Le Fonds de dotation du Louvre, dont l’encours s'élève à 152,8 millions d’euros, a établi une shortlist de gérants d’actions small cap européennes pour un investissement compris entre 3% et 5% (du portefeuille). L’institution a également décidé d’augmenter sa poche actions, qui passe de 50% à 55%. Yannick Murat de Mercer à Paris la conseille sur son allocation d’actifs. Un autre consultant, dont le nom n’a pas été divulgué, a également été sollicité. Nous recherchons des fonds small cap européennes bien diversifiés, a déclaré le directeur du Fonds de dotation du Louvre, Thierry Brevet. Nous avons pour cela constitué une liste restreinte dans laquelle il y a des entreprises françaises, anglaises et allemandes. Nous avons ainsi augmenté la poche actions à plus de 50% de notre portefeuille, notamment avec les actions européennes, et nous souhaitons continuer sur cette voie-là. Nous avons désormais 14% à 15% de liquidités, et nous avons réduit considérablement la poche obligations. Si l’augmentation de la poche actions est purement stratégique, celle des actions européennes est, quant à elle, tactique. Nous sommes optimistes sur l'état du marché actions. Mais le fait qu’il y ait un tel consensus là-dessus est un peu préoccupant, a-t-il noté. Les actions du fonds sont gérées pour moitié en gestion passive et l’autre moitié en gestion active. Cependant, le Directeur du Fonds de dotation du musée du Louvre s’interroge sur l’intérêt de la gestion active. Actuellement, je suis très déçu de la gestion active. Si nous observons 2012 et 2013, nous pouvons remarquer que les gérants actifs du fonds ont tous sous-performé. Thierry Brevet a indiqué que ces investissements sont réalisés dans des fonds ouverts et qu’il n’y avait pas de place pour les frais de renégociation. « Je pense que les frais sont trop élevés. Il les ont augmenté, ce qui contribue à la sous-performance ».
Les actifs sous gestion des fonds de pension des 13 principaux marchés étudiés par Towers Watson ont accéléré leur croissance en 2013, avec une hausse de 9,5% qui porte les encours à près de 32.000 milliards de dollars. Selon l’enquête annuelle du cabinet, l’allocation actions est légèrement remontée à 52% l’an dernier, mais elle reste en baisse sur les 19 dernières années.
La Cour de cassation a validé un jugement de la cour d’appel à l’encontre de Natixis Asset Management, dans une décision du 29 janvier consultée par L’Agefi. Le 4 juillet 2012, la Cour d’appel avait condamné la filiale de Natixis à verser près de 700.000 euros à un ancien salarié responsable du pilotage d’exploitation informatique, en règlement d’heures supplémentaires et d’astreintes de nuit et le week-end qui n’avaient pas rémunérées. Le salarié et la CGT avaient été initialement déboutés par les prud’hommes en 2009. Quatre ans après, la Cour de cassation rejette donc le pourvoi formé par NAM contre le jugement en appel et le condamne à verser 3.000 euros supplémentaires à son ancien salarié et à la CGT, au titre de l’article 700 du Code de procédure civile (frais divers).
Jean-Paul Chifflet voit rouge. Le directeur général de Crédit Agricole SA se «réserve le droit d’attaquer devant les juridictions compétentes toute personne, toute organisation ou tout organe d’information qui nuirait à la réputation et aux intérêts du groupe, en contribuant à propager le doute quant à la solidité de celui-ci», selon un communiqué envoyé mercredi. En cause, une étude relayée le mois dernier par la presse allemande et attribuée à tort à l’OCDE, qui faisait apparaître la banque verte comme l’une des moins capitalisée en Europe. Lundi soir, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a même affirmé au cours d’un débat télévisé avec le ministre de l’Economie Pierre Moscovici que le Crédit Agricole se trouvait dans une situation très difficile.
Le groupe a publié des résultats annuels supérieurs aux attentes, passant par un bond de 38% du résultat net à 269 millions de dollars. Surtout, les revenus tirés de la gestion d’actifs, en hausse de 16% (+20% au quatrième trimestre), ont représenté la moitié précisément du total (2,03 milliards), ceux issus du conseil financier abandonnant 7% (malgré une hausse de 2% au dernier trimestre). Les actifs sous gestion affichent une hausse de 12% sur l’exercice pour atteindre 187 milliards de dollars. Alors que Lazard a fait part cette semaine d’un renforcement de ses capacités de gestion dans le Golfe, le directeur général Kenneth Jacobs a assuré que le groupe était voué à tirer profit d’un rebond d’un marché des M&A en berne l’an passé.
