La maison mère de Threadneedle Investments, Ameriprise, serait sur les rangs pour la reprise éventuelle de Scottish Widows Investment Partnership (Swip), le pôle de gestion de Lloyds Banking Group, selon le Sunday Times. Ameriprise serait prêt à débourser quelque 800 millions de livres.La semaine dernière, le groupe bancaire britannique a indiqué qu’il étudiait la possibilité de céder ses activités de gestion et qu’il avait demandé à la Deutsche Bank de l’accompagner dans cette démarche.Aberdeen Asset Management, pressenti comme un repreneur potentiel, a laissé entendre par la voix de son directeur général Martin Gilbert qu’il n'était pas intéressé par une telle opération, dont les risques sont supérieurs aux avantages de son point de vue. Les actifs sous gestion de Swip s'élèvent à environ 117 milliards de livres.
Le gestionnaire de fortune Brooks Macdonald a fait état pour le premier trimestre d’une progression de 7,6% de ses actifs sous gestion à 4,97 milliards de livres contre 4,62 milliards de livres à fin décembre 2012, selon le rapport intérimaire publiée par le groupe. Les actifs conseillés ont diminué de 1,4% à 352 millions de livres.Les activités immobilières, logées au sein de Braemar Estates, ont vu leurs actifs sous administration progresser de près de 12% et passer la barre du milliard de livres à 1,004 milliard de livres contre 897 millions de livres à la fin du quatrième trimestre 2012.
Les actifs des hedge funds ont progressé au premier trimestre de 122 milliards de dollars, leur plus forte hausse sur un trimestre depuis le quatrième trimestre 2010, pour s'établir à 2.375 milliards de dollars, selon le dernier HFR Global Hedge Fund Industry Report. La collecte nette s’est élevée à 15,2 milliards de dollars au premier trimestre, son plus haut niveau depuis le premier trimestre 2012. La plupart des stratégies, 14 sur 15, ont enregistré des soucriptions. La stratégiesde Relative Value Arbitrage (RVA) a terminé le trimestre sur une collecte nette de 9,4 milliards de dollars, poursuivant ainsi une tendance observée depuis trois ans, ce qui en fait la stratégie la plus importante en termes d’encours à près de 640 milliards de dollars. L’indice HFRI Relative Value a progressé de 3,3% au premier trimestre après un gain de 10,6% l’an dernier. Les stratégies macro ont de leur côté drainé 3 milliards de dollars en net au premier trimestre 2013, dont quelque 5 milliards de dollars sur les stratégies Systematic CTA. L’indice HFRI a gagné 1,4% au premier trimestre après un recul de 0,3% en 2012.
BNY Mellon a annoncé le 22 avril le démarrage des opérations de trading par BNY Mellon Capital Markets EMEA, la nouvelle structure basée à Londres qui propose des services de marchés des capitaux sur une large gamme d’obligations et d’actions aux clients institutionnels d’Europe, du Moyen Orient et d’Afrique.
