Ce vendredi 16 janvier 2015, OFI Asset Management et Federal Finance Gestion regroupent leurs expertises de multigestion en non coté. Le rapprochement des équipes spécialisées des deux sociétés de gestion donne naissance à SWEN CAPITAL PARTNERS pour créer une référence européenne de la multigestion responsable en non coté, tant auprès d’une clientèle d’institutionnels que de particuliers.
La mise en place de la plateforme d'analyse de fonds commune aux équipes de Paris, Londres, New York et Zurich provoque quelques modifications dans l'organigramme de Rothschild HDF Investment Solutions à Paris. Celui-ci ne fait désormais plus de distinction entre la branche de multigestion traditionnelle et la branche de multigestion alternative, ce qui provoque des mouvements en internes.
Weinberg Capital Partners a racheté Captiva Capital Management, société d’asset management immobilier pour le compte de tiers avec près de 300 M€ d’actifs sous gestion, dirigée par Emeric Lacourte.
Monceau Assurances a annoncé des taux de rendement versés pour l’année 2014, de 3,33 % pour le fonds en euros de son contrat multisupport Dynavie (852 M€ d’encours), diffusé par sa filiale Capma-Capmi et de 3,38 % pour le Carnet Multi-Epargne, fermé à la souscription depuis 1997. Bien qu’en baisse par rapport à ceux de l’an dernier, ces taux restent dans le haut de la fourchette des taux de rendement servis par les assureurs en 2014. « Ces taux illustrent parfaitement les principes de notre gestion financière basée sur des principes d’éthique tels que la gestion cantonnée pour les différents contrats et la distribution de la totalité des revenus acquis dans l’année », signale Gilles Dupin, président directeur général de Monceau Assurances. Il insiste d’ailleurs sur le fait qu’il n’a aucune PPE (Provision pour participation aux excédents), « moyen inopérant en cas de crise majeure et qu’il estime même douteux vis-vis de la communauté des assurés qui n’ont aucune certitude qu’elle leur sera un jour reversée ». Ces taux ont pu être servis malgré une année 2014 marquée par des marchés financiers volatils et des taux d’intérêt à long terme au plus bas, qui pèsent sur le rendement des sommes investies, diluent la performance des fonds en euros et génèrent une valorisation des obligations qui ne profitent pas aux assurés. Dans ce contexte, la stratégie de gestion pour l’année 2015 « est de protéger les portefeuilles contre le risque de tension sur les taux et de poussées inflationnistes, de privilégier les obligations indexées sur l’inflation, de renforcer notre patrimoine immobilier, d’investir sur les actions et de conserver un volant de trésorerie », poursuit Gilles Dupin.
Le premier gestionnaire d’actifs au monde, l’américain BlackRock, a publié jeudi des résultats annuels faisant état d’une hausse de ses encours de 3% sur trois mois et de 8% sur un an. A fin 2014, BlackRock gérait 4.652 milliards de dollars (4.000 milliards d’euros) d ‘actifs. La gestion institutionnelle représente 64% du total, la clientèle de particuliers 12%, et l’activité de produits indiciels cotés iShares 24%. Hors fonds monétaires, la collecte nette s’est élevée à 181 milliards, dont 87 milliards au dernier trimestre.
Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateur de pétrole (Opep) estime qu’elle aura à répondre à une demande de 28,78 millions de barils par jour (bpj) en 2015, soit 140.000 bpj de moins par rapport à sa précédente estimation. Cette demande estimée est inférieure de plus d’un million de bpj à la production actuelle du cartel. Mais face à cette demande en baisse, les membres du cartel n’ont pas voulu réduire leur production, notamment pour tenir leurs parts de marché face aux sources non-conventionnelles comme le pétrole de schiste américain. Selon le rapport de l’Opep, la baisse actuelle des prix du pétrole «pourrait compromettre la production à partir des sources non conventionnelles», indique le rapport de l’Opep selon lequel la production pourrait commencer à baisser fin 2015.
La décision surprise de la Banque nationale suisse d’abandonner le plancher du franc contre euro et d’abaisser d’un demi-point, à -0,75%, le taux négatif sur les dépôts bancaires au-delà d’un certain seuil, a envoyé les rendements en terrain négatif jusqu’au point 9 ans de la courbe. La partie courte de la courbe, jusqu'à 5 ans, traitait déjà en négatif avant cette annonce. Le rendement à 10 ans s'élevait à 0,04% seulement, en recul de 11 pb, jeudi en fin d’après-midi.
