C&M Finances lance FCM Robotique, un nouveau fonds « actions internationales » qui investit dans des entreprises directement ou indirectement liées au secteur de la robotique. La gestion de la poche action de FCM Robotique est confiée à la Financière de l’Echiquier.
Conscient de la volonté de certains investisseurs de diversifier leur patrimoine, l’UFF poursuit l’enrichissement de son offre en matière d’actifs tangibles en lançant « GFF France Valley Patrimoine ». Cette solution d’optimisation patrimoniale constituée de massifs forestiers complète ainsi l’offre Forêts développée par l’UFF depuis trois ans. L’UFF s’appuie pour la gestion de ce nouveau produit sur l’expertise et l’expérience de France Valley. « Un actif tangible est un bien concret, qui recèle une valeur intrinsèque forte quels que soient les mouvements des marchés financiers. Ils suivent en effet une progression contracyclique, indépendante des variations de la Bourse. » indique José Fernandez, directeur de l’Offre financière de l’UFF. « Les investisseurs étant encore prudents dans la gestion de leur patrimoine comme l’a montré la 6ème édition de l’Observatoire UFF/IFOP de la clientèle patrimoniale, les actifs tangibles constituent un choix pertinent alliant «sécurité» et «rendement».». L’UFF a sélectionné France Valley, société de gestion indépendante spécialisée dans les actifs réels et le capital investissement. Elle gère plusieurs groupements forestiers, ce qui en fait l’un des spécialistes français de l’investissement forestier. Par ailleurs, France Valley est membre de l’ASFFOR (Association des Sociétés et Groupements Fonciers et Forestiers), association professionnelle qui réunit les principaux investisseurs institutionnels français de la Forêt. A ce titre, France Valley se conforme au code de bonne conduite de l’ASFFOR.
Des responsables grecs ont entamé des discussions vendredi à Bruxelles avec des représentants de la Commission européennes, de la BCE et du FMI avant la réunion des ministres des finances de la zone euro du 16 février. Il s’agit de trouver des éléments de convergence entre le plan d’aide actuel et le programme politique du nouveau gouvernement grec, qui souhaite rompre avec les politiques d’austérité associées à cette aide financière. «L’objectif, pour l'équipe chargée des négociations sur les questions techniques est de finaliser une proposition qui sera soumise au groupe de travail Eurogroupe lundi à midi puis à l’Eurogroupe dans l’après-midi pour trouver une solution», a indiqué Gabriel Sakellaridis, le porte-parole du gouvernement grec, à la télévision. «Nous ferons tout notre possible pour qu’un accord soit conclu lundi. Si nous n’avons pas d’accord lundi, nous pensons qu’il sera toujours temps et qu’il n’y aura pas de problème», a-t-il déclaré.
La banque suisse a réalisé vendredi un placement d’instruments de capital contingent (CoCos) additional tier one (AT1) en trois tranches: deux en dollars, de 1,15 milliard chacune, et une en euros, pour un milliard. Les titres feront l’objet d’un mécanisme de dépréciation permanent si la solvabilité d’UBS passe sous un certain seuil. La première tranche en dollar, remboursable par anticipation après 5 ans, comporte un seuil de déclenchement élevé (un ratio de 7%) donc plus risqué pour les investisseurs. Elle a été placé à un rendement de 7,125%. La deuxième tranche en dollar (non call à 10 ans) a été placée à 7%, et celle en euros (non call à 7 ans) à 5,75%. Les prix ont été resserrés par rapport aux indications initiales. UBS était le seul chef de file de l’opération.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique aurait acquis les murs de la boutique Louis Vuitton, place Saint-Germain des Prés à Paris 6e, auprès de la famille Arthus Bertrand et de l’éditeur Gallimard pour un total d’environ 75 millions d’euros, selon le Figaro. La transaction porte sur deux immeubles mitoyens.
