Oddo Asset Management vient de lancer Oddo Strategic Corporate Bonds, un fonds obligataire flexible qui investit essentiellement dans des obligations d’entreprises européennes notées «investissement Grade ». La stratégie d’investissement du fonds repose sur 3 axes : une exposition crédit souple, une large fourchette de sensibilité aux taux d’intérêts et des expositions géographique et sectorielle étendues. Dans le premier cas, en fonction des conditions de marché, le fonds peut évoluer sans contrainte au sein du spectre de notation Investment Grade (de BBB- à AAA). L’actif du fonds pourra de plus comprendre jusqu'à 10% en titres « high yield » ou non notés. Concernant la sensibilité aux taux d’intérêts, la duration du portefeuille peut varier entre 0 et 6. Enfin, la diversification géographique permet à la gestion de s’exposer pour 30% maximum à d’autres émetteurs situés hors d’Europe et dans d’autres devises. Pour sa part, la diversification sectorielle permet de surpondérer les secteurs plus rémunérateurs ou sous-pondérer les secteurs qui le sont moins.Le fonds est géré par Alex Eventon au sein de l’équipe Fixed Income de Alain Krief, qu’il a rejoint en 2013 pour prendre en charge la gestion obligataire Investment Grade. Au 11 février 2014, Oddo Strategic Corporate Bonds dispose déjà de 129,5 millions d’euros d’encours sous gestion.
Actuel directeur finances et opérations et membre du comité exécutif, Jean-François Baralon vient d'être nommé directeur général délégué de Natixis Asset Management. Par ailleurs, Christine Lacoste, précédemment directrice marketing, est nommée directrice réseaux et supports à la distribution de la société de gestion. Cette direction rassemble le pilotage stratégique, ainsi que les directions réseaux, services à la distribution et communication. Elle intègre également le comité exécutif. Les deux promus sont directement rattachés à Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management. Ces évolutions font suite à la nomination de Philippe Zaouati en tant que directeur général de Mirova. Ce dernier était précédemment directeur général délégué, membre du comité exécutif, en charge du développement de Natixis Asset Management, indique un communiqué.Jean-François Baralon a rejoint en 2000 IXIS Capital Markets en tant que responsable du contrôle de gestion. En 2004, il a été nommé directeur administratif et financier d’Ixis Asset Management puis en 2007, directeur finances et opérations de Natixis Asset Management en intégrant par ailleurs le comité exécutif. La direction finances et opérations regroupe les fonctions juridique, comptabilité, contrôle de gestion, informatique, middle office, organisation et RSSI. Christine Lacoste a rejoint Natixis Asset Management en en janvier 2008 en tant que directrice marketing, avant d'être nommée, en janvier 2014, directrice réseaux et supports à la distribution et intègre le comité exécutif.
La société de gestion Permal Group, affiliée au groupe Legg Mason, vient de lancer le Permal Alternative Select Fund, son premier mutual fund alternatif ouvert au public.Cette stratégie de multigestion est déléguée à une sélection de gérants de hedge funds. Le fonds offre une liquidité quotidienne et l’investissement minimal a été fixé à 1.000 dollars.Par le biais d’un programme d’allocation tactique, le fonds s’efforce de générer des rendements positifs sur la totalité d’un cycle de marché, avec une combinaison de stratégies à faible corrélation, entre autres les stratégies equity hedge, event driven, global macro et relative value. Les stratégies initiales sont conseillées par Apex Capital pour l’equity hedge, River Canyon Fund Management pour l’event driven, TT International pour le global macro discrétionnaire, BH-DG Systematic Trading pour le global macro systématique.
Invesco a fait état pour le mois de janvier d’un encours d’actifs sous gestion de 764,9 milliards de diollars, en recul de 1,8% sur la période.Un recul lié à un effet marché négatif, un impact change négatif et une décollecte nette. L’effet devises notamment s’est traduit par une baisse des actifs de 2 milliards de dollars. Invesco précise que la collecte d’actifs de long terme a été positive sur l’ensemble du mois.
