La division Wealth & Investment de la société d’origine sud-africaine a fait état d’un résultat opérationnel en hausse de 30,5% à 66,1 millions de livres au cours de son exercice annuel clôturé le 31 mars. Sur la période, le montant d’actifs géré par Investec Wealth & Investment a progressé de 2,7% ou 1,1 milliard de livres pour atteindre 41,5 milliards de livres au 31 mars, une progression qui intègre une collecte nette positive de 1,4 milliard de livres entre le 31 mars 2013 et le 31 mars 2014. La division Asset Management a quant à elle dégagé un résultat opérationnel annuel en hausse de 2,4% à 143,8 millions de livres. Sur l’année terminée le 31 mars, le montant d’actifs géré par Investec Asset Management a reculé de 2,6% ou 1,8 milliard de livres pour tomber à 68 milliards de livres. Cette diminution de l’encours sur la période a néanmoins été atténuée par une collecte nette positive de 2,6 milliards de livres. Ensemble, les deux divisions du groupe, Wealth & Investment et Asset Management, ont donc cumulé 4 milliards de livres de flux entrants annuels.
La société de gestion britannique River and Mercantile envisage une cotation à la Bourse de Londres (LSE), rapporte Investment Week.Cette annonce intervient dans le sillage de la fusion de River an Mercantile Asset Management avec la société de conseil P-Solve pour donner naissance à River and Mercantile Group. Les actifs sous gestion du nouveau groupe s'élèvaient à 8,4 milliards de livres au 31 mars dernier; le montant notionnel des contrats de dérivés sous gestion s’inscrivait pour sa part à 8,5 milliards de livres à fin mars 2014.
Royal London Asset Management a transféré un mandat de gestion de 115 millions de livres d’Invesco Perpetual vers Fidelity suite au départ de Neil Woodford, rapporte Citywire. Plus précisément, ce mandat passera, à partir du 26 mai, du fonds Invesco Perpetual Income, à présent géré par Mark Barnett qui vient de succéder à Neil Woodford, au fonds Fidelity Money Builder Dividend.« Le gérant du fonds a quitté Invesco Perpetual et notre comité d’investissement a quelques inquiétudes quant à l’approche de son successeur et sa capacité à surperformer au regard du montant élevé d’actifs que le fonds gère actuellement », déclare un représentant de Royal London. Cette annonce vient s’ajouter à l’érosion subie par Invesco Perpetual Income depuis l’annonce du départ du gérant Neil Woodford l’année dernière (lire par ailleurs).
L’encours d’Invesco Perpetual Income fund, géré à présent par Mark Barnett, est tombé à un plus bas de 3 ans, à 7,84 milliards de livres au 30 avril contre 8,33 milliards au 31 mars, selon la fiche du fonds actualisée chaque mois et consultable sur le site d’Invesco Perpetual. Cette baisse de 495 millions de livres en un mois porte à 2,8 milliards de livres la contraction du fonds depuis l’annonce du départ du gérant Neil Woodford l’année dernière.
La gestionnaire senior spécialisée sur la dette émergente, Esther Chan, qui doit quitter Aberdeen Asset Management pour rejoindre Ashmore, sera remplacée par Siddharth Dahiya, qui est promu au poste nouvellement créé de responsable de la dette émergente corporate, rapporte Citywire.Siddharth Dahiya, qui a rejoint Aberdeen il y a quatre ans, travaillera aux côtés du gérant senior Max Wolman.
Swann Chmil vient de quitter sa fonction de gérant du fonds Fideuram Fund Equity Europe, rapporte Citywire Global qui cite une annonce faite par la société de gestion italienne Fideuram. Swann Chmil, qui est responsable de la gestion des fonds quantitatifs, gérait ce véhicule depuis avril 2007. Il est remplacé par Cesare Colombo, qui gère actuellement le fonds Fideuram Fund Equity Europe Value.Toutefois, Swann Chmil reste au sein de Fideuram où il continue d’assurer la gestion des fonds Interfund Global et Allis Equity Europe, deux véhicules qu’il supervise depuis début 2007.