Corné van Nijhuis, directeur général du fonds de pension d’ING (Pensioenfonds ING) qui totalise 25 milliards d’euros d’encours, a démissionné de son poste le 15 janvier dernier, a annoncé l’institution sur son site internet. Le motif de son départ n’a pas été évoqué. L’intéressé n’était pourtant à son poste que depuis 8 mois, ayant remplacé Albert Smolenaers le 1er avril 2014.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé que l’encours de ses fonds de pension a enregistré une croissance de 18,2 % au cours des douze derniers mois. Ainsi, début février, les actifs sous gestion de ses fonds de pension ont atteint 2 milliards d’euros contre 1,69 milliard d’euros en janvier 2014, soit une augmentation de 307,5 millions d’euros. Ses actifs sous gestion sont répartis à 32,4% en obligataire, à 30,8% en actions, à 22,3% en titres à revenus fixes garantis et, enfin, à 14,5% en fonds mixtes.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a annoncé, ce 12 février, la nomination de Jaime Vasquez au sein de son équipe d’analystes. L’intéressé est un spécialiste du secteur de la consommation et compte plus de 20 ans d’expérience dans ce domaine. Depuis 1993, Jaime Vasquez a travaillé dans plusieurs institutions financières de premier plan, souligne Bestinver sans dévoiler plus de détails. Avec ce recrutement, la société de gestion confirme sa stratégie visant à renforcer ses structures et la qualité de ses équipes d’investissement, commente Bestinver.
Dans le cadre de la publication de ses résultats annuels, l’assureur espagnol Mapfre a dévoilé une croissance de 16,7% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placements et autres portefeuilles gérés au cours de l’exercice 2014. Ainsi, ses encours ressortent à 3,53 milliards d’euros fin 2014 contre 3,02 milliards d’euros fin 2013. Au cours de l’année écoulée, le groupe espagnol a enregistré une collecte de 218,5 millions d’euros, contre 105,2 millions d’euros de souscriptions nettes en 2013.En parallèle, ses fonds de pension ont vu ses encours augmenter de 7,8% pour atteindre 5,78 milliards d’euros fin 2014 contre 5,37 milliards d’euros fin 2013. Sa collecte nette s’est élevée à 126,9 millions d’euros l’an dernier, après une décollecte nette de 147,7 millions d’euros en 2013.
Bankinter Gestión de Activos renforce son équipe de gestion obligataire. Le gestionnaire d’actifs espagnol, filiale de la banque Bankinter, vient de recruter Elena Palacio en tant que gérante de portefeuilles obligataires, rapporte Funds People. L’intéressée, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans la gestion obligataire, travaillait depuis 1999 chez Liberbank Gestión – société rachetée en janvier 2013 par Banco Madrid – où elle a été nommée responsable des fonds obligataires en novembre 2004. Auparavant, elle a officié en tant que gérante obligataire chez Global Gestión de mai 1995 à mai 1999.
Les chiffres peuvent sembler contradictoires. Alors que l’association allemande de la gestion BVI a publié le 11 février des chiffres battant tous les records pour les fonds retail, tant en termes d’encours que de souscriptions, les investisseurs allemands fuient les fonds. Le nombre d’Allemands détenant des parts de fonds d’actions ou diversifiés n’a jamais été aussi peu élevé depuis 15 ans, selon les estimations du Deutsches Aktieninstitut (DAI). Avec seulement 8,4 millions de porteurs de parts, seuls 13 % de la population totale est investi sur les actions, constate le DAI. Depuis les plus hauts en 2001, ce sont 4,4 millions d’investisseurs qui ont quitté le marché actions. Aujourd’hui, les Allemand détiennent moins de 7 % de leur épargne financière en actions. Selon Fondsprofessionnell, l’écart entre les bons chiffres du BVI et les données du DAI peut s’expliquer par plusieurs théories. Premièrement, le DAI ne prend pas en compte l’investissement dans les fonds obligataires, très prisés par les particuliers depuis la crise. Ensuite, les Publikumsfonds, les fonds ouverts au public en opposition aux Spezialfonds institutionnels, sont très souvent achetés par les investisseurs institutionnels, souligne Fondsprofessionnell. Enfin, il semble que de gros investisseurs allouent des sommes importantes vers des fonds plus risqués pour contrer les mauvaises performances des produits de taux, gonflant les flux vers ces fonds mais n’incluant pas les investisseurs particuliers.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a mis à jour ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial et sa politique de vote aux assemblées générales pour 2015. Une décision en cohérence avec les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) dont il est signataire, indique un communiqué. En pratique, l’ERAFP compte mettre l’accent sur un nombre restreint de sujets jugés prioritaires :- la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés cotées dans chaque pays où elles opèrent- le partage de la valeur ajoutée et la mise en oeuvre de politiques responsables en matière de distribution de dividendes- la féminisation des conseils d’administration avec un seuil minimum de 30% de femmes dans les conseils d’administration- la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeantsAfin de s’assurer de sa bonne mise en oeuvre, l’équipe ISR de l’ERAFP analysera les résolutions soumises aux AG de 40 grandes sociétés françaises et de 20 grandes sociétés internationales qui représentent plus de 40% des participations en actions de l’ERAFP.En matière de stratégie d’engagement actionnarial, l’ERAFP a décidé de concentrer ses efforts sur quatre grandes thématiques considérées comme stratégiques pour un investissur ISR de long terme :- la lutte contre le changement climatique et la promotion de stratégies de réduction des émissions de gaz à effet de serre des entreprises ;- la lutte contre les pratiques d’optimisation fiscale agressive et la promotion de la responsabilité des entreprises en matière de civisme fiscal ;- la cohérence entre les engagements des entreprises en matière de développement durable et leurs pratiques de lobbying ;- la prévention des risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement
