Oddo Asset Management a annoncé aux porteurs de part du fonds Oddo Rendement 2017 sa fusion absorption par le fonds Oddo Optimal Income. L’opération sera réalisée le 7 avril 2014 sur la base des valeurs liquidatives datées du même jour. Les demandes de souscription et de rachat des parts du fonds seront définitivement suspendues le 2 avril 2014, précise la société de gestion. La société de gestion justifie cette opération en indiquant aux détenteurs des parts d’Oddo Rendement 2017 que, compte tenu de la maturité restante et de la faiblesse des taux corporates, «le fonds Oddo Rendement 2017 a réalisé la majeure partie de la performance initialement recherchée et offre désormais un potentiel de performance plus limité». Créé le 30 septembre 2011, Oddo Rendement 2017 affiche au 19 mars 2014 une performance cumulée depuis création de +27,80%, soit +10,45% en performance annualisée.Pour sa part, le fonds Oddo Optimal Income est investi au travers d’une allocation cible à 75% en produits de taux (obligations, instruments du marché monétaire) d’entreprises essentiellement européennes, toutes qualités de crédit confondues et à 25% en actions européennes. L’exposition aux obligations et aux actions peut être en partie ou intégralement couvertes.
Le groupe Avenir Finance, qui présentait jeudi 27 mars ses résultats 2013, a fait état d’un chiffre d’affaires qui a progressé de 40,3 millions d’euros en 2012 à 44,3 millions d’euros en 2013, soit une hausse de 10%. Le résultat opérationnel courant progresse de 49% par rapport à 2012 et atteint 2,37 millions d’euros. Le groupe a proposé un dividende en forte hausse, à 0,35 euro par action.Dans le détail, le groupe a rappelé l’intervention d'éléments exceptionnels sur l’exercice 2013 dont la cession de 30% du capital de Sicavonline qui a généré une plus-value de 5,1 millions d’euros.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est ressorti à 28,6 millions d’euros euros, en hausse de 11 % tandis que la marge brute, à 8,49 millions euros, a progressé de 19%. Le résultat d’exploitation, à 2,38 millions d’euros est en hausse de 9%. En gestion privée, le chiffre d’affaires a progressé de 8 % à 15,69 millions d’euros, et la marge brute de 2 % à 9,95 millions d’euros. Le résultat d’exploitation ressort à -13.000 euros contre -599.000 un an plus tôt. En matière de développement, Avenir Finance Investment Managers, la société de gestion du groupe, poursuit sa politique d’intégration d'équipes de gestion dotées d’expertises de niche. AFIM a signé un partenariat privilégié avec Melanion Capital et a obtenu en décembre 2013 l’agrément AMF pour le fonds AFIM Melanion Dividendes, un fonds de Futures sur Dividendes. AFIM a accueilli également une nouvelle équipe de gestion, Eperam, spécialisée en gestion long/short.
L’AFG a publié sur son site, jeudi 27 mars, les résultats de son enquête réalisée, début 2014, auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2013 et leur dialogue avec les émetteurs. D’où il ressort, à partir des réponses au questionnaire de 56 sociétés de gestion, un nouveau renforcement de leur engagement en matière de gouvernement d’entreprise. En chiffres, le nombre de participations des SGP aux assemblées générales est en très forte progression. La hausse atteint 23% faisant suite à des augmentations de 10% en 2012 et de 20% en 2011. Dans le détail, l’AFG note que les assemblées générales d’émetteurs étrangers représentent désormais les quatre cinquièmes de celles auxquelles participent les SGP, «signe de la diversification des portefeuilles», indique-t-elle. L'étude relève également que s’agissant de la répartition de l’encours des actions effectivement votées (220 milliards d’euros), le poids des actions françaises s’élève à 43% (alors qu’elles représentent 36% des actions gérées), contre respectivement 35% et 22% pour celles de l’Union européenne et du reste du monde (hors UE). Par ailleurs, les votes négatifs ne sont plus l’exception: 1/5 de l’ensemble des résolutions proposées n’ont pas étés approuvées par les SGP. «Elles ont voté au moins une fois « contre » à plus de 80% des AG françaises, et à 60% des AG étrangères où le champ des résolutions est plus restreint», précise l’enquête qui recense deux principaux motifs d’opposition : la rémunération des dirigeants et les dispositifs anti-OPA.Pour autant, le dialogue sur la gouvernance entre sociétés de gestion et émetteurs s’intensifie, selon l’association : un nombre croissant d’émetteurs échangent en amont de leurs assemblées, avec les sociétés de gestion et l’AFG, notamment sur leurs projets de résolutions. En outre, «une majorité de SGP intègre désormais la thématique du gouvernement d’entreprise dans leur dialogue avec les émetteurs et la qualité de celui-ci s’accroit», précise l’enquête. Cela étant, la formalisation d’une politique active de dialogue sur la gouvernance des entreprises se manifeste plus clairement à l’endroit des émetteurs français et, en moindre mesure, ceux de l’UE. L’éloignement géographique explique la faiblesse du nombre de dialogues avec des sociétés en dehors de l’UE, conclut l’enquête.
