Emerging markets remained in the spotlight during early April as key equity indexes hit fresh year-to-date highs and Greece’s successful bond issue showed that appetite for riskier, more rewarding assets is alive and well. The week ending April 9 saw emerging markets equity funds record their biggest inflow since mid-1Q13, according to EPFR. In dollar terms two global emerging markets ETFs accounted for the bulk of the inflows.Overall, equity funds collectively absorbed a net USD11.2 billion. Europe equity funds took in over USD1 billion during the week. Bond funds posted inflows of USD6.2 billion. US, Europe, emerging markets and global bond funds all took in between USD1.25 billion and USD1.8 billion, adds EPFR. On the money market side, USD19.7 billion worth of redemptions from US money market funds handily offset modest flows into their European and Japanese counterparts.
P { margin-bottom: 0.08in; } Anima Holding has completed its share offer ahead of its initial public offering, and set the price of its shares at EUR4.20, Milano Finanza reports. The price range had initially stood at EUR3.50 to EUR4.50, before being reduced to EUR4.10 to EUR4.20. Demand was 5.4 times supply, including the greenshoe option. The initial public offering is scheduled for 16 April. The valuation of the Italian asset management group therefore stands at EUR1.259bn, a multiple of 3% assets managed in 2013, and 2.6% of assets in 2014, compared with 3.2% and 3% for foreign rivals.
P { margin-bottom: 0.08in; } Azimut Wealth Management has recruited Iacopo Corradi as managing director for the Tuscan region, Bluerating reports. Corradi joins from Banca Esperia, where he had been head of the Tuscan affiliate. The wealth management arm of Azimut has 150 wealth managers, and total assets of over EUR5bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } In Italy, BlackRock has bought up 6.846% of Ei Towers, as part of a 25% stake sale in the capital of the transmission tower specialist company by Mediaset, made last week, Bluerating reports. The stake is held through seven funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } Wells Fargo, which has recently opened an office in France (Newsmanagers of 18 March 2014), is considering opening a location in Switzerland for its asset management activities, Handelszeitung reports. Switzerland currently represents over 22% of assets under management in Europe for Wells Fargo Asset Management. The client base of Swiss pension funds and insurers is currently served from Paris.
P { margin-bottom: 0.08in; } Two former commodity traders from Glencore and Goldman Sachs, Paul Schurman and Patrik Sundberg, have launched a hedge fund for oil and agriculture, Tulos Capital, Financial News reports. The fund, founded in 2013, opened to investors in February 2014. It plans to raise about USD500m in the next few years.
P { margin-bottom: 0.08in; } C-Quadrat has announced that it has been granted a sales license for the German market for its C-Quadrat ARTS Total Return Special fund. The product, launched in 2004 and previously sold only in Austria, is managed with the ARTS quantitative approach, which allows for flexible management between various asset classes.
Jupiter Fund Management delivered GBP547m of net inflows, of which GBP465m went to its mutual funds, in the three months to 31 March 2014. Assets under management increased to GBP32.2bn, against GBP31.6bn as of the end of December 2013.
P { margin-bottom: 0.08in; } Millennium Management has recruited a portfolio manager, Marko Soldo, from its rival GMT Capital, Financial News reports. The hedge fund firm of Izzy Englander, which has USD21.8bn in assets under management, is continuing to add to its asset management team based in London.
