Les premiers chiffres publiés pour février en Espagne, en Italie et en Allemagne laissent attendre ce matin un chiffre d'inflation moins faible que prévu en zone euro.
«Nous ne sommes pas responsables de la frustration générée par le parti de la gauche radicale grecque qui a fait aux Grecs des promesses qu’il ne peut pas tenir», a déclaré hier le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Le premier ministre grec Alexis Tsipras avait déclaré samedi que Madrid et Lisbonne redoutaient un «effet Syriza» lors de leurs élections législatives cette année et qu’ils avaient «fait monter les enchères» lors des négociations avec l’Eurogroupe qui ont abouti à la prolongation du plan d’aide à Athènes.
Le ministre des Finances Michel Sapin a déclaré hier s’attendre à ce que le système de régularisation des comptes dissimulés à l'étranger rapporte, comme en 2014, deux milliards d’euros à l’Etat en 2015, soit 0,1 point de PIB. Bruxelles a demandé à la France de réduire son déficit structurel de 0,5 point de PIB cette année, contre 0,3 estimé actuellement. «Plutôt que d’augmenter les impôts, je préfère lutter contre la fraude fiscale», a souligné Michel Sapin.
La prolongation de quatre mois de l’aide financière européenne à la Grèce a été approuvée vendredi au Bundestag, la chambre basse du parlement allemand. Malgré des relations tendues entre Athènes et Berlin ces derniers jours, le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, avait invité les élus à surmonter leur scepticisme à l'égard des promesses d’Athènes. Le texte a emporté les suffrages de 542 des 631 députés.
Dans sa très attendue lettre annuelle aux actionnaires de Berkshire Hathaway, Warren Buffett a déclaré avoir trouvé son successeur à la tête de la société d’investissement, sans toutefois révéler son identité. «Nous pensons aujourd’hui avoir la bonne personne pour me succéder en tant que directeur général», déclare-t-il dans la lettre publiée samedi. Warren Buffet, 84 ans, ajoute que cette personne prendra ce poste pendant au moins une décennie. Berkshire a également annoncé une baisse de 17% de son résultat net du quatrième trimestre 2014, à 4,16 milliards de dollars (3,72 milliards d’euros), soit 2.529 dollars par action de classe A, en raison, notamment de moindres gains sur des investissements. Pour l’année, le résultat net a progressé de 2% à 19,87 milliards et le bénéfice opérationnel de 9%, à 16,55 milliards. La valeur comptable par action a augmenté de 8,3% à 146,186 dollars en 2014 - faisant moins bien que le S&P 500 pour la cinquième fois en six ans.
Le sentiment du consommateur américain a reflué en février, après avoir atteint un sommet de 11 ans, montre l’indice de l’Université du Michigan dans sa version définitive publié vendredi. L’indice ressort à 95,4, au-dessus de l’estimation initiale de 93,6 et du consensus le donnant à 94,0. Il est inférieur à l’indice de janvier qui était de 98,1.
Le PIB des Etats-Unis a crû de 2,2% en rythme annualisé, contre 2,6% en première estimation le mois dernier, a annoncé le département du Commerce vendredi. La croissance avait atteint 5% au troisième trimestre. Le consensus donnait un taux de croissance révisé de 2,1% pour les trois derniers mois de 2014. L’investissement des entreprises a donné lieu à une révision marquée, avec une croissance ramenée de 1,9% en première estimation à 0,9%.
Icahn Enterprises a annoncé vendredi avoir essuyé une perte de 373 millions de dollars, soit 3,08 dollars par titre, en 2014, pour un chiffre d’affaires de 19,2 milliards de dollars. Pour le seul quatrième trimestre, la perte se monte à 384 millions de dollars. «Les résultats de cette année ont été à l'évidence décevants, la chute brutale des prix pétroliers ayant eu des répercussions sur la rentabilité de nombre de nos segments», explique Icahn dans un communiqué.