L’assujettissement à l’impôt sur la fortune (ISF) des Français résidant à Monaco n’est pas contraire au respect du droit de propriété, a estimé jeudi la Cour européenne des droits de l’homme. La juridiction du Conseil de l’Europe a déclaré irrecevable la requête de huit Français, établis dans la Principauté, qui contestaient l’avenant du 26 mai 2003 à la convention fiscale franco-monégasque par lequel ils devenaient redevables de cet impôt créé en 1989. La loi de ratification de l’accord était entrée en vigueur en 2005 avec effet rétroactif au 1er janvier 2002.
Le britannique IG Group, qui revendique le premier rang des fournisseurs de contracts for difference (CFD) permettant à des investisseurs de spéculer sur des écarts de prix, est l’une des victimes de la Banque de Suisse. Le pic de volatilité provoqué par l’abandon du peg entre l’euro et le franc pourrait coûter jusqu'à 30 millions de livres au groupe, a annoncé ce dernier dans un communiqué. Coté en Bourse, IG Group indique que le coût final dépendra de sa capacité à recouvrer la dette de certains de ses clients, dont les positions auraient été fermées à des conditions plus favorables que celles du courtier.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour les ténors américains de la gestion d’actifs. Après avoir connu une belle année 2013, l’exercice 2014 s’est révélé plus compliqué pour AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Ainsi, au 31 décembre 2014, Franklin Templeton a dévoilé des encours stables d’une année sur l’autre, progressant d’un milliard de dollars seulement. Ses actifs sous gestion s’élèvent en effet à 880,1 milliards de dollars fin 2014 contre 879,1 milliards fin 2013. Pire, ses encours de décembre accusent un repli de plus de 2% par rapport aux 899,5 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre. La société de gestion californienne n’a toutefois donné aucune information pour expliquer un tel repli d’un mois sur l’autre. La situation est légèrement plus encourageante pour Invesco. La société de gestion enregistre modestement une croissance de 1,75% de ses encours en 2014, passant de 778,7 milliards de dollars fin 2013 à 792,4 milliards de dollars fin 2014. Toutefois, comme son homologue, Invesco a dévoilé un recul de 1,4 % de ses actifs sous gestion fin décembre par rapport aux 804 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre. «La baisse [mensuelle] est lié à des rendements de marchés défavorables, à une décollecte nette sur les produits QQQ de PowerShares et un effet de change négatif», a expliqué Invesco dans un communiqué. De fait, l’effet de change négatif a engendré, à lui seul, une baisse des encours de l’ordre de 1,6 milliard de dollars au cours du mois de décembre. A contrario, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. D’une année sur l’autre, ses actifs sous gestion ont augmenté de 4,5%, passant de 679,5 milliards de dollars fin 2013 à 709,1 milliards de dollars fin 2014. Entre décembre et novembre 2014 (707,4 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre), ses encours ont progressé de 1,7 milliard de dollars. Une croissance portée par une collecte de 1,7 milliard sur les produits de long terme et de 3,8 milliards sur les produits de liquidité. Comme Invesco, la société de gestion a également pâti d’un effet de change négatif qui a engendré un recul de ses actifs sous gestion de l’ordre de 2 milliards de dollars. La palme de la meilleure progression annuelle revient toutefois à AllianceBernstein. La société de gestion enregistre en effet une croissance de 5,1% de ses encours en l’espace d’un an, passant de 451 milliards de dollars fin 2013 à 474 milliards fin décembre 2014. Toutefois, à l’instar de ses rivaux, ses actifs sous gestion ont reculé, de 1,5% entre novembre 2014 et décembre 2014. Une baisse liée à la fois à un effet de marché négatif et à des rachats nets sur l’ensemble de ses canaux de distribution au cours du mois de décembre, a expliqué la société de gestion dans un communiqué, sans donner plus de détails.
