Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, franchit une nouvelle étape dans le développement de la gestion solidaire dans l’assurance-vie. La MAIF, assureur militant présent sur le marché de l'épargne solidaire depuis 2009, a choisi de confier à Mirova la gestion d’un fonds dédié solidaire labellisé Finansol, qui recevra les investissements du fonds en euro du contrat Assurance Vie Responsable et Solidaire. Ainsi, 1% des encours totaux du contrat seront investis sur ce fonds solidaire. « Grâce à notre positionnement précoce sur ce marché, nous avons développé une expertise solide que ce soit au niveau de l’identification des projets et structures à financer ainsi que dans la gestion spécifique de ce type d’actifs peu liquides, indique Emmanuel Gautier, gérant de Natixis Solidaire. Cette courbe d’expérience, combinée à un appétit grandissant des investisseurs pour la finance à impact local, nous conforte dans notre capacité à participer au changement d'échelle de la finance solidaire en France.» Mirova a développé ces dernières années une forte expertise sur la gestion solidaire qui en fait aujourd’hui l’un des leaders en France. Pionnier sur les fonds solidaires «90/10», Mirova gère notamment la gamme Insertion Emplois composée de trois fonds dont Insertion Emplois Dynamique, créé en 1994 avec France Active. La poche solidaire, de 10% maximum de l’actif, est investie majoritairement sur des projets non cotés en direct qui visent à créer ou consolider des emplois en France. Mirova gère par ailleurs le fonds «pur» Natixis Solidaire créé en 2006 pour gérer les poches solidaires des FCPE distribués par Natixis Interépargne. Le fonds Natixis Solidaire investit dans des secteurs variés tels que l’insertion, le logement social, l’entreprenariat social, la microfinance, l’agriculture, la santé, l’environnement. L’expertise développée porte à la fois sur le financement de structures « réseaux » type financeurs solidaires ou d’entreprises solidaires non cotées en direct. Les encours de ce fonds se sont fortement développés. Ils ont doublé en 18 mois pour dépasser aujourd’hui les 100 millions d’euros.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif à AXA IM pour la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en dollar américain. Deux mandats stand-by ont également été accordés Natixis AM et CCR AM. Les portefeuilles, qui se conformeront au dispositif ISR de l’Erafp, seront principalement investis dans des obligations d’émetteurs de pays de l’OCDE et seront couverts contre le risque de change. Les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité de reconduction pour trois périodes successives d’un an.
Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) est unanime pour prendre de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire «si nécessaire» et les équipes de l’institution effectueront les travaux préparatoires en cas de besoin, a dit jeudi son président Mario Draghi. Reuters avait rapporté mardi que des banquiers centraux nationaux projetaient de mettre Mario Draghi en cause en lui reprochant une communication trop imprévisible, notamment sur l’objectif d’un retour de la taille du bilan de la BCE à son niveau du début 2012.
Le volume des produits dérivés négociés de gré à gré s’est légèrement réduit au premier semestre 2014, à 691.000 milliards de dollars en montant notionnel à fin juin contre 711.000 milliards à fin décembre 2013, selon les statistiques de la Banque des règlements internationaux (BRI). Le marché ne fait ainsi que retrouver sa taille de juin 2013. En valeur brute de marché, l’OTC représente 17.000 milliards de dollars, en baisse de 7% sur six mois et de 14% sur un an. La baisse est venue au premier semestre des dérivés de taux, comme l’an dernier, mais aussi de change. Enfin, le volume des contrats de protection contre un défaut (CDS) désormais traités par des chambres de compensation centralisées augmente: 27% du notionnel des CDS était concerné à fin juin, contre 23% il y a un an.
