La prolongation de six mois de l’accord de prêt que devrait solliciter aujourd’hui Athènes est considérée comme «une étape intermédiaire à un nouvel arrangement».
La Commission a lancé une consultation jusqu'au 13 mai, dans le cadre du projet d'union des marchés de capitaux, pour faciliter le financement des PME.
La Banque Postale a annoncé jeudi avoir signé avec La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Aegon Asset Management un accord de partenariat capitalistique et industriel dans la gestion d'actifs.
Le groupe souhaite acquérir 71,2% du capital de la société de gestion DNCA. "Le projet d'acquisition de DNCA constitue un renforcement majeur de la gestion d'actifs en Europe et contribuera dès 2015 à la progression de nos activités", a estimé Laurent Mignon, directeur général de Natixis.
Selon la société d'analyse et de recherche en investissements Marten & Co, les fonds de hedge funds sont, au Royaume-Uni, proches de l'extinction. Une structure juridique de souscription et de retrait fermée permettrait pourtant, selon elle, de protéger les gérants de retraits déstabilisants et de leur donner un avantage stratégique sur les fonds de hedge funds cotés, rendant ainsi le secteur plus attractif aux yeux des investisseurs,
Groupama Grand Est, qui dispose de 450 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2014, compte faire passer la part des actions dans son allocation globale de moins de 10% à 12%, en 2015. Conformément aux directives de Groupama de mise en conformité avec la réglementation Solvency II, la caisse a en effet diminué depuis 2011 la part allouée à cette classe d’actifs pour atteindre un point bas à fin 2014, à moins de 10%. « Notre objectif est maintenant de faire remonter la part des actions à 12% en sélectionnant de nouveaux supports, des fonds Europe libellés en euros » explique Ludovic Morin, responsable de la gestion d’actifs de Groupama Grand-Est. Parmi les consignes de Groupama à ses caisses régionales figure en effet l’obligation de se recentrer sur l’Europe. Groupama Grand Est, qui avait hérité d’OPCVM Japon et Etats-Unis, libellés en dollars, à la suite de sa fusion avec Groupama Alsace début 2011, a ainsi épuré son portefeuille OPCVM. Les obligations d’Etat, qui représentent 32% de l’allocation globale, n’ont pas échappé à cette règle. « Notre portefeuille obligataire est composé d’obligations triple A européennes, à l’exception de l’Espagne et de l’Italie » explique le responsable de la gestion d’actifs de Groupama Grand Est. Qui précise que la caisse régionale « conserve les obligations de ces pays en portefeuille mais n’investit plus dessus ». D’une manière générale, étant donné la baisse des taux, Groupama Grand Est n’investit en effet plus sur le marché obligataire, les comptes à terme lui procurant un meilleur rendement. En détail, l’allocation stratégique de la caisse se décompose comme suit : 80% d’obligataire 10% de trésorerie à travers des comptes à terme et autres produits bancaires 10% d’actions Par ailleurs, la caisse, qui travaillait avec une vingtaine de sociétés de gestion en 2011, en a conservé « entre dix et quinze », d’après Ludovic Morin.
Marie-Anne Jacquier, directeur général d’UAF Life Patrimoine, explique comment sa plateforme s’inspire des innovations et des supports d’investissements étrangers pour répondre à la problématique du couple rendement-risque dans un univers de taux bas.
Dans le cadre du projet d’union des marchés de capitaux en Europe, présenté mercredi par le commissaire aux services financiers Jonathan Hill, la Commission européenne a publié deux consultations. L’une, en vue d’une révision de la directive prospectus, l’autre, sur la titrisation, afin de mettre en place une catégorie de titrisations de haute qualité, simples et transparentes. Deux pistes qui vont dans le sens d’un plus grand financement de l’économie par les marchés financiers. Les réponses aux deux consultations sont attendues d’ici au 13 mai.