Lyxor Asset Management lance le premier ETF indexé sur l’indice CAC PME créé par Euronext en mars 2014, avec des frais de gestion limités à 0,5% par an, et répondant aux critères des fonds éligibles au PEA-PME. Les études prouvent qu’historiquement, les performances des sociétés de petites et moyennes capitalisations ont été plus élevées que celles des grandes capitalisations sur le long terme, souligne la société de gestion dans un communiqué. «Avec ce nouvel ETF, Lyxor est le premier émetteur à proposer aux investisseurs français un accès facilité à un portefeuille diversifié de PME-ETI (indice composé de 40 sociétés à avril 2014**)», indique un communiqué. Investir dans les PME-ETI via cet ETF permet par ailleurs de bénéficier de tous les avantages fiscaux du PEA-PME, tout en se protégeant du risque de liquidité parfois associé aux petites capitalisations. D’autres investisseurs (étrangers ou institutionnels) peuvent également être intéressés par le mode de construction fondamental de l’indice. En effet, l’univers de sélection de l’indice CAC PME ne fluctue pas en fonction des prix du marché, par essence volatils, mais en fonction de la situation économique réelle des entreprises. «Ce nouveau fonds s’adresse aux investisseurs souhaitant profiter à la fois de la performance des PME-ETI et du régime fiscal avantageux du PEA-PME», indique Arnaud Llinas, responsable mondial des activités ETF et Indexing de Lyxor. ** la performance annualisée dividendes réinvestis sur 10 ans de l’indice CAC Mid & Small est de 12% contre 5,8% pour le CAC 40 (source Bloomberg entre le 26 mars 2004 et le 28 mars 2014).
Bill Gross, le co-fondateur de Pimco, a enjoint Mohamed El-Erian à expliquer pourquoi il avait décidé de démissionner de son poste de directeur général de la société de gestion, rapporte Fund Web. S’exprimant à Bloomberg TV, Bill Gross a affirmé que les raisons du départ de son ancien restaient mystérieuses, même pour lui. « Il a seulement dit qu’il n’était pas la personne qui pouvait faire avancer la société…. J’ai envie de lui dire, allez, Mohamed, dis-nous pourquoi ».
En Amérique du sud, l’industrie des fonds de pension, qui a connu un développement spectaculaire au cours des dernières années, a dépassé les 900 milliards de dollars d’actifs sous gestion, selon une récente étude publiée par le cabinet de recherche Cerulli, qui précise que la tendance devrait se poursuivre.Les marchés de capitaux locaux finiront par être incapables d’absorber les flux supplémentaires générés par la multiplication des systèmes de sécurités sociales privatisées dans la région, estime la recherche Cerulli. A titre d’exemple, au Mexique et au Chili, ces systèmes de sécurités sociales privatisées doublent en taille tous les 5 – 6 ans, il sera donc impératif pour eux d’investir une part plus importante de leurs actifs au-delà de leurs frontières. D’autant plus qu’ils ont besoin de l’expertise globale des gérants étrangers. Ces derniers temps, on assiste à une concentration de l’industrie des fonds de pension en Amérique du Sud puisque les fusions & acquisitions se sont multipliées dans le secteur depuis fin 2012, note enfin Cerulli.
Azimut Wealth Management a recruté Iacopo Corradi comme managing director de la région Toscane, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Banca Esperia, où il était responsable de la filiale toscane. Le pôle gestion de fortune d’Azimut compte 150 gérants de fortune et affiche un encours total de plus de 5 milliards d’euros.
Anima Holding a bouclé son offre d’actions en vue de son introduction en Bourse et a fixé à 4,2 euros le prix de ses titres, rapporte Milano Finanza. La fourchette de prix se situait initialement entre 3,5 euros et 4,5 euros, avant d’être réduite à 4,1-4,2 euros. La demande a été égale à 5,4 fois l’offre, en incluant l’option de surallocation. L’introduction en Bourse est prévue le 16 avril. La valorisation du groupe italien de gestion d’actifs est donc de 1,259 milliard d’euros, soit un multiple de 3 % des actifs gérés de 2013 et de 2,6 % des actifs de 2014, contre 3,2 % et 3 % pour les concurrents étrangers.
Coup dur pour Santander. Le groupe bancaire espagnol a en effet décidé de liquider un fonds d’obligations convertibles alors que deux investisseurs ont annoncé vouloir procéder à des rachats substantiels, révèle Citywire Global. Dénommé Santander Convertible Bond Fund, ce véhicule devrait être officiellement fermé le 15 avril. Concrètement, deux investisseurs dans l’une des classes de parts du fonds ont récemment annoncé leur intention de retirer leurs placements, qui représentent 97,37 % des actifs totaux du fonds, précise le site d’information britannique. Vu la taille de ces rachats, Santander n’a visiblement pas eu d’autre choix que de liquider le fonds.Lancé en mai 2010, ce fonds domicilié au Luxembourg était géré depuis septembre 2011 par Philippe Muñoz. Selon des données de Lipper dévoilées par Citywire, ce véhicule gérait 2,01 millions d’euros d’actifs au 31 mars, bien loin du pic de 6 millions d’euros atteint en mars 2011.
