Marshall Wace est entré dans le top cinq des sociétés européennes de hedge funds ayant fait gagner le plus d’argent à leurs investisseurs depuis leur lancement, montre une nouvelle étude de LCH Investments citée par Financial News. Le premier du classement est Alan Howard, le fondateur de Brevan Howard Asset Management. Son fonds vedette a dégagé un gain net de 17,5 milliards de dollars depuis son lancement en 2003. Le deuxième est Lansdowne Partners, suivi par Egerton Capital et TCI.
State Street Global Advisors (SSgA) étoffe sa gamme de fonds obligataires court terme et enrichit sa gamme d’ETF SPDR. La société de gestion américaine vient en effet de lancer un nouvel ETF (exchange-traded fund) obligataire à maturité courte, baptisé SPDR Barclays 0-5 Year Sterling Corporate Bond Ucits ETF. Ce véhicule, coté le 18 février sur la plateforme Xetra de Deutsche Börse, permet aux investisseurs de participer à la performance des obligations corporate libellées en livres sterling. L’indice sous-jacent de cet ETF, le Barclays 0-5 Year Sterling Corporate Bond Index, comprend des entreprises évoluant dans les secteurs de l’industrie, des utilities et de la finance, avec une maturité allant jusqu’à 5 ans. Seules les obligations «investment grade» sont incluses et la composition de l’indice est revue tous les mois.Désormais, 55 SPDR ETF sont disponibles en Europe. La gamme SPDR gère aujourd’hui plus de 400 milliards de dollars d’actifs - y compris les 31 milliards de dollars d’actifs du fonds SPDR Gold Trust - dans plus de 195 ETF dans le monde.
BNY Mellon a recruté Imad Abukhlal en tant que nouveau responsable Moyen-Orient et Afrique pour son pôle gestion d’actifs, rapporte Citywire Global. Il vient de Western Asset Management. Basé à Dubaï, Imad Abukhlal travaillera sous la direction de PeterPaul Pardi, CEO de la gestion d’actifs pour l’Europe et le Moyen-Orient et responsable mondial de la distribution de BNY Mellon Investment Management.
Eri Scientific Beta (une émanation de l’Edhec-Risk Institute) a a annoncé le 18 février la signature d’un partenariat avec Morgan Stanley visant à offrir des solutions innovantes de stratégies Smart Beta à sa clientèle institutionnelle.Ce partenariat permettra à Morgan Stanley d’analyser en profondeur les performances et les risque de l’ensemble des indices Scientific Beta et offre également la possibilité de développer des indices en utilisant toute l’offre de Scientific Bera sur la plateforme http://www.scientificbeta.com/.ERI Scientific Beta espère ainsi se positionner comme le premier fournisseur d’une plateforme smart beta pour aider les investisseurs à comprendre et investir dans les stratégies actions avancées de smart beta.
Le groupe Amundi et le fournisseur d’indices smart beta ERI Scientific Beta ont annoncé le 18 février la signature d’un partenariat stratégique qui conjuguera l’expertise de ERI Scientific Beta dans le développement d’indices smart beta et le savoir-faire d’Amundi dans la réplication d’indices et la construction d’ETF.Le partenariat comprendra notamment la construction de solutions d’investissement passives smart beta et leur promotion auprès d’une très large clientèle institutionnelle.L’offre est développée à partir de l’approche «Smart Beta 2.0", qui permet de concevoir les indices smart beta comme des instruments de contrôle du risque au sein d’une allocation multi-smart beta. Amundi et ERI Scientific Beta vont organiser de concert une série de séminaires en Europe entre avril et mai 2014 afin de présenter les avantages du concept de multi-smart beta et sa mise en œuvre en utilisant les capacités d’Amundi sur les ETF et l’indexation.