Athènes pourrait se retrouver à court de liquidités et dans l’incapacité d’honorer ses remboursements de dettes au-delà du mois de mars au plus tard si elle n’obtient pas de nouveaux financements auprès de ses créanciers institutionnels, a déclaré mercredi à Reuters une source ayant connaissance de l'état des finances du pays. La Grèce va pouvoir rembourser au FMI un prêt de 1,5 milliard d’euros arrivant à échéance mi-mars mais elle éprouvera ensuite des difficultés à effectuer d’autres remboursements malgré les efforts continus de l’Etat pour minimiser ses besoins en liquidités, a expliqué la source.
La Banque centrale européenne publiera jeudi le compte rendu de sa réunion du 22 janvier qui a débouché sur l’annonce d’un programme de rachat d’obligations souveraines (QE) dans la zone euro. Ces minutes dans le jargon des marchés financiers, seront désormais publiées régulièrement, comme le font la Fed et la Banque d’Angleterre, mais les réunions de la BCE continueront à être suivies de conférences de presse.
Dans un livre vert sur le projet d’Union des marchés de capitaux dévoilé le 18 février, le Commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill ne fait que poser quelques grands principes. Il s’agit notamment d'«assurer une plus grande diversification du financement et réduire le coût des levées de capitaux», ou encore de lancer une consultation sur la directive prospectus, pour simplifier les contraintes administratives qui pèsent sur les entreprises souhaitant lever des fonds.
ING Group a annoncé mercredi 17 février dans un communiqué vouloir vendre 52 millions d’actions NN Group par le biais d’une procédure accélérée («book building») accessible aux investisseurs institutionnels. Le nombre d’actions était fixé dans un premier temps à 43 millions, mais face à une forte demande, le groupe désormais indépendant et coté en Bourse a revu l’offre à la hausse. NN Group souscrira à l’opération à hauteur de 200 millions d’euros pour le rachat de 8,3 millions de ses propres titres. Suite à le cession, la part d’ING Group dans le capital de NN Group passera de 68,1 % à 54,6 %.
Tobam part à l’assaut du marché espagnol. La société de gestion quantitative, dont les encours s’élèvent à 8 milliards de dollars, vient en effet d’enregistrer en Espagne plusieurs de ses fonds, à savoir le Anti-Benchmark Global Developed Equity (3,1 milliards de dollars d’actifs gérés), le Anti-Benchmark Emerging Markets Equity (1,73 milliard de dollars d’encours) et le Anti-Benchmark US Equity (1,48 milliard de dollars), rapporte le site spécialisé Funds People.
Le gestionnaire d’actifs chinois VStone Asset Management, basé à Shanghai, s’est associé à la société de gestion suisse Gottex Fund Management afin de lancer son premier fonds Ucits en actions chinoises de classe A en Europe, rapporte le site spécialisé Asian Investor. VStone espère lancer ce nouveau produit fin février ou début mars. Ce fonds ciblera les investisseurs institutionnels européens, à savoir les family offices, les assureurs et les gestionnaires de fonds. Il sera également commercialisé auprès des particuliers via des distributeurs tiers. Le fonds investira principalement dans des valeurs «blue chips» ayant un potentiel de croissance important.Créé en 2008, VStone gère aujourd’hui une trentaine de produits d’investissement et affiche 10 milliards de renminbi (environ 1,4 milliard d’euros) d’actifs sous gestion.