Que se passe t-il sur les marchés d’actions? Participant sur Newsmanagers TV à une nouvelle émission consacrée à amLeague, Nicolas Simar et Nicholas Davidson, respectivement , head of the Equity Value team chez ING IM et senior Portfolio Manager chez AllianceBernstein, ont été invités en présence d’Antoine Briant, président d’amLeague, à justifier le mouvement de rotation sectorielle perceptible ces dernières semaines... également dans les classements. En vedette, compte tenu des performances de son portefeuille, sur le mois d’avril notamment (+2,42 % sur la zone euro et +1,45 % sur l’Europe), Nicolas Simar a justifié ses bons résultats par la thématique de gestion à laquelle il se réfère : les dividendes. «Sur le long terme, le rendement et la croissance des dividendes représentent les deux tiers de la performance des actions, a-t-il indiqué, tout en reconnaissant que des périodes peuvent être plus favorables comme c’est le cas actuellement. De son côté, Nicholas Davidson est revenu sur la gestion value, marque de fabrique d’AllianceBernstein, pour indiquer que dans le spectre plutôt large de cette gestion, celle de sa maison était assimilable à de la «deep value». En matière de résultats, bien que le gérant juge lui aussi la période très favorable, les portefeuilles d’AllianceBernstein sont un peu plus à la peine sur le mois (avec un recul de 0,43 % en zone euro et un gain de 0,28 % sur l’Europe). Quoiqu’il en soit, les deux gérants ont admis qu’une importante phase de rotation sectorielle était perceptible, avec d’une part, des secteurs en forme comme les «utilities» sur la zone euro, et d’autre part des secteurs dont les valorisations sont attractives. A l’inverse les secteurs exposés aux émergents comme le luxe ou le secteur de la consommation, marquent le pas. Par ailleurs, les classements amLeague ont également sensiblement «bougé». Deux sociétés de gestion Candriam et Aberdeen AM symbolisent ce mouvement. En tête ou dans les premiers sur le dernier mois, les deux sociétés figuraient en bas de tableau un an plus tôt. Pour justifier ce retour à meilleure fortune, Antoine Briant a indiqué que les gérants ont surtout tenu la barre dans les périodes difficiles...
Carmignac Gestion devrait bientôt accueillir un nouveau directeur de son bureau allemand, croit savoir Das Investment. L’actuel patron pour l’Allemagne, Kai Volkmann qui occupe ce poste depuis janvier 2012, devrait être remplacé par Michael Schütt, directeur wholesale de BNY Mellon/Meriten Investment Management. Selon Das Investment, ni Carmignac Gestion ni Michael Schütt n’ont souhaité commenter ou démentir ces informations.
Ken Xu aurait quitté en début de mois Point72 Asset Management (anciennement SAC Capital Advisors) où il officiait en tant que « managing director », selon une source qui tenait à rester anonyme, rapporte Bloomberg. Cette source précise que Ken Xu aurait l’intention de lancer son propre hedge fund à Hong Kong. Un scénario corroboré par les données, disponibles sur le site de l’organisme de régulation des marchés de Hong Kong SFC (Securities and Futures Commission), qui révèlent que Ken Xu s’est vu retirer sa licence l’autorisant à travailler pour Point72 Asset Management le 16 mai. Avant d’officier pour Point72 Asset Management (ex SAC) où il sera resté 3 ans, Ken Xu avait travaillé 4 ans pour Och- Ziff Capital Management en tant que managing director et co-directeur des investissements long-short actions en Chine.
Le vote consultatif sur la rémunération des dirigeants mandataires sociaux, conforme aux recommandations du code Afep-Medef, a été une simple formalité, toutes les grandes banques françaises recueillant un taux d’approbation supérieur à 90% des voix, rapporte L’Agefi. Le bond de 138% de la rémunération variable du directeur général de Crédit Agricole SA (CASA), Jean-Paul Chifflet, a ainsi été avalisé par 94,3% des suffrages exprimés. Du côté de la Société Générale, les actionnaires ont approuvé à 94,76% la progression de 18% de la part variable attribuée au PDG Frédéric Oudéa, à 1,4 million d’euros. Chez Natixis, la hausse de 27% de la rémunération variable accordée au directeur général Laurent Mignon a été accueillie, avec un taux positif de 92,52%. Les actionnaires se sont aussi prononcés favorablement sur le plafonnement à 200% du salaire fixe (au lieu de 100%) de la rémunération variable attribuée au titre de l’exercice 2014 aux dirigeants responsables et collaborateurs «preneurs de risques».