Même si la nouvelle directrice générale de Fidelity, Abigail Johnson, a publié des revenus et un bénéfice d’exploitation record pour 2014, les fonds actions de la société ont vu sortir 16 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Il s’agit du double des rachats sur ces fonds en 2013. Cette hausse est la dernière illustration en date du désintérêt pour la gestion active au profit de la gestion passive, commente le journal. Fidelity a enregistré un revenu de 14,9 milliards de dollars, en hausse de 9 % par rapport à l’année précédente. Le bénéfice d’exploitation a atteint 3,4 milliards de dollars, soit une augmentation de 29 %. Les encours sous gestion ont progressé de 4 % à 2.030 milliards de dollars. Les encours sous administration ont grimpé de 10 % à 5.060 milliards de dollars.
Basé à Hong Kong, CSOP Asset Management prévoit de coter aux Etats-Unis un ETF RQFII au premier semestre de cette année, rapporte Ignites Asia. La société veut également y établir une succursale. Le lancement du CSOP FTSE CHINA A50 ETF va établir les fondations de l’activité de CSOP aux Etats-Unis, indique Jack Wang, managing director et directeur commercial de CSOP. Ce sera la première fois qu’une société de gestion chinoise exporte de manière indépendante ses produits aux Etats-Unis ou en Europe, sans l’aide d’un acteur étranger.
La société d’investissement Ardian a annoncé ce vendredi 13 février être entrée en négociation exclusive avec le groupe Edmond de Rothschild, Jardine Lloyd Thompson (JLT) et Paris Orléans en vue de l’acquisition de Siaci Saint-Honoré, qui se présente comme l’un des leaders français du courtage et du conseil en assurance.Cette transaction est soutenue par l’équipe de direction de Siaci Saint-Honoré qui avec ses collaborateurs, détiendront aux côtés d’Ardian près de 15% du capital tandis que Edmond de Rothschild gardera 20% du capital. «Siaci Saint-Honoré et JLT poursuivent leur collaboration entamée depuis de nombreuses années en conservant un contrat pluriannuel de représentation réciproque en France et à l’international», précise un communiqué.Cette opération reste soumise à l’avis du comité d’entreprise du courtier et à la signature d’un accord définitif ainsi qu’à l’approbation des autorités de la concurrence.
AllianceBernstein (AB) a connu un exercice 2014 de bonne facture. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs américain, dont le groupe Axa détient plus de 60% du capital, a fait état d’une croissance de 5,2% de ses actifs sous gestion l’an dernier. Au 31 décembre 2014, ses encours s’élèvent à 474 milliards de dollars contre 450,4 milliards de dollars au 31 décembre 2013. La clientèle institutionnelle représente désormais 237 milliards de dollars d’actifs, soit 50% des encours totaux de la société. La clientèle de particuliers totalise 161,5 milliards de dollars d’actifs, soit 34% des encours, tandis que le segment «private wealth» pèse 75,5 milliards de dollars, soit 16% des encours totaux.Sur l’ensemble de l’année écoulée, AB a engrangé 5,1 milliards de dollars de collecte nette, et ce malgré une décollecte nette de 1,6 milliard de dollars au quatrième trimestre. Cette bonne performance annuelle efface toutefois la décollecte de 12,3 milliards de dollars enregistrée en 2013. Dans le détail, l’an dernier, sa collecte brute a atteint 72,5 milliards de dollars tandis que les rachats se sont élevés à 67,4 milliards de dollars. Tous les segments de clientèle n’ont toutefois pas connu la même dynamique. Ainsi, pour la première fois depuis 2007, le segment institutionnel est revenu en territoire positif avec une collecte nette de 5,5 milliards de dollars en 2014, après 1 milliard de dollars de rachats en 2013 et 21,6 milliards de dollars de sorties en 2012. En parallèle, la décollecte nette s’est fortement ralentie sur le segment des particuliers avec des rachats d’environ 500 millions de dollars en 2014, bien loin des 7,5 milliards de dollars de rachats enregistrés en 2013. La tendance est identique sur le segment «private wealth», sa collecte nette ressortant à 100 millions de dollars en 2014 contre une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars en 2013.Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, AllianceBernstein a enregistré une croissance de 3% de ses revenus net, à 3 milliards de dollars contre 2,9 milliards de dollars en 2013. Son résultat net progresse quant à lui de 10% pour s’établir à 570 millions de dollars fin 2014 contre 518 millions de dollars fin 2013. En marge de la présentation de ses résultats annuels, AllianceBernstein a annoncé une croissance très modeste de 0,4% de ses encours au cours du mois de janvier, s’affichant à 476 milliards de dollars fin janvier contre 474 milliards de dollars fin décembre 2014.