La révolution numérique pousse les gestionnaires à l’action. Le nombre de leurs équipes spécialisées dans les média numériques comptant plus de 10 personnes a fait un bond de 15,5% en 2014 par rapport à l’année précédente, selon une nouvelle étude de Cerulli («European Sales and Marketing Organizations 2014"). Autrement dit, plutôt que de former le personnel aux nouvelles avancées technologiques, les sociétés de gestion préfèrent recruter des spécialistes. Le mouvement devrait se poursuivre puisque 79% des gestionnaires interrogés prévoient un nouveau renforcement de leurs équipes numériques en 2015. Seulement 21% des gestionnaires souhaitent maintenir leurs effectifs spécialisés dans le numérique à leur niveau actuel. Le vecteur numéro un de communication des sociétés de gestion est le site internet de la société qui leur permet de cibler les conseillers, les investisseurs institutionnels, les distributeurs et les consommateurs finaux. Les travaux de 2013 et 2014 ont d’ailleurs été pour l’essentiel consacrés à l’amélioration des sites internet.Parallèlement, les stratégies développés sur les réseaux sociaux sont jugées moins importantes que l’année précédente par les gestionnaires qui allouent en conséquence moins de ressources à ce relais de communication en raison de son développement limité sur certains canaux, mais également en raison des problèmes de conformité et de réglementation. Seulement 45% des sociétés de gestion utilisent les réseaux sociaux pour s’adresser aux investisseurs institutionnels et 35% pour les consommateurs finaux. «Plusieurs sociétés de gestion ont indiqué que les institutionnels préfèrent une interaction face à face et de l’information professionnelle ciblée, aisément accessible sur les blogs et les sites internet des sociétés», remarque Angelos Gousios, associate director chez Cerulli. Les réseaux sont beaucoup plus utilisés par les jeunes générations, ce qui pourrait laisser envisager un progression des réseaux sociaux avec le vieillissement de la population des professionnels de la gestion
En décembre 2014, Vanguard s’est classé en tête des ventes de fonds de long terme (hors monétaire) en Europe, avec des souscriptions nettes de 2,6 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Le groupe américain a notamment profité de la collecte sur son ETF actions américaines Vanguard Investment Series Plc – Vanguard S&P 500 UCITS, qui a été le troisième fonds le plus populaire en décembre avec 711,5 millions d’euros levés. Cet ETF est aussi le deuxième fonds qui s’est le mieux vendu sur le dernier trimestre, avec 2,1 milliards de dollars, juste derrière un autre ETF sur le célèbre indice américain, le iShares Core S&P 500 UCITS ETF (USD), qui a drainé 2,5 milliards d’euros, alors même que la collecte sur les actions a été négative, à -5,4 milliards d’euros.La deuxième société de gestion à avoir le plus collecté en décembre est Nordea, avec 1,3 milliard d’euros, devant Amundi, avec 1 milliard d’euros. Viennent ensuite deux groupes italiens, Intesa Sanpaolo et Generali, avec également 1 milliard d’euros chacun, signe du dynamisme du marché italien (+2,5 milliards d’euros de collecte nette en décembre).En décembre, les fonds de long terme ont accusé des rachats nets de 1,4 milliard d’euros, tandis que les fonds monétaires ont vu sortir 17,6 milliards d’euros. Les produits multi-classes d’actifs sont ceux qui ont été le plus prisés par les investisseurs, avec une collecte nette de 11,6 milliards d’euros. A fin décembre, la collecte de l’année sur les fonds européens de long terme est descendue à 348 milliards d’euros.
Changement d’époque au sein de la Matmut. Afin de se mettre au diapason de la directive européenne Solvabilité 2 qui entrera en vigueur le 1er janvier 2016, la mutuelle rouennaise a annoncé, ce 17 février, une évolution de sa gouvernance qui prendra effet le 1er avril prochain, rapporte L’Agefi. Ainsi, les fonctions de président et de directeur général vont être dissociées. Daniel Havis, PDG du groupe d’assurance depuis 1994, va donc prendre du champ et ne conservera que le fauteuil de président du conseil d’administration. La direction générale est confiée à Nicolas Gomart, actuel directeur général délégué en charge des moyens centraux du groupe. Agé de 50 ans, Nicolas Gomart a rejoint la Matmut en 2012 en tant que directeur général adjoint en charge de la comptabilité et des placements après un parcours chez Ofi Asset Management.