Nombre de gérants de hedge funds ayant lancé leur activité dans les années 1990 songent à tirer leur révérence, observe le Financial Times. Deux camps s’affrontent. Beaucoup choisissent de rembourser les investisseurs et de fermer boutique. D’autres pensent que leur société peut leur survivre et, pour cette raison, les plans de succession dans les hedge funds sont devenus une priorité ces dernières années.La succession peut être plus ou moins facile. La transition sera plus aisée pour un fonds quantitatif, par exemple. En tout cas, les grands investisseurs institutionnels considèrent maintenant les plans de succession comme étant vitaux.
Selon Finews, la société de gestion Gottex Fund Management, spécialisée dans la gestion alternative, a ouvert un bureau de représentation à Stockholm, de façon à répondre à la demande croissante des clients scandinaves pour ses produits. Le bureau sera dirigé par Peter Seippel, responsable de l’activité scandinave de Gottex Fund Management.
P { margin-bottom: 0.08in; } Cheyne Capital Management, a London-based alternative asset management firm with more than USD6.5bn in assets under management, has seen assets in its UCITS funds reach USD575m, Two years ago, they totalled only USD30m. Cheyne Capital has five UCITS funds: Cheyne European Mid Cap Equity Fund, Cheyne Glboal Credit Fund, Cheyne Convertibles Absolute Return Fund, Cheyne European Real Estate Bond Fund and Cheyne South East Asia Long/Short (Malacca) Fund.
P { margin-bottom: 0.08in; } Axa Investment Managers (Axa IM) has registered a new multi-asset class fund in Spain, entitled Axa WF Global Income Generation, Funds People reports. The vehicle, already launched throughout Europe in early January (see Newsmanagers of 14 January 2013), is a Sicav fund domiciled in Luxembourg, which offers share classes both to institutional and to retail investors. Its objective is to generate regular revenues, by investing in a combination of assets from quality issuers which offer long-term capital growth. The investment process is based on a bottom-up approach, while concentrating on three key factors: diversification, dynamic asset allocation, and risk reduction. The vehicle may invest both in bond asset classes (high yield, investment grade corporate bonds, etc.), equities, and real estate. The management of the fund will be carried out by Anne Gagliardini, who will work with a team of four senior managers, while benefiting from the research of Axa IM in all asset classes.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The smart beta speicalist ERI Scientific Beta on 4 February announced that all smart beta indices, totalling 2,958, avaiable on the platform http://www.scientificbeta.com are now available under totally transparent terms. This transparency allows Scientific Beta indices to comply fully with the recommendations of the European Securities Markets Association (ESMA) concerning the transparency of financial indices. It also allows for counterparties on the index market to analyse the track records published by ERI Scientific Beta.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } VTB Capital Investment Management has launched a bond fund dedicated to Russia and the Community of Indepdendent States, Citywire reports. The Luxembourg-domiciled fund, VTB Capital IM Russia & CIS Debt, was launched with seed capital of USD40m and USD20m in non-binding engagements. The fund will invest in bonds denominated in local currencies and hard currencies from all governments of the region, including high yield and investment grade debt from governments, local authorities and businesses. The bond team from the Russian boutique manages USD3.2bn in assets, while the group has a total of USD7.5bn in assets under management.
French asset manager Amundi opens a subsidiary in Poland, Amundi Polska, after it has received the regulatory approval required from the Polish Financial Supervision Authority, the KNF3. Based in Warsaw, Amundi Polska is headed by Eric Bramoullé who is chief executive officer as well as president of the management board. The other members of the management board are: Ludmila Falak-Cyniak - chief investment officer, Kazimierz Fedak - chief sales & marketing officer and Julien Bernard - chief operating officer. Eric Bramoullé comments: “The opening of Amundi Polska TFI S.A. illustrates our wish to be closer to our clients as well as partners and to establish a lasting footprint in Poland. Poland is a high potential market, which is leader in asset management in Central and Eastern Europe where Amundi Polska TFI S.A. aims to become a key player”.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The index provider S&P Dow Jones Indices on 4 February announced the launch of a new index which combines the two investment themes on the basis of volatility and returns. The S&P Europe 350 Low Volatility High Dividend index measures the performance of 50 companies that pay high dividends of the S&P Europe 350 index, which meet requirements for diversification, volatility and liquidity. This combination of low-volatility themes and high dividends has already been applied to the S&P 500 index.