La plateforme de distribution Natixis Global Asset Management (NGAM) a adopté une démarche marketing plutôt originale en proposant un service gratuit et indépendant d’analyse des portefeuilles. «Les crises successives nous ont amenés à avoir une démarche systématique autour du risque et de la construction de portefeuille quel que soit le segment de clientèle.
Après Amsterdam, Euronext ouvrira cette année son offre de « marché primaire » sur les fonds à Paris, quelques mois après celle de Borsa Italiana à Milan.
Le PIB des Etats-Unis a crû de 2,2% en rythme annualisé contre 2,6% en première estimation le mois dernier, a annoncé le département du Commerce vendredi. Un net ralentissement après un rythme de croissance de 5% au troisième trimestre. Le consensus donnait un taux de croissance révisé de 2,1% pour les trois derniers mois de 2014. La croissance des dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etat-Unis, a été révisée en baisse de 0,1 point à 4,2% mais elle reste à une cadence inédite depuis le premier trimestre 2006. L’investissement des entreprises a donné lieu à une révision plus marquée, avec une croissance ramenée de 1,9% en première estimation à 0,9%.
La Commission européenne recommande à la France de ramener son déficit public à 4,0% du produit intérieur brut à la fin de cette année, à 3,4% fin 2016 et à 2,8% fin 2017, selon le texte de la recommandation publié vendredi. Le gouvernement français prévoit quant à lui de réduire le déficit à 4,1% à la fin de l’année, après 4,4% estimé pour l’instant à fin 2014, un résultat qui devrait finalement être un peu meilleur. La trajectoire des finances publiques adoptée dans le budget 2015, qui tablait sur un déficit de 4,3% fin 2015, prévoyait de le ramener par la suite à 3,8% fin 2016 et 2,8% fin 2017. Selon la Commission, cette trajectoire correspond à une réduction du déficit structurel (c’est-à -dire hors effet de la conjoncture) de 0,5 point de PIB cette année, 0,8 point en 2016 et 0,9 point en 2017.
La chute des cours du pétrole a eu raison du fonds d’investissement de Carl Icahn. Icahn Enterprises a annoncé vendredi avoir essuyé une perte de 373 millions de dollars, soit 3,08 dollars par titre, en 2014, pour un chiffre d’affaires de 19,2 milliards de dollars. Pour le seul quatrième trimestre, la perte se monte à 384 millions de dollars. «Les résultats de cette année ont été à l'évidence décevants, la chute brutale des prix pétroliers ayant eu des répercussions sur la rentabilité de nombre de nos segments», explique Icahn dans un communiqué. Il ajoute que la participation du fonds dans Apple, sa principale position, a permis d’amortir en partie les pertes des placements dans l'énergie.
Le sentiment du consommateur américain a reflué en février, après avoir atteint un sommet de 11 ans, montre l’indice de l’Université du Michigan dans sa version définitive publié vendredi. L’indice ressort à 95,4, au-dessus de l’estimation initiale de 93,6 et du consensus le donnant à 94,0. Il est inférieur à l’indice de janvier qui était de 98,1.
Deutsche Börse a annoncé le lancement de six nouveaux ETF émis par WisdomTree Europe négociables à compter du jeudi 26 février sur Xetra, la plateforme de négociation de l’opérateur boursier allemand. WisdomTree fait ainsi son entrée dans le club des émetteurs d’ETF de Deutsche Börse. Les six véhicules concernés sont WisdomTree Europe Equity Income Ucits ETF, WisdomTree Europe SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree US Equity Income Ucits ETF, WisdomTree US SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree Emerging Markets Equity Income Ucits ETF et, enfin, WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits ETF.
Advent Capital Management va lancer au deuxième trimestre 2015 le fonds Ucits Advent Global Absolute Return Strategy, rapporte Hedge Week. Ce fonds domicilié en Irlande sera le premier produit alternatif de l’offre Ucits de la société de gestion. Il s’agit d’une extension du fonds Global Opportunity Strategy. Il sera co-géré par Odell Lambroza et Matthew Dundon.