Le Fonds de réserve pour les Retraites (FRR) réduit progressivement son empreinte carbone et son exposition aux réserves fossiles sans pour autant pratiquer d’exclusion sectorielle. Cette démarche a d’abord pris la forme d’un engagement public de mesurer son empreinte carbone et de la réduire. Cette mesure sera actualisée chaque année, indique le FRR dans un communiqué publié le 17 février. En collaboration avec un fonds de pension suédois, un gestionnaire d’actifs et un fournisseur d’indices, le FRR a testé, au cours de l’été 2014, de nombreux scénarios permettant d’atteindre cet objectif. Un milliard d’euros ont été ainsi investis en octobre 2014 sur un indice à faible intensité carbone (indice « low carbon »). «Ce type d’investissement sera poursuivi en 2015 et 2016 pour des montants significatifs. Sur cette assiette d’un milliard d’euros, la baisse des émissions de gaz à effet de serre et la diminution de l’exposition aux réserves fossiles sont de plus de 50%», précise le FRR. Au-delà de cette action volontariste et maîtrisée qui s’inscrit dans un cadre pluriannuel, le FRR avait déjà investi 160 millions d’euros, en 2012 dans des mandats dédiés aux entreprises innovantes en matière environnementale dans six thématiques : l’eau, les écotechnologies, le traitement et la gestion des déchets, les énergies renouvelables, le changement climatique et le développement durable.Membre fondateur des Principes d’Investissement Responsable (PRI) de l’ONU, le FRR a également adhéré à des initiatives internationales telles que l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (EITI). «Dans la perspective de la COP 21, fin 2015, les initiatives prises par le FRR illustrent la prise de conscience croissante et la mobilisation des investisseurs autour des enjeux du changement climatique», conclut le FRR.
Financière de l’Echiquier, présente principalement en France mais aussi en Italie et en Allemagne, cherche à se développer dans un autre pays d’Europe continentale en visant les particuliers, a déclaré dans un entretien à Reuters son directeur général Dominique Carrel-Billiard. La société de gestion indépendante, fondée en 1991, juge nécessaire de se développer dans un secteur marqué par une érosion des marges et par une phase de consolidation. «Nous travaillons à un projet de développement dans un autre pays d’Europe continentale (...) Il faut que les choses bougent dans les 24 mois qui viennent», a indiqué Dominique Carrel-Billiard. «L’objectif de Financière de l’Echiquier, c’est de construire une institution pérenne.» Sur les 8,2 milliards d’encours gérés par la Financière de l’Echiquier, 25% proviennent actuellement de l'étranger et 75% de France."Dans notre développement européen, nous allons d’abord cibler les CGP (conseillers en gestion de patrimoine) locaux, la clientèle particulière. Notre coeur de métier, c’est l'épargne des particuliers, donc la proximité avec les CGP. Continuer de creuser ce sillon-là est une priorité», a ajouté l’ancien directeur général d’Axa Investment Managers. En outre, la société, qui avait racheté Acropole AM en 2013, compte sur sa croissance organique pour se développer et n'étudie actuellement aucune acquisition."Financière de l’Echiquier a vocation à être un acteur de la consolidation du secteur mais rien n’est à l'étude pour le moment. Notre projet est un plan de développement organique», a assuré Dominique Carrel-Billiard. «S’il y a des possibilités ou des opportunités de croissance externe, on le fera, mais notre plan ne repose pas sur de la croissance externe. Il faut grossir, mais davantage en gérant notre développement interne et en travaillant sur nos fonds», a-t-il poursuivi. Interrogé sur ses objectifs chiffrés, le dirigeant a préféré rappeler la cyclicité du marché marquée par de violentes phases d’accélération, à la hausse comme à la baisse. «Nous ne sommes pas une entreprise cotée, nous ne nous mettons pas de pression avec des objectifs chiffrés et des horizons déterminés, car les phases peuvent être brutales dans un sens comme dans un autre», a-t-il dit.
Les actifs sous gestion des OPC non monétaires s’inscrivaient fin décembre 2014 à 1006,9 milliards d’euros, en données non consolidées, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Les souscriptions nettes redeviennent positives en décembre (+2,7 milliards en données cvs, après -1,9 milliard en novembre). Elles profitent aux fonds obligations et aux « autres fonds ». En revanche, les rachats nets se poursuivent pour les fonds actions (-0,4 milliard) et les fonds mixtes (-0,3 milliard). Sur l’année 2014, la collecte nette de l’ensemble des OPC non monétaires s’élève à +13,0 milliards, après des retraits nets de - 20,4 milliards en 2013. Du côté des OPC monétaires (263,0 milliards d’euros, données consolidées), les rachats nets (-12,1 milliards d’euros en données cvs en décembre), proviennent principalement des autres institutions financières (-8,0 milliards) et des sociétés d’assurance (-6,1 milliards). Les non-résidents et les ménages sont à l’inverse acquéreurs nets de titres d’OPC monétaires (respectivement +6,8 et +1,9 milliards). Sur un an, les retraits nets atteignent -22,5 milliards, contre -34,7 milliards l’année précédente.