Aviva Investors réduit la voilure aux Etats-Unis. La société de gestion britannique a annoncé, ce 28 mars, la cession de River Road Asset Management, sa filiale américaine dédiée à la gestion actions (11 milliards de dollars à fin 2013), au groupe Affiliated Managers Group (AMG). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au troisième trimestre 2014, sous réserve du feu vert des autorités de régulation. « Cette transaction est en ligne avec la stratégie d’Aviva Investors visant à simplifier ses activités et à se diriger vers un modèle opérationnel intégré, a commenté Jason Windsor, directeur de la stratégie et du développement d’Aviva Investors, cité dans un communiqué. Avoir une activité plus concentrée aidera Aviva Investors à devenir un gérant pour compte de tiers plus solide et plus fort et augmentera sa contribution au groupe. Avoir une boutique de gestion actions aux Etats-Unis ne colle pas avec cette stratégie. »
Caceis dote ses clients d’une nouvelle interface digitale, adaptée à un usage mobile, pour renforcer l’interactivité de leur relation et élargir l’accès aux contenus en ligne à toutes leurs activités et dans toutes les implantations du Groupe. Cette nouvelle solution, d’ores et déjà utilisée par plus de la moitié des clients de Caceis, sera étendue à la totalité de sa clientèle à la fin du premier semestre 2014, précise un communiqué de Caceis. Les clients – sociétés de gestion, investisseurs institutionnels, banques – disposent à partir de ce point d’entrée unique d’une vision en temps réel de l’ensemble de leurs transactions et de leurs reportings, pour gérer rapidement leurs actifs. Le portail rendra accessible en ligne des solutions répondant non seulement aux nouveaux besoins réglementaires que sont le reporting AIFMD, la gestion des exigences EMIR ou encore Fatca, mais également des prestations liées à la distribution des fonds, à l’exécution et au clearing des dérivés ou encore à la gestion du collatéral. Ces services viendront enrichir l’offre en ligne déjà existante sur l’externalisation du middle-office de sociétés de gestion, la conservation et le règlement-livraison, la gestion de trésorerie et l’administration de fonds. La sécurité de l’accès aux données a fait l’objet d’une attention particulière et prend en compte les derniers standards en matière d’authentification forte. Le portail, au graphisme et à l’ergonomie entièrement revus, est accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 depuis un poste de travail classique et tout support mobile (tablettes, smartphones). Enfin, l’outil intègre un tableau de bord qui offre un canal privilégié d’échange et une personnalisation accrue des modes d’accès aux informations recherchées.
La croissance des titres d’OPC monétaires en France a accusé une nouvelle contraction de 8,7 % en février, après un repli de 8,3 % en janvier 2014, selon des données publiées le 27 mars par la Banque de France. A fin février, leurs encours s’établissent ainsi à 268 milliards d’euros.