Le fonds souverain norvégien, qui a quintuplé ses actifs ces dix dernières années à 860 milliards de dollars, est en pleine mutation, écrit le Financial Times dans un long article sur l’investisseur. Il commence à avoir une approche plus active en matière de gouvernement d’entreprise. L’année prochaine, il va dévoiler sa politique de vote avant les assemblées générales. Il va débuter avec une trentaine d’entreprises, mais espère le faire avec une bonne partie des 8.000 sociétés qu’il détient en portefeuille. Yngve Slyngstad, directeur général du gestionnaire du fonds, Norges Bank Investment Management, souligne toutefois que le fonds n’a pas vocation à être un activiste. La stratégie d’investissement du fonds est aussi en train de changer, celui-ci achetant davantage d’actifs réels comme les actions et l’immobilier, tout en investissant moins en Europe et plus sur les marchés émergents. Par ailleurs, l’investisseur pourrait sortir des entreprises pétrolières, gazières et minières. Si elle était acceptée, la proposition ferait sensation, le fonds ayant été créé avec les revenus du pétrole ! Certains voudraient toutefois plutôt voir l’institution soutenir les nouvelles technologies vertes. L’investisseur est aussi appelé à investir dans le private equity et les infrastructures. Mais si c’était le cas, il modifierait le paysage de ces deux secteurs, en raison de sa taille.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The market operator Nasdaq OMX on 5 November announced that it is lising a new ETF from First Trust, the First Trust International IPO ETF. Listing began on 5 November on Nasdaq. “Recent IPOs and sales represent a significant segment of the international stock market, which is often absent from the major international ETFs. This fund provides a diversified and systematic strategy for exposure to equities before they are included in the major international index-based funds,” says Ryan Issakainen, senior vice president and ETF strategist at First Trust. The new strategy is based on the results for an equity index, the IPOX International Index, which measures the performance of the 50 largest and most liquid companies domiciled outside the United States from the IPOX Global Composite index, which aims to provide a global view of the performance of initial public offerings and recent sales on developed and emerging markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Riding a wave of green bonds issued in 2013 and 2014, and of financial investment in energy transition, Bank of America Merrill Lynch on 5 November announced the launch of a green bond index, the BofA Merrill Lynch Green Bond Index. The index will make it possible to track the performance of debt issued by government entities and businesses whose products are used solely for projects and activities in the service of sustainable development. The first green bond was created in 2007, and until 2012, very few bonds of this type had been issued. But in 2013, more green bonds were issued than in their six years of life thereto, and the volume of issues has since more than doubled this year, Phil Galdi, head of BofA Merrill Lynch Global Bond Index Research, reveals. The index currently covers USD31bn in green bonds, but this is “probably the tip of the iceberg,” says Galdi. Energy investment needs are estimated at USD53trn, of which USD39trn would go to transitioning to renewable energies, and USD14trn to energy efficiency, says Beijia Ma, a thematic investment strategist. As of 30 September 2014, the index, one third of whose issuers are coporate, out of a total of 29 issuers, had a total market capitalisation of USD32.3bn, with returns of 1.40%, an effective duration of 5.39 years, and an average rating of AA2.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm Vontobel on 4 November announced the apointment from 27 October 2014 of Anup Gupta, based in Singapore, to the newly-created position of regional head of distribution for Asia-Pacific, for its Deritrade platform. Deritrade, launched in 2008, is a fully automated multi-issuer platform dedicated to structured products. With this recruitment, “Vontobel confirms its commitment and its strategy to increase its presence in the structured product industry in Asia-Pacific,” the asset management firm says in a statement. Gupta brings to bear his solid experience in the Asian trading platform sector, having recently led the structured product platform management team at Barclays, where since 2012 he had been head of distribution for Asia-Pacific for the Stuctured Products e-Trading platform.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Chinese authorities have awarded the government of Qatar a renminbi qualified foreign institutional investor (RQFII) quota of RMB30bn (USD4.9bn), making it the first country in the Middle East to be granted the status, the specialist website Asia Asset Management reports. Meanwhile, the Central Bank of China and the People’s Bank of China (PboC) have signed a currency swap agreement with Qatar for RMB35bn, for a period of three years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Allianz Global Investors (AGI) on 5 November announced the launch of a new bond fund oriented to emerging markets, entitled Allianz Emerging Markets Flexible Bond Fund. The new vehicle will be managed by the investment team led by Greg Saichin, chief investment officer responsible for activities dedicated to emerging market debt. Te fund will invest via a complete range of emerging market debt instruments, including businesses and countries of any credit rating, in any currency. The Luxembourg-domiciled Sicav is available via the Allianz Global Investments platform. The new fund is available to institutional investors in the United Kingdom, and will be available to retail investors by the end of the year.