Sur son exercice comptable clos fin mars, la société d’investissement flamande Gimv a investi 65 millions d’euros en France, soit presque 4 fois plus que l’année précédente, rapporte ce matin L’Agefi. Ces investissements se sont portés dans les cliniques Almaviva Santé, le groupe de lingerie Wolf et le tour-opérateur en ligne Marco et Vasco (ex-Planetveo). En France, le groupe totalise désormais 200 millions d’euros d’actifs, sur un total de bilan de 931 millions, hors trésorerie. «La France est le deuxième pays de notre portefeuille et pèse désormais près de la moitié de la Belgique (440 millions)», indique le responsable de Gimv.
Keensight Capital (ex R Capital Management) lance sa première levée de fonds depuis sa sortie du groupe Rothschild en novembre, rapporte ce matin Les Echos. L’objectif de Keensight Capital est de levée 200 millions d’euros en visant en priorité des institutionnels européens, du type fonds de pension, assureurs et banques. Son ancienne maison mère, Rothschild, réinvestira à ses côtés. La stratégie de Keensight Capital reste strictement inchangée depuis sa prise de dépendance, la société d’investissement a vocation à investir des tickets de 5 à 30 millions dans des entreprises de niche.
A compter du 2 juin 2014, Viveris REIM changera de dénomination sociale pour devenir Swiss Life REIM (France). Ce changement répond à l’objectif du groupe Swiss Life d’améliorer la visibilité de ses activités dans le domaine de la gestion d’actifs pour des clients externes, activités réunies sous la marque commerciale : Swiss Life Asset Managers, indique un communiqué. Depuis plus de trois ans, Swiss Life France possède une participation majoritaire dans le capital de Viveris REIM qui gérait, à fin décembre 2013, 23 OPCI totalisant 4,5 milliards d’euros d’encours pour le compte d’investisseurs institutionnels.
La banque de développement de la KfW, l'équivalent de la CDC en France, a conclu un partenariat avec le Brésil pour soutenir le développement durable en luttant contre le réchauffement climatique et ainsi favoriser la biodiversité.Le portefeuille de projets en cours et en préparation s'élève à 2 milliards d’euros. Les deux grands axes d’investissement sont les énergies renouvelables et la protection de la forêt amazonienne.
La société britannique de gestion de fortune Brewin Dolphin a annoncé le recrutement de Caroline Taylor, ancienne «director» chez Goldman Sachs Asset Management International de 2005 à 2012, au sein de son conseil d’administration en qualité de directeur non-exécutif, rapporte Citywire. L’intéressée, qui compte 25 ans d’expérience dans les services financiers, affiche une connaissance pointue des opérations de gestion et d’investissement et des problèmatiques juridiques et de conformité.
