Le britannique Unicorn Asset Management prépare le lancement d’une nouvelle stratégie et recrute deux spécialistes pour se renforcer sur les actions britanniques, rapporte Investment Week.Unicorn envisage ainsi de lancer dans les prochains mois un fonds dédié aux situations spéciales pour John McClure, qui gère le UK Income fund qui, avec un encours de 647 millions de livres, se rapproche de son plafond. La société a en outre recruté deux gérants de fonds junior qui devraient contribuer au développement de l’offre sur les actions britanniques mais dont l’identité n’a pas été dévoilée.La société envisage par ailleurs de renommer le fonds Unicorn Free Spirit afin de mieux rendre compte de son processus d’investissement. Le fonds, dont les encours ne dépassent pas les 30 millions de livres mais qui affiche une performance de 62,8% sur trois ans contre une moyenne de 30,5% pour le secteur IMA UK All Companies, sera désormais appellé Unicorn UK Growth.
Schroders vient de fermer son fonds d’actions brésiliennes en raison de sa taille trop modeste pour une gestion efficace, rapporte Citywire Global. Lancé en 2011, le Schroder ISF Brazilian Equity fund, affichait seulement 7 millions d’euros d’actifs sous gestion. La décision de liquider le fonds a été prise le 9 avril dernier. Fund Web note que la société de gestion a aussi décidé de fermer définitivement le fonds Schroder ISF Global Resources Equity pour les mêmes raisons.
Les années se suivent et se ressemblent pour Martin Currie. Après avoir perdu 15,6 millions de livres en 2012, le gestionnaire d’actifs écossais a de nouveau enregistré une perte avant impôts de 1,65 million de livres en 2013, selon son rapport annuel publié ce 23 avril. Malgré cette déconvenue, la société de gestion évoque «une amélioration considérable» de ses résultats. De fait, ses revenus ont augmenté de 47 % en l’espace d’un an pour s’établir à 49,6 millions de livres. De même, sa marge opérationnelle s’est significativement redressée, passant de -29 % en 2012 à +8% en 2013, même si le groupe écossais reconnaît que ce seuil de 8 % est bien inférieur à la moyenne de l’industrie. Enfin, ses actifs sous gestion ont progressé de 819 millions de livres, soit +17%, pour atteindre 5,6 milliards de livres fin 2013. Une performance à mettre au crédit d’une collecte nette qui ressort à 457 millions de livres sur l’ensemble de l’exercice écoulé. Dans le même temps, les sorties brutes de capitaux de la part de ses clients ont chuté de 53 % par rapport à 2012.
JP Morgan Private Bank vient de nommer Olivier Lemaigre au poste de « investment strategist » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), a annoncé la banque américaine. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché en direct à Cesar Perez, chief investment strategist pour la zone EMEA. Dans ses fonctions, Olivier Lemaigre sera chargé du développement des stratégies d’investissement, du contrôle des marchés et il travaillera sur toutes les classes d’actifs afin d’aider à la construction de portefeuilles sur mesure pour les clients privés dans la région. Avant de rejoindre JP Morgan, Olivier Lemaigre officiait en tant que stratégiste en charge des actions des marchés émergents chez Legg Mason. Auparavant, il avait travaillé comme stratégiste sur la dette des marchés émergents et économiste en charge de l’Amérique latine chez Citigroup.
La société de gestion suisse Oyster, filiale du groupe Syz & Co, étoffe ses équipes sur le marché espagnol avec le recrutement au sein de ses forces commerciales de Luis Beltrami, ancien d’Allianz Global Investors, rapporte Funds People. L’intéressé travaillera en étroite collaboration avec Alberto Gonzalez, responsable depuis deux ans de la société de gestion pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Dans ses nouvelles fonctions, Luis Beltrami assumera la responsabilité du développement et de la promotion des fonds Oyster en Espagne, au Portugal et à Andorre.
La banque liechtensteinoise Frick a annoncé le 22 avril la nomination d’Edi Wögerer pour succéder à Jürgen Frick, assassiné début avril. Edi Wögerer occupait jusqu’à présent le poste de directeur des opérations (COO). Il est de ce fait «garant d’une continuité à la tête de la banque», indique l'établissement bancaire dans un communiqué.