Diamant Bleu Gestion devrait prochainement annoncer le rapprochement avec une autre boutique de gestion. Selon nos informations, une fusion avec une société de gestion française spécialisée dans la gestion flexible est en préparation. L’agrément est en cours auprès de l’Autorité des marchés financiers. La fusion permettrait à Diamant Bleu, détenue à 15 % par NextAM, de doubler la taille de son équipe de gestion, aujourd’hui composée de 7 personnes, et de gagner en force de frappe. La boutique gère actuellement 210 millions d’euros d’encours et propose une gamme de cinq fonds. Lancée en 2009 par Hugues Le Maire et Christian Jimenez, Diamant Bleu est implantée à Paris. Ces dernières années, la société de gestion s’est développée par croissance externe en rachetant la société Orchidée Finance en 2012, dont le fondateur historique Daniel Larrouturou est depuis devenu le directeur général délégué. Diamant Bleu a également fait un premier pas vers l’international en ouvrant il y un peu plus d’un an un bureau à Montréal.
BlackRock muscle la parti obligataire de son activité d’ETF, iShares, en créant une équipe de distribution dédiée et en recrutant d’anciens traders obligataires, rapporte Financial News.
Ouvrant le bal des résultats annuels des grandes banques américaines, JP Morgan Chase & Co a annoncé que son pôle «asset management» (qui regroupe les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune) a enregistré une croissance de 9% de ses encours en 2014. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.744 milliards de dollars fin décembre 2014 contre 1.598 milliards de dollars fin décembre 2013. Cette croissance a été tirée principalement par une collecte nette de 98 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année écoulée, dont 80 milliards sur des produits de long terme et 18 milliards sur des produits de liquidités. Sur le seul quatrième trimestre 2014, l’activité a enregistré 37 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 27 milliards sur des produits de liquidités et 10 milliards sur des produits de long terme. Sur l’ensemble de l’exercice 2014, le pôle «asset management» a réalisé un chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars, en progression de 5% sur an. Son résultat net augmente, quant à lui, de 3% sur un an pour ressortir à 2,15 milliards de dollars fin 2014 contre 2 milliards de dollars fin 2013.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire américaine a fait était d’un recul de 2% de son produit net bancaire sur l’année 2014, à 97,92 milliards de dollars contre 99,79 milliards de dollars en 2013. Sur le seul quatrième trimestre, son PNB baisse également de 2% pour s’afficher à 23,6 milliards de dollars contre 24,1 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013.Enfin, la banque a annoncé avoir dégagé un résultat net de 21,76 milliards de dollars sur l’année 2014, en hausse de 21 % par rapport aux 17,9 milliards de dollars de bénéfices réalisés en 2013. Seul bémol, son bénéfice net au quatrième trimestre a baissé de près de 7% par rapport au quatrième trimestre 2013, en raison de charges pour litiges de près d’un milliard de dollars (850 millions d’euros) et de provisions pour créances douteuses. Son résultat trimestriel recule ainsi à 4,93 milliards de dollars contre 5,28 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013.
Rothschild Asset Management, l’activité américaine de gestion d’actifs du groupe Rothschild, vient de renforcer son activité de gestion alternative en recrutant Shakil Riaz au poste de responsable des portefeuilles alternatifs américains (Head of US Alternative Portfolio Management) et de directeur des investissements mondial. En outre, la société de gestion a également annoncé le recrutement d’Anthony Marzigliano, qui a travaillé avec Shakil Riaz depuis 1995 et l’époque où ils étaient responsables de la gestion des investissements propriétaires de JP Morgan dans les hedge fund. Anthony Marzigliano rejoint Rothschild AM en qualité de « managing director ». Ces deux recrutements seront effectifs début avril 2015.Shakil Riaz, 62 ans, arrive en provenance d’Arden Asset Management où il était depuis 2009 « managing director » et membre du comité d’investissement. Durant son passage chez Arden Asset Management, il a participé à la création et à la gestion de portefeuilles d’investissements sur-mesure pour des entreprises, des fonds de pension, des banques et des compagnies d’assurance. Avant d’intégrer Arden Asset Management, il avait travaillé pendant 33 ans chez JP Morgan, notamment en tant que directeur des investissements pour le programme d’investissement interne dans les hedge fund de la banque américaine.Pour sa part, Anthony Marzigliano arrive également en provenance d’Arden Asset Management qu’il avait lui aussi rejoint en 2009 où il officiait dernièrement en tant que « managing director » en charge de la recherche « global macro » et sur le crédit. Avant cela, il a travaillé pendant 18 ans chez JP Morgan, principalement au sein de l’équipe dirigée par Shakil Riaz.