P { margin-bottom: 0.08in; } Many hedge fund managers who started up their activities in the 1990s are now dreaming of retirement, the Financial Times observes. Two camps are shaping up. Many are choosing to give money back to investors and to close the business. Others feel that their company can survive them, and for that reason, succession plans at hedge funds have become a priority in recent years. Succession may be more or less simply. The transition could be easier for a quantitative fund, for example. However, large institutional investors now consider succession plans to be vital.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } After a mixed year in 2013, the sukuk market may this year rebound to top USD100bn for the third consecutive year, the agency Standard & Poor’s estimates in a study published on 4 February. Sukuk issues launched by businesses and infrastructure vehicles from the Gulf region are expected to post double-digit growth in 2014, largely due to enormous infrastructure financing needs. In 2013, issue volumes fell by 13%. For the first time since 2007, corporate issues rose 20% last year, at a time when government issues were down by 265. This trend may continue in 2014 and 2015. In African countries, government sukuks may slowly make a place for themselves as a means of diversification compared with traditional Asian issuers of the Gulf region. However, Standard & Poor’s estimates that new regulatory conditions are necessary to strengthen market regulations, lower barriers to entry and to deepen the liquidity of these markets.
P { margin-bottom: 0.08in; } It has been a constant in the sector for three years. Alongside a wave of consolidation and rationalisation in the sector, the dynamic of creation of portfolio management companies (SGP), particularly entrepreneurial ones, has been confirmed in France in 2013. Following 34 creations the previous year, 38 new portfolio management firms were licensed in 2013, according to statistics from the French asset management association (AFG). The number of companies came to 613 at the end of 2013, compared with 604 at the end of 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } According to Le Temps, the bank Syz on Tuesday announced internally that it is planning to outsource its support services, known as the back-office units in financial jargon, in order to reduce its costs, according to sources inside the establishment. According to these sources, talks were said to be in progress to outsource these functions to the specialist company B-Source. When contacted, the Geneva-based private bank replied that it had taken “no decision.”
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Lazard Asset Management (AM) is scaling up its presence in the Middle East. The US asset management firm, which has been present in Bahrain since 2008, and which has been managing assets for clients in the region since 1992, on 4 February announced that it is opening a new office in Dubai. On this occasion, Lazard AM has recruited Farah Foustok as managing director and senior executive officer of the Dubai office. Foustok, former CEO and chief investment officer at ING Investment Management Middle East, will be responsible for leading the growth and development of the activities of Lazard AM in the Middle East, including management of local investments and sales and distribution of strategies from the US firm in the region. Meanwhile, Lazard AM has recruited Fadi Al Said as director and analyst/portfolio manager, also from ING Investment Management Middle East, where he served as head of investments and portfolio manager. Al Said will lead a team of five people in charge of managing equity strategies in the Middle East and frontier markets for local and international clients.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } According to Finews, the Swiss wealth management firm Gottex Fund Management, a specialist in alternative management, has decided to open a representative office in Stockholm, in order to meet the growing demand of Scandinavian clients for its products. The office will be led by Peter Seippel, head of Scandinavian activities at Gottex Fund Management.
P { margin-bottom: 0.08in; } Pioneer Investments has launched a global long/short bond fund, which will aim to reduce the exposure of investors to fixed income and credit risks. Citywire reports. The Pioneer Funs Long/Short Global Bond fund was released in late 2013 as a Luxembourg-registered fund. A fund of the same name has been launched for US investors. The two funds will be manage by Thomas Swaney, head of alternative bond assets.