Le bureau parisien de BNY Mellon Asset Management a récemment invité James Harries, de Newton Investment Management Ltd (l’une des quelque vingt «boutiques» BNY Mellon), pour présenter le fonds BNY Mellon Global Real Return qu’il gère dans le cadre d’une stratégie dont l’encours se situe aux alentours de 10 milliards de livres, dont 1,32 milliard d’euros (fin mars) pour le fonds de droit européen que commercialise BNY Mellon. Sur ce sous-total, 320 millions proviennent de France. Et les souscriptions nettes depuis le début de l’année pour le produit européen ont été de l’ordre de 30 millions d’euros.Le fonds, de droit irlandais, est géré par sept personnes à Londres. «Pour ce produit de performance réelle et multiclasses d’actifs, nous visons une volatilité située entre celle des obligations et celle des actions et, en fait, nous sommes pour l’instant à 4,8 %. L’objectif est de gérer annuellement une performance correspondant à l’Euribor plus 400 points de base sur cinq ans, hors frais de gestion. Il n’y a pas d’indice de référence, d’optimiseur ou d’allocation d’actifs prédéterminée. Il y a seulement des thèmes que nous aimons et ceux que nous n’aimons pas», a indiqué James Harries à Newsmanagers.Pour le coeur de portefeuille, le taux de rotation se situe à 20 % ou moins ; pour le tactique, le «turnover» est évidemment supérieur. «Nous avons environ 50 lignes actions et 50 lignes obligataires», précise le gérant.Ce dernier explique qu’en ce moment «le portefeuille est exposé à un peu plus de 60 % aux actions (industrielles, services publics, télécommunications et biens de consommation courante ainsi que valeurs nippones couvertes pour le plus long terme), 2 % en convertibles (RWC et Aviva Investors en ce moment), 24 % en obligataire, dont la moitié d’obligations gouvernementales (Norvège, Australie, Nouvelle Zélande), en sachant que nous sommes prudents sur la dette émergente, 8 % en or et minières et 8 % de numéraire. Il y aussi 1 % en notes à taux flottant (Neuberger Berman). Nous avons la possibilité de shorter sous forme de dérivés uniquement aux fins de couverture».Le fonds est autorisé à la commercialisation dans quatorze pays européens en dehors du Royaume-Uni et de l’Irlande, dont la France, l’Allemagne, le Luxembourg et l’Italie.
State Street Corporation a annoncé le 22 avril avoir été sélectionné par la boutique de gestion d’actifs italienne, Ersel Asset Management SGR SpA, pour lui fournir une gamme de services d’investissement. State Street est actuellement dépositaire pour les fonds communs de placement d’Ersel, et le groupe fournira désormais des services de calcul de la valeur liquidative et de centralisation/agent de transfert sur l’ensemble de sa gamme de fonds, ainsi que des services de middle-office pour ses fonds communs de placement et hedge funds. Selon State Street, ce choix témoigne de l’intérêt croissant des boutiques de gestion d’actifs pour des prestataires capables d’offrir des solutions complètes d’administration de fonds, couvrant le middle-office et le back-office. Une étude récente sur les boutiques de gestion d’actifs commanditée par State Street a montré que les gérants de boutiques de gestion sont certes bien placés pour tirer parti, grâce à la diversification, de la «course à l’alpha» que poursuivent les investisseurs, mais que nombre d’entre elles doivent surmonter les limites de leurs systèmes internes. Par exemple, selon 32 % des gérants de boutiques de gestion, leur infrastructure opérationnelle/ informatique exige «quelques» perfectionnements voire des améliorations «considérables».
Stenham Asset Management vient de lancer deux fonds de hedge funds, Stenham Credit Opportunities et Stenham Healthcare, selon un communiqué de la société.Stenham Credit, lancé le 1er janvier avec 21 millions de dollars, affiche une performance de 3,44% depuis le début de l’année. Le fonds vise une performance annualisée de 8 à 12%. Ce fonds comprend des stratégies de credi long/short, de crédits structurés et de dette distressed souvent peu accessibles aux investisseurs traditionnels. Le fonds investit dans 6 à 10 gérants de conviction et offre une liqudité trimestrielle.Egalement proposé depuis le début de l’autre, l’autre fonds, Stenham Healthcare, doté de 15 millions de dollars, affiche un gain de 7,48%. Ce fonds concentré vise également une performance annualisée à deux chiffres. Il comprend de 6 à 10 gérants affichant de bons historiques de performance. Il offre une liquidité mensuelle.
Le groupe suisse Syz & Co (banque privée, gestion institutionnelle, fonds Oyster) a affiché fin décembre un encours de 25 milliards de francs, ce qui représente une hausse de 18 % sur un an. Cet accroissement de 3,9 milliards de francs est attribuable pour 57 % ou 2,2 milliards de francs à des rentrées nettes et pour les 43 % restants ou 1,7 milliard de francs, à l’effet de performance.Le bénéfice net consolidé de 2012 après déduction de la part des intérêts minoritaires, est ressorti à 12,6 millions de francs contre 12,4 millions au titre de 2011.