Neuberger Berman a lancé le fonds Neuberger Berman Emerging Market Debt Blend, rapporte Fund Web. Il sera géré par les co-resposnables de l’équipe dette émergente de la société, Rob Drijkoningen et Gorky Urquieta et se composera de leurs « meilleures idées ».
En Chine, l’industrie des trusts a vu son encours progresser de 8% au cours du premier trimestre pour atteindre un niveau record à 11.700 milliards de yuans soit 1.900 milliards de dollars, indique Bloomberg. Selon un communiqué publié sur le site de China Trustee Association, les 68 établissements de trust chinois ont attiré ensemble 820 milliards de yuans au cours des 3 premiers mois de 2014, soit la plus forte collecte trimestrielle depuis un an. Cette tendance suggère que les efforts des autorités chinoises pour freiner la croissance du crédit, en particulier en dehors du système bancaire contrôlé par l’Etat, semblent avoir un effet limité, note Bloomberg. Il est vrai que le défi est de taille puisqu’en Chine, les rendements offerts par les produits trust sont actuellement plus de 2 fois plus élevés que ceux des dépôts bancaires.
La société suisse de placements alternatifs Altin, cotée en Bourse à Londres et en Suisse, a annoncé le 23 avril une réduction de la décote de son cours boursier par rapport à la valeur nette d’inventaire (VNI) à 20,1% contre 34,5% et un élargissement de son exposition brute à 127,83% au 1er avril contre 126,72% au 1er janvier 2014.Conformément à sa politique de totale transparence vis-à-vis des investisseurs, Altin a par ailleurs publié l’intégralité des placements alternatifs qu’elle détient. Comportant plus de 40 fonds alternatifs sous- jacents répartis sur plus de 10 stratégies de placement, le portefeuille d’Altin a généré, depuis son lancement en décembre 1996, une performance de +194.76%.
Pioneer Investments vient de nommer Isabelle Spitz au poste de « senior sales manager » au sein de son bureau de Zurich, en Suisse, dévoile InvestmentEurope. L’intéressée rapportera à Rainer Lenzin, responsable des activités suisses de la société de gestion. Dans ses nouvelles fonctions, Isabelle Spitz se concentrera sur les « wholesale clients », à savoir les banques, les gestionnaires d’actifs indépendants et les family offices. Forte de 13 ans d’expérience dans le secteur, Isabelle Spitz a occupé plusieurs postes en Suisse chez Julius Baer, Credit Suisse Asset Management et PAX Swiss Life Insurance Company.
David Darmouni, ex-associé de Portman Square Capital, a rejoint Cheyne Capital Management, société de gestion alternative gérant 7 milliards de dollars, rapporte Financial News. Portman Square Capital est une société de hedge funds créée fin 2012 par l’ancien patron des transactions pour compte propre de Citigroup. Chez Cheyne, David Darmouni travaille dans l’équipe « event-driven ».
Après 3,9 milliards d’euros en janvier, 6,4 milliards d’euros en février, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont encore doublé la mise en mars et enregistré des souscriptions nettes de 14,4 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Ce mois-ci, la collecte a été principalement tirée par les fonds obligataires, avec +7,9 milliards d’euros, et les fonds flexibles (+4,6 milliards d’euros). Les fonds diversifiés engrangent quant à eux un peu plus d’un milliard d’euros et les fonds actions, 984 millions d’euros.Seuls les fonds monétaires sont dans le rouge, à 296 millions d’euros.A fin mars, les fonds ouverts italiens représentaient ainsi un encours 591 milliards d’euros, contre 574 milliards d’euros un mois plus tôt. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours s’élèvent à 1.391 milliards d’euros, contre 1.362 milliards d’euros en février.Au cours de ce mois prospère, les trois principaux acteurs de la gestion d’actifs en Italie ont été les plus gros « collecteurs ». Generali, a ainsi enregistré des souscriptions nettes de 7,7 milliards d’euros sur les fonds et les mandats, devant ses concurrents Intesa Sanpaolo (2,7 milliards d’euros) et Pioneer Investments (1,5 milliard d’euros).Parmi les rares sociétés de gestion à être dans le rouge se trouve Franklin Templeton (-581 millions d’euros), qui avait pourtant eu un gros succès en Italie l’an passé. Deux français s’illustrent également : BNP Paribas (-313 millions d’euros) et Axa (-58,4 millions d’euros).
