS pour la partie «short» parce que le portage est moins cher et que ce genre d’outil est bien adapté dans un environnement de volatilité élevée. De plus, cela ne comporte aucun risque de duration. En fait, la stratégie long/short est déjà en place depuis huit ans : nous sommes en effet sub-advisors d’un produit similaire sur la plate-forme Deutsche Bank». Le gérant précise que le portefeuille crédit long/short high yield aura entre 50 et 60 émetteurs en long et 10 à 20 en short. L’effet de levier est de l’ordre de 1,25 en net. Le levier net sera un peu inférieur en moyenne pour le produit coordonné.Avec ce fonds, Muzinich vise principalement la clientèle institutionnelle, les fonds de pension, les family offices et les compagnies d’assurances. «La performance brute devrait se situer, nette de frais, dans la zone des «mid-teens», sachant que nous comptons obtenir un rendement le rendement du high yield est de 8-9 % sur la partie longue et que nous comptons y ajouter 400-500 points sur la partie short, arbitrage et courte maturité de base par notre gestion», souligne Eric Pictet.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s a annoncé le 18 mai qu’elle avait confirmé les notes long terme et court terme «BBB/A-2» du britannique Man Group mais modifié la perspective de «stable» à négative».Standard & Poor’s justifie cette décision par les performances médiocres de fonds phares du groupe et la persistance d’une décollecte. Selon l’agence, il existe aussi un risque de réputation potentiel compte tenu des pressions exercées par les actionnaires, ce qui pourrait avoir une influence négative sur la collecte.
Le site Immoweek a annoncé la semaine dernière le rachat, par le fonds d’investissement américain Pramerica Real Estate Investors, de l’hôtel particulier parisien d’EuropaCorp, siège de la société du cinéaste Luc Besson. La transaction portant sur cet hôtel particulier de 4.200 m² situé dans le huitième arrondissement de la capitale s’est élevée à 56 millions d’euros.
State Street Global Advisors (SSgA) délaisse l’approche orientée sur l’offre produits pour donner la priorité à une approche qui met le client au centre de sa stratégie. Dans cette perspective, le groupe américain a créé un nouveau pôle mondial, l’Investment solutions Group (ISG), qui intègre l’ancienne division dédiée aux multi-classes d’actifs.Le nouveau pôle, mis progressivement en place depuis l’automne dernier compte actuellement 58 membres spécialistes de la stratégie répartis dans huit grands centres financiers, Boston, Montreal, Londres, Dublin, Paris, Tokyo, Sydney et Hong Kong. Pour répondre aux besoins locaux de la clientèle, ils peuvent s’appuyer sur plus de 400 professionnels de l’investissement, du risque, de la réglementation et de la déontologie. Sous la houlette de Dan Farley, Chief Investment Officer, le pôle Investment Solutions Group (ISG) est structuré en trois divisions, la première dédiée à la gestion de portefeuille, qui englobe la gestion multi-classes d’actifs mais aussi l’allocation stratégique et tactique, la deuxième division dédiée à la stratégie et à la recherche afin d’aider les clients à identifier leur problématiques d’investissement et trouver les solutions adaptées à leur besoin, et enfin, la division spécialisée dans les services fiduciaires. La gestion de portefeuille de l'équipe ISG s’appuie sur l’ensemble de l’expertise de SSgAdans chacune des classes d’actifs (actions, obligations, monétaire, matières premières, etc) et comprend toute la palette des stratégies en matière de gestion diversifiée. Elle est pilotée au niveau européen par Frédéric Dodard, responsable EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique). «Nous souhaitons ainsi pouvoir répondre de façon plus coordonnée et beaucoup plus globale aux problèmes d’investissement complexes qui peuvent toucher nos clients, qui veulent contrôler leurs risques dans un environnement de marché toujours très difficile tout en visant des objectifs de rendement forcément plus modestes que par le passé», expliquait récemment Dan Farley, de passage à Paris. «Nous avons constaté qu’il était de plus en plus difficile d’atteindre des objectifs avec une approche orientée sur les produits d’où notre volonté de mettre le client au centre de notre nouveau dispositif. Cela nous permet d'être plus proches de notre clientèle tout en ayant la possibilité de tirer parti de toutes nos expertises au niveau mondial». D’ici à la fin 2012, il n’est d’ailleurs pas exclu que le pôle ISG renforce ses effectifs, notamment à Boston et à Londres.