Morgan Stanley Investment Management et Lombard Odier Funds ont tous les deux annoncé des fermetures de fonds, selon Fondsweb. Au 13 février, Morgan Stanley Investment Management (ACD) Limited a liquidé le produit Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund. La fermeture concerne les parts (LU0706093985) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) A, (LU0706094108) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) B, et (LU0706094793) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) Z.Chez Lombard Odier Funds, le fonds fermé est le LO Funds - Global Aggregate High Conviction soit les parts suivantes : (LU0866428591) LO Funds - Global Aggregate High Conviction MA, (LU0077027877) LO Funds - Global Aggregate High Conviction PA, (LU0077027950) LO Funds - Global Aggregate High Conviction PD, (LU0209986016) LO Funds - Global Aggregate High Conviction IA et (LU0357518074) LO Funds - Global Aggregate High Conviction RA.
L’an dernier, les entreprises de taille moyenne ont contribué à l’économie européenne à hauteur de 1 030 milliards d’euros, un chiffre qui devrait augmenter de 3 % en 2015 soit 1 060 milliards d’euros. Cette hausse devrait se poursuivre pour atteindre 1 200 milliards d’euros d’ici 2019, d’après le rapport « European Economic Impact Report », publié aujourd’hui par Sage Enterprise Market Europe.Selon l'étude menée avec le Centre for Economic and Business Research (CEBR), le mid-market constitue ainsi une composante indispensable de l’activité économique en Europe. Il ne représente que 1 % du nombre total d’entreprises mais génère 20 % du chiffre d’affaires et 18 % de la valeur ajoutée brute. Il emploie 17 % de la main d’oeuvre. En 2014, le mid-market employait un total de 18,7 millions de personnes. D’ici 2019, il devrait créer environ 124 000 emplois par an pour atteindre un total de 19,3 millions de personnes. Près des deux tiers des entreprises de taille moyenne (63 %) innovent, en développant et en adoptant de nouveaux produits et de nouvelles pratiques commerciales. Dans chacun des pays étudiés, les entreprises de taille moyenne innovent plus que toutes les autres. Dans neuf des douze pays étudiés, la valeur ajoutée des salariés du mid-market est supérieure à la moyenne.Malgré les incertitudes qui persistent en Europe, les entreprises de taille moyenne affichent un grand optimisme. Trois quarts des décideurs s’attendent à ce que leur chiffre d’affaires reste stable ou augmente en 2015, et un peu plus d’un tiers (39 %) tablent sur une hausse de 10%. Cette confiance se traduit aussi dans le fait que plus de la moitié (55%) des entreprises de taille moyenne prévoient de développer leur activité en recrutant du personnel.
Le gouvernement indien a dévoilé le 26 février un plan d’investissement de 120 milliards d’euros sur cinq ans dans la modernisation de son réseau ferroviaire, aujourd’hui vétuste. Dans cette perspective, le ministre des Chemins de fer, Suresh Prabhu, va emprunter sur les marchés mais également lever des fonds auprès des fonds de pension et d’infrastructures, indique l’agence Reuters. Il a également évoqué une «monétisation» des actifs ferroviaires tout en excluant toute privatisations. L’Inde dispose du quatrième réseau ferroviaire au monde, mais le pays a été distancé par la Chine, qui a orchestré une expansion et une modernisation rapide de son réseau ces 20 dernières années. Le secteur ferroviaire est le premier employeur d’Inde avec 1,3 million de salariés, ce qui rend toute réforme politiquement sensible.
Le spécialiste des produits structurés Leonteq a dégagé en 2014 un bénéfice net de 62,6 millions de francs suisses, en progression de 61% d’une année sur l’autre. L’envol du résultat est dû avant tout à la croissance des volumes de transactions en augmentation de 30% à 20,4 milliards de francs suisses et à la progression du produit d’exploitation, qui s’est accru de 26% à 200 millions de francs suisses, précise un communiqué.Les activités avec les partenaires de la plateforme ont contribué à 55% du volume de transactions et à 52% du produit d’exploitation. Par rapport à 2013, cela représente une hausse de respectivement 7 et 8 points de pourcentage, reflet de la stratégie de Leonteq. Le conseil d’administration propose de verser un dividende de 3 francs par action, contre 2 francs précédemment, prélevé sur les réserves en capital.L’Europe est restée la plus forte contributrice, avec un produit d’exploitation de 93,6 millions de francs suisses, en hausse de 44%. La Suisse suit de très près (87,7 millions de francs suisses, +26%). Quant à l’Asie, elle pèse pour 18,7 millions de francs suisses, soit une croissance de 22%, portée notamment par le partenariat avec DBS.