AllianceBernstein a connu une année faste en 2013. La société de gestion d’actifs américaine, détenue à plus de 60 % par le groupe Axa, a en effet quasiment triplé son bénéfice net à l’issue de l’exercice écoulé. A fin 2013, son résultat net ressort ainsi à 517,6 millions de dollars, contre 188,9 millions de dollars en 2012, soit une progression de 174%. Sur l’année écoulée, ses revenus nets ont, quant à eux, enregistré une croissance de 7%, passant de 2,737 milliards de dollars en 2012 à 2,915 milliards de dollars en 2013. A fin 2013, AllianceBernstein affiche 450,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre 430 milliards de dollars fin 2012, soit une hausse de 4,7 % sur un an. Une performance essentiellement tirée par un effet de marché très positif. Car Alliance Bernstein a en effet connu un gros trou d’air sur le terrain de la collecte. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, la société de gestion accuse en effet une décollecte nette de 12,3 milliards de dollars, dont 10,3 milliards de dollars sur le seul quatrième trimestre. Cette contre-performance est directement liée à la cession par Axa, le 1er octobre 2013, de sa filiale Mony Life Insurance Company. «En conséquence, AllianceBernstein a perdu 6,8 milliards de dollars d’actifs fixed income en octobre, des flux sortants qui représentent près de 70 % de la décollecte nette totale au quatrième trimestre», explique la compagnie américaine dans un communiqué. Pour autant, le début d’année n’a pas démarré sur une très bonne note pour la société de gestion. Sur le seul mois de janvier 2014, ses encours accusent en effet un repli de 1%, ressortant à 445 milliards de dollars, la faute à la dépréciation des marchés financiers et à une décollecte nette dont le montant n’a pas été dévoilé. Malgré ces difficultés, AllianceBernstein entend bien poursuivre sa stratégie de croissance à long terme et rester à l’affût de toute nouvelle acquisition. De fait, après avoir fait main basse sur W.P. Stewart, un gestionnaire américain spécialisé dans les actions, la société de gestion vient de signer un accord portant sur l’acquisition de CPH Capital, un gestionnaire danois spécialisé sur le «core equity». Cette acquisition, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation danoises, «ne devrait pas avoir d’impact significatif en 2014 sur nos revenus et nos bénéfices», a toutefois prévenu AllianceBernstein.
Vincent Manuel a été nommé le 1er janvier 2014 directeur général et directeur des gestions de CA Indosuez Gestion, filiale de gestion de CA Indosuez Private Banking, qui exerce deux métiers principaux : la gestion sous mandat et la gestion d’OPCVM ouverts ou dédiés spécialement conçus pour les besoins d’une clientèle fortunée. L’intéressé a rejoint le groupe Crédit Agricole S.A. en 2008 à la direction de la stratégie et du développement où il couvrait les métiers de la Banque Privée et de la Gestion d’Actifs et participait activement à la stratégie de développement dans ces domaines d’activités. En 2011, il a été nommé directeur du marketing de Crédit Agricole Private Banking. Vincent Manuel a débuté sa carrière bancaire chez BNP Paribas en 2002 où il participe à l’exécution d’opérations de fusions-acquisitions pour les métiers de Banque Privée et Gestion d’actifs. Il a poursuivi sa carrière dans ce métier des fusions-acquisitions chez Bank of America en 2004 puis chez Citigroup en 2006, indique un communiqué.CA Indosuez Private Banking est l’une des principales banques privées exclusivement dédiée à la gestion de fortune d’une clientèle multiple (entrepreneurs, cadres dirigeants, grandes familles, associations et fondations). Elle gère plus de 22 milliards d’euros d’actifs confiés au 31 décembre 2012.