Un groupe de hedge funds basés à New York figure parmi ceux qui devraient profiter des obligations de Depfa Bank après que la maison mère de la banque allemande a proposé mercredi de racheter une partie de sa dette, rapporte le Wall Street Journal. Des hedge funds représentant les deux tiers des porteurs d’obligations éligibles vont obtenir l’essentiel d’un montant de 740 millions d’euros offert par la maison mère de Depfa. Parmi ceux qui devraient profiter de l’opération figurent Aristeia Capital, Caspian Capital, Scoggin Capital Management et Venor Capital Management.
Les actifs sous gestion du groupe bancaire américain Wells Fargo, logés au sein de la division «wholesale banking», totalisaient fin décembre 496 milliards de dollars, soit une progression de 9 milliards de dollars par rapport au quatrième trimestre 2013, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Les actifs obligataires ont notamment augmenté de 5 milliards de dollars grâce à la bonne tenue des marchés et à la collecte. En gestion de fortune, les actifs sous gestion logés au sein de la division «wealth, brokerage and retirement» se sont accrus de 5% sur un an à 225 milliards de dollars. Au sein du pôle retraite, les actifs des programmes IRA ont enregistré une hausse de 5% sur un an à 359 milliards de dollars tandis que les actifs des programmes de pension institutionnels progressaient de 2% à 341 milliards de dollars. Le groupe a par ailleurs fait état d’une progression de 5% de son bénéfice net au titre de l’année 2014 au niveau record de 23,1 milliards de dollars, dont 5,7 milliards de dollars au quatrième trimestre (+2% d’une année sur l’autre).
Bill Ackman, dont le hedge fund Pershing Square International a été le plus performant au monde l’an dernier, a déclaré que son style d’investissement différait de ceux de la plupart de ses concurrents. « C’est comme dans tout secteur: il y a de bons fonds, de mauvais fonds et d’excellents fonds. Mais considérez-nous différemment, je préfère cela », a indiqué Bill Ackman au Financial Times. « La seule chose que je partage avec la majorité des hedge funds est notre structure de rémunération: nous avons des frais d’incitation et des frais de gestion », a-t-il ajouté. « Mais nous n’utilisons pas de levier, la moitié de notre capital est permanent, 7 milliards de dollars sont aux mains d’une entité publique. Nous sommes très concentrés et avons une période de détention de long terme, de quatre ou cinq ou six ans ».
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, ce 14 janvier, la signature d’un partenariat avec Hong Chen, «figure de proue de l’industrie de la gestion d’actifs en Chine», afin de renforcer ses capacités en Asie, en créant une nouvelle société à Shanghai, baptisée UBP Investment Management (Shanghai) Limited. Conformèment à la législation en vigueur en Chine, UBP détiendra 49% de cette nouvelle structure qui a obtenu son agrément en décembre, le solde appartenant à Hong Chen.Dans le cadre de cet accord, Hong Chen, précédemment directeur des investissements chez HFT Investment Management où il supervisait un encours de 12 milliards de dollars , sera le directeur des investissements de cette nouvelle société dont l’objectif est de fournir aux investisseurs locaux et internationaux des solutions d’investissement sur les marchés actions et d’obligations chinois. «Avec plus de quinze ans d’expérience dans la gestion des actions chinoises, M. Hong Chen affiche l’un des meilleurs historiques de performance dans ce secteur», souligne UBP dans un communiqué. Interrogé par L’Agefi, Nicolas Faller, directeur général de la division clients institutionnels d’UBP, annonce avoir des «objectifs prudents en visant une collecte de 800 millions de dollars en 2015 et de 1,5 milliard de dollars en 2016". UBP ciblera en priorité les clients institutionnels et les family offices. Elle va boucler en janvier puis en février deux mandats pour un montant global de 200 millions de dollars. UBP envisage également de recruter deux personnes d’ici le mois de mars. L’UBP est déjà présente à Hong Kong depuis le début des années 1990 mais cette opération marque ses premiers pas en Chine Continentale.