Amundi’s assets under management were 844 billion euros at end-September 2014, up 8.6% since end-December 2013, according to Crédit Agricole’s results for the third quarter. Net inflows totalled 22.3 billion euros over the first nine months of the year, including 9.6 billion euros in the third quarter of 2014.Long assets accounted for 25.8 billion euros (including 8.1 billion euros in the third quarter of 2014) driven mainly by bonds, index trackers and ETFs. Amundi also recorded strong performances in the networks abroad, primarily in Europe and Asia, with inflows of 14.4 billion euros. Inflows were driven by all customer segments except for the French branch networks, the main contributors being institutions and large corporates (+13.5 billion euros), third-party distributors (+7.3 billion euros) and branch networks abroad (+3.3 billion euros). In the French branch networks, net outflows continued to slow down, amounting to -1.8 billion euros over the first nine months of the year. Excluding money market funds, net outflows were contained to just -0.2 billion euros over the same period, with 0.1 billion euros of positive net inflows in the third quarter of 2014. The market and currency effect was 44.5 billion euros over the period. Driven by this good business momentum, positive trends in the financial markets and a particularly high level of performance fees in the third quarter, revenues rose by 20.9% year-on-year in the third quarter of 2014, to 420 million euros. Operating costs remained under control, rising by just 3.6% over the same period excluding the new entities in the United States (Smith Breeden), Poland and the Netherlands. The cost/income ratio therefore improved by 6.6 points year-on-year to 49.7% in the third quarter of 2014. In all, Amundi’s net income Group share came to 109 million euros in the third quarter of 2014 and 276 million euros for the first nine months of the year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The investment company Carlyle Group and a group of investors have announced the acquisition of Dealogic, the global software and data provider dedicated to financial institutions, and two associated joint ventures. This for a total price of about USD700m. This sum came from the directors and founders of the company, reinvesting proprietary capital as part of the transaction. Carlyle has signed a partnership agreement with strategic investment partners including Randall Wynn, co-founder and former chairman and CEO of Capital IQ and Euromoney Institutional Investor PLC. The acquisition is subject to approval by the relevant regulatory authorities. However, the transaction will be completed only at the end of 2014. The capital paid into this operation by Carlyle came crom the Carlyle Partners CI fund, a USD13bn LBO fund. Dealogic, based in New York and London, with offices in Hong Kong, Budapest, Tokyo, Mumbai, Sydney, Beijing, and São Paulo, offers solutions to more than 500 clients worldwide, including the 50 largest investment banks. Since its inception, Carlyle hs invested USD18.9bn in telecom, media, and technology (TMT) and corporate services worldwide. Current and former investments by the investment company in this niche include SS & C Technologies, OpenLink Financial, Syniverse Technologies, Nielsen Holdings and CommScope.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Assets under management at NN Group, which held its initial public offering in July, and which includes the insurance and asset management activities of the ING group, as of the end of September totalled EUR180bn, up by 2.3% compared with the end of Septemer 2013, thanks to the good performance of the markets, according to a statement released on 5 November. NN Group earned net profits of EUR354m, after a net loss of EUR652m in third quarter 2013. “The current market value of our remaining stake in Voya and NN Group, of EUR7.9bn, reclects a healthy surplus of capital for the group, which ensures significant financial flexibility,” comments Ralph Hamers, the executive director of the group, cited in a statement released at a presentation of the results for ING group. He adds that the group easily passed stress tesrts by the European Central Bank. ING will