L’américain Prudential Real Estate Investors (PREI) indique avoir acheté le 12 avril pour 185 millions de dollars la tour de bureaux de 30 étages (523.000 pieds carrés) Sabadell Financial Center de Miami auprès d’une filiale de la banque espagnole Sabadell, Testa Inmuebles en Renta.Au 31 décembre, PREI affichait un encours net de 36 milliards de dollars (52,2 milliards bruts) pour le compte de 490 clients du monde entier.
Des indices de certificats de dépôt (depositary receipts) de BNY Mellon ont été retenus par VelocityShares pour trois nouveaux ETF marchés émergents.Il s’agit des fonds VelocityShares Emerging Markets Depositary Receipts ETF (acronyme sur le Nasdaq : EMDR), VelocityShares Emerging Asia Depositary Receipts ETF (ASDR), et VelocityShares Russia Select Depositary Receipts ETF (RUDR) qui répliquent respectivement les indices BNY Mellon Emerging Market DR, BNY Mellon Emerging Asia DR et BNY Mellon Russia Select DR.VelocityShares insiste sur le fait que ces produits sont les premiers à offrir une exposition large aux actions émergentes avec le confort de la réglementation de marchés développés. Ces ETF détiennent exclusiviement des American Depositary Receipts (ADR) et des Global Depositary Receipts (GDR).
Index Universe rapporte que WisdomTree a déposé auprès de la SEC une nouvelle demande d’agrément (après celle de juillet 2011) pour le WisdomTree Germany Hedged Equity Fund, un ETF focalisé sur les actions allemandes et répliquant un indice maison pondéré par les dividendes.Pour faire partie de l’indice, les actions doivent avoir été émises par une société cotée en Allemagne mais qui tire moins de 80 % de son chiffre d’affaires d’Allemagne. Il faut aussi qu’elles aient servi au moins 5 millions de dollars de dividendes en numéraire pour l’exercice précédent et qu’elles affichent une capitalisation supérieure à 1 milliard de dollars.Dans l’indice, les valeurs sont pondérées en fonction de leurs dividendes en numéraire, celles qui distribuent le plus bénéficiant d’un poids plus élevé. Le plafond d’allocation est fixé à 25 % du portefeuille par secteur.
A fin mars, le marché des fonds de droits français gèrent au total 782,3 milliards d’euros. Comparé au trimestre précédent, le premier trimestre a vu la gestion collective française enregistrer une progression de 2,4 %. Selon les dernières données d’Europerformance, les souscriptions nettes ont représenté 3,05 milliards d’euros, l’effet de marché 11,90 milliards d’euros. Le premier trimestre a vu le retour des investisseurs sur les OPCVM actions, même si l’intérêt varie selon l’exposition géographique des produits. Avec 188 milliards d’euros sous gestion, le niveau d’encours des OPCVM actions progresse de 5,6% depuis le début de l’année. Contrairement au trimestre précédent, ce gonflement n’est pas le résultat uniquement des bonnes performances sur les marchés, il est également soutenu par un renversement de tendance sur les souscriptions. La collecte sur les fonds actions est positive au premier trimestre, de 1,17 milliard d’euros, note Europerformance. Au sein des OPCVM actions, la dynamique n’est toutefois pas la même. L’absence de coalition en vue de former un nouveau gouvernement en Italie, la crise bancaire chypriote et les données macroéconomiques décevantes en zone euro ont freiné l’engouement des investisseurs. Les catégories de fonds actions France et actions euro enregistrent ainsi des rachats de 408 millions d’euros et de 676 millions d’euros respectivement. A l’inverse, les catégories de fonds actions Europe (+490 millions d’euros), actions Amérique (+906 millions d’euros), actions Asie (+232 millions d’euros) et actions internationales (+514 millions d’euros) ont affiché des de flux d’investissement positifs, «même si un essoufflement de la demande en fin de trimestre est à noter», constate Europerformance. Pour les OPCVM obligataires, le début d’année se distingue clairement de 2012, année marquée par un très fort appétit pour la classe d’actifs. Au premier