La concurrence que se livrent les sociétés de gestion de fonds en Chine ne concerne pas uniquement les clients. Elle porte également sur les talents dans la gestion, indique Cerulli. En effet, la forte croissance du nombre de fonds et de comptes ségrégués ces deux dernières années a créé une demande sans précédent pour des gérants de portefeuille parmi les sociétés de gestion. La rétention de talents devient donc un véritable défi. Les encours des produits de gestion de fortune gérés par les banques, les filiales de sociétés de gestion et les maisons de courtage ont atteint respectivement 12.700 milliards de renminbi, 3.700 milliards de renminbi et 8.000 milliards de renminbi en 2014. Malgré la taille de ces actifs, quelque 213 gérants de portefeuilles ont quitté le secteur des fonds en Chine en 2014, contre 110 en 2012 et 137 en 2013. Résultat, le nombre moyen de fonds par gérant a grimpé de 1,4 en 2012 à presque deux à fin 2014. Avec la croissance des actifs, le poids pour chaque gérant s’est alourdi et une pénurie de talents est déjà perceptible, observe Cerulli. Des chiffres de Morningstar début 2015 montraient que plus de 45 gérants en Chine géraient cinq fonds ou davantage (en incluant la co-gestion) en même temps. Cela s’explique notamment par la migration régulière des gérants de portefeuille expérimentés vers les sociétés de fonds privées où la rémunération est bien plus attrayante et où les restrictions réglementaires sont moindres. Cela a conduit à un déclin de l’expérience moyenne des gérants de fonds en Chine. Ainsi, sur 54 gérants dont la nomination a été annoncée en novembre dernier, 22 n’avaient aucune expérience dans la gestion d’un fonds retail. Ce déséquilibre devrait mettre un certain temps à se corriger, estime Cerulli. Cela devrait intervenir lorsque la croissance du secteur de la gestion d’actifs se stabilisera.
La société de gestion suisse Vontobel Asset Management vient de nommer Bobby Ross Bostic en qualité de chargé de clientèle senior qui sera plus particulièrement chargé des marchés australien et néo-zélandais. Bobby Ross Bostic travaillait précédemment chez Russell Investments en tant que consultant auprès de la clientèle institutionnelle.
Le groupe suisse Raiffeisen a enregistré l’an dernier une collecte nette de 6,7 milliards de francs suisses, dont un quart pour la filiale Notenstein Banque Privée. Les actifs sous gestion ont augmenté de 5,4% pour s'établir à 197 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce vendredi 27 février. Le produit d’exploitation progresse de 1,3% à 2,83 milliards de francs mais les charges enflent à un rythme plus soutenu de 2,5% à 1,77 milliard de francs suisses, en raison du «développement stratégique de la compétence en matière de placement». Concernant Notenstein Banque Privée, le bénéfice brut a chuté de 49,3% à 6,9 millions de francs. Les actifs sous gestion ont augmenté de 19,8% à 21,2 milliards de francs, tandis que les opérations de commissions et des prestations de services ont généré 109 millions de francs (+8%). Le groupe Raiffeisen a dégagé sur l’exercice 2014 un bénéfice net en progression de 6% à 759,4 millions de francs. Le bénéfice net comprend les gains engrangés après la vente de la participation dans Vontobel s'élevant à 44 millions de francs, précise le communiqué. A noter enfin que sur le chapitre du litige fiscal américain, le groupe bancaire s’attend à n'être «concerné que de manière marginale» et assure n’avoir pas enfreint la législation américaine.