gradually reduce its stake in NN Group to zero by December 2016, under an agreement with the European Union, and has already reduced it to 68.1%. Ahead of its sale, NN Group was reclassified on the books of the group, which resulted in a depreciation of EUR403m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Total inflows to ETPs in October came to USD37.3bn, including USD19.9bn in bonds, according to statistics from BlackRock. Interest in equities has also rebounded, with significant inflows at the end of the month, as markets benefited from a rebound following a major market correction due to concerns about global growth and low inflation. Positive inflows to bonds reached all-time highs, with record exposures to US and European bonds, bringing inflows to USD73.3bn since the beginning of the year, exceeding the record for inflows set in 2012. With inflows of USD2.3bn, October is the best month of the year for high yield bond ETPs. Outflows observed once again this monrh from emerging market equities (for USD3bn) are largely explained by a tactical repositioning of global funds. While remaining highly selective, investors who are underweight on emerging markets could take some opportunities, particularly in Asian economies which are seeing attractive valuations and whicha re less sensitive to the prime rates or actions of central banks. Also, in mid-October there was a significant rebound for Japanese bonds, following announcements by the BoJ and GPIF, with net inflows of USD3.2bn in the second half of the month, offsetting outflows in the first half, for a bottom line of +USD600m. ETPs registered in Europe had inflows of USD8.5bn in October, which counters the outflows observed in September. Since the beginning of the year, the Euorpean economy has seen USD55.6bn in inflows, nearly three times the total inflows in 2013. We have seen French investments return to European equities at the end of the month, and to Japanese equities hedged for currency risks. Some French investors were also able to profit from opportunities related to widening spreads across high yield bond ETFs, contributing to a record USD2.3bn in inflows worldwide in October. This USD2.3bn represents 70% of inflows since the beginning of the year, which total USD3.3bn,” says Benoit Sorel, director of iShares France.
Axa Investment Managers has hired Gregory Venizelos as senior credit strategist to its research and investment strategy team. Based in London, he covers credit, investment grade and high yield, as well as sub sovereign assets.Gregory Venizélos started his career in finance in 1998, at Paribas AM, as part of the global asset allocation and quantitative strategy team. Following this, he became a Structured Credit Strategist at RBS before his most recent role as senior credit strategist in the BNP Paribas fixed income division. Gregory Venizélos’ hire follows the recent appointment of David Page as senior economist in July 2014.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe espagnol Liberbank a annoncé que l’encours de ses fonds communs de placements («mutual funds») a progressé de 41% sur un an pour s’établir à 1,7 milliard d’euros au troisième trimestre 2014 contre 1,2 milliard d’euros au troisième trimestre 2013. Sur la même période, l’encours de ses fonds de pension a augmenté de 4,4 % pour s’afficher à 1,6 milliard d’euros fin septembre 2014 contre 1,53 milliard fin septembre 2013.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2014, le groupe bancaire espagnol a multiplié son bénéfice net par 7, ressortant à 98 millions d’euros contre 14 millions sur les neuf premiers mois de l’année 2013. Sur le seul troisième trimestre, Liberbank accuse cependant une perte de 6 millions d’euros, bien inférieur à la perte de 37 millions d’euros enregistrée au troisième trimestre 2013.
Source, le fournisseur d’ETF, a enregistré 59 de ses fonds indiciels auprès du régulateur espagnol, la CNMV, ce qui représente environ 80 % de sa gamme, rapporte Funds People. L’offre de fonds ainsi mis à disposition des investisseurs espagnols comprend des stratégies développées en collaboration avec Goldman Sachs, J.P. Morgan, MAN GLG, Morgan Stanley ou encore Nomura, précise le site d’information espagnol.