Amundi a annoncé jeudi son entrée au capital de Tikehau IM à hauteur de 12,8 % et au capital de Tikehau Capital Advisors, structure de tête du groupe Tikehau, à hauteur de 7,3%. Cette double prise de participation s’inscrit dans le cadre d’un « partenariat stratégique dans la gestion d’actifs », plus particulièrement dans la gestion de dette privée, l’une des spécialités de Tikehau, qui gère un total de 3 milliards d’euros.Amundi mettra ainsi à disposition de ses clients la gamme de produits gérés par Tikehau IM. Ensemble, les deux sociétés de gestion pourront également développer de nouveaux produits commercialisés sous la double marque Amundi / Tikehau. « Enfin, les deux partenaires exploreront de futures voies de coopération dans l’ensemble de leurs domaines de compétences », indique un communiqué.Au sein du capital de Tikehau IM, Amundi sera pratiquement au même niveau qu’Arkéa, qui avait pris 15 % du capital en 2010 et a vu sa participation être réduite à environ 13 %. Le solde du capital est détenu par Tikehau Capital Advisors, structure elle-même désormais détenue à parité par Amundi et UniCredit et à 85 % par le management. Ces opérations se sont faites par le biais d’augmentations de capital.« Cet accord s’inscrit dans la politique d’offre d’Amundi, qui consiste à proposer à ses clients une large gamme d’expertises de qualité adaptée aux besoins de chaque segment de clientèle. En complément de sa gestion interne, Amundi s’appuie ainsi sur des offres issues de partenariats ciblés », commente Yves Perrier, directeur général d’Amundi, par voie de communiqué. Dans le même style, la société de gestion détient depuis quelques années une participation dans Tobam. « Par cet accord, Amundi, leader européen du fixed income avec plus de 400 milliards d’euros d’encours [sur un total de près de 780 milliards d’euros d’encours au 31 décembre], enrichit son offre de dette privée, qui atteint déjà 4 milliards d’euros. Cette opération confirme également l’engagement d’Amundi au service du développement de la gestion d’actifs de la place de Paris et de ses acteurs entrepreneuriaux les plus innovants », poursuit le patron d’Amundi.La semaine dernière, le Crédit Agricole a annoncé souhaiter se renforcer dans la gestion d’actifs et vise les 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2016 via sa filiale Amundi. Dans ce secteur, le groupe envisage l’acquisition d’acteurs «de taille moyenne» si l’opportunité se présente.Du côté de Tikehau, le président et fondateur Antoine Flamarion indique à Newsmanagers que l’opération permet de renforcer les fonds propres de la société, d’accroître ses capacités de distribution et de se développer à l’international. Avec ce partenariat, Tikehau espère aussi dépasser « un peu ou beaucoup » son objectif de collecte de 2 milliards d’euros sur l’année 2014…
Un «coupé sport» par opposition à une «familiale» représentée par le fonds LBPAM Convertibles Europe. Ce sont en ces termes que la gestion de la Banque Postale Asset Management (LBPAM) a annoncé l’arrivée de LBPAM Convertibles Opportunités dans sa gamme dédiée aux grands comptes et aux entreprises.De fait, créé fin décembre 2013, ce véhicule de droit français est beaucoup plus libre et offre «une exposition actions non contrainte, un pilotage de la sensibilité obligataire et de la sensibilité crédit et une utilisation des diversifications géographiques dans une limite de 30 % de diversification hors Espace économique européen, principalement Etats-Unis, Japon dont 10 % sur les émergents», énumère Christine Delagrave, gérante convertible chez LBPAM. De même, ce fonds adopte une sélection de titres sans contrainte de notation, avec toutefois un maximum de 10 % en titres de notation strictement inférieures à B-/B3). Enfin, il utilise un «pilotage de l’exposition des devises», indique la société de gestion qui veillera à la sélection des titres en fonction de leur potentiel de valorisation et de leur profil technique. L’objectif de ce nouveau produit, dont le montant initial minimum de souscription est fixé à 1 million pour la Part I, est de réaliser une performance supérieure à celle de l’indicateur de référence du marché des obligations convertibles d’émetteurs européens, à savoir l’Exane Convertibles Index (ECI) Europe. Actuellement, l’encours du fonds est de 40 millions d’euros. Cela étant, avec cette nouvelle offre, LBPAM entend pleinement profiter du «boom» du marché des obligations