Président de la division gestion de fortune et d’actifs de Morgan Stanley, Greg Fleming a indiqué à l’occasion d’une conférence que Morgan Stanley Investment Management avait pour objectif un montant d’actifs de 500 milliards de dollars d’ici à 2016, contre 338 milliards aujourd’hui, avec un rendement des fonds propres de 20%.
Legg Mason et Franklin Templeton ont connu des fortunes diverses en ce début d’année 2014. Sur le seul mois de janvier, Franklin Templeton a ainsi enregistré un recul de 2,50 % de ses actifs sous gestion, ressortant à 857,2 milliards de dollars au 31 janvier contre 879,1 milliards de dollars au 31 décembre 2013.Legg Mason ne fait guère mieux. A fin janvier 2014, ses encours progressent très modestement de 0,5 %, s’affichant à 679,9 milliards de dollars, contre 679,5 milliards de dollars au 31 décembre 2013. La société de gestion explique que «la collecte nette n’a que partiellement compensée la dépréciation des marchés», sans dévoiler le moindre chiffre.
L’ancien responsable des ventes de TCW Funds, Erlend Bo, vient de rejoindre la société de gestion Angel Oak Capital en qualité de managing director, rapporte MutualFundWire.Il sera responsable de la stratégie, des ventes et de la distribution pour une gamme de produits comprenant entre autres les mutual funds et les véhicules alternatifs.Il rejoint ainsi l’ancien patron de TCW Funds, Charles Baldiswieler, qui a rejoint Angel Oak fin décembre, immédiatement après avoir démissionné. Les actifs sous gestion d’Angel Oak Capital s'élèvent à environ 2,5 milliards de dollars.
La responsable de l’activité infrastructures chez 3i, Cressida Hogg, va quitter la société fin mars, selon un communiqué publié le 12 février. Cressida Hogg, qui était managing partner, sera remplacée par Phil White et Ben Loomes, qui deviennent co-managing partners de l’activité infrastructures.
Lyxor Asset Management a annoncé jeudi la nomination de Lionel Paquin au poste de président, à compter de ce jour. «Il remplace dans cette fonction Inès de Dinechin qui quittera prochainement le groupe», indique sobrement un communiqué de la filiale de la Société Générale. X Ensae, ancien inspecteur de la Société Générale, Lionel Paquin était précédemment responsable de la plate-forme de comptes gérés de Lyxor depuis 2011.
La Turquie planche sur un emprunt obligataire en dollars à 31 ans, la plus longue maturité jamais émise en billet vert pour le pays. Le rendement indicatif de ces titres de maturité 2045 oscille entre 6,75 et 6,875%. La réussite du placment soulignerait la confiance des investisseurs pour les émissions en «hard currency» (par opposition à la devise locale) du pays. La livre turque s’est légèrement reprise face au dollar depuis la hausse des taux de la banque centrale, à 2,18 contre 2,39 au pic des turbulences sur les marchés émergents en janvier.
Le président de la BCE a demandé que le futur Fonds de résolution unique (FRU) soit pleinement mutualisé d’ici 5 ans, sans accélération des abondements des banques. L’accord de décembre 2013 entre Etats prévoit une mutualisation au bout de 10 ans. La mission de cette instance chargée de liquider les banques en faillite sera beaucoup plus compliquée s’il existe des doutes sur ses ressources financières, a fait valoir Mario Draghi. La création du FRU est un des piliers de l’union bancaire mais il reste à définir sur quel filet de sécurité il sera adossé. Pour Mario Draghi, ce «backstop» en cas de ressources insuffisantes pourrait être la capacité donnée d’emprunter sur les marchés avec des garanties publiques, ou alors l’accès aux lignes de crédit du Mécanisme européen de stabilité (MES) créé pendant la crise de l’euro pour épauler les pays en difficulté. «Le Fonds de résolution unique a besoin d’un solide backstop public», a-t-il prévenu.
