L’ex-patron de Perry Capital pour l’Asie, Alp Ercil, a annoncé la fermeture de son hedge fund lancé en début d’année aux nouveaux investisseurs, rapporte l’agence Reuters. Alp Ercil a réussi en quelques mois à lever 940 millions de dollars, tout proche de son objectif de 1 milliard de dollars. Alp Ercil a créé sa société d’investissement, Asia Research & Capital Management en début d’année avec un effectif de 18 personnes, dont 14 issues de Perry Capital qui avait décidé en octobre 2011 d’arrêter ses activités en Asie pour se concentrer sur les marchés américain et européen.Son hedge fund, qui se concentre sur le secteur de la dette distressed dans la région Asie-Pacifique, est le plus gros lancement enregistré depuis le début de l’année dans un contexte où les hedge funds ont quelques difficultés à lever des capitaux. Depuis le début de l’année, les hedge funds asiatiques ont subi des rachats pour un montant net de 1,7 milliard de dollars, selon les statistiques d’Eurekahedge.
AQR Capital Management, une société de gestion alternative basée dans le Connecticut, va ouvrir un bureau à Londres, rapporte Investment Europe. La société, qui gère 54,5 milliards de dollars, cible les institutionnels avec une approche systématique de l’allocation d’actifs, de la construction de portefeuille et du contrôle des risques. Ce bureau londonien permettra à la société de se rapprocher de ses clients en Europe, de plus en plus nombreux.
Le directeur du développement de Skandia Investment Group (SIG), John Campbell, a quitté la société, rapporte Money Marketing. Ce départ est lié à la fusion de SIG avec Old Mutual Asset Managers qui implique la suppression d’une trentaine de postes.John Campbell, qui travaillait depuis plus de trois ans pour SIG, avait occupé précédemment des fonctions de distribution chez Veritas AM et Threadneedle AM.
Pour être prêt lors de l’entrée en vigueur de la réglementation RDR (Retail Distribution Review) au 1er janvier 2013, Aberdeen Asset Management a l’intention de lancer prochainement des classes de parts «dégroupées» pour ses gammes de 32 fonds ouverts domiciliés au Royaume-Uni et de 69 fonds de droit luxembourgeois, ce qui concerne dans le premier cas des encours de 7,8 milliards de livres et dans le second des actifs sous gestion de 27,3 milliards de livres (chiffres au 31 juillet).Ces nouvelles parts «dégroupées» comporteront une commission de gestion forfaitaire échelonnée entre 0,25 % et 1 % en fonction de la classe d’actifs et de la stratégie, sans autres commissions ni ristournes pour la souscription au travers d’une plate-forme.
Ignis, la société de gestion du groupe Phoenix, a enregistré au premier semestre des souscriptions nettes hors du groupe de 0,9 milliard de livres (contre 0,8 milliard de livres un an plus tôt). Les flux venant de l’international sont ressortis à 0,2 milliard de livres et ont été alimentés par les souscriptions au fonds Absolute Return Government Bond Fund.Les encours sous gestion, sous conseil et sous administration d’Ignis se sont élevés à 70,3 milliards de livres au 30 juin (hors collatéral pour le prêt de titres) contre 70,7 milliards au 31 décembre.La société a dégagé un bénéfice d’exploitation IFRS de 19 millions de livres contre 18 millions de livres l’an passé. Par ailleurs, Phoenix a nommé l’ancien président du régulateur britannique FSA, Sir Howard Davies, en tant que nouveau président.