convertibles qui, en 2013, a enregistré plus de 16 milliards d’euros d’émissions, soit 5 % des émissions obligataires. Et l’avenir s’annonce sous de très bons auspices. A en croire LBPAM, «le volume des nouvelles émissions convertibles devrait encore atteindre un niveau conséquent de 20 à 30 milliards d’euros en 2014». «Ces nouvelles émissions viendront poursuivre le renouvellement du gisement permettant au fonds de bénéficier d’opportunités d’investissements intéressantes», avance Vincent Cornet, directeur de la gestion chez LBPAM.La direction de la gestion de taux, crédit et convertibles de LBPAM compte à ce jour 12 gérants et analystes et gère 104 milliards d’euros d’encours sur ces classes d’actifs à fin décembre 2013. Caractéristiques du fonds:Date de création: 30 décembre 2013Frais de gestion courant: Part I : 0.60% TTC l’anFrais de gestion variables 20% de la surperformance dégagée sur la période de référence, nette de frais de gestion fixes par rapport à l’indicateur de référenceFrais d’entrée et sortie: Part I : néantSouscription initiale minimum: Part I : 1 millionObjectif de gestion: Réaliser une surperformance supérieure à celle de l’indicateur de référence du marché des obligations convertibles d’émetteurs européens, l’Exane Convertible Index (ECI) Europe.Valeur liquidative d’origine: 10.000 euros Valorisation: Quotidienne sur les cours de clôtureDevise: Euro
La société de gestion 123Venture vient d’annoncer le lancement de FIP 123ISF 2014, un fonds investi à 100% au capital de sociétés non cotées. Mixant des opérations de capital-développement et de dette mezzanine, le FIP 123ISF 2014 a pour stratégie d’accompagner le développement de PME offrant une certaine visibilité de leurs revenus et présente sur des secteurs ayant une forte capacité de résistance aux ralentissements économiques, tels que l’hôtellerie, les EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) ou encore les résidences pour séniors. Pour abaisser le risque global, le FIP 123ISF 2014 sera investi en majorité sous forme d’obligations convertibles, indique un communiqué. Caractéristiques Code ISIN : Part A FR0011661875/Part B FR0011677970 Minimum à la souscription : 1.000 euros Réduction d’ISF : 50%, dans la limite de 18.000€ de réduction en contrepartie d’un blocage de son épargne pendant 6 ans minimum.
La Financière Immobilière Bordelaise ( FIB) – détenue par Michel Ohayon - annonce avoir fait l’acquisition des murs et du fond de commerce de l’Hôtel Waldorf Astoria Trianon Palace de Versailles auprès du fonds d’investissement américain Blackstone.La gestion de l’hôtel de 200 chambres restera aux mains du groupe Hilton et sous l’enseigne Waldorf Astoria, le contrat de management du groupe ayant été maintenu par le nouveau propriétaire.
La société de gestion suédoise Tundra Fonder, spécialiste des marchés émergents et frontières, a nommé Jon Scheiber en tant que nouveau directeur général. L’intéressé a rejoint la société en janvier 2013 en tant que gérant et associé, après avoir travaillé chez HQ Fonder et BankInvest.Jon Scheiber succède à Chris Liljefors qui va occuper de nouvelles fonctions au sein de la société de gestion suédoise.Tundra Fonder gère 1 milliard de couronnes suédoises et compte sept salariés. Dernièrement, la structure a ouvert un bureau à Karachi au Pakistan.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) vient de nommer Richard Collis au poste de responsable des intermédiaires en Asie en remplacement de Navin Suri qui a quitté la compagnie en fin d’année dernière, rapporte Asian Investor. Richard Collis conserve cependant son rôle actuel de responsable de l’activité avec les compagnies d’assurance pour la région Asie-Pacifique.Richard Collis a rejoint BNY Mellon IM en août dernier en provenance de l’assureur MetLife où il était notamment responsable du développement de l’activité de bancassurance en Asie-Pacifique.
Treize fonds de sept sociétés de gestion ont enregistré sur les deux premiers mois de l’année des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros, selon les données de Morningstar Direct citées par Funds People Italia. Le fonds à horizon Gestielle Cedola Multi Asset de Gestielle arrive à la première place avec une collecte record de 2,3 milliards d’euros. En deuxième position on trouve deux autres fonds à horizon : Anima Traguardo 2019 Multiasset avec 659 millions d’euros et Eurizon Gestione Attiva Class Apr 2019 avec 542 millions d’euros.