Invesco et Franklin Templeton ont connu des trajectoires bien différentes en mars. A l’issue du mois écoulé, Invesco a ainsi fait état d’une baisse de 0,5 % de ses encours, à 787,3 milliards de dollars contre 791,2 milliards de dollars à fin février. «Ce recul est principalement liée à la baisse des actifs sous gestion sur les fonds monétaires, des performances défavorables sur le marché et une décollecte nette dans les PowerShares QQQ (sa gamme d’ETF, NDLR)», a indiqué le gestionnaire d’actifs américain. De fait, ses encours dans le monétaire ont chuté de 4,1 % pour s’établir à 76,1 milliards de dollars au 31 mars contre 79,4 milliards au 28 février. En revanche, «les flux sur les produits long-terme ont été positifs sur le mois», a précisé Invesco.Sur la même période du mois de mars, Franklin Templeton peut a contrario s’enorgueillir d’une croissance de 0,5 % de ses encours qui ressortent à 886,9 milliards de dollars au 31 mars contre 882,2 milliards de dollars au 28 février. Un an plus tôt à la même époque, ses actifs sous gestion s’affichaient à 823,7 milliards de dollars. La firme californienne n’a toutefois dévoilé aucune information sur l’état de sa collecte mensuelle.
Deux anciens traders matières premières de Glencore et de Goldman Sachs, Paul Schurman et Patrik Sundberg, ont lancé un hedge fund sur le pétrole et l’agriculture, Tulos Capital, rapporte Financial News. Créé en 2013, ce fonds a été ouvert aux investisseurs en février 2014. Il compte lever environ 500 millions de dollars sur les prochaines années.
La branche de gestion d’actifs de la banque américaine JPMorgan a connu un premier trimestre en demi-teinte. A fin mars, son résultat net accuse en effet un recul de 9 % pour ressortir à 441 millions de dollars, contre 487 millions de dollars au premier trimestre 2013. Son pôle de gestion d’actifs (qui inclut également la banque privée) a été pénalisé par les coûts et les frais qui, en l’espace d’un an, ont augmenté de 11 % pour atteindre près de 2,1 milliards de dollars.Pourtant, cette activité a connu un fort développement commercial. Ses revenus ont progressé de 5 % sur un an, ressortant à 2,78 milliards de dollars sur le premier trimestre 2014. En parallèle, sur les trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 14 milliards de dollars. Dans le détail, la banque a capté 20 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits à long terme mais a accusé une décollecte nette de 6 milliards de dollars sur les produits de liquidité. «C’est le vingtième trimestre consécutif de collecte nette sur les produits long-terme», s’est félicité JPMorgan dans un communiqué. Grâce à cette collecte nette, les encours de la gestion d’actifs de JPMorgan atteignent le niveau record de 1.648 milliards de dollars, en hausse de 11 % par rapport au premier trimestre 2013. Sur le premier trimestre, le groupe JPMorgan a fait état d’une chute de 19 % de son bénéfice au premier trimestre, à 5,27 milliards de dollars contre 6,53 milliards de dollars un an plus tôt. Ses revenus ont accusé un recul de 8 % pour s’établir à 23,86 milliards de dollars contre 25,84 milliards de dollars au premier trimestre 2013.
Depuis deux ans, CCR AM a largement revu son processus de gestion, afin de rassurer les investisseurs. Les changements qui ont été apportés sont issus des travaux de la finance comportementale dans lesquels la société de gestion est très impliquée, convaincu par ailleurs de son bien-fondé et de son potentiel en lien avec la demande des investisseurs et l'intérêt des gérants. Directeur général délégué de CCR AM, Muriel Tailhades du Châtelier revient sur les atouts de ce mode de gestion, où l'homme est une force pour peu qu'on le garde de ses défauts...