L’avenir de l’industrie des hedge funds s’annonce sous de bons auspices. D’après la douzième enquête annuelle publiée par Deutsche Bank portant sur l’investissement alternatif (Alternative Investment Survey), l’encours des hedge funds devraient atteindre le niveau record des 3.000 milliards de dollars d’ici la fin de l’année 2014, contre 2.600 milliards fin 2013, grâce des flux nets entrants significatifs, notamment de la part des investisseurs institutionnels.Selon 400 investisseurs interrogés en provenance de 29 pays, qui représentent 1.800 milliards de dollars d’actifs sous gestion, l’industrie pourrait enregistrer 171 milliards de dollars de souscriptions nettes cette année. Mieux, l’appétit des investisseurs institutionnels pour les hedge funds ne se dément pas. Ainsi, alors que prés de la moitié des investisseurs institutionnels ont augmenté en 2013 leur allocation dans ces fonds, 57 % d’entre eux prévoient de nouveau d’accroître leur investissement dans les hedge funds en 2014. «Désormais, les investisseurs institutionnels représentent les deux tiers des encours de l’industrie, contre environ un tiers avec la crise», observe l’étude. Il faut dire que les investisseurs se montrent particulièrement confiants sur les performances de ces fonds alternatifs. 80 % estiment ainsi que les hedge funds ont bien dégagé des performances meilleures qu’attendu en 2013, après un rendement moyen de 9,3 %. Pour l’année en cours, 63 % des personnes interrogées et 79 % des investisseurs institutionnels tablent sur un rendement d’au moins de 10 % pour leur portefeuille de hedge funds. Les stratégies «equity long short» et «event driven» sont aujourd’hui les plus recherchées par les investisseurs.
Pioneer Investments lance deux fonds non directionnels à liquidité quotidienne. Il s’agit du Pioneer Funds - Long / Short Global Bond, investi sur l’ensemble des marchés obligataires, et du Pioneer Funds - Long/Short Opportunistic Credit, investi sur le marché du crédit.Les deux fonds, de droit luxembourgeois, sont gérés par Thomas Swaney, responsable de la gestion obligataire non-directionnelle aux États-Unis, et Benjamin Gord, gérant de portefeuille au sein de la même équipe.Ces produits viennent compléter la stratégie existante Absolute Return Bond, co-gérée par Tanguy Le Saout et Cosimo Marasciulo. A noter que la stratégie « Absolute Return Bond », disponible depuis 2010 à l’échelle internationale, est lancée aux Etats-Unis.
Cheyne Capital Management, une société londonienne de gestion alternative affichant plus de 6,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, vient de lancer un nouveau fonds dédié à la dette immobilière. Baptisé Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), ce véhicule entend «capitaliser sur la dislocation continue des marchés européens de la dette immobilière et satisfaire la demande croissante pour le financement immobilier», indique la compagnie dans un communiqué.Comme les deux premiers fonds de même nature, CRECH III investira sur les marchés immobiliers européens dits «cœur», à savoir le Royaume-Uni et l’Allemagne à travers une large palette d’instruments (CMBS, senior loans, mezzanine loans, actions et situations spéciales). L’équipe dédiée à l’immobilier de Cheyne Capital Management gère actuellement plus de 2 milliards de dollars à travers des fonds publics et privés.
Les mois se suivent et se ressemblent pour les gestionnaires d’actifs espagnols. Selon les données publiées par Inverco, l’association espagnole des sociétés de gestion, les fonds de valeurs mobilières ont enregistré une collecte nette positive de 3,66 milliards d’euros au mois de janvier 2014. Sur les treize derniers mois, les souscriptions nettes s’élèvent ainsi à 26,72 milliards d’euros.Portés par cette bonne dynamique, les actifs sous gestion des fonds de valeurs mobilières ont augmenté de 2,6 % par rapport à décembre 2013, ou de 4 milliards d’euros, pour atteindre 157,89 milliards d’euros à fin janvier 2014. Depuis décembre 2012, l’encours enregistre ainsi une progression de 29 %, soit une augmentation de 35,57 milliards d’euros.En parallèle, les SICAV ont connu une progression plus modeste de 0,9 % de leurs encours, pour atteindre 27,57 milliards d’euros.Au total, en tenant compte des fonds et sociétés immobilières et des placements collectifs d’institutions étrangères, les encours globaux du marché espagnol ressortent à 255 milliards d’euros, en progression 1,7 %.
Le fournisseur de services d’administration TMF Group a acquis les 49% du capital de Custom House Global Fund Services, un fournisseur de services financiers au secteur de la gestion alternative, selon un communiqué publié par TMF Group.TMF Group va ainsi pouvoir développer ses activités dans le secteur de la gestion alternative, y compris le capital investissement et l’immobilier.Les actifs sous administration de TMF Group vont désormais s'élever à près de 40 milliards de dollars.