Les actifs des fonds souverains ont connu un véritable décollage en 2013, enregistrant une progression de 17 % pour dépasser le seuil des 6.000 milliards de dollars (6.106 milliards), selon les estimations du Sovereign Wealth Fund Institute dévoilées par Les Echos. Dans le détail, ces fonds souverains ont gagné près de 1.000 milliards de dollars en un an alors qu’il leur avait fallu quatre ans pour passer de 4.000 à 5.000 milliards de dollars.La forte hausse de leurs encours s’explique par trois facteurs : la progression des marchés boursiers, les rentrées d’argent frais et, enfin, la multiplication du nombre de fonds souverains. En 2013, les investissements directs et prises de participation stratégiques des fonds souverains ont atteint le niveau record de 175 milliards de dollars en 2013, selon les données du Sovereign Wealth Fund Institute, bien loin donc des 65 milliards de 2012 ou même des 106 de 2009. Les fonds ont été particulièrement actifs dans leurs secteurs de prédilection – immobilier, finance, infrastructures – mais leur orientation géographique est de plus en plus large et ne concerne plus seulement les marchés développés.Enfin, le quotidien économique observe que la plupart des fonds souverains ont renoué avec des performances à deux chiffres, citant l’exemple du fonds souverain norvégien qui, en 2013 a enregistré le deuxième meilleur rendement de son histoire (16 %).
La banque Pictet a indiqué le 27 mars l’ouverture d’un bureau à Munich. Une expansion liée au développement de la banque en Allemagne du Sud."L’ouverture d’un bureau à Munich est pour nous une décision logique, après le développement très satisfaisant ces dernières années de nos relations avec la clientèle à Munich et dans le sud de l’Allemagne», indique Marc Pictet, associé de la banque genevoise.Le nouveau site est juridiquement un bureau de la succursale de la banque, basée à Francfort. Cette dernière est elle-même chapeautée par Pictet & Cie (Europe), la maison mère responsable de toutes les activités bancaires du groupe Pictet en Europe, dont le siège est au Luxembourg.
La banque J. Safra Sarasin a nommé Karsten Junius au poste de chef économiste, à partir du 1er avril 2014. Il reprend la direction de la division «Economic Research», selon un communiqué publié le 27 mars.Karsten Junius était auparavant «Principal Economist» au Fonds monétaire international (FMI). Il succède à Jan A. Poser, qui se consacrera désormais entièrement à son poste de directeur «Asset Management» de la banque bâloise.
Lyxor Asset Management a annoncé jeudi 27 mars la nomination d’Alexandre Werno en tant que directeur général adjoint de Fortune SG Fund Management Co., Ltd. Basé à Shanghai, le nouveau promu sera spécifiquement en charge de la supervision de la vente aux institutionnels et des mandats, à la fois pour le marché chinois et international et de la gestion des risques. Auparavant, Alexandre Werno était «senior adviser» auprès du «General Manager» de Fortune SG depuis Mai 2013.Co-entreprise créée en 2003, associant Fortune Investment (Groupe Baosteel) et Lyxor Asset Management, Fortune SG est présente dans les domaines de la gestion alternative et de la gestion quantitative. «Au cours de l’année 2014, Fortune SG va diversifier et élargir son offre, notamment sur de nouveaux fonds actions sectoriels ainsi que des solutions indicielles», indique un communiqué. Fortune SG va également proposer à ses clients des solutions transfrontalières innovantes et des stratégies de gestion alternative à la fois sur les fonds de hedge funds et les comptes gérés alternatifs.
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets in sovereign funds took off in 2014, with growth of 17%, putting them over USD6trn (USD6.106trn), according to estimates from the Sovereign Wealth Fund Institute, reported by Les Echos. In detail, sovereign funds gained nearly USD1trn, while it took them nearly four years to get from USD4trn to USD5trn. The strong rise in these assets is due to three factors: growth on stock markets, net new money, and lastly, a multiplication in the number of sovereign funds. In 2013, direct investments and strategic stakes by sovereign funds reached a record USD175bn in 2013, according to data from the Sovereign Wealth Fund Institute, far over the USD65bn in 2012, and the USD106bn recorded in 2009. Funds were particularly active in their preferred sectors – real estate, finance, infrastructure, etc. - but their geographical orientation is increasingly broad and no longer concerns only developed markets. Lastly, the economic newspaper observes that most sovereign funds have earned double-digit returns, citing the example of the Norwegian sovereign fund, which in 2013 posted the best returns in its history (16%).