trimestre, les rachats se sont élevés à 2,2 milliards d’euros. Ces rachats sont toutefois concentrés sur les fonds d’obligations euro, notamment les produits investis sur les obligations privées (-1,4 milliard d’euros). Les supports investis hors zone euro ont continué d’attirer les souscripteurs, avec les catégories haut rendement et pays émergents qui enregistrent des souscriptions nettes trimestrielles de 90 millions d’euros et 179 millions d’euros respectivement. L’effet marché n’a représenté que 277 millions d’euros sur le trimestre et dès lors, le niveau d’encours des OPCVM obligations enregistre une baisse sur le trimestre (-1,9%).Concernant les OPCVM de trésorerie, malgré une faible demande au court du premier trimestre, les actifs de court terme ont affiché des souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, après deux trimestres de rachats. Les fonds de la catégorie Trésorerie dynamique ont attiré en net 1,9 milliard d’euros. La demande nette pour les fonds de Trésorerie régulière a rassemblé 3,1 milliards d’euros. En catégorie Trésorerie PEA, les reversements de fonds garantis arrivés à échéance ont nécessité d’importants rachats de 1 milliard d’euros. Toutes catégories de fonds de Trésorerie confondues, les actifs sous gestion auront progressé de 1,6% sur le trimestre, à 332,5 milliards d’euros.La tendance à l’international se confirme également dans la catégorie des obligations convertibles. Au total, les souscriptions nettes s'élèvent au premier trimestre à 663 millions d’euros, dont 660 millions en janvier et février. Les flux se tarissent en mars (+ 3 millions d’euros). La baisse des flux de souscriptions est plus marquée sur les fonds convertibles euro et convertibles Europe, précise Europerformance. En rassemblant près de 13,7 milliards d’euros, l’encours des OPCVM obligations convertibles enregistre une hausse trimestrielle de 6,5%.Les souscriptions nettes des fonds diversifiés représentent au premier trimestre 471 millions d’euros, alors que les fonds de performance absolu ont dû affronter des rachats à hauteur de 233 millions sur la période. Les fonds de matières premières affichent des actifs en baisse de 17 % sur le trimestre. Tombé à 825 millions d’euros, l’encours de cette famille de fonds recule sous le poids des retraits (-151 millions d’euros) et de l’effet de marché négatif (-14 millions d’euros). A l’inverse, la demande reste d’actualité pour les fonds immobiliers dont les souscriptions nettes sont de 34 millions d’euros sur la période décembre 2012 – février 2013. Les actifs sous gestion de ces produits progressent de 5,4% pour atteindre 812 millions d’euros.
Depuis début avril, annonce le gestionnaire autrichien Erste Asset Management, Gerold Permoser, est devenu directeur des investissements du groupe, chargé de l’ensemble des activités de gestion d’actifs (Erste AM et Erste Sparinvest) et de stratégie d’investissement pour tous les fonds d’investissement en Autriche, Allemagne, Croatie, Roumanie, Slovaquie, République tchèque et Hongrie.L’intéressé était auparavant CIO de Macquarie Investment Management Austria KAG.Il remplace Harald Egger, qui a été nommé responsable de la gestion des fonds d’actions, un domaine qu’il est chargé de développer plus avant.
Si l’on se réfère au dernier baromètre d’opinions qui vient d'être publié par le cabinet Deloitte réalisée ce mois-ci auprès de 75 directeurs financiers de grandes entreprises françaises ou de filiales françaises de groupes étrangers, l’accès à la liquidité, la raréfaction du crédit semble moins anxiogène (citée par 27% des sondés contre 53% il y a six mois), contrairement au renforcement de la contrainte réglementaire, désormais considéré à 35% (contre 26%) comme principal motif d’inquiétude, rapporte L’Agefi.L’optimisation du BFR reste l’action privilégiée pour améliorer la trésorerie des entreprises, devant la diversification des sources de financements (mise en avant par 32% des dirigeants contre 43%) et les cessions d’actifs (24% contre 23%).