Les fortes hausses du cours des actions ont aidé les caisses de pension d’une part, à réaliser l’an dernier une performance supérieure à la moyenne malgré des taux durablement bas et d’autre part, à augmenter, comme l’année précédente, leurs taux de couverture.La performance s'établit en moyenne à 6,3%, selon les résultats de la dernière enquête de Swisscanto. Plus de la moitié des caisses participantes ont annoncé un niveau de rendement allant de 5 à 7,5%. Il en résulte une augmentation du degré de couverture pondéré en fonction de la fortune, qui passe de 108 à 110%, chez les caisses de droit privé. Les caisses de droit public avec capitalisation complète (sans garantie de l’Etat) affichent un degré de couverture de 101% et celles avec capitalisation partielle et garantie de l’Etat, de 75%.La faiblesse des taux d’intérêt ainsi que la forte évolution des cours boursiers ont provoqué la réorganisation attendue des portefeuilles de placement des caisses de pension. La quote-part d’obligations a été constamment réduite, et avec 34,5%, elle a atteint un plancher, ce qui, compte tenu de l’environnement de taux bas et de la bonne performance des actions, est à la fois logique et juste. Parallèlement, la quote-part d’actions a augmenté a 29.4%, principalement en raison d’une bonne performance moyenne. La quote-part d’actions atteint ainsi son niveau le plus élevé depuis fin 2007, tout en restant encore inférieure aux 30,7% de fin 2006.Compte tenu des taux historiquement bas et de l’allongement de l’espérance de vie, les caisses de pension ont pu stabiliser leur situation de financement essentiellement grâce à l’abaissement de leurs taux d’intérêt techniques et de leurs taux de conversion. En primauté des cotisations, le taux d’intérêt technique est, depuis 2007, passé de 3,7% à 2,9% en moyenne pour les caisses privées et de 3,5% à 3,1% pour les caisses publiques. Cette adaptation va selon toute vraisemblance se poursuivre, estime Swisscanto. Les baisses en cours mentionnées par les caisses participantes affichent des objectifs moyens légèrement inférieurs à 6%, soit un niveau qui correspond déjà à celui qui est envisagé dans la « Prévoyance vieillesse 2020 ». Des taux nettement inférieurs sont toutefois également prévus. Un taux de conversion plus faible est lié à une diminution de la prestation de rente, ce qui peut uniquement être évité grâce à des mesures de compensation. 40% des caisses qui abaissent leur taux de conversion ne prévoient pas de telles mesures. Lorsque des mesures compensatoires sont prévues, deux tiers des caisses recourent à une augmentation des cotisations d'épargne, 40% augmentent les capitaux d'épargne des assurés et une minorité de 13% augmentent l’âge de la retraite. Il s’agit là en particulier d’institutions de prévoyance de droit public.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Credit Suisse is not through its hard times. The United States have found a way to keep the pressure up on Credit Suisse, which will already be required to pay a record fine. As a part of the agreement signed between Credit Suisse and the US Department of Justice is a requirement of the Department of Financial Services (DFS), the New York financial regulatory agency, by the terms of which the bank will be required to receive an independent monitor responsible for detecting its failings. The monitor will be required to evaluate failings at the major bank “agressively” but “fairly,” the New York financial ratings agency says in a statement released early in the week. The DFS says in its statement that the monitor will be required to report any items that may result in further actions. This surveillance will be carried out on employees as well as managers and directors. It will also cover the bank’s business market and the efforts that Credit Suisse will deploy to correct its errors of conduct. The monitor may also propose “additional measures” where necessary. An interim report will be made after six months, and a final report after two years. The DFS has not yet chosen who will be responsible for this monitoring, according to the Tages-Anzeiger, one of the two Swiss newspapers which has reported the information. Credit Suisse reportedly still has a right to veto the appointment, and the surveillance will be carried out from the Zurich headquarters, and where necessary, at foreign affiliates. The surveillance clause has failed to bring down the deal, according to the New York Times. The lawyers on Benjamin Lawsky’s team had to threaten the bank: “If you don’t want surveillance, there will be no agreement.”