Les actifs sous gestion de NN Group, entrée en Bourse en juillet dernier et qui regroupe les activités d’assurance et de gestion d’actifs du groupe ING, s’inscrivaient fin septembre à 180 milliards d’euros, en progression de 2,3% par rapport à fin septembre 2013 grâce notamment à la bonne tenue des marchés, selon un communiqué publié le 5 novembre. NN Group a dégagé un bénéfice net de 354 millions d’euros après une perte nette de 652 millions d’euros au troisième trimestre 2013."La valeur de marché actuelle de nos parts restantes dans Voya et NN Group, de 7,9 milliards d’euros, reflète un surplus sain de capital au niveau du groupe, garantissant une souplesse financière importante», a indiqué par ailleurs le directeur exécutif du groupe, Ralph Hamers, cité dans le communiqué publié à l’occasion de la présentation des résultats du groupe ING rappelant que le groupe avait réussi sans problèmes les tests de résistance de la Banque centrale européenne.ING va progressivement ramener à zéro sa part dans NN Group, déjà réduite à 68,1%, d’ici au 31 décembre 2016, conformément à l’accord avec la Commission européenne. En vue de sa vente, NN Group a été reclassifié dans les comptes, ce qui a entraîné une dépréciation de 403 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management, filiale de Bank of Montreal, s’apprête à coter trois ETF à Hong Kong la semaine prochaine, soit ses trois premiers fonds lancés en terre asiatique, révèle le site spécialisé Asian Investor. Les trois fonds indiciels cotés à Hong Kong offriront aux investisseurs une exposition aux obligations asiatiques «investment grade», aux titres bancaires et aux actions asiatiques à fort dividende. Ces véhicules répliqueront physiquement les indices de Barclays et du Nasdaq et seront négociables à partir du 13 novembre, précise le site d’information asiatique.Dans le cadre de son développement en Asie, BMO Global AM pourrait ne pas s’arrêter en si bon chemin. Amit Prakash, responsable des produits de gestion de fortune en Asie, a ainsi annoncé avoir entamé des discussions préliminaires avec des sociétés en Chine en vue de possibles partenariats.
Banca Generali veut commencer l’année 2015 avec des encours sous gestion de 35 milliards d’euros, a indiqué l’administrateur délégué de la banque, Piermario Motta, au cours de la conférence téléphonique de présentation des résultats, cite Bluerating. Au 30 septembre, les encours s’établissaient à 33,6 milliards d’euros. Par ailleurs, depuis le début de l’année, Banca Generali a recruté 84 banquiers privés, provenant dans 91 % des cas de banques privées ou de détail. L’objectif est de parvenir à 100 d’ici à la fin de cette année. Enfin, concernant la collecte, Piermario Motta s’attend à recueillir 400 millions d’euros nets entre novembre et décembre, une somme qui s’ajoutera aux 3,3 milliards d’euros déjà levés depuis le début de l’année.
Banca Mediolanum a ouvert à Sienne un nouveau family banker office, rapporte Bluerating. Jeudi, la banque inaugurera également un bureau de conseillers financiers à Turin.
AXA Investment Managers (Axa IM) annonce la nomination de Gregory Venizelos au poste de stratégiste crédit senior au sein de son équipe Recherche et Stratégie d’Investissement. Il est basé à Londres. Gregory Venizelos a entamé sa carrière dans le secteur financier en 1998, chez Paribas AM, en tant que membre de l’équipe chargée de l’allocation d’actifs et des stratégies quantitatives au niveau mondial. Par la suite, il a intégré RBS en qualité de stratégiste crédits structurés avant de rejoindre le département obligataire de BNP Paribas au poste de stratégiste de crédit senior.
Pascale Safta a quitté la Française AM. Elle avait rejoint la société en 2008 dans le cadre du rattachement entre l’UFG et La Française des Placements où elle était directrice de la communication. Sous la responsabilité de Pascale Cheynet, directrice «Marketing et Communication» à La Française, elle était chargé de la communication externe et interne.Le départ de Pascale Safta devrait être l’occasion d’une légère réorganisation du service. Il n’y aurait pas de remplacement poste pour poste, mais un renforcement de l'équipe avec l’arrivée d’une personne junior en cours de recrutement.Selon nos informations, Pascale Safta a quitté la société de gestion pour mener à bien un projet de création de plateforme de communication. Cette dernière pourra comprendre des services d’écriture, de traduction, de coaching et prise de paroles, etc, et disposer d’un réseau de rédacteurs. L’offre de la plateforme devrait être dédiée principalement au secteur de la gestion d’actifs mais pas seulement. Des groupements de conseillers en gestion de patrimoine, des entreprises dans secteurs différents, notamment celui de la santé pourraient à terme être approchés.