Les fonds coordonnés ont enregistré au mois de juin une décollecte nette de 33 milliards d’euros après une collecte nette de 22 milliards d’euros en mai, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).Cette évolution est due pour beaucoup à une décollecte en juin de 24 milliards d’euros sur les fonds monétaires, qui n’avaient subi de rachats depuis octobre 2011. Les fonds monétaires avaient encore enregistré au mois de mai des souscriptions pour un montant net de 13 milliards d’euros. Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire sans les fonds monétaires) ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 9 milliards d’euros, à comparer à une collecte nette de 8 milliards d’euros en mai.La demande pour les fonds obligataires s’est nettement assagie, avec une collecte nette de 5 milliards d’euros en juin contre 20 milliards d’euros le mois précédent.La décollecte des fonds actions s’est par ailleurs ralentie à 9 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros en mai. Les fonds diversifiés ont en revanche vu leur décollecte passer de 1,3 milliard de dollars à 3,5 milliards de dollars.Du côté des fonds non coordonnés, la collecte s’est élevée à 11 milliards d’euros en juin contre 8 milliards d’euros en mai. La collecte des fonds dédiés a doublé d’un mois sur l’autre à 10 milliards d’euros.Les actifs des fonds Ucits se sont accrus de 0,3% en juin à 5.865 milliards d’euros en fin de mois tandis que les actifs des fonds non coordonnés marquaient une progression de 2,2% à 2.375 milliards d’euros.
L’allemand Deka (caisses d'épargne) a lancé le 16 juillet un nouveau fonds diversifié de droit local, le Deka Sachwerte, qui est censé se positionner sur des valeurs de substance pour protéger l'épargne des souscripteurs. L’encours se situe actuellement aux alentours de 20 millions d’euros ; ce fonds disponible en parts avec (CF) ou sans droit d’entrée (TF) peut investir en actions (maximum 30 %), dans un fonds immobilier (le WestInvest ImmoValue, un produit du groupe, représente 10 % du total), en or, en obligations indexées sur l’inflation, en ETF et en ETC (hors ceux sur les matières premières alimentaires) et en comptes à terme. Le portefeuille est complété par des obligations fédérales allemandes (Bunds) faisant l’objet d’un pilotage actif de la duration ainsi que par des instruments du marché monétaire. La gestion du Deka-Sachwerte s’effectue en fonction d’un modèle mathématique qui analyse les tendances de marché une fois par mois et qui pondère les différentes classes d’actifs en conséquence. C’est le même schéma de repondération quantitative que pour le Deka-Euroland Balance.CaractéristiquesDénomination : Deka-SachwerteCodes Isin :DE000DK0EC83 (parts CF)DE000DK0EC91 (parts TF)Droit d’entrée : 3 % maximum (parts CF)Commissions de gestion :0,85 % (parts CF)1,20 % (parts TF)Frais administratifs forfaitaires : 0,16 % par anSouscription minimale : 25 euros
Michael Gartmann, directeur de l’activité institutionnelle et membre de la direction générale chez Invesco Allemagne (où il était arrivé en 2009), a quitté la société. Il rejoint le gestionnaire de fortune Großbötzl, Schmitz & Partner (GS&P) de Düsseldorf, selon Das Investment. Il travaillera dans l'équipe gestion institutionnelle de Wolfgang Zinn.En attendant qu’un successeur soit trouvé à Michael Gartmann, Invesco a désigné Michael Fraikin pour assurer l’intérim. L’intéressé est le directeur de la gestion de portefeuilles dans l'équipe global quantitative equity.
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a annoncé le 23 août être parvenu à vendre 97 % des surfaces que possédait encore son fonds immobilier offert au public P2 Value (*) dans l’ensemble logistique Ever Gain Plaza de Hong-Kong à des fonds de l’américain Angelo Gordon & Company. Cette cession, qui doit être bouclée pour fin septembre, s’effectue à un prix supérieur de 12 % à la valeur de marché actuelle et à 7 % au-dessus du prix d’acquisition.Après remboursement des concours financiers, le gestionnaire percevra environ 891 millions de dollars de Hong-Kong. La valeur liquidative du P2 Value, qui doit être liquidé d’ici au 30 septembre 2013, augmente de 0,50 euro.Au 23 août, l’encours du fonds représente encore 509,81 millions d’euros et la liquidité brute 107,2 millions (soit 21 %), contre respectivement 610,47 millions et 203,48 millions ou 33,3 % au 30 juin. (*) DE000A0F6G89
Le gestionnaire américain Calamos Investments (33,6 milliards de dollars d’encours fin juillet) remplace Nick Calamos (neveu du fondateur) comme co-CIO et membre du comité d’investissement par Gary Douglas Black, CEO et CIO de Black Capital Management LLC après avoir été CEO de Janus Capital Group de janvier 2006 à juillet 2009.Parallèlement, Calamos achète Black Capital Management, spécialiste des investissements long-short equity, société fondée par Gary D. Black en octobre 2009.