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The European Securities Markets Authority (ESMA) on 22 May launched a consultation process to implement the revised financial market instruments directive (MiFID 2) and MIFIR regulations. This is the first step in transposing these laws into applicable regulations, and will allow for the transparency of markets and investor protection to be improved. In order to achieve these objectives, ESMA is publishing two distinct documents: on the one hand, a consultation document on the technical advice which ESMA must provide the European Commission by December 2014. On the other hand, a working document will discuss regulatory technical standards (RTS) and the implementation of technical standards (ITS), which will be used as a basis for a consultation document on RTS/ITS, which is expected to be published in late 2014 or early 2015. The consultation period for these two texts is open until 1 August. The two major problems dealt with in the ESMA documents are the structure, transparency and regulation of financial markets on the one hand, and strengthening investor protection on the other. ESMA will hold three public hearings on secondary markets, investor protection and commodity derivatives on 7 and 8 July.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Carmignac Gestion is soon expected to welcome a new director of its German office, Das Investment reports. The current head for Germany, Kai Volkmann, who has been in the position since January 2012, is expected to be replaced by Michael Schütt, director of wholesale at BNY Mellon/Meriten Investment Management. According to Das Investment, neither Carmignac Gestion nor Schütt wishes to comment or deny the reports.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The financial ratings agency Moody’s on 22 May announced that it is creating a unit dedicated to Islamic finance, the Islamic Finance Group (IFG), to meet strong demand for research and ratings in this area and in a context in which capital markets and Islamic banking are posting double-digit growth rates. The new division will offer independent analysis of Sharia-compliant products, financial establishments and Islamic insurance companies (“takaful”), in order to better discern credit risks and trends on Islamic markets.
Standard & Poor’s a relevé la note de l’Espagne d’un cran, de BBB- à BBB, évoquant les meilleures perspectives économiques du pays. Fitch avait déjà relevé sa note sur le souverain à BBB+ le 25 avril, deux mois après Moody’s. S&P a revu à la hausse sa prévision de croissance moyenne du PIB réel espagnol de 2014 à 2016, la portant de 1,2% à 1,6%, conséquence des différentes réformes engagées par le pays.
L’indice PMI flash aux Etats-Unis a progressé à 56,2 contre 55,4 en avril, montraient hier les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit réalisée auprès des directeurs d’achat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 55,5. Le sous-indice de la production a atteint 59,6, son plus haut niveau depuis février 2011, après 58,2 le mois dernier.
L’armée a pris le pouvoir hier en Thaïlande, invoquant la nécessité de rétablir l’ordre après six mois de contestations politiques violentes et de procéder à des réformes institutionnelles. L’annonce en a été faite en direct à la télévision par le général Prayuth Chan-ocha, chef d'état-major des armées, deux jours après l’instauration de la loi martiale. Auparavant, les rendements à 10 ans, tombés à plus bas d’un an à 3,40% le 16 mai, s'étaient tendus de 40 points de base sur les dernières séances.
Plus de trois ans après la prise de participation majoritaire de Swiss Life France à son capital, Viveris Reim change de dénomination sociale pour devenir Swiss Life Reim (France) à compter du 2 juin 2014. «Ce changement répond à l’objectif du groupe Swiss Life d’améliorer la visibilité de ses activités dans le domaine de la gestion d’actifs pour des clients externes, activités réunies sous la marque commerciale Swiss Life Asset Managers», indique un communiqué. Viveris Reim gérait 23 OPCI totalisant 4,5 milliards d’euros d’encours à fin 2013.
Un décret paru le 22 mai au Journal Officiel permet l’ouverture du marché des titres de créances négociables aux sociétés de financement. Celles-ci seront ainsi autorisées à émettre des billets de trésorerie et des bons à moyen terme négociables.
Grâce à de nouvelles règles négociées en mars par les partenaires sociaux, le gestionnaire de l’assurance chômage a révisé hier à la baisse ses prévisions de déficit et d’endettement d’ici 2016, malgré la poursuite de l’augmentation du nombre de chômeurs cette année et la suivante. L’Unedic prévoit un déficit de 3,7 milliards d’euros pour 2014, au lieu des 4,3 milliards attendus en janvier, ce qui porterait sa dette cumulée à 21,3 milliards, au lieu de 22,1 milliards. En 2015, le déficit se stabiliserait à 3,6 milliards et son endettement atteindrait 24,9 milliards. Il s’attend à une confirmation de cette tendance en 2016, année à la fin de laquelle le déficit serait de 3,6 milliards, tandis que la dette s’élèverait à 28,6 milliards, soit 4 milliards de moins qu’attendu précédemment. Toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emploi augmenterait de 120.300 en 2014 et 133.900 en 2015, après 232.000 l’an dernier.
Son champ de compétence est pourtant limité en la matière mais il a gagné en visibilité en 2013. Les opérations sur le Forex sont un autre motif de litige