En marge de la publication de ses résultats trimestriels, CNP Assurances a tenu à écarter le scénario d’un éventuel rapprochement avec Groupama., comme l’évoquait Les Echos dans son édition du 5 novembre (Lire NewsManagers du 5 novembre 2014). «Nous n’avons été saisis d’aucune proposition, a ainsi déclaré Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances, à l’agence Reuters. Ce n’est pas la première année (…) cela arrive généralement à l’approche des comptes.» Le premier assureur de personnes français entend poursuivre sa stratégie de développement sans Groupama, alors qu’il vient de signer, mardi 4 novembre, un protocole d’accord sur partenariat dans la prévoyance avec le groupe BPCE. «La CNP poursuit sa stratégie de développement dans la prévoyance et l’assurance-emprunteur et dispose de positions assez fortes en assurance vie-épargne retraite pour ne pas souhaiter développer ce segment», a ajouté Antoine Lissowski. Ces rumeurs interviennent alors que l’assureur a publié des résultats trimestriels de bonne facture. Sur les neuf premiers mois de l’année, son chiffre d’affaires a en effet progressé de 13,2% à 23,2 milliards d’euros. En France, ses revenus ont connu une hausse de 19,6% à 18,4 milliards d’euros, tirée principalement par son activité d’épargne où les ventes de produits en unités de compte (UC) ont bondi de 96,6% dans l’ensemble des réseaux, a indiqué CNP Assurances dans un communiqué. La collecte nette sur le segment vie capitalisation en France a atteint 1,9 milliard d’euros, dont 1,2 milliard d’euros en épargne UC. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, son résultat net part du Groupe a connu une croissance de 3,8% pour s’afficher à 842 millions d’euros à fin septembre 2014 contre 811 millions d’euros à fin septembre 2013.
Les deux sociétés foncières cotées Foncière des 6ème et 7ème arrondissements de Paris et Foncière de Paris (SIIC) ont annoncé leur fusion absorption au cours du premier semestre 2015 sur la base des comptes au 31 décembre 2014. En pratique, la première sera absorbé par la seconde, le nouvel ensemble totalisant un actif consolidé d’environ 3 milliards d’euros en valeur vénale. Cette opération permettra aux actionnaires des deux sociétés cotées de bénéficier d’une fusion relutive du fait de l’annulation de la participation de 17,6% du capital de Foncière des 6ème et 7ème actuellement détenue par Foncière de Paris; d’un patrimoine de qualité concentré pour près de 90% dans Paris, Boulogne-Billancourt et Levallois-Perret; et, enfin, des moyens renforcés pour assurer un développement à long terme sur la même catégorie d’actifs.Sous réserve des travaux des commissaires à la fusion qui doivent être désignés, la parité pourrait se situer entre 0,15 et 0,20 action Foncière de Paris pour une action Foncière des 6ème et 7ème ; cela sur la base des critères suivants : ANR par action au 30 juin 2014, cours de bourse et dividende par action, indique un communiqué. Courant mai 2015, les assemblées générales extraordinaires des deux sociétés se réuniront afin de se prononcer sur cette opération et le projet de traité de fusion, au vu du rapport des commissaires à la fusion désignés dans l’intervalle. L’admission à la cote des nouvelles actions devrait intervenir avant l’été 2015. A l’issue de cette opération, le capital social du nouvel ensemble restera principalement détenu par les compagnies d’assurances actuellement au capital : Covéa, Allianz, Assurances du Crédit Mutuel, Generali, Le Conservateur, Zurich. Les principaux actionnaires des sociétés feront en sorte de ne pas dépasser les seuils de 30% du capital et des droits de vote du nouvel ensemble au résultat de la fusion.
