Le spécialiste de l’investissement de long terme et de la gestion de projets d’infrastructures publiques Meridiam investit pour 50 ans dans la conception, la construction, le financement, l’entretien et l’exploitation de la nouvelle infrastructure portuaire Calais Port 2015. «Meridiam signe à cette occasion le premier projet français d’infrastructure publique porté par la France dans le cadre du plan Juncker», souligne un communiqué. Le projet Calais Port 2015 prévoit la construction d’une digue d’environ 3 kilomètres pour abriter un plan d’eau de 90 hectares, l’aménagement de 44 hectares de nouveaux terre-pleins gagnés sur la mer comprenant un terminal ferroviaire bord à quai et des infrastructures intermodales rail-route-mer. Un groupement d’entreprises formé par Bouygues Travaux Publics prendra en charge les travaux de construction échelonnés de 2015 à 2020 et créateurs de plus de 2 000 emplois. Ce groupement a été retenu après une mise en concurrence organisée par la Société des Ports du Détroit à qui la société concessionnaire a confié la maitrise d’ouvrage de Calais Port 2015. Actionnaire ce cette société, mais aussi de la Société d’Exploitation des Ports du Détroit, titulaire du contrat de concession, Meridiam investit ainsi aux côtés de CDC Infrastructure, de la CCI Côte d’Opale, de la CCI de Région Nord de France et du Grand port maritime de Dunkerque, à hauteur de 46 millions d’euros, soit 40 % du total des fonds propres, pour une durée de 50 ans dans ce grand projet portuaire aux multiples retombées à la fois locales, régionales, nationales et européennes.
Dans un entretien à Finews, Eric Syz, directeur général de la banque privée Syz & Co, indique recherches des opportunités pour un développement à l’international. Il vise tout particulièrement le marché des Etats-Unis, «premier marché de gestion de fortune du monde», mais indique regarder aussi du côté de l’Europe. Au total, Syz disposerait d’une cagnotte de 400 millions de francs suisses à allouer à un éventuel rachat, précise Eric Syz.
Bruellan Wealth Management, société suisse spécialisée dans la gestion de fortune, a lancé quatre fonds actions, indique Citywire. Parmi ces fonds figurent le BAM Europe et le Bruellan Swiss Equities. Parallèlement au lancement de ces quatre produits, Bruellan WM a recruté deux gérants, Florian Marini et Nicolas Vialis, pour piloter respectivement le BAM Europe et le Bruellan Swiss Equities. Le premier rejoint la société en provenance de Lombard Odier Investment Management et assure désormais les fonctions de chief investment officer de Bruellan WM. Nicolas Vialis était auparavant gérant au sein de IJ Partners.
Les pratiques fiscales controversées du secteur de la banque privée suisse menacent de perturber deux acquisitions, rapporte le Financial Times. Ainsi, les candidats au rachat de Coutts International ont tenté d’utiliser le récent scandale qui affecte la filiale suisse de HSBC pour faire baisser le prix des actifs de banque privée vendus par Royal Bank of Scotland, selon des sources proches du dossier. Credit Suisse, Union Bancaire Privée et une association entre Société Générale et DBS font partie des acquéreurs finaux de Coutts International. L’autre opération touchée par le scandale fiscal est le projet de rachat de BSI, la banque privée suisse de Generali par le brésilien BTG Pactual.