Robin Green rejoint Oppenheimer Investments en tant que chief executive pour piloter le développement de la société en Asie, rapporte Asian Investor. Il remplace à ce poste Steve Bernstein, qui a quitté la société en décembre 2011.Robin Green, qui sera basé à Hong Kong, travaillait précédemment chez MF Global.
La société de gestion américaine Federated Investors, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 356 milliards de dollars, vient de recruter Craig Bingham pour piloter le développement de la société dans la région Asie-Pacifique, rapporte Asian Investor.Craig Bingham est l’ancien patron pour l’Asie d’Aviva Investors qu’il avait quitté en août 2011 à la suite d’une restructuration de l’activité en Asie.Craig Bingham sera basé à Melbourne, où Federated prévoit d’ouvrir un bureau dans les toutes prochaines semaines. A partir de sa nouvelle base australienne, Craig Bigham tentera d’identifier de nouvelles opportunités de développement en Asie, notamment au Japon, à Taiwan, à Singapour et à Hong Kong.
Créée en début d’année, la société Safa Investment Services, implantée à Genève et à Riyadh, se lance dans la gestion active de produits compatibles avec les préceptes de la Charia, rapporte L’Agefi suisse. Selon le cofondateur de la société, John Sandwick, la gestion d’actifs est le segment le moins développé dans le domaine de la finance islamique.
Afin de se prémunir contre le risque d'éclatement de la zone euro, la Mutuelle des Architectes Français (MAF) a confié la gestion d’un fonds dédié sur les obligations à la Financière de la Cité. Contacté à ce sujet, la société de gestion lauréate n’a pas souhaité commenter. Le montant investi au départ était de 20 millions d’euros, avec un objectif d’atteindre 60 millions d’euros.
En marge d’un dîner de travail hier à Berlin, François Hollande et Angela Merkel ont évoqué la mise en œuvre des «bonnes décisions» du conseil européen de fin juin, selon les termes du président français. «Nous sommes favorables à aller plus loin, plus vite sur la supervision bancaire avec la Banque centrale européenne», a dit François Hollande, évoquant la volonté franco-allemande de «donner une substance à cette feuille de route». Les deux dirigeants ont également tenu un discours de fermeté vis-à-vis de la Grèce. «Nous sommes très attachés à ce que chacun respecte ses engagements», a souligné la chancelière allemande. Alors que des voix s'élèvent en Allemagne contre toute idée d’aide supplémentaire à Athènes, la chancelière a dit attendre «de savoir ce qu’il ressortira du rapport de la Troïka» sur les progrès accomplis par la Grèce dans la voie des réformes et de l'équilibre budgétaire. Cette Troïka (FMI, BCE, UE) doit rendre ses conclusions fin septembre.
La chambre de compensation LCH.Clearnet a annoncé hier l’augmentation des appels de marge qu’elle exige pour certains titres de dette français. Dans un communiqué, LCH.Clearnet indique que la marge initiale sera relevée à 6,55% contre 6,40% pour les titres assortis de maturités allant de 10 à 15 ans. Pour les titres de 30 à 50 ans, la marge passe de 16,45 à % 17%.
D’après une étude publiée hier par l’Economic Policy Institute, le déficit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, alimenté par les mesures de Pékin destinées à déprécier la valeur du yuan, a provoqué la délocalisation ou la suppression de plus de 2,7 millions d’emplois américains. L’institut, spécialisé dans les sujets liés à la problématique de l’emploi, estime que 77% de ces emplois, 2,1 millions, ont été perdus dans le secteur manufacturier.