Le gestionnaire d’actifs américain, propriété d’Axa, a enregistré 10,3 milliards de dollars de retraits nets l’an dernier, dont 3,6 milliards sur ses fonds actions. Le gros de la décollecte (6,8 milliards) est lié à la perte de portefeuilles de taux gérés pour le compte de Mony Life, après la cession par Axa de cette filiale aux Etats-Unis. AllianceBernstein a toutefois publié des revenus et des résultats supérieurs aux attentes au quatrième trimestre. A fin 2013, ses encours s'élevaient à 450 milliards de dollars.
Le géant américain de la gestion d’actifs a publié un résultat opérationnel au titre de l’an dernier en hausse de 13% à 2,6 milliards de dollars, sur fond d’un recul des retraits nets, passés de 5,3 à 1,1 milliard.
Président de la division gestion de fortune et d’actifs de la banque américaine, Greg Fleming a indiqué à l’occasion d’une conférence que Morgan Stanley Investment Management avait pour objectif un montant d’actifs de 500 milliards de dollars d’ici 2016, contre 338 milliards aujourd’hui, avec un rendement des fonds propres de 20%.
Acquis par New York Life Investiments en septembre dernier, Dexia Asset Management a été rebaptisé Candriam Investors Group. Son directeur général Naïm Abou-Jaoudé dévoile les projets de la société de gestion, qui devrait profiter d’une forte complémentarité avec sa maison-mère.
En 2014, La France Mutualiste a pour projet de poursuivre sa stratégie de diversification en renforçant ses investissements dans le private equity qui s'élèvent actuellement à 1%. Rien n’est encore décidé pour le moment, précise Anne Mazzanti, Directeur général délégué de La France Mutualiste. Nous regardons actuellement les véhicules d’investissements disponibles sur le marché, ainsi que les structures. Nous avons d’ailleurs déjà reçu plusieurs sociétés de gestion et nous continuerons en 2014. Les investissements dans les fonds de place visant à soutenir les PME proposés par la Bpifrance est également un véhicule qui pourrait intéresser La France Mutualiste. Nous ne sommes pas contre, bien au contraire, ajoute Anne Mazzanti. Nous avons reçu des offres qui sont actuellement en cours de dépouillement. Nous sommes également attentifs aux projets de financement des collectivités territoriales au travers de prêts. Mais le renforcement de la poche de diversification prendra du temps. Il n’est pas question de changer drastiquement l’allocation stratégique des actifs, souligne Anne Mazzanti. Le portefeuille de la France Mutualiste restera donc composé à 74% d’obligations (88% de France, 10% zone Euro hors France et 2% Europe hors zone euro), 16% d’immobiliers, 8% d’actions, 2% de monétaires et 1% de non-côté.
Le président du Conseil italien, Enrico Letta, présentera ce mercredi à 18h00 lors d’une conférence de presse annoncée par ses services, son nouveau «pacte de coalition» pour accélérer les réformes et répondre aux critiques du chef de son Parti démocrate, Matteo Renzi. Les deux hommes n’ont pu rapprocher leurs points de vue lors d’une rencontre en milieu de journée à Rome, un statu quo lourd de menaces pour le fragile gouvernement de coalition en place depuis dix mois. Depuis plusieurs jours, les rumeurs de remplacement d’Enrico Letta par Matteo Renzi se multiplient.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a demandé mercredi que le futur Fonds de résolution unique (FRU) soit pleinement mutualisé d’ici cinq ans, sans accélération des abondements des banques. L’accord de décembre 2013 entre Etats prévoit une mutualisation au bout de 10 ans. La mission de cette instance chargée de liquider les banques en faillite sera beaucoup plus compliquée s’il existe des doutes sur ses ressources financières, a-t-il fait valoir lors d’une conférence organisée par la Banque nationale de Belgique. La création du FRU est un des piliers de l’union bancaire mais il reste à définir sur quel filet de sécurité