Bradley George, d’Investec Asset Management, quitte son poste de responsable des matières premières et des ressources pour devenir managing director du groupe clients Amérique du Nord, à compter du 1er avril, rapporte Investment Week. Tom Nelson, gérant des stratégies énergie monde du groupe, lui succède. Il va rejoindre George Cheveley en tant que co-gérant des fonds Investec Enhanced Natural Resources, Global Natural Resources et Global Commodities & Resources.
WisdomTree envisage de renforcer ses équipes commerciales aux Etats-Unis, et notamment de recruter un responsable commercial dédié, rapporte Ignites. La société spécialisée dans les ETF basée à New York prévoit de dépenser entre 7 millions de dollars et 11 millions de dollars en 2015 pour embaucher une vingtaine de personnes dans son équipe de vente qui en compte déjà 40. Ces nouvelles recrues devront notamment couvrir de nouveaux marchés, comme les broker-dealers indépendants, les trusts bancaires et les compagnies d’assurances. WisdomTree va aussi recruter 9 à 12 collaborateurs dans des fonctions support. La société prévoit enfin de dépenser 5 millions de dollars dans des investissements stratégiques cette année. 1,5 million de dollars sera notamment consacré à des efforts marketing.
Le gestionnaire de portefeuille canadien Fiera Capital a conclu un accord en vue d’acquérir Samson Capital Advisors, une société américaine de gestion obligataire dont les actifs sous gestion atteignent 7,6 milliards de dollars américains. Le montant de l’opération s’élève à 33,5 millions de dollars américains. Dans le détail, Fiera Capital versera aux vendeurs la somme de 19,2 millions de dollars américains en cash et elle émettra à ces derniers des actions avec droit de vote subalterne de catégorie A de Fiera Capital dont la valeur totalise 14,3 millions de dollars américains. Par ailleurs, une somme additionnelle d’au plus 15 millions de dollars américains sera versée sur une période de cinq ans sous réserve de la réalisation d’objectifs financiers prévus d’un commun accord, précise Fiera Capital dans un communiqué. L’acquisition, sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, devrait être finalisée au cours du premier semestre 2015. Grâce à cette opération, la société canadienne renforce son ancrage aux Etats-Unis et porte désormais ses actifs sous gestion à plus de 96 milliards de dollars canadiens. «Cette acquisition nous permet de créer un véritable gestionnaire d’actifs mondiaux aux Etats-Unis, a commenté Jean-Guy Desjardins, président du conseil et directeur général de Fiera Capital, cité dans un communiqué. Nos activités dans le secteur institutionnel sont en forte progression aux Etats-Unis et cette transaction nous permettra de bonifier notre offre dédiée à notre segment de clients fortunés.»A l’issue de l’opération, Benjamin Thompson, actuel directeur général de Samson Capital Advisors, assurera les fonctions de président et directeur général de la filiale américaine de gestion d’actifs de Fiera Capital. Les encours combinés des activités de Samson Capital Advisors aux Etats-Unis et des filiales existantes de Fiera Capital aux Etats-Unis totaliseront ainsi 17,2 milliards de dollars américains.
L’industrie mondiale des hedge funds a accusé une décollecte de 29,1 milliards de dollars au mois de décembre 2014, soit sa plus importante vague de rachats depuis avril 2009, selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs Investment Research. «Les hedge funds ont perdu 12,5 milliard de dollars au cours du second semestre 2014, après une collecte 87,5 milliards de dollars au premier semestre», a observé Sol Waksman, président et fondateur de BarclayHedge. La collecte annuelle du secteur s’établit à 75,3 milliards de dollars, soit quasiment stable par rapport à la collecte de 76,4 milliard de dollars en 2013.» Ainsi, les actifs sous gestion des hedge funds au niveau mondial s’élèvent à 2.480 milliards de dollars à fin décembre 2014 contre 2.500 milliards de dollars à fin novembre, selon des estimations basés sur l’analyse de 3.544 fonds.