Swiss Re, deuxième réassureur mondial, a publié au titre de l’année 2014 un bénéfice net sur l’ensemble de l’exercice en chute de 20% à 3,5 milliards de dollars, après une perte de 462 millions de la division assurance maladie et assurance vie, ayant pour conséquence une division par deux de la marge opérationnelle de 5,8% à 2,6% en 2014. Swiss Re versera un dividende de 4,25 francs suisses (3,95 euros) par action assorti d’un dividende exceptionnel de 3 francs au titre de 2014. Le groupe a exprimé l’intention de procéder à un rachat d’actions pouvant atteindre un milliard de francs suisses.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2014, la direction de Groupama a profité d’une rencontre avec la presse pour donner quelques détails sur sa stratégie d’investissement. Fidèle à sa politique visant à désensibiliser le groupe aux investissements en actions, l’assureur mutualiste a continué l’an dernier à réduire son allocation dans cette classe d’actifs. Ainsi, sur un bilan de 75,1 milliards d’euros fin 2014 (hors placements UC, minoritaires et mises en pension), les actions ne pèsent plus que 7,5% fin 2014 contre 9,3% fin 2013. Et encore, sur ces 7,5%, «2,2% sont des actions couvertes, ce qui fait que notre exposition réelle aux actions est à 5,3%, a précisé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. Ce chiffre est conforme à notre exposition cible définie en 2011». Avec la cession de sa participation au capital de la banque italienne Mediobanca le 12 février dernier, la part des actions dans sa structure d’actifs s’est encore réduite pour ressortir à 4,9% ou 5% net de couverture. Par ailleurs, Groupama a fortement réduit ses placements en trésorerie, leur part revenant de 7,2% fin 2013 à 4,9 % fin 2014. La tendance est la même pour l’immobilier qui ne pèse plus que 5,9% fin 2014 contre 6,3% fin 2013. A l’inverse, la poche obligataire a pris de l’ampleur, passant de 74,9 % fin 2013 à 79,6% fin 2014. Si l’assureur ne s’interdit pas à l’avenir de réinvestir dans les actions, «nous sommes aujourd’hui plutôt dans une politique de diversification à la fois sur les marchés actions et sur l’obligataire, a indiqué Christian Collin. Dans l’obligataire, nous avons du souverain, du crédit financier et du crédit corporate. Nous investissons dans quelques poches d’infrastructures voire des loans.»
CNP Assurances affiche de l’appétit pour le risque. A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, l’assureur français a en effet annoncé son intention d’acheter 3 milliards d’euros de titres actions ou indexés actions en 2015, soit une augmentation de 50% par rapport aux 2 milliards d’euros investis en 2014. Au total, le premier assureur de personnes français entend bien rester fidèle à sa politique d’investissement consistant à investir, bon an mal an, environ 20 milliards d’euros chaque année. En 2014, l’assureur s’est d’ailleurs montré particulièrement actif sur les marchés. La part belle a été faite aux marchés obligataires avec 7,5 milliards d’euros investis en obligations corporate et 5 milliards d’euros investis sur le crédit des financières. En parallèle, CNP Assurances a investi 2 milliards d’euros sur les dettes d’Etat, tout en soulignant cependant «une diminution des investissements des flux nouveaux sur les titres d’Etat». En revanche, l’assureur a poursuivi sa politique de diversification. Outre l’accroissement de la part actions des portefeuilles tout au long de l’année 2014, CNP Assurances a augmenté la part des investissements immobiliers avec près de 1,4 milliard de volume d’investissements l’an dernier. En outre, l’assureur a pris pour 740 millions d’euros d’engagements nouveaux dans le private equity en 2014. Pour 2015, le groupe français a clairement affiché son intention de poursuivre sa démarche de diversification. A cet égard, elle envisage de poursuivre son effort en private equity, avec une enveloppe d’investissement similaire peu ou prou à celle de 2014, et d’acheter également plus d’immobilier qu’en 2014. Quant aux investissements de taux, CNP Assurances a annoncé un maintien de sa politique de diversification vers le financement de l'économie.