Neuberger Berman s’active pour renouveler sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs basé à New York prévoit en effet de lancer toute une série de nouvelles stratégies actions internationales après avoir décidé de liquider un fonds actions existant, révèle Citywire Global. Ainsi, la société de gestion vient de fermer le véhicule Neuberger Berman Global Dis Growth, lancé en juin 2007 et géré par Benjamin Segal, John Baker, Lawrence Fisher et Daniel Rosenblatt. Par ailleurs, «nous lancerons de nouvelles stratégies actions internationales qui ont été développées pour répondre aux besoins de nos clients en quête de rendements stables dans l’environnement d’investissement actuel à la fois incertain et complexe», a indiqué un porte-parole de Neuberger Berman au site d’information britannique, sans toutefois indiquer un calendrier pour ces lancements de nouveaux produits. Cette même personne a par ailleurs précisé que «le fonds croissance mondial récemment liquidé avait été lancé dans le cadre d’un mandat spécifique pour un client et qu’il avait atteint la fin naturelle de son existence».
AltaRocca Asset Management redouble d’efforts pour élargir sa gamme de produits. La jeune société de gestion, créée fin 2013 par les deux ex-gérants d’Oddo AM Xavier Hoche et Muriel Blanchier et adossée au groupe Primonial, a dévoilé le 5 novembre son premier fonds de dette privée. Baptisé Corporate Debt Fund 2024, ce fonds commun de titrisation (FCT) de type FPE (Fonds de Prêts à l’Economie), est constitué de dettes obligataires non cotées et non notées Lancé en partenariat avec Naxicap Partners, la filiale de Natixis spécialisée dans l’investissement direct en private equity, ce nouveau véhicule a pour vocation de participer activement au financement de l’économie réelle en accompagnant les PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI), tous secteurs d’activité confondus, sur l’ensemble du territoire français.A ce titre, l’alliance avec Naxicap Partners est cruciale. Cette société de gestion, qui gère 1,7 milliard d’euros d’actifs, dispose en effet de 5 bureaux en France et d’une équipe de 50 investisseurs chevronnés. Mieux, elle affiche déjà une solide expérience d’arrangeur de «corporate debt» avec un total de 49 opérations depuis 2007. «Nous estimions que notre portefeuille de deal flow offrait un potentiel important pour de la dette corporate non cotée et qu’il existait un vrai besoin sur le marché qui n’était pas assez couvert», a expliqué Cyrille Seydoux, directeur de participations chez Naxicap Partners. Quant à AltaRocca, «grâce à ce partenariat avec Naxicap Partners, nous avons accès à un vaste réseau et à un deal flow profond et de grande qualité», a jugé Xavier Hoche, président, fondateur et gérant d’AltaRocca AM.Lancé il y a quelques semaines, ce nouveau fonds a déjà finalisé, ce 31 octobre, un premier closing de 62 millions d’euros auprès d’assureurs vie. Un deuxième closing est prévu le 15 décembre avec un objectif de 150 millions d’euros, avant un dernier closing le 16 février 2015. Objectif affiché: atteindre une collecte totale de 200 millions d’euros. Ce véhicule affiche également un objectif de performance, net de frais, de 6% par an avec une échéance prévue en 2024. Sur un période d’investissement fixée à trois ans, le fonds souscrira des obligations corporate, simples et convertibles, d’émetteurs situés dans les pays de l’Union européenne et dont la maturité et comprise entre 5 et 7 ans. Le processus d’investissement est simple. Naxicap Partners, qui joue un rôle de conseil exclusif, officie en tant qu’unique apporteur d’affaires et est chargé de la structuration des opérations. Pour sa part, AltaRocca AM, qui assure la gestion du fonds, est seul décisionnaire des investissements à l’issue de l’examen des dossiers apportés par Naxicap par son comité d’investissement. AltaRocca AM entend toutefois se montrer sélective. La société de gestion cible en priorité des entreprises «déjà structurées» ayant un Ebitda supérieur à 5 millions d’euros. «Nous nous adressons à des entreprises de taille moyenne qui ont besoin de 5-10 à 50 millions d’euros de financement», a souligné Muriel Blanchier, directrice générale, fondateur et gérante d’AltaRocca AM. Surtout, le fonds vise 15 à 20 positions au maximum, sachant que «chaque position ne pourra pas représenter plus de 10% du portefeuille, a expliqué Muriel Blanchier. Dès qu’une position représentera 5% du portefeuille nous aurons l’obligation d’être en co-investissement.»A ce jour, Naxicap Partners a déjà présenté 7 dossiers dont 2 ont été refusés par AltaRocca AM. Sur les 5 autres, 3 ont été acceptés pour un total de 70 millions d’euros tandis que 2 autres sont en instance d’examen pour un total de 40 millions d’euros. Pour mémoire, lancé en janvier 2014, le premier FCP d’AltaRocca AM, AltaRocca Convertibles, a enregistré une collecte de 127 millions d’euros au 31 octobre 2014, répartie entre investisseurs institutionnels et clients particuliers.