Lazard Asset Management (AM) renforce sa présence au Moyen-Orient. Présente à Bahrein depuis 2008 et gérant des actifs pour les clients de la région depuis 1992, la société de gestion américaine a annoncé le 4 février l’ouverture d’un nouveau bureau à Dubai. A cette occasion, Lazard AM a recruté Farah Foustok au poste de managing director et, surtout, de senior executive officer pour le bureau de Dubai. Ancienne directrice générale et directrice des investissements d’ING Investment Management Middle East, Farah Foustok aura pour responsabilité de conduire la croissance et le développement des activités de Lazard AM au Moyen-Orient, ce qui inclut la gestion des investissements locaux ainsi que la commercialisation et la distribution des stratégies de la firme américaine dans la région. En parallèle, Lazard AM a recruté Fadi Al Said en tant que directeur et analyste/gérant de portefeuille, également en provenance d’ING Investment Management Middle East où il officiait en tant que responsable des investissements et gérant de portefeuille. Fadi Al Saida aura pour mission de piloter une équipe de cinq personnes – dont quatre d’entre eux viennent d’ING Investment Management – en charge de la gestion des stratégies actions au Moyen-Orient et sur les marchés frontières à fois pour des clients locaux et des clients internationaux.
Craintes de déflation en Europe, défiance envers les marchés émergents… Les marchés d’actions commencent l’année dans le rouge, et la quasi-totalité des gérants figurant dans les différents mandats d’amLeague leur emboîtent le pas. Les exceptions sont à trouver du côté des gérants quantitatifs et des portefeuilles affichant une exposition aux marchés la plus faible possible (béta inférieur à un). A ce jeu, la société de gestion Tobam a le mieux tiré son épingle du jeu en figurant systématiquement dans le haut des classements et en affichant dans deux cas sur trois, des performances positives. Une satisfaction qui ne doit pas masquer la difficulté des gérants, pris dans leur ensemble, pour battre leur référence. Seuls sept y sont parvenus sur dix-huit en zone euro face à l’indice Eurostoxx NR (-2,08 %) et dix sur vingt trois dans le mandat Europe comparé au Stoxx 600 NR (-1,66 %). En revanche, ils ont été six sur onze dans le mandat «Global equities» à faire mieux que le Stoxx 1800 NR (-1,56 %). Au sein du mandat «zone euro», le «quant» SwissLife AM devance le «quant» Tobam (-0,75 %) et le portefeuille de Jeffrey Taylor chez Invesco AM (-0,87 %). En bas de tableau, Aberdeen AM chute lourdement (-5,08 %) devant Dexia AM (-3,91 %). Tous sont sous-exposés au marché avec des bétas inférieurs à un, la différence se faisant au niveau du choix de valeurs. Les premiers affichent des alphas positifs, contrairement aux derniers... Dans le mandat Europe, le scénario se répète. Un quant – Ossiam et son portefeuille minimum variance (+0,36 %) – en devance d’autres : Tobam (+0,32 %) et Invesco AM (+0,31 %). Sans surprise, les bétas sont nettement inférieurs à 1. En bas de tableau, figurent Dexia AM (-3,74 %) et Aberdeen AM (-3,48 %) qui ont été pénalisés par leur choix de valeurs. Dans le mandat Global Equities, mêmes causes, mêmes effets… Tobam (+0,91 %) devance Ossiam (+0,36 %) et Swiss Life AM (-0,45 %), tandis qu’en bas de tableau Ecofi (-2,07 %) et Petercam (-1,81 %) ferment la marche. Par ailleurs, au sein du mandat SRI Europe dont c'était la première apparition et qui accueille huit sociétés de gestion (cf. Newsmanagers du 18/12/2013), Tobam finit en tête en étant le seul à afficher un gain (+1,52 %). En matière de profil ISR, la note de 71/100 pour l’indicateur extra-financier déterminant le biais G (pour gouvernance) du portefeuille de Tobam est la plus élevée contre 69/100 pour le critère E (environnement), 67/100 pour le critère S (pour social) et 69/100 pour la note globale ESG d’amLeague. A noter que ce portefeuille devance celui de Swiss Life (-0,25 %) dont les critères ESG ressortent à 67/100 pour la note E, 69/100 pour la note S et 72/100 pour la note G. Quant à la note globale, elle se fixe à 67/100. En bas de tableau, Pertercam perd 2,49 % avec des notes de 73/100 pour les critères E et S et de 74/100 pour la note G. La note globale ressort à 73/100.