Le Crédit Agricole SA qui présente ses résultats annuels ce mercredi matin fait état pour Amundi d’une collecte nette de 35,4 milliards d’euros en 2014, portant ses actifs sous gestion au terme de l’année à 866 milliards d’euros. La progression est de 11,4 % par rapport à 2013 avec un effet marché et change de 53,5 milliards d’euros. Pour le seul quatrième trimestre 2014, la collecte nette s’est élevée à 13,1 milliards d’euros. Plus précisément, Amundi a enregistré de bonnes performances à l’international avec une collecte de 23,4 milliards d’euros sur l’année 2014, notamment tirée par l’Europe et l’Asie. Par classe d’actifs, la collecte a porté pour 36,3 milliards d’euros sur des actifs longs - dont 10,5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014 -, à la fois en gestion active (+27,8 milliards d’euros sur l’année 2014) et en gestion passive (+8,5 milliards d’euros sur l’année 2014). Enfin, tous les segments de clientèle ont contribué à cette performance, notamment les institutionnels et grandes entreprises (+19,5 milliards d’euros), les distributeurs tiers (+10,8 milliards d’euros), et les réseaux internationaux (+7,7 milliards d’euros). En revanche, les réseaux France ont connu une nouvelle année de rachats nets : -2,7 milliards d’euros et -1,4 milliard d’euros hors monétaire. Loin cependant des sorties nettes de 9,9 milliards d’euros en 2013. Par ailleurs, le produit net bancaire reste stable entre le quatrième trimestre 2013 et le quatrième trimestre 2014 avec une augmentation de 0,6% pour atteindre 382 millions d’euros en raison d’un effet de base défavorable sur les commissions de surperformance au quatrième trimestre 2013, indique Amundi. «Sur l’année», ajoute un communiqué, «le produit net bancaire augmente quant à lui de +7,4% pour atteindre 1 541 millions d’euros grâce à la progression de l’activité et à un bon niveau de commissions de surperformance. Les charges restent maîtrisées : hors les entités nouvelles aux États-Unis (Smith Breeden), en Pologne et aux Pays-Bas, en hausse de seulement 2,3% entre le quatrième trimestre 2013 et le quatrième trimestre 2014 et de 1,9% sur l’année. Le coefficient d’exploitation s’améliore ainsi de 1,2 point pour s’établir à 53,4% sur l’année 2014. «Au total, le résultat net part du Groupe d’Amundi s’établit à 93 millions d’euros au quatrième trimestre 2014, et 369 millions d’euros pour l’année 2014.D’autre part, l’activité Banque privée enregistre une collecte positive au quatrième trimestre 2014 grâce à une forte dynamique commerciale. Les encours gérés progressent de 7 % depuis fin décembre 2013 pour atteindre plus de 141 milliards d’euros au 31 décembre dernier, incluant un effet marché positif. Ces encours incluent 101,6 milliards d’euros au titre des entités couvertes par Ca Private Banking et 39,9 milliards d’euros au titre de LCL et affichent une progression sur l’année respectivement de 8,8% et de 2,6%. Sur le périmètre France, les encours, à 63,9 milliards d’euros, sont en augmentation de 3,3% par rapport au 31 décembre 2013. À l’international, la hausse est de 10,2% pour atteindre 77,6 milliards d’euros.Les revenus des entités couvertes par CA Private Banking s’élèvent à 177 millions d’euros, en hausse de 3,7% par rapport au dernier trimestre 2013. Le résultat net part du Groupe s’établit à 7 millions d’euros au quatrième trimestre 2014 et à 55 millions d’euros sur l’année 2014.