Le fonds d’investissement Blackstone a annoncé le 22 avril qu’il allait racheter Strategic Partners, une filiale de capital-investissement de la banque Credit Suisse, pour un montant non divulgué. Les actifs sous gestion de Strategic Partners s'élèvent à 9 milliards de dollars, précise un communiqué. La transaction est «conditionnée aux approbation de rigueur» et devrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre. Strategic Partners «complète les activités existantes de Blackstone», selon Tony James, directeur d’exploitation de Blackstone, cité dans le communiqué, qui ajoute que «Beaucoup d’entre nous ici à Blackstone ont autrefois été collègues de l'équipe de Strategic Partners, et cela nous donne confiance dans le fait que nos cultures d’entreprises se marieront bien». La vente fait partie d’un plan de cession de Credit Suisse annoncé le 18 juillet 2012, rappelle le communiqué. Strategic Partners, fondé en 2000, est spécialisé dans le capital investissement secondaire, avec une équipe de 26 personnes.
Vanguard Investments Switzerland GmbH a annoncé le 22 avril la nomination de Peter Ritler au poste de senior institutional sales executive en Suisse. Peter Ritler aura pour mission de renforcer l’activité institutionnelle en Suisse de Vanguard, aux côtés de Jacques-Etienne Doerr et de Rula Schoenberger, en concentrant ses efforts sur les gammes de fonds indiciels et d’ETF de la société.Peter Ritler sera basé à Zurich et sera rattaché à Simon Vanstone, directeur de la division institutionnelle européenne de Vanguard.Avant de rejoindre Vanguard, Peter Ritler a passé six ans chez Threadneedle Investments à Zurich, société pour laquelle il exerçait les fonctions de directeur des ventes depuis 2007. Avant Threadneedle Investments, Peter Ritler a travaillé cinq ans au poste de gérant de portefeuille chez Bank Leu.
L’immeuble mixte bureaux (3.800 mètres carrés), magasins (1.000 m2) et logements (400 m2) TK Shin-bashi de Tokio, qui avait été acheté en 2004 pour le fonds Deka S-Property N°1, a été revendu pour 44 millions d’euros à un Reit japonais. Deka Immobilien indique avoir réalisé une plus-value sur cette transaction.
L’allemand Assénagon Asset Management a créé le 3 avril un fonds de droit luxembourgeois proposant aux investisseurs institutionnels des revenus régulier par un investissement en actions européennes à dividende élevé, sans assumer en totalité le risque de cours. Il s’agit du Assénagon Substanz Europa, qui prévoit une distribution régulière de 4,5 % par an. Ce fonds est agréé pour la vente au Luxembourg, en Allemagne et en Autriche.Le portefeuille sera investi en une cinquantaine de valeurs, sur un univers qui en comporte 600. Ces actions seront équipondérées et le portefeuille sera en permanence couvert partiellement par des options de vente (puts) et par la vente d’options d’achat en dehors de la monnaie.CaractéristiquesDénomination: Assénagon Substanz EuropaCode Isin: LU0819201681Droit d’entrée: 3 %Commission de gestion: 1,5 %
P { margin-bottom: 0.08in; } As part of its alternative management development strategy, Union Bancaire Privée (UBP), which one year ago acquired the French firm Nexar, on 22 April announced that it has selected Guggenheim Fund Solutions (GFS) as a partner to develop a single platform which will allow client sto access a selection of dynamic and high-potential hedge fund managers, as well as a new-generation IT system which meets the requirements of investors for transparency, governance and reduction of structural risks.More specifically, UBP uses its strong experience in hedge fund investment to identify, select and track the best managers operating on the GFS managed account platform. At this time, 14 accounts are already active on the new fund platform; the bank is aiming for 30 by the end of 2013.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Luxembourg Sicav Martin Currie Global Funds (USD500m), an affiliate of the Scottish firm Martin Currie, has selected Kinetic Partners as a provider of management company services, or ManCo services, for its range of UCITS-compliant funds, Funds Europe reports.