Dans un environnement de taux toujours très bas, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus intéressés par les stratégies alternatives. Selon le cabinet de recherche Absolut Research, les fonds alternatifs au format Ucits disponibles dans le monde se sont élevés l’an dernier au niveau record de 233 milliards d’euros, enregistrant ainsi une progression de 28% d’une année sur l’autre, soit plus de 50 milliards d’euros. Le nombre de fonds a pourtant diminué l’an dernier de 31 à 895. Cela dit, il s’agit d’un recul beaucoup moins marqué que celui de l’année précédente (76). Les dix principaux fonds gèrent au total 73 milliards d’euros, soit environ 31% du volume total. Le plus gros fonds alternatif d’actions, Old Mutual Global Equity Absolute Return, pèse quelque 2,4 milliards d’euros.
Société Générale Securities Services en Italie (SGSS S.p.A.) a annoncé la nomination de Cristina Belotti en qualité de responsable des institutions financières et courtiers. Précédemment responsable commercial et en charge des produits TARGET2-Securities (T2S) chez SGSS S.p.A., elle rejoint l’équipe internationale Institutions Financières et Courtiers de SGSS, dirigée par Guillaume Heraud, directeur du développement, Institutions Financières et Courtiers. Basée au siège de SGSS S.p.A. à Milan, elle est rattachée à Guillaume Heraud à Paris et à Silvano Viotti, responsable du développement pour SGSS S.p.A. Sa nomination est effective depuis le 1er janvier 2015. Cristina Belotti continuera à définir et à mettre en place la stratégie de SGSS S.p.A. auprès des institutions financières et courtiers. Elle contribuera notamment au développement des produits en Italie pour ces clients, à l’extension de la gamme des services à valeur-ajoutée afin d’anticiper le besoin des clients et d’adapter l’offre de services de SGSS S.p.A. aux évolutions réglementaires.
Amundi sgr, la société de gestion italienne du groupe français, a nommé Paolo Proli en tant que responsible commercial et marketing en remplacement de Gabriele Tavazzani, devenu CEO d’Amundi Polska Tfi, rapporte Bluerating. L’intéressé était précédemment responsable de la distribution externe d’Amundi sgr.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce 12 février, avoir enregistré une collecte nette de 2 milliards de livres en 2014. «L’activité de gestion d’actifs continue de bien marcher», a sobrement commenté sa maison mère Royal London dans un communiqué. Pour autant, cette collecte nette accuse un repli de 18% par rapport aux 2,45 milliards de livres de souscriptions nettes enregistrées en 2013. En parallèle, sa plateforme Ascentric a réalisé une collecte nette de 1,24 milliard de livres, en recul de 26% par rapport au 1,68 milliard de livres de souscriptions nettes enregistrées en 2013. Ses fonds sous administration s’élèvent désormais à 8,87 milliards de livres à fin 2014. A fin 2014, le groupe Royal London, spécialisé dans l’assurance vie, la retraite et la gestion d’actifs, affiche 82,3 milliards de livres d’actifs sous gestion au 31 décembre 2014, en hausse de 12% par rapport au 31 décembre 2013.
Le gestionnaire d’actifs britannique F&C Investments, filiale du groupe canadien BMO Global Asset Management, a annoncé, ce 12 février, la nomination des six membres composant son nouveau comité consultatif dédié à l’investissement responsable («Responsible Investment Advisory Council»), créé en juin 2014 au moment où la société de gestion a fait part de son intention de relancer sa gamme de fonds d’investissement responsable. Ainsi, le Révérend John Welby, Archevêque de Canterbury depuis mai 2103, intègre cette structure en qualité de «president». Pour sa part, Howard Pearce est nommé «Chair of the Council», comme annoncé en octobre 2014, et présidera à ce titre chaque réunion trimestrielle. De 2003 à 2013, il a été responsable de la gestion des fonds de pension pour l’institution britannique Environment Agency Pension Fund (EAPF).Par ailleurs, quatre autres personnalités rejoignent ce comité: Rosey Hurst, experte en droit du travail; Annemieke Wijn, pionnière des normes d’approvisionnement durable dans l’industrie du café et impliquée dans plusieurs ONG dont Rainforest Alliance; Ylva Lindberg, ancienne membre du Conseil de l’Ethique du fonds de pension norvégien pendant cinq ans; et, enfin, Martin Smith, membre du comité exécutif de F&C et responsable de la gestion des produits. Ce comité consultatif dédié à l’investissement responsable a pour mission d’accompagner le développement de la gamme de fonds ISR de F&C en apportant du conseil sur des critères éthiques et de développement durable. Il succède à l’ancien «Committee of Reference».