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Bankinter. Sa filiale dédiée, Bankinter Gestion de Activos, a ainsi enregistré une croissance de 40 % de ses actifs sous gestion à l’issue du premier trimestre 2014 pour atteindre 8,6 milliards d’euros, selon les résultats publiés le 23 avril par la banque espagnole.En l’espace d’un an, Les « mutual funds » gérés pour compte de tiers ont vu leurs encours passer de 1,7 milliard d’euros à 2,1 milliards d’euros tandis que les encours des fonds de Bankinter sont passés de 4,3 milliards à 6,5 milliards d’euros. Au premier trimestre, le groupe bancaire a dégagé un bénéfice net de 60 millions d’euros, en hausse de 19,1 % par rapport au premier trimestre 2013.
La société de gestion espagnole Ahorro Corporación Gestión (AC Gestión) fait ses premiers pas en dehors de son marché d’origine. Afin d’initier son développement à l’international, le gestionnaire d’actifs mise sur ainsi son produit phare, AC Fondeposito, qu’il entend utiliser dans le cadre de la structure de maître-nourricier, rapporte Funds People. Ainsi, Ahorro Corporación Gestión vient de lancer le produit Pareturn AC Fondesposito, un fonds subordonné (nourricier) logé dans la sicav luxembougeoise Pareturn de BNP Paribas Securities Services et dont le produit espagnol AC Fondeposito jouera le rôle de fonds maître. « Domicilier un fonds au Luxembourg, un marché avec lequel les investisseurs internationaux sont familiers, nous donnera accès à la commercialisation de nos produits en Europe ou en Amérique latine », a expliqué au site d’information espagnol Alejandro Sanchez-Pedreño, directeur général de AC Gestión. La société de gestion précise par ailleurs que son objectif est d’intégrer à cette sicav luxembourgeoise de nouveaux produits et de nouveaux fonds.
A l’instar de la Norvège ou de Singapour, la Suisse dispose aussi de son fonds souverain, rapporte L’Agefi suisse. Très modeste et discret, le SIFEM, pour Swiss Investment Fund for Emerging Markets, dont les engagements avoisinent les 500 millions de francs en 2013, est investi en Amérique latine, en Afrique, en Europe de l’Est, en Asie. Le taux de rendement moyen ressort à 8,71%. La Confédération ne reçoit rien et tout est réinvesti. Dernier engagement en date: 8 millions de francs dans un fonds orienté vers les sciences de la vie et la santé en Chine.Le SIFEM cherche aussi à mobiliser des capitaux privés en les faisant co-investir dans certaines entreprises. Il s’agit d’ailleurs d’un des critères du fonds pour investir: un certain levier, une capacité à convaincre d’autres investisseurs privés ou publics de partager le risque. Le capital est détenu par la Confédération et valorisé à 138 millions de francs seulement dans les comptes. Il pourrait augmenter à l’avenir. Berne accorde aussi un prêt sans intérêts, renouvelable tous les quatre ans, dont la valeur au bilan est de 278 millions de francs.
Le fonds souverain angolais, Fundo Soberano de l’Angola qui gère 5 milliards de dollars va investir dans des hôtels et des infrastructures commerciales en Afrique subsaharienne, selon Bloomberg. Plus précisément, Fundo Soberano de l’Angola a fait savoir par la voix de son dirigeant, José Filomeno dos Santos, qu’il prévoyait d’investir d’ici 3 ans dans 50 hôtels en Afrique subsaharienne, notamment en Angola, ainsi que dans des projets tels que des ports, des aéroports et des centrales électriques. L’Angola est le deuxième plus gros producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne derrière le Nigeria.
La société de gestion norvégienne Skagen vient de recruter Erik Bergöö en tant que gérant de portefeuilles dans l’équipe qui pilote le fonds Skagen Vekst, un fonds d’actions nordiques et internationales. L’intéressé, qui rejoindra la société le 1er septembre, travaillait jusqu’ici au sein de Danske Bank Markets à Copenhague comme analyste senior en charge du transport et de l’industrie.Erik Bergöö vient renforcer l’équipe de Skagen Vekst déjà composée d’Ole Søeberg, Geir Tjetland et Alexander Stensrud.