Les prix des transactions immobilières à Londres ont progressé de 3,6% en mars, pour atteindre une moyenne de 572.348 livres, un niveau record selon le baromètre établi par Rightmove. En un an, la hausse atteint près de 16%. Dans l’ensemble de l’Angleterre et du Pays-de-Galles, les prix ont augmenté de 2,6% en mars, également au plus haut (262.594 livres en moyenne).
L’encours total géré dans les Perco (Plan d’épargne pour la retraite collectif) s’établit au 31 décembre 2013 à 8,6 milliards d’euros, en hausse de près de 28 % par rapport au 31 décembre 2012, selon les chiffres de l’Association française de la gestion financière. Les flux bruts d’alimentation ont dépassé 1,7 milliard d’euros (+7%). Au 31 décembre 2013, près de 1.540.000 salariés, sur les 4,8 millions couverts, ont déjà effectué des versements, soit une progression de + 23 % en un an. Environ 180.000 entreprises de toutes tailles proposaient fin 2013 l’accès à ce véhicule d’épargne retraite à leurs salariés, soit 18.000 entreprises de plus qu’en 2012.
Le Conseil de l’Union européenne a officiellement adopté le règlement sur les abus de marché et la directive sur les sanctions pénales applicables aux abus de marché. Cette adoption fait suite aux votes favorables du Parlement européen sur ces textes. «Il y aura désormais une tolérance zéro pour les opérations d’initiés et les manipulations de marché», ont déclaré dans un communiqué Viviane Reding, commissaire européenne à la Justice, et Michel Barnier, commissaire européen au Marché intérieur et aux Services, selon lesquels «la perspective d’une possible condamnation, dans toute l’Union, à une peine de prison aura un effet dissuasif sur les auteurs d’abus de marché». Les Etats membres auront deux ans, à partir du mois de juin, transposer la directive dans leur droit national.
Les sociétés européennes bénéficient d’une croissance mondiale assez solide et d’un environnement de taux d’intérêt encore favorable, indique Eric Turjeman, directeur adjoint mondial des gestions actions d'Amundi
Symrise, numéro quatre mondial des arômes et des parfums, a déposé une offre ferme d’achat sur Diana, détenu par Ardian (ex-Axa Private Equity). Les deux sociétés sont entrées en négociations exclusives. Dans un communiqué publié samedi, le groupe allemand évoque un investissement de 1,3 milliard d’euros et précise avoir déjà réglé la question du financement relais. Le groupe basé à Holzminden s’attend à conclure l’accord au troisième trimestre 2014. L’opération valorise Diana, qui compte un pôle de nutrition animale, à environ 14 fois l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) 2013. «Bien que l’interêt de Symrise pour Diana soit apparu dans les médias en février, la direction devra apporter quelques explications lundi matin lors d’une présentation aux analystes étant donné que la principale activité de Diana est la nutrition non pas humaine mais animale. De plus, le prix est élevé», estime le courtier Liberum.
Les ministres des Finances des pays membres du G20 ont donné vendredi aux États-Unis jusqu'à la fin de l’année pour ratifier le projet de réforme du Fonds monétaire international et menacé de continuer sans eux dans le cas contraire. Dans leur communiqué final, ils font part de la «profonde déception» que provoque le retard pris dans le processus de ratification.
La progression trop lente vers les objectifs de croissance économique fixés par le G20 cette année est «inacceptable», a déclaré hier le ministre australien de l’Economie et des Finances Joe Hockey. Les ministres des Finances du G20 ont promis d’avoir «des plans réels et effectifs pour relever l'économie mondiale de 2% supplémentaire» avant leur réunion en Australie au mois de septembre. Or, ils en sont très loin, a déploré le ministre.
Le véhicule de Place qui a réalisé sa première émission la semaine dernière doit permettre aux banques d'élargir leur bassin de collatéral de haute qualité.
Selon l’enquête annuelle de L’Agefi sur les conseillers en gestion de patrimoine (CGPI), les effets ressentis de la crise se sont estompés par rapport à l'édition précédente. La réglementation, la croissance du cabinet et le recrutement de nouveaux clients sont leurs trois priorités.