Pimco a souffert de rachats nets de 48 milliards de dollars en octobre après le départ de Bill Gross, rapporte le Wall Street Journal, citant des chiffres de Morningstar. Cela inclut les 27,5 milliards de dollars de décollecte sur le fonds vedette Total Return, précédemment géré par le gérant. En septembre et octobre, les fonds de Pimco ont vu sortir un total de 73,8 milliards de dollars, selon Morningstar. La décollecte totale devrait être plus élevée, les chiffres n’incluant pas les mandats.
Dans le cadre de ses résultats financiers du troisième trimestre et des neuf premiers mois de cette année, la Société Générale a fait état de revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée en baisse de 2,4% par rapport au troisième trimestre 2013, à 273 millions d’euros. « Hors produit non-récurrent, consécutif à une reprise de provision de 17 millions d’euros au T3-13, les revenus sont en progression de +3,9% », précise néanmoins le groupe. Sur les 9 premiers mois 2014, les activités de Gestion d’Actifs et Banque Privée enregistrent des revenus de 792 millions d’euros (-0,8% en comparaison annuelle). Pour sa part, la Banque Privée enregistre ce trimestre un produit net bancaire de 219 millions d’euros, également en baisse de 2,9%, mais hors produit non récurrent enregistré sur la même période d’observation en 2013, des revenus en croissance de 5 % ce trimestre. A 118 milliards d’euros à fin septembre 2014, les actifs sous gestion sont en hausse de 2,1 milliards d’euros par rapport au deuxième trimestre de cette année, avec une collecte en Europe de 1,3 milliard d’euros, « positive dans toutes les implantations, en particulier au Royaume-Uni, en France et en Suisse », indique la banque qui rappelle avoir finalisé la vente de ses activités de banque privée en Asie le 6 octobre 2014. Les actifs sous gestion de Lyxor atteignent 85,4 milliards d’euros, soutenus par une collecte positive sur les ETF. Les revenus de Lyxor sont en progression de 4,4% à 49 millions d’euros au troisième trimestre. A 157 millions d’euros, les revenus du métier Titres sont en progression de 3,2% par rapport au troisième trimestre 2013. Les actifs en conservation augmentent de 5,6% par rapport à fin septembre 2013 (à 3 810 milliards d’euros) et les actifs administrés de +11,7% sur la même période (à 546 milliards d’euros). L’activité Courtage de Newedge enregistre des revenus en baisse de 14,8%. Son intégration se poursuit et les synergies avec les Activités de Marché continuent à être mises en place. Sur les 9 premiers mois 2014, les revenus des activités Métier Titres et Courtage ressortent à 741 millions d’euros (-10,5% par rapport aux neuf premiers mois de l’année précédente. «La contribution du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 445 millions d’euros au troisième trimestre 2014, en progression de 22,8% par rapport à la même période l’année dernière. Au troisième trimestre de cette année, la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs enregistre des revenus de 2 115 millions d’euros, en progression de +1,9%», note le groupe, qui ajoute "à périmètre et change constants, les revenus sont en retrait de 5,5% par rapport au troisième trimestre, la progression des activités de Financement et Conseil et du pôle Gestion d’Actifs et Banque Privée ne compensant que partiellement le recul des activités de marché et des Métiers Titres et Courtage. Sur les 9 premiers mois de 2014, les revenus du pôle s’établissent à 6 537 millions d’euros (+1,6% en courant et -3,1% par rapport aux neuf premiers mois de l’année dernière.»