L’agence a annoncé hier qu’elle pourrait relever la note à long terme de la Turquie en catégorie d’investissement, à BBB-, si elle progresse vers la réalisation de son potentiel de croissance, réduit l’inflation et ramène le déficit courant à un niveau plus supportable. Fitch note actuellement la Turquie un cran en deçà de la catégorie d’investissement, soit à BB+. Le déficit courant turc a atteint 10% du PIB en 2011 mais est attendu à 8% cette année.
Standard & Poor’s a confirmé hier la note à long terme B de l’Egypte, tout en maintenant une perspective négative. La note avait été placée sous surveillance avec implication négative cette année. L’agence estime qu’un accord entre les Frères musulmans et les plus hauts gradés de l’armée pourrait «conduire les autorités à s’attaquer à certains des défis structurels pressants de l’Egypte et à enrayer la dégradation des finances publiques et externes». Moody’s note le pays et Fitch B+.
La croissance du secteur manufacturier aux Etats-Unis a progressé en août de façon inattendue, mais l’emploi et la demande étrangère restent faibles, montrent les résultats de l’enquête Markit publiés hier. L’indice PMI manufacturier est ressorti en estimation flash à 51,9 ce mois-ci contre 51,4 en juillet. C’est la première fois que l’indice progresse en cinq mois, mais il s’agit du troisième résultat le plus faible enregistré depuis que l’activité dans le secteur manufacturier a cessé de se contracter en octobre 2009.
Les ventes de logements neufs ont progressé plus que prévu au mois de juillet mais les prix ont pour leur part baissé, a annoncé hier le département du Commerce. Les ventes ont augmenté de 3,6% pour s'élever à 372.000 unités en rythme annualisé. Cela correspond à un plus haut de deux ans, déjà atteint en avril. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 365.000.
Le candidat républicain à la présidence américaine Mitt Romney a redit hier qu’il n’avait pas l’intention de maintenir Ben Bernanke à la tête de la Réserve fédérale s’il était élu, sans pour autant annoncer par qui il comptait le remplacer. Dans un entretien télévisé, l’ancien gouverneur du Massachusetts a salué les compétence de ses deux principaux conseillers économiques, Glenn Hubbard et Greg Mankiw tout en disant qu’il pourrait envisager d’autres candidatures pour le siège de président de la Fed lorsque le mandat de Ben Bernanke aura expiré, en janvier 2014.
Citigroup s’attend à de nouvelles dégradations de notes souveraines en zone euro d’ici neuf mois, suivies d’une vague plus importante de dégradations au cours des deux ou trois prochaines années. Selon une note des économistes et stratégistes de Citigroup, les grandes banques centrales devraient maintenir leur politique d’assouplissement monétaire, voire l’intensifier au cours des prochains mois, les autorités étant prêtes à intervenir en cas de nouvelles pressions du marché. Une sortie de la Grèce de la zone euro, qui entraînerait probablement une nouvelle fuite des capitaux des pays dits périphériques, devrait susciter une réponse forte de la part des autorités, estime le broker, citant l’injection de liquidités, un nouvel assouplissement monétaire ou un report des politiques de rigueur. Or Citigroup évalue à 90% la probabilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro dans les douze à dix-huit prochains mois, voire dès septembre-octobre, en fonction du rapport de la «Troïka».
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté contre toute attente aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 août, à 372.000 contre 368.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail américain. Il s’agit d’un plus haut de cinq semaines. Les économistes attendaient en moyenne 365.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 11 août ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 366.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 368.000 contre 364.250 (révisé) la semaine précédente.
Le président sud-coréen Lee Myung-Bak a écrit hier aux membres du G20 pour leur demander d’agir ensemble pour stabiliser les prix internationaux des céréales, ont fait savoir les services de la présidence. Lee Myung-Bak suggère cinq mesures, dont l’allègement des contrôles sur les exportations de produits alimentaires et l’adoption de règles supplémentaires pour encadrer la spéculation sur les matières premières, ont-ils ajouté.