P { margin-bottom: 0.08in; } Syz & Co Asset Management has launched its Oyster fund on the Raymond James Investment Services platform, Fund Web reports. The Swiss bank says this is the first partnership with a British distribution platform for its range of 15 sub-funds. The news follows the recruitment of a sales team for the United Kingdom and the launch of several dedicated funds for local investors.
P { margin-bottom: 0.08in; } Millennium Management, the hedge fund founded by Izzy Englander, has recruited Nick Xanders as a fund manager for its Millennium Capital Partners structure, eFinancial News reports, citing a source familiar with the matter. Xanders had for two years worked at the broker BTIG, and joined Millennium on 14 March this year, according to the British Financial Services Register.
P { margin-bottom: 0.08in; } Invesco Perpetual has reshuffled its equity team. The asset management firm has recruited John Richards, formerly of Mercury Asset Management and Société Générale Asset Management UK, to the position of UK equities product director, while Hilary Cook, who has been present in the company since 2011, is promoted to the same position, Fundweb reports. The changes come at a time when the firm has recently seen several departures from the British equity team. William Deer and Mitchell Fraser-Jones, formerly director for equities products, left the business last November. Meanwhile, Frederick Bouverat, a former employee at Numis Securities, has been recruited as UK equities investment analyst.
Karel De Gucht, le commissaire européen au Commerce, a lancé hier une consultation sur la protection des investisseurs dans le cadre du TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership), l’accord de libre-échange qui est en cours de négociation entre l’Union européenne et les Etats-Unis. La consultation porte plus spécifiquement sur le règlement des litiges opposant des investisseurs à un Etat devant les tribunaux d’arbitrage internationaux.
En troisième estimation, le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 2,6% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2013, montrent les statistiques publiées hier par le département du Commerce. La croissance avait été estimée le mois dernier à 2,4%. Cette révision à la hausse reflète notamment des dépenses de consommation plus importantes qu’estimé initialement.
Le Conseil constitutionnel a censuré hier une partie essentielle de l’article 1 de la loi visant à reconquérir l'économie réelle, dite aussi «loi Florange». L’article ouvrait notamment la voie à des pénalités pour les entreprises fermant un site rentable. Le Conseil explique que les dispositions sur le refus de cession d’un établissement en cas d’offre de reprise et la sanction de ce refus sont «contraires à la liberté d’entreprendre et au droit de propriété». Il censure aussi les dispositions prévoyant une pénalité en cas de non-respect de l’obligation de recherche d’un repreneur. Le Medef, qui juge ces dispositions «inapplicables et dangereuses», a salué la «décision réaliste» du Conseil. Les Sages ont par ailleurs jugé conformes à la Constitution les dispositions contestées de l’article 8 (information du comité d’entreprise en cas d’offre publique d’acquisition) et de l’article 9 (modalités de distribution d’actions gratuites).
Parallèlement au soutien approuvé par le FMI (lire page 4), le Sénat américain et la Chambre des Représentants ont adopté hier à une large majorité des propositions de loi visant à fournir une aide à l’Ukraine et à autoriser des sanctions supplémentaires à l’encontre d’intérêts russes.
Selon Bloomberg, la Grèce pourrait recevoir dès la semaine prochaine un engagement des autorités de la zone euro sur le versement d’une tranche d’aide de 8,3 milliards d’euros. Le pays devra faire face en mai au remboursement de 12,5 milliards d’euros de dette gouvernementale, incluant du papier à court terme.
La Commission européenne a ouvert une enquête approfondie sur des réductions fiscales accordées en France aux grands consommateurs d'énergie, qu’elle juge a priori contraires aux règles de concurrence de l’Union européenne. L’exécutif européen a toutefois validé le nouvel arrêté sur le tarif de rachat dans le secteur de l'éolien.
Bruxelles remet à plus tard la réforme de la solvabilité des fonds de pension. La révision de la directive IORP lâche du lest sur les règles d’investissement.