HSBC Global Asset Management (Deutschland) GmbH a annoncé le lancement sur le marché allemand d’une série de cinq fonds diversifiés multi-classes d’actifs de la famille HSBC Portfolios-World Selection. Chacun des cinq fonds, selon son profil de risque, investit dans différentes classes d’actifs, devises et régions. L’univers d’investissement comprend actuellement les actions internationales, les obligations souveraines des pays développés, les prêts d’entreprise, la dette émergente en devises dures et en monnaies locales, le high yield, l’immobilier coté et le cash. Les fonds proposés sont les suivants: HSBC Portfolios – World Selection 1 ( ISIN: LU0447610410) HSBC Portfolios – World Selection 2 ( ISIN: LU0447610766) HSBC Portfolios – World Selection 3 (ISIN: LU0447611061) HSBC Portfolios – World Selection 4 ( ISIN: LU0447611491) HSBC Portfolios – World Selection 5 ( ISIN: LU0447611731)
A l’occasion de l’annonce préliminaire de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbone Brothers (Rahtbones) a fait état d’une croissance de 3,4% de son bénéfice avant impôt. Au 31 décembre 2014, son bénéfice avant impôt s’élève ainsi à 45,7 millions de livres contre 44,2 millions de livres en 2013. Son bénéfice net progresse pour sa part de 2,3% pour ressortir à 35,6 millions de livres en 2014 contre 34,8 millions de livres. Par ailleurs, son résultat opérationnel a enregistré une croissance de 13,8% pour atteindre 200,8 millions de livres fin 2014 contre 176,4 millions de livres fin 2013. «2014 a été une année difficile pour la plupart des marchés financiers, qui sont devenus de plus en plus volatils au cours du second semestre, a commenté Mark Nicholls, président de Rathbone Brothers. Malgré cela, Rathbones a connu une nouvelle bonne année et une croissance forte.» De fait, au cours de l’exercice écoulé, comme le groupe l’avait déjà annoncé mi-janvier (lire NewsManagers du 14 janvier 2015), ses actifs sous gestion ont progressé de 23,6% pour atteindre 27,2 milliards de livres fin 2014 contre 22 milliards de livres fin 2013, grâce notamment au gain de 5.000 nouveaux clients. Dans le détail, les encours de Rathbone Investment Management ressortent à 24,7 milliards de livres fin 2014 contre 20,2 milliards de livres fin 2013, soit une progression de 22,7% sur l’année écoulée. Ce bond en avant a été essentiellement porté par les acquisitions qui ont apporté 3,2 milliards de livres d’actifs supplémentaires, dont 2,6 milliards de livres liés à la reprise des activités de gestion privée de Jupiter et de Deutsche Asset & Wealth Management à Londres. Sa collecte nette organique ressort plus modestement à 800 millions de livres, contre 900 millions de livres en 2013.En parallèle, les encours de Rathbone Unit Trusts ont augmenté de 38,9 % pour atteindre 2,5 milliards de livres fin 2014 contre 1,8 milliard de livres fin 2013. Cette croissance est à mettre au crédit d’une croissance nette de 600 millions de livres au cours de l’année écoulée.
Le fournisseur d’information sur la gestion de fortune Wealth-X a annoncé le 19 février l’acquisition de Ledbury Research, un cabinet de conseil et de recherche sur la gestion de fortune basé à Londres. Cette transaction renforce la position de Wealth-X en tant que société de référence sur le marché de l’information spécialisée sur la gestion de fortune. Avec cette acquisition, Wealth-X emploie désormais plus de 250 professionnels distribués dans treize bureaux, dont Londres, Singapour et New York.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Novethic is teaming up with the French forum for responsible investment (FIR) to carry out its annual survey of the French socially responsible investment market. The results of the SRI 2014 survey will be compiled and published by the two organisations. “This alliance will make it possible to make data corresponding to the deep changes in the socially responsible investment industry in France available to actors,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In an interview with Finews, Eric Syz, CEO of the private bank Syz & Co, says that he is looking for opportunities for international development. He is eyeing the United States market in particular, “the largest wealth management market in the world,” but says that he is also looking in Europe. In total, Syz has a budget of CHF400m to dedicate to a potential acquisition, Syz says.
Axa Investment Managers has announced the appointment of Monique Diaz as global head of compliance. Based in Paris, Monique Diaz will be responsible for Axa IM’s compliance teams across the globe. She will report to Christian Gissler, global head of risks and controls.Monique Diaz has 25 years of legal and compliance experience having joined the Axa Group in 1989. She was previously Axa IM’s head of compliance in France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Managers has announced a recruitment for its sales department, and another for its asset management department. Edwige Novacq has been appointed as head of institutional clients in France, and will be dedicated to sales of funds to these clients in France. Novacq had previously worked at Lyxor AM since 2002, first as a multi-manager, and then from 2007 on the sales team, serving French clients. In 2010 she became head of the sales team, responsible for the French-speaking areas of Europe. Arnaud Fournier joins Swiss Life Asset Managers as a senior credit analyst. He will be responsible for monitoring and analysis fo credit in the telecoms, metals and minerals, oil and gas (as well as pipeline infrastructure, storage and transport, refining and petrochemicals) industries, in order to generate investment ideas and follow these positions in the portfolio, as well as on European and North American high yield, hybrid debt and convertible bond markets, a statement says. Fournier worked on the high yield market for 12 years at Schelcher Prince Gestion as a high yield and convertible credit analyst.