L’ancien patron de Deutsche Bank, Josef Ackermann, rejoint le nouveau conseil d’administration de la société Renova Management (RMAG), filiale du groupe éponyme contrôlé par l’investisseur russe Viktor Vekselberg, selon un communiqué publié le 18 février. La société, basée à Zurich, veut se focaliser sur la gestion des actifs internationaux du groupe Renova. Il s’agit principalement de la participation de 47% dans le groupe suisse OC Oerlikon et de celle de 31% dans l’entreprise industrielle Sulzer. Peter Löscher, ancien patron de Siemens et membre du conseil de surveillance de Deutsche Bank, dirigera Renova Management et siégera au conseil d’administration. La présidence sera assurée par Viktor Vekselberg. Orit Gadiesh, présidente de la société Bain & Company, et le Russe Vladimir Kuznetsov complètent le conseil d’administration. Pour mémoire, Josef Ackermann avait démissionné fin août de la présidence de Zurich Insurance après le suicide du responsable des finances Pierre Wauthier.
UBS Securities a signé un accord afin d’acquérir 95,42 % d’un courtier chinois spécialisé sur les futures, Shanghai Pumin Futures Brokerage Co. La filiale de la banque suisse a annoncé avoir injecté 90 millions de yuans de capital (14,8 millions de dollars) pour s’emparer de cette participation majoritaire.
Le fonds souverain chinois China Investment Corp. vend ses participations dans l’énergie et les matières premières, tout en cherchant à profiter de la reprise des économies américaine et européenne, rapporte The Wall Street Journal. L’an passé, le fonds de 600 milliards de dollars a cédé des actions de sociétés dans l’énergie pour plus de 1,5 milliard de dollars. De plus, il envisage de vendre des participations directes dans certains actifs comme les projets de sables bitumineux. Dans le même temps, le fonds envisage de transférer sa base nord-américaine à New York (elle est actuellement à Toronto) et d’étendre sa présence à l’Europe. Il prend aussi des positions dans des sociétés américaines et européennes.
Le fonds de pension californien a annoncé le 18 février l’adoption de nouvelles hypothèses démographiques afin de stabiliser les coûts à un niveau un peu plus élevé et d’assurer la pérennité du fonds durant les prochaines décennies. Le conseil d’administration de CalPERS a en outre entériné une nouvelle allocation d’actifs qui diminue le risque mais maintient la stratégie d’investissement inchangée pour l’essentiel avec un objectif de rendement de 7,5%.Plus précisément, sur la base d’une étude de CalPERS sur les participants au fonds de pension, les hypothèses démographiques prennent en compte un allongement de la longévité de deux ans pour les hommes et d’un an et demi pour les femmes. Les coûts liés à ces nouvelles hypothèses seront étalés sur une vingtaine d’années, la révision à la hausse des contributions, concentrée sur trois ans, représentant un coût estimé à 1,2 milliard de dollars pour l’Etat de Californie.CalPERS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 277 milliards de dollars, a par ailleurs fixé des objectifs d’allocation de 47% pour les actions, 19% pour l’obligataire, 6% pour les titres indexés sur l’inflation, 12% pour le capital investissement, 11% pour l’immobilier, 3% pour les infrastructures et les forêts et 2% pour le cash.
The Chinese sovereign fund China Investment Corp. is selling its stakes in energy and commodities, in an effort to profit from the rising US and European economies, the Wall Street Journal reports. Last year, the USD600bn fund sold shares in energy companies totalling over USD1.5bn. In addition, it is planning to sell its directly-held stakes in some properties such as oil sand projects. At the same time, the fund is planning to transfer its North American base to New York (it is currently in Toronto) and to extend its presence to Europe. It is also taking positions on US and European businesses.
The Californian pension fund CalPERs on 18 February announced that it has adopted new demographic assumptions designed to ensure greater sustainability and soundness of the pension fund in the decades to come. The board of administration also adopted an asset allocation mix that lowers the CalPERS investment risk but largely keeps its investment strategy unchanged, holding the fund’s long-term assumed rate of return at 7.5 percent. Specifically, CalPERS Board approved new demographic assumptions that take into account public employees living longer based on a recent study of CalPERS membership. Findings show men are expected to live two more years and women a year and a half longer. These new assumptions will raise employer pension costs in the future. The State of California is expected to pay $1.2 billion more at the end of the three year period. CalPERS investment portfolio will have a target allocation of 47% to equities, 19% to fixed income, 6% to the inflation-sensitive securities, 12% to private equity, 11% to real estate, 3% to infrastructure and forestland and 2% to liquidity.