En mars, les fonds commercialisés en Norvège ont enregistré des souscriptions nettes de 8,3 milliards de couronnes norvégiennes (soit un peu plus d’un milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association locale des fonds Verdipapirfondenes forening (VFF). La collecte a été tirée par les fonds obligataires, qui ont vu entrer 8,9 milliards de couronnes, dont 7 milliards en provenance d’investisseurs institutionnels. Sur la même période, les fonds actions ont vu sortir 0,8 milliard de couronnes. Au total, les fonds commercialisés en Norvège représentent 763,6 milliards de couronnes norvégiennes (93 milliards d’euros), soit une hausse de 8,3 milliards de couronnes par rapport à février.
Le climat des affaires a encore légèrement progressé au mois d’avril outre-Rhin, contrairement aux attentes. L’indice Ifo, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 111,2 contre un indice confirmé à 110,7 pour le mois de mars. Le consensus des économistes était en léger recul pour le mois en cours, à 110,5 points. Le signe que l'économie allemande résiste aux tensions avec la Russie autour de l’Ukraine.
La reprise accélère en Grande-Bretagne, mais les responsables de la politique monétaire divergent sur les perspectives, montre le compte-rendu publié hier de la dernière réunion de la BoE : «Il y a eu une incertitude considérable sur le niveau des capacités de production inemployées et les membres du comité avaient un éventail d’opinions sur cette question et sur celle des perspectives d’inflation à moyen terme.»
Après le recul de février, le Livret A a retrouvé en mars une collecte positive de 720 millions d’euros. Avec le Livret de développement durable, les deux produits ont attiré 1,18 milliard le mois dernier et leur encours cumulé atteint 370,4 milliards d’euros. Selon l'économiste Philippe Crevel, «il faudra attendre les mois d’avril et de mai pour savoir si le regain de confiance des consommateurs se traduit en actes».
La Financial Conduct Authority britannique a engagé Gunner Burkhart, un ancien managing director de Lehman Brothers passé chez Nomura, pour la conseiller dans ses réformes en matière de banque d’investissement et de marchés financiers. David Saunders, patron de la Competition Commission jusqu'à la disparition de cette dernière, conseillera la FCA sur les aspects de concurrence.
Le département du Commerce a présenté hier une baisse de 14,5% en volume ajusté des variations saisonnières des ventes de logements neufs au mois de mars, à 384.000 sur un an, en recul pour le deuxième mois d’affilée. Les économistes interrogés par Reuters attendaient 450.000.
Athènes pourrait obtenir avant la fin de l’année un nouvel allègement du fardeau de sa dette, l’Union européenne ayant confirmé hier qu’elle avait dégagé en 2013 un excédent budgétaire primaire de 1,5 milliard d’euros, soit 0,8% du PIB, avec un an d’avance sur l’objectif. Les discussions sur un éventuel allégement du poids de la dette débuteront au second semestre, a précisé Simon O’Connor, porte-parole de la Commission européenne.
Le président du Conseil italien a obtenu hier sans surprise la confiance de la Chambre des députés, où il avait engagé la responsabilité de son gouvernement pour accélérer l’adoption d’une mesure de relance de l’emploi. Les élus se sont prononcés par 344 voix contre 184.
Dans un entretien au journal autrichien, le membre du Conseil des gouverneurs de la BCE réaffirme qu'«il n’est pas urgent pour la Banque centrale européenne d’agir». «Jusqu'à maintenant, il n’y a pas de signe d’anticipations de déflation», ajoute-t-il. Ewald Nowotny recommande ainsi d’attendre la réunion de juin afin d’y voir plus plus clair et de prendre une décision à ce moment là.
Le programme de stabilité dévoilé hier relève à 3,0% du PIB la prévision de déficit pour 2015, ce qui permet au gouvernement de dire qu’il respecte les promesses faites à Bruxelles. Mais cette projection s’appuie sur une hypothèse de croissance optimiste.