L’année 2014 a consacré la stratégie de La Française initiée sur son pôle immobilier ces deux dernières années : La Française Global REIM a ainsi réalisé plus de 1,1 milliard d’euros de collecte auprès d’investisseurs européens et asiatiques et a opéré un volume global de transactions de près de 950 millions d’euros sur l’année en France et en Allemagne pour le compte de ses fonds immobiliers et de ses mandats. La plateforme immobilière européenne de La Française Global REIM, bâtie autour de La Française REM et de La Française REP, basées à Paris, ainsi que de La Française Forum REP (ex CWI), basée à Londres et Francfort, affiche des encours en hausse de 20% par rapport à 2013 atteignant son plus haut historique à 11,5 milliards d’euros, 20% des transactions annuelles ayant été effectuées hors France. Les équipes d’investissement France ont réalisé 500 millions d’euros d’acquisitions sur le marché français pour le compte des fonds gérés en bureaux et commerces. De plus, dans le cadre des mandats confiés, La Française a acquis différents actifs de bureaux, commerces et tourismes en France à hauteur de 220 millions d’euros pour plusieurs grands investisseurs institutionnels français. L’année 2014 a confirmé la montée en puissance des bureaux de gestion de Londres et Francfort en termes d’investissement et de collecte avec plus de 200 millions d’euros de collecte en fonds et mandats, investis principalement en Allemagne. La Française a procédé au « closing » de PuRetail à hauteur de 160 millions d’euros (hors effet de levier) et vise 250 millions d’euros d’investissements dont 131 millions d’euros déjà investis en Allemagne, Suède et France. Par ailleurs, le groupe prépare au Royaume-Uni le lancement tout début 2015 de UK Shopping Center, un fonds spécialisé sur le commerce.
Lyxor a annoncé le lancement des premières parts d’ETF couvertes contre le risque de change sur l’Euro Stoxx 50 pour répondre aux besoins des investisseurs. Lyxor est le premier fournisseur à offrir de telles parts, selon un communiqué publié le 17 février. Lyxor UCITS ETF EURO STOXX 50 Monthly Hedged C-USD (Ticker Bloomberg: MSEU LN - ISIN FR0012399806) et Lyxor UCITS ETF EURO STOXX 50 Monthly Hedged C-GBP (Ticker Bloomberg: MSEX LN - ISIN FR0012399772) sont proposées avec un TER de 0,20% par an. «Ces ETF couverts contre le risque de change sont parfaitement adaptés aux besoins des investisseurs dans un environnement où la divergence des politiques monétaires entraîne une augmentation de la volatilité des taux de change. Les fluctuations de change peuvent conduire à un écart significatif entre la performance de l’indice en devise locale et la performance d’un ETF non couvert contre le risque de change coté dans une autre devise», précise le communiqué. Lyxor est le premier fournisseur d’ETF sur l’indice Euro STOXX 50 à la fois en termes d’actifs sous gestion, avec 6,5 milliards de dollars, et en termes de liquidité.
L’industrie des hedge funds a publié des premières performances positives en janvier, mais tout de même proches de zéro, note Preqin. Pour le premier mois de l’année 2015, la performance moyenne des fonds s’est établie à 0,07 %. Les fonds CTA poursuivent sur leur bonne lancée de 2014 et affichent au titre du mois écoulé une performance de 3,10 %, soit une performance de 14,72 % sur 12 mois glissants. Les fonds Ucits ont également passé un bon mois de janvier avec une performance de 1,21 %, ce qui constitue leur meilleur mois depuis octobre 2013, selon Preqin. Les hedge funds investis sur les marchés émergents ont affiché en janvier une perte de 1,21 %, soit le cinquième mois consécutif de performance négative. L’intégralité des performances peut être consultée via ce lien : https://www.preqin.com/docs/reports/Hedge-Funds-Jan-15.pdf
Optimistes, 61 % des dirigeants de sociétés de gestion prévoient d’augmenter leurs effectifs en 2015, montre une étude de PwC réalisée auprès de directeurs généraux (CEO). Les CEO du secteur de la gestion d’actifs interrogés se montrent confiants dans la croissance des revenus sur les 12 prochains mois et encore plus confiants sur trois ans. Mais ils se disent plus prudents sur l’économie : près de la moitié d’entre eux pensent que l’économie va stagner dans les 12 prochains mois. Leur principale inquiétude réside toutefois dans la réglementation. 83 % des CEO interrogés se déclarent inquiets concernant un excès de réglementation qui pourrait menacer la croissance. Et 69 % pensent que la réglementation va perturber leur secteur sur les cinq prochaines années. Dans cet environnement, les sociétés de gestion se diversifient. 28 % des CEO de gestion d’actifs se sont lancés dans un nouveau secteur ces trois dernières années et 28 % ont envisagé de le faire. Ceux qui ont franchi le pas se sont pour la plupart tournés vers les services financiers et l’immobilier. Selon PwC, ils s’intéressent aux activités traditionnellement réalisées par les banques.