Partners Group, le spécialiste suisse du private equity, a enregistré au titre de l’année 2014 des levées de fonds et des encours records. La société a levé 6,1 milliards d’euros, soit 20 % de plus qu’en 2013, a-t-elle annoncé mercredi 14 janvier. Les encours sous gestion atteignent 37,6 milliards d’euros à fin 2014, soit une hausse de 19% sur un an. La répartition des encours dans les différentes classes d’actifs à fin d’année est la suivante : 23 milliards d’euros sur le private equity, 7 milliards sur l’immobilier non coté, 4 milliards en dette privée et 4 milliards en projets d’infrastructures non cotés. La société précise que 30 % de ses encours sont comptabilisés en dollars. La hausse de la devise, qui a pris 14 % en 2014, a positivement influencé les encours à hauteur de 1,7 milliard d’euros, précise un communiqué.Partners Group indique avoir investi, sur tout le spectre du private equity, un total de 7,9 milliards de dollars pour le compte de ses clients l’an dernier, contre 7,7 milliards en 2013.
L’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC ou Canada Pension Investment Board, CPPIB), qui gère 234,4 milliards de dollars canadiens d’encours, s’est associé au promoteur immobilier chinois Longfor Properties Company afin de créer une nouvelle coentreprise visant au développement d’un projet à usage mixte à Suzhou, dans la province du Jiangsu en Chine. Cette nouvelle structure a été officiellement créée le 23 décembre 2014 grâce à un investissement de l’OIRPC d’un montant de 1,25 milliard de yuans (234 millions de dollars canadiens) et vise à développer conjointement le projet Times Paradise Walk à Suzhou, ville de 10 millions d’habitants. «Ce projet à usage mixte intègrera des aires résidentielles, hôtelières, de bureau et de commerce de détail sur une surface totale brute de 735.000 mètres carrés, précise le fonds de pension canadien dans un communiqué. À terme, c’est-à-dire entre 2016 et 2019 selon la phase, il vise à être la destination commerciale de choix tout-en-un de Suzhou.» Cette opération constitue la première participation directe de l’OIRCP dans une coentreprise de développement à usage mixte en Chine, a souligné Jimmy Phua, directeur général et chef des placements immobiliers en Asie pour l’OIRCP. «Nous sommes heureux d’établir avec Longfor un partenariat stratégique à long terme qui permettra à l’OIRPC de continuer à investir dans des projets à usage mixte et des projets de commerce de détail de grande envergure en Chine, un marché où nous entrevoyons un potentiel de croissance à long terme», a-t-il ajouté.Pinnacle Real Estate Capital Partners a agi à titre de conseiller indépendant pour le placement et continuera de jouer un rôle actif auprès de l’OIRCP et de Longfor.
Paul Atkinson, responsable chez Aberdeen Asset Management des actions nord-américaines, va quitter la société fin juin 2015, rapporte Investment Week. Le gérant basé à Philadelphie a présenté sa démission afin de rejoindre sa famille installée en Europe. La stratégie North American Income, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 354 millions de livres, sera désormais pilotée par Ralph Bassett, qui prend par la même occasion la responsabilité des actions nord-américaines.
Un ancien de HSBC Private Bank, Roberto Islas, va prochainement rejoindre Bordier pour diriger son nouveau desk international, rapporte Investment Week. Roberto Islas devrait rejoindre la société en mars pour mettre en place et développer l’activité internationale de Bordier. Chez HSBC Private Bank, Roberto Islas a occupé différentes postes de responsabilité, dont director au sein de la banque privée où il était très impliqué à l’international. Roberto Islas, qui devrait participer au recrutement de chargés de clientèle senior pour le nouveau desk, va également intégrer le comité directeur de Bordier.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management a dévoilé une décollecte nette de 626 millions au quatrième trimestre 2014, une première depuis deux ans. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, ses «mutual funds» ont enregistré une collecte nette de 309 millions de livres alors que ses mandats ségrégés et son activité «investment trusts» ont respectivement subi des rachats de 716 millions de livres (en raison de la part d’un gros mandat) et de 219 millions de livres. Malgré cette contre-performance au quatrième trimestre, Jupiter a conclu l’année 2014 avec une collecte nette positive de 860 millions de livres. A eux seuls, les «mutuals funds» ont enregistré 1,4 milliard de livres de souscriptions nettes en 2014. En revanche, les mandats ségrégés et l’activité «investment trusts» ont terminé l’année 2014 avec des décollectes nettes respectives de 488 millions de livres et de 62 millions de livres.Au 31 décembre 2014, ses encours s’élèvent à 31,9 milliards de livres contre 31,65 milliards de livres au 31 décembre 2013, soit une progression de 0,6%. Ses actifs sous gestion avaient pourtant un niveau record de 33,1 milliards de livres au premier semestre 2014.