Mauvais temps pour ABN Amro. Le groupe néerlandais a notamment annoncé mercredi dernier un bénéfice net de 454 millions d’euros pour le premier trimestre 2012 contre 539 millions d’euros l’année dernière pour la période correspondante. Coïncidence ou non, Neuflize OBC, la filiale du groupe en France, pousse son effort en direction des investisseurs institutionnels comme l’atteste, entre autres, l’arrivée récente d’Olivier Maestracci (lire Newsmanagers du 10/04/2012) au sein d’une équipe de sept personnes dédiée à cette clientèle. En chiffres, au sein de Neuflize OBC, les institutionnels représentent quelque huit milliards d’euros tandis que l’activité banque privée-patrimoniale pèse 21 milliards d’euros, dont 15 milliards pour la gestion d’actifs. «Notre objectif est désormais d’accroître leur poids ", a confirmé à Newsmanagers, Philippe Vayssettes, président du directoire, qui entend profiter de la complémentarité existant entre les deux clientèles, «tant en matière de volumétrie de gestion d’actifs, qu’en termes d’ingénierie ou d’image», précise-t-il. A ce titre, le dirigeant fait part d’objectifs ambitieux : «nous voulons au moins atteindre les 15 ou 16 milliards d’euros, c’est-à-dire doubler les actifs sous gestion dans les deux ans à venir». Pour cela, la société entend capitaliser sur la très bonne image d’ABN Amro auprès des institutionnels, et participe à un nombre croissant d’appels d’offres. Cela étant, Philippe Vayssettes n’entend pas chercher la concurrence avec les géants de la place, ou se présenter comme un compétiteur dans des grandes catégories comme les actions européennes. «Nous voulons aller là où nous avons un droit à gagner», résume le dirigeant. «Autrement dit, sur des niches comme les «commodities» ou le «clearing». Nous sommes également en mesure de mettre en place des solutions personnalisées via des mandats de gestion, ou des mandats de conseils. Et nous pouvons intervenir dans le cadre de la réglementation où nous avons des compétences.» Neuflize OBC entend aussi répondre présent dans des «poches» de plus en plus demandées, comme les «actions flexibles», les «taux», les «obligations convertibles» ou «absolute return». «Enfin, nous comptons nous renforcer dans le domaine des obligations à haut rendement», conclut Philippe Vayssettes.
Le conseiller financier indépendant Abaco Capital Investmlents EAFI a été choisi par UBS Gestión comme conseiller pour son nouveau fonds flexible, Abaco Global, qui vient d’obtenir de la CNMV l’agrément de commercialisation en Espagne, rapporte Funds People. Les idées d’investissement seront générées par Abaco mais le choix des lignes incombera à UBS Gestión.Le nouveau produit est assorti d’une commission de gestion de 0,654 % et d’une commission de performance de 5,9 %. Il peut aller de 0 à 100 % en actions, en liquidités et en devises.
José Pons, directeur de la gestion de fortune de Citibank España, a annoncé que les fonds de BBVA Asset Management rejoignent désormais ceux des quatorze autres gestionnaires distribués par le réseau Citibank en Espagne, rapporte Funds People.Les autres partenaires de Citibank sont: Legg Mason, Santander AM, Carmignac Gestion, Pioneer Investments, Goldman Sachs AM, Franklin Templeton, Fidelity, Schroders, AllianceBernstein, MFS, J.P. Morgan AM, Invesco, Pictet et BlackRock.
Sous la pression de la Commission européenne, la mise en vente de l’activité d’assurance vie en Asie d’ING constitue une belle opportunité pour beaucoup, rappelle L’Agefi. A ce titre, une poignée de fonds de private equity étudieraient le dossier, dont JC Flowers. Outre l’assurance vie, ING met également en vente en Asie dans une procédure distincte sa gestion d’actifs, pour laquelle elle a reçu la semaine passée une dizaine de propositions allant de 500 à 600 millions de dollars, précise le quotidien.
Selon Globalcustody.net, BNP Paribas Securities Services a annoncé avoir été sélectionné par Clearstram en Turquie pour assurer l’activité de sous-conservateur auprès de TEB Securities Services (TEB). La société française interviendra dans le cadre des règlements locaux et l’activité de compensation en livre turque. En Turquie, Clearstream se concentre principalement sur ce type d’activité à destination des investisseurs institutionnels.