Le gestionnaire d’actifs Lazard envisage de fusionner le fonds UK Alpha, dont les encours s’élèvent à 81,9 millions de livres, avec le fonds UK Omega, qui affiche 1,3 milliard de livres d’actifs, rapporte FT Adviser. L’objectif est de permettre au fonds UK Omega d’atteindre une taille critique. Lazard, qui a déjà obtenu l’accord de la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, doit maintenant obtenir le feu vert des actionnaires et investisseurs. Si ces derniers valident la fusion le 25 février, les deux fonds pourraient être fusionnés le 27 février.
Neptune remplace le gérant sortant de son fonds UK Opportunities (66 millions de livres) par son patron des actions britanniques Mark Martin, rapporte Investment Week. Scott MacLennan, qui gère le fonds UK Opportunities depuis avril 2013, va quitter la société. Ce changement de gérants va se traduire par un certain nombre de changements au sein du fonds, dont une réduction du nombre de valeurs en portefeuille à 30-35, reflétant les meilleures idées de Mark Martin.
Le principal segment institutionnel au Japon est celui des fonds de pension, avec 174.00 milliards de yens gérés par des sociétés de gestion externes, soit 79 % des actifs institutionnels, montre une étude de Cerulli Associates et Nomura Research Institute.Le marché japonais de la gestion d’actifs affichait des encours sous gestion de 432.000 milliards de yens, soit 4.200 milliards de dollars, à fin mars 2014. La moitié de ces actifs sont gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels, le solde se répartissant entre les particuliers et les investisseurs étrangers.Le marché des fonds de pension au Japon est bien connu et déjà mature. Mais il y a tout de même des opportunités à saisir pour les sociétés de gestion d’actifs souhaitant se développer sur ce marché. En effet, les horizons d’investissement de ces fonds semblent se réduire. « Les fonds de pension remplaçaient traditionnellement les gérants sous-performants tous les cinq ans. Mais maintenant ils peuvent le faire tous les trois ans », indique Yoong Nf, responsable de la recherche Asie de Cerulli Associates. Les fonds de pension sont devenus moins tolérants à l’égard des gérants qui sous-performent, même si cela est temporaire. La tendance est évidente parmi les fonds de pension publics ayant un faible taux de rotation des sociétés de gestion. « Cet environnement favorise l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché japonais de la gestion d’actifs, notamment ceux qui ont des produits supérieurs et sont capables d’établir des capacités de distribution appropriées en déléguant à des gérants japonais », estime Sadayuki Horie, analyste senior.
Reyl & Cie se refuse pour l’instant à introduire des taux d’intérêt négatifs, suite aux récentes décisions de la BNS, rapporte L’Agefi suisse. Cependant, le groupe bancaire «reverra périodiquement sa politique en la matière», a précisé le groupe bancaire dans une prise de position à l’agence AWP. Fin septembre, l’établissement genevois gérait un encours de 10,7 milliards de francs. Pour l’instant, huit banques ont annoncé appliquer des taux négatifs pour les gros clients: UBS, Credit Suisse, Postfinance, Lombard Odier, J. Safra Sarasin, la Banque Cantonale de Saint-Gall, Vontobel et Pictet (clients institutionnels pour ces deux derniers). La Banque Cantonale de Zurich prévoit une introduction «prochainement».
L’agence de notation Standard & Poor’s a attribué des notes à la nouvelle société UBS Group AG, la holding non opérationnelle (Nonoperating Holding Company, ou NOHC) d’UBS. Le rating de crédit long terme est BBB+ et le court terme A-2. La perspective est stable. Le Group Credit Profile (GCP) d’UBS reste «a» avec une perspective négative.La note d’UBS Group se situe deux crans en dessous du GCP d’UBS et repose sur l’estimation de la solvabilité en tant que groupe bancaire global avec des restrictions du fait de sa subordination structurelle en tant que NOHC. L’agence doute également qu’UBS Group obtiendrait, le cas échant, une aide du gouvernement suisse en cas de nécessité.