T. Rowe Price has launched the Global Unconstrained Bond Fund and the Global High Income Bond Fund. The two new funds are designed to help long-term investors navigate increasingly uncertain fixed income markets.The Global Unconstrained Bond Fund seeks to offer some protection against rising rates, with a low correlation to equity markets. Its manager, Arif Husain, head of international fixed income, will seek to achieve this by investing at least 80% of the fund’s assets in bonds, focusing mainly on investment-grade securities.The fund at least 40% of its assets in foreign securities, including emerging market debt, which may be denominated in U.S. dollars or non-U.S. currencies. The Global High Income Bond Fund, managed by Mark Vaselkiv, seeks to provide high income and, secondarily, capital appreciation by investing in high yield bonds issued by companies around the world. With the fund’s neutral weighting, about 50% of its assets would be invested in U.S. bonds, 30% in European bonds, and 20% in emerging market bonds.
At a preliminary announcement of its annual results, the British asset and wealth management firm Rathbone Brothers (Rathbones) reported growth of 3.4% to its pre-tax profits. As of 31 December 2014, its pre-tax profits totalled GBP45.7, compared with GBP44.2m in 2013. Its net profits, for their part, have risen 2.3% to a total of GBP35.6m compared with GBP34.8m. Operating results rose 13.8% to a total of GBP200.8m as of the end of 2014, compared with GBP176.4m as of the end of 2013.During the past year, as the group previously announced in mid-January, assets under management rose 23.6% to a total of GBP27.2bn as of the end of 2014, compared with GBP22bn as of the end of 2013, largely due to a gain of 5,000 new clients.In detail, assets at Rathbone Investment Management totalled GBP24.7bn as of the end of 2014, compared with GBP20.2bn as of the end of 2013, for growth of 22.7% over the past year. This increase was largely driven by acquisitions, which brought in a further GBP3.2bn, of which GBP2.6bn were related to the acquisition of private management activities from Jupiter and Deutsche Asset & Wealth Management in London. Net inflows brought in a more modest GBP800m, compared with GBP900m in 2013.Meanwhile, assets in Rathbone Unit Trusts increased by 38.9% to a total of GBP2.5bn as of the end of 2014, compared with GBP1.8bn as of the end of 2013. This growth is due to net inflows of GBP600m in the past year.
UCITS registered net outflows in December of EUR 12 billion, compared to net inflows of EUR 27 billion in November, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). This turnaround came on the back of net outflows from fixed-term funds during the month. Net sales of bond funds recorded net outflows of EUR 1 billion compared to net inflows of EUR 11 billion in November. “For the first time in 2014, demand for bond funds turned negative in December in a historically low interest rate environment where investors are searching for higher yield and protection against interest rate risk,” commented Bernard Delbecque, director of economics and research.Net sales of equity funds broke-even during the month, compared to net inflows of EUR 2 billion in November. Balanced funds recorded a second consecutive month of net sales of EUR 13 billion. Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered net sales of EUR 16 billion, compared to EUR 31 billion in November. Money market funds registered large net outflows of EUR 28 billion, which can largely be attributed to cyclical end-year withdrawals. Total net sales of non-UCITS remained steady in December at EUR 16 billion. Special funds (funds reserved to institutional investors) net sales increased to EUR 13 billion from EUR 12 billion in November. Total net assets of UCITS increased 0.2 percent in December to EUR 8,038 billion, whilst non-UCITS assets grew by 0.6 percent to EUR 3,194 billion.
State Street Global Advisors (SSGA), the asset management unit of State Street Corporation, on 19 February announced the launch of four equity exchange-traded funds (ETF) which apply an advanced beta staretgy on the Xetra segment of Deutsche Börse. The SPDR MSCI Europe Value Weighted UCITS ETF, SPDR MSCI USA Value Weighted UCITS ETF, SPDR MSCI Europe Small Cap Value Weighted UCITS ETF and SPDR MSCI USA Small Cap Value Weighted UCITS ETF replicate MSCI Value Weighted indices.The four ETFs follow a methodology which weights securities included in the main indices according to four financial measures: sales, book value, profits, and operating income. By associating these various measurements, the indices are then oriented to the securities which present the lowest valuation characteristics.
Le gestionnaire britannique a dévoilé vendredi le projet de rachat de NewSmith, aujourd’hui détenu à 60% par ses dirigeants et à 40% par Sumitomo Mitsui. Spécialiste de la gestion actions Royaume-Uni, Europe, monde