Le Trésor espagnol a placé mardi pour 3,01 milliards d’euros de bons à trois et neuf mois, deux opérations marquées par une baisse du rendement, tombés à un plus bas depuis au moins 2009 dans un contexte d’anticipation de baisse des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE). Madrid avait prévu d'émettre entre deux et trois milliards d’euros de titres de dette à court terme. Pour le trois mois, Madrid a émis 0,86 milliard d’euros, le rendement revenant de 0,285% à 0,120%. Le Trésor espagnol a également émis pour 2,16 milliards d’euros de bons à neuf mois, avec un rendement en baisse à 0,787% contre 1,007%.
La contraction du secteur privé de la zone euro ne s’est pas aggravée en avril, le secteur des services connaissant même un léger mieux, mais cela ne veut pas dire pour autant que la fin de la récession est en vue. Selon les premières estimations de l’enquête mensuelle de Markit, l’indice des services est remonté à 46,6 en avril, contre 46,4 en mars. Mais le secteur privé allemand s’est, contre toute attente, contracté pour la première fois en cinq mois en avril, à 48,8 contre 50,6 en mars, ce qui pourrait vouloir dire que la première économie de la zone euro enregistrera une baisse de son produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre après une hausse attendue au premier. En France, l’activité dans le secteur privé s’est contractée à un rythme moins prononcé que prévu en avril grâce à une amélioration dans le secteur des services. L’indice PMI composite flash, qui combine l’industrie et les services, est remonté à 44,2 après avoir touché en mars un plus bas de quatre ans à 41,9. Selon les données de l’Insee, l’environnement économique s’est dégradé au mois d’avril en France, faisant peser le risque d’une récession qui se prolongerait sur le deuxième trimestre. L’indicateur du climat des affaires, calculé d’après une enquête menée auprès des chefs d’entreprise, s’est ainsi replié de deux points pour retomber à 84, son plus bas niveau depuis août 2009. Pour les services, l’indicateur s’inscrit à 83, contre 84 en mars, et accuse un recul de sept points depuis janvier.
Le président italien a prêté serment pour un nouveau mandat de sept ans devant les deux chambres du Parlement, mais a menacé de démissionner au cas où les responsables politiques n’assumeraient pas leurs responsabilités sur les réformes à engager. Il a également dénoncé les nombreux échecs et l’irresponsabilité de la classe politique, jugeant le risque d’impasse politique sans précédent en Italie.
Plusieurs membres du conseil des gouverneurs de la BCE ont souligné hier le ralentissement de l’inflation et les perspectives médiocres de croissance dans la zone euro, ce qui semble indiquer que l’institution envisage de plus en plus sérieusement une baisse de ses taux directeurs. Le conseil des gouverneurs, qui prévoit une nouvelle baisse de l’inflation à 1,3% en 2014, doit se réunir à Bratislava le 2 mai.
La filiale de McGraw-Hill en appelle à un juge fédéral pour rejeter la plainte du Département de la justice américaine qui lui réclame 5 milliards de dollars en réparation du caractère frauduleux des notations attribuées à des titres adossés à prêts hypothécaires avant la crise. «Si les arguments du gouvernement semblent être exagérés, c’est parce qu’ils le sont», se défend l’agence dans un document envoyé à la Cour.
Le président de la Fed de New York a estimé que les faiblesses de l’économie européenne et les péripéties budgétaires aux Etats-Unis signifient que «davantage doit être fait» pour redresser l’économie mondiale. «La bonne nouvelle est que les pays périphériques ont fait des efforts substantiels pour faire tomber leurs déficits budgétaires structurels», a-t-il ajouté.
Le président de la Commission européenne a ajouté sa voix hier à celles retentissant contre les politiques d’austérité budgétaires menées en Europe. «Tout en pensant que cette politique est fondamentalement juste, je pense qu’elle a atteint ses limites», a-t-il estimé lors d’une conférence. Et d’insister sur le «soutien politique et social» dont doit bénéficier toute politique.
Une proposition de loi, débattue aujourd’hui en commission parlementaire, élargit à l’intéressement les propositions de François Hollande sur la libération de l'épargne salariale sans pénalité fiscale. Seule concession aux opposants, le Perco et les fonds solidaires en sont exclus.