Bank J Safra Sarasin et un consortium réunissant le singapourien DBS Group Holdings et la française Société générale figurent parmi les banques en lice pour reprendre les activités internationales de Coutts International mises en vente par Royal Bank of Scotland, indique Reuters de sources proches du dossier. Le processus de vente de la banque privée helvétique, dont les encours s'élèvent à près de 36 milliards de dollars, a suscité une dizaine d’offres, laissant espérer un prix d’environ un milliard de dollars (850 millions d’euros). Aucune date n’a été fixée pour le dernier tour des enchères mais toutes les parties retenues ont commencé l’examen des comptes (due diligence), selon les sources. Dans le cas de DBS et de Société générale qui ont choisi de faire équipe, la banque de Singapour lorgne les activités asiatiques de Coutts tandis que SocGen est intéressée par l’Europe, ont-elles ajouté. Julius Baer et la sud-africaine Investec restent également en course après le premier tour, ont-elles encore indiqué. Une autre source a précisé que Credit Suisse faisait aussi partie des présélectionnés. .
Le gestionnaire d’actifs britannique Pemberton Asset Management vient de nommer Jurgen Breuer en qualité de responsable de son activité pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, rapporte Reuters. L’intéressé travaillait précédemment chez Dresdner Bank et WestLB en Allemagne, en charge des activités de financement d’acquisitions et des financements à effet de levier.
Henderson Global Investors a renforcé son équipe dédiée aux actions paneuropéennes en recrutant Nick Kissack, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans le marché de la gestion d’actifs, révèle Citywire Global. L’intéressé, qui a rejoint Henderson à Londres en décembre 2014, arrive en provenance d’Universities Superannuation Scheme où il a travaillé pendant sept ans en tant gérant de portefeuille d’actions paneuropéennes. Avant cela, il avait travaillé pendant trois ans au sein de Clareville Capital.
Les fonds de pension espagnols ont réalisé un rendement moyen de 6,8% sur leurs portefeuilles d’investissement en 2014, selon des chiffres préliminaires publiés par le service Pension Investment Performance du cabinet Mercer. Le rendement cumulé des fonds de pension sur les trois dernières années s’établit ainsi à 8,4 % en moyenne par an et à 5% par an en moyenne sur les cinq dernières années, précise Mercer. Sur l’année écoulée, le rendement le plus important a été réalisé par les portefeuilles investis dans des actions hors zone Euro, avec une rentabilité moyenne de 22,1% en 2014. Selon Mercer, cette performance est liée à la fois à la valorisation des marchés boursiers non zone euro et à l’appréciation des devises étrangères, en particulier le dollar américain. Pour leur part, les fonds de pension investis en obligations ont dégagé un rendement moyen de 9,2% en 2014. En revanche, les fonds investis en actions zone euro sont ceux qui ont le moins bien réussi, avec un rendement moyen de 4,9% lors de l’exercice écoulé, dont une perte de 3% sur le seul mois de décembre 2014.
Allan Polack, le président de Nordea Asset Management, quitte la société pour rejoindre le fonds de pension danois PFA Pension en tant que directeur général, rapporte le site danois FinansWatch. Il succède à Henrik Heideby, qui a annoncé son départ en octobre après 13 ans au sein du fonds.
Moins d’un an après sa fermeture, Kempen Capital Management a décidé de rouvrir aux investisseurs la stratégie Kempen Global High Dividend. Fermée depuis le 17 février 2014 (lire Newsmanagers du 27 janvier 2014), la stratégie sera ouverte aux nouveaux investissements à compter du 19 janvier 2015, indique Kempen Capital Management dans un communiqué publié le 12 janvier. Il s’agit d’une ouverture encadrée («soft open») dans la mesure où la taille des investissements autorisés est limitée pour maintenir la stratégie ouverte le plus longtemps possible tant pour les investisseurs existants que pour les nouveaux investisseurs, précise Kempen Capital Management. Cette stratégie est déclinée dans deux fonds, le Kempen Global High Dividend Fund et le Kempen (Lux) Global High Dividend Fund. La capacité de cette stratégie se situe entre 2,5 milliards d’euros et 3 milliards d’euros. La stratégie est désormais nettement en deçà de ces niveaux, souligne Kempen Capital Management.