La banque du Liechtenstein LGT envisage de proposer à ses clients asiatiques des possibilités d’investir dans le private equity, rapporte Asian Investor.Dans cette perspective, LGT Capital Partners, qui héberge les activités d’asset management du groupe LGT, va lancer un examen approfondi de l’univers des sociétés de gestion spécialisées dans le capital investissement. Un tel examen devrait prendre entre trois et six mois. Actuellement, LGT propose des fonds traditionnels, des ETF et des fonds de hedge funds sur sa plateforme asiatique.
Doté de 700 millions d’euros, le fonds Armonia Italy a vu le jour, rapporte Finance Community. Le “bras financier” dans le domaine du private equity du groupe Global Wealth Management fondé par l’entrepreneur Sigieri Diaz della Vittoria Pallavicini est dédié au “made in Italy”. Armonia Italy fund aurait déjà levé 250-300 millions d’euros. Armonia Sgr aura une équipe d’une trentaine de gérants provenant du private equity ou des banques d’affaires.
Signe de l’attrait du marché italien de la gestion d’actifs, plusieurs sociétés internationales se sont récemment implantées dans la Péninsule, rapporte Funds People Italia. La dernière en date est l’américain T. Rowe Price, qui vient d’ouvrir une succursale italienne et propose 30 fonds. “Selon la Banque d’Italie, il y a 2.000 milliards d’euros d’épargne encore non gérée en Italie”, indique Donato Savatteri, responsable de T. Rowe Price pour l’Italie, pour illustrer le potentiel du marché. En mars 2014, le sud africain Investec Asset Management s’est aussi lancé en Italie, en ouvrant un bureau à Milan et en proposant 39 fonds. Enfin, quelques mois plus tôt, Petercam a aussi ouvert un bureau à Milan dirigé par Alessandro Fonzi. Une nouvelle personne sera recrutée dans les prochains mois....
Invesco Real Estate vient de boucler l’acquisition d’un immeuble de bureaux parisien pour le compte d’un fonds de pension malaisien, rapporte le site spécialisé IPE. Il s’agit de la troisième transaction réalisée par Invesco pour ce fonds souverain qui serait le Kumpulan Wang Simpanan Pekerja ou EPF (Employees Provident Fund). Invesco Real Estate s’est refusé à tout commentaire sur l’identité de l’acheteur. Mais la société de gestion a indiqué que l’acheteur de l’Espace Lumière à Boulogne était également impliqué dans l’acquisition de la Tour Prisma à La Défense au premier trimestre de l’an dernier. Depuis le début 2014, Invesco RE a ainsi constitué un portefeuille d’environ 700 millions d’euros pour le compte de ce client. Selon la presse malaisienne, AEW Europe aurait de son côté vendu un portefeuille de bureaux allemands à EPF pour un montant de 315 millions d’euros. A fin mars 2014, les actifs sous gestion du fonds souverain malaisien s'élevaient à environ 600 milliards de ringgit, soit quelque 147 milliards d’euros, dont 2% investis dans l’immobilier et les infrastructures.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois Alceda Fund Management a annoncé, le 17 février, le renforcement de son partenariat stratégique avec la banque luxembourgeoise M.M Warburg Group qui agira désormais en tant que «partenaire préféré» («preferred partner») pour l’administration et la conservation des fonds d’Alceda. La société de gestion luxembourgeoise détient une licence AIFM (Alternative Investment Fund Manager) au Luxembourg et en Allemagne et une licence Ucits au Luxembourg.