A la suite des violences en Ukraine qui ont fait au moins 25 morts dans la nuit dernière, le rendement des obligations d’Etat qui arrivent à maturité en juin 2014 s’est envolé de 181 points de base (pb) pour atteindre un niveau record de 24,73%. Dans le même temps, la hryvnia chutait ce matin de 1,8% contre le dollar et l’indice du marché actions du pays de 3,6%.
La capitale espagnole prévoit d’augmenter la taille de ses émissions obligataires pour bénéficier de la baisse des rendements consentis par l’Etat. «Le prix et le volume des opérations récentes suggèrent que les marchés sont confiants sur la ville de Madrid ainsi que sur les autres régions solvables», a ainsi indiqué Enrique Ossorio Crespo, le directeur financier de la ville à Bloomberg. Le rendement des obligations à 10 ans émises par Madrid a chuté à 4,02%, contre 3,54% pour le taux à 10 ans du pays.
La Banque Populaire de Chine a indiqué dans un communiqué publié aujourd’hui qu’elle prévoit d’élargir la bande de fluctuation autorisée du yuan dès cette année d’une manière «ordonnée» dans le cadre de sa volonté de s’orienter à moyen terme vers une plus grande flexibilité de la devise. Le taux de change peut actuellement évoluer dans un couloir de plus ou moins 1% autour du cours fixé quotidiennement par la PBOC.
Les responsables de la politique monétaire britannique n’ont manifesté aucune division concernant la révision majeure de la communication avancée («forward guidance») de la banque centrale dans les minutes, publiées mercredi, de leur réunion des 5 et 6 février. La semaine dernière, la Banque d’Angleterre a revu sa communication avancée à la suite d’une forte baisse du taux de chômage au niveau de 7% qui avait été fixé en août comme seuil de déclenchement de nouvelles hausses des taux. Le taux de chômage en Grande-Bretagne est légèrement remonté à 7,2% sur les trois mois à décembre, contre 7,1% entre septembre et novembre. Les économistes s’attendaient en moyenne à une stabilité à 7,1%.
L’activité manufacturière a fortement ralenti au mois de février dans l’Etat de New York après avoir atteint en janvier un plus haut de 20 mois, montre l’indice Empire State publié mardi. La composante des conditions d’activité a reculé à 4,48 ce mois-ci contre 12,51 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse moins marquée à 9,00.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) attire l’attention du public sur les activités de la société Private Capital en rappelant que cette société n’est pas autorisée à recevoir des fonds ni à fournir des services d’investissement, ni à faire du démarchage bancaire et financier sur le territoire français. La société est notamment active sur le marché des changes.
L’indice des prix à la consommation au Royaume-Uni a reculé à 1,9% en janvier sur un an selon les chiffres de l’Office national de la statistique (ONS), contre 2,0% en décembre, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une stabilité. De décembre 2009 à décembre 2013, le taux d’inflation avait chaque mois dépassé l’objectif de 2% de la BoE.
La banque centrale de Hongrie a annoncé mardi une nouvelle baisse de ses taux directeurs. Le taux de référence MNB à deux semaines a été réduit de 15 points de base, à 2,7%.
Le CFA Institute «appelle à une plus grande transparence sur les structures des commissions et rétrocessions afin de lutter contre les ventes abusives et renforcer les investisseurs». L’association internationale pour les professionnels de l’investissement estime en revanche qu’interdire ces commissions «engendrerait une diminution des choix d’investissement pour les investisseurs et un marché qui ne servirait pas ou peu les clients plus petits».
Neuflize OBC a lancé mardi son offre de family office, qui propose un conseil global en allocation d’actifs s’appuyant sur un reporting consolidé et l’analyse des actifs financiers multi-établissements du client, qu’ils soient situés en France ou à l’international. Un développement annoncé en janvier lors de la nomination de Sophie Breuil à la tête d’une nouvelle direction du conseil.
Le sentiment des promoteurs immobilier a plongé en février comme jamais auparavant, montre l’indice NAHB/Wells Fargo, pénalisé par une météo extrêmement défavorable et par des craintes nourries par la hausse des coûts du travail et des terrains à bâtir. L’indice a plongé de dix points à 46 par rapport à janvier. C’est la première fois depuis mai 2013 qu’il se situe sous la barre des 50.
D’après les estimations du World Gold Council (WGC), la demande mondiale d’or a diminué de 15% en 2013, les dégagements énormes des fonds d’investissement ayant largement contrebalancé une demande des consommateurs sans précédent. 2014 pourrait toutefois être l’année de la reprise.