Union Investment vient d’acquérir le parc éolien Burton Pidsea situé dans le nord-est de l’Angleterre pour son fonds d’infrastructure UniInstitutional Infrastruktur SICAV -SIF . La société Energiekontor AG qui vend le site est basée à Brême et se chargera de l’exploitation technique et commerciale de l’installation à l’avenir.Treize mois après son lancement, le fonds Union Investment est déjà investi dans cinq parcs éoliens européens situés dans quatre pays différents (Allemagne, France, Irlande et Royaume-Uni ) .
Cheyne Capital Management, société londonienne de gestion alternative avec plus de 6,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a vu les encours de ses fonds Ucits atteindre 575 millions de dollars. Il y a deux ans, ils s’élevaient à seulement 30 millions de dollars.Cheyne Capital aligne cinq fonds Ucits : Cheyne European Mid Cap Equity Fund, Cheyne Global Credit Fund, Cheyne Convertibles Absolute Return Fund, Cheyne European Real Estate Bond Fund et Cheyne South East Asia Long/Short (Malacca) Fund.
Julius Baer a recruté Stewart Edginton en tant que responsable des spécialistes discrétionnaires dans son pôle de gestion de portefeuilles, rapporte Fund Web. Il sera basé au Royaume-Uni et supervisera une équipe de 12 personnes.
M&G Investments annonce le recrutement de John William Olsen, qui viendra renforcer son équipe dédiée à la gestion des actions mondiales. L’intéressé travaillait jusqu'à présent en tant que gérant chez Danske Capital à Copenhague. Il rejoindra M&G Investments au mois d’avril, précise un communiqué.
BNY Mellon Asset Management a décidé de rebaptiser son fonds actions BNY Mellon American (62,7 millions de dollars) qui, à compter du 13 février, adoptera la dénomination The Boston Company US Opportunities, révèle FT Adviser. C’est la première fois que la boutique américaine, affiliée à BNY Mellon, a sa propre marque pour un produit «retail» au Royaume-Uni, précise le site d’information.Ce changement de nom s’accompagne aussi d’une nouvelle allocation. Jusque-là dédié aux grandes capitalisations, son portefeuille se concentrera désormais sur les «mid-cap» américaines et investira dans un plus nombre d’entreprises. Son indice de référence change également, délaissant le Russell 100 Growth Index pour prendre le S&P 500 Index.
Robeco a confirmé à IPE.com envisager l’ouverture d’un bureau à Londres. Une porte-parole a indiqué que la société de gestion néerlandaise avait étudié l’établissement d’une implantation à Londres dans le cadre de sa stratégie de croissance en Europe et aux Etats-Unis dans les années qui viennent. Elle a ajouté qu’un bureau à Londres accueillerait plutôt une équipe commerciale, tandis que le siège de Robeco resterait à Rotterdam.
Pioneer Investments a lancé un fonds obligataire mondial de type long/short visant à réduire l’exposition des investisseurs aux risques de taux et de crédit, croit savoir Citywire. Le Pioneer Funds Long/Short Global Bond a vu le jour fin 2013 en tant que fonds luxembourgeois. Un fonds du même nom a été lancé pour les investisseurs américains. Les deux sont gérés par Thomas Swaney, responsable de l’obligataire alternatif.
C’est une constante du secteur depuis trois ans. Parallèlement à un mouvement de consolidation et de réorganisation/rationalisation du secteur, la dynamique de création de sociétés de gestion de portefeuille (SGP), notamment entrepreneuriales, s’est confirmée en 2013. Après 34 l’année précédente, 38 nouvelles sociétés de gestion ont été agréées en 2013, selon les statistiques de l’Association française de la gestion financière (AFG). Le nombre de sociétés s’est ainsi établi à 613 unités à fin 2013 contre 604 unités à fin 2012.Le marché français conforte ainsi son vaste tissu de sociétés de gestion entrepreneuriales spécialisées, notamment dans la gestion active, la gestion privée, la gestion alternative, la multigestion ou encore le capital investissement.L’AFG relève l’implication croissante de nombre de ces entreprises, comme des sociétés de taille plus importante, sur les marchés internationaux de la gestion s’est confirmée en 2013. Ce qu’il ne faudrait pas toutefois confondre avec l’amorce d’une stratégie de délocalisation, estime l’AFG. Les mouvements observés correspondent plutôt à un renforcement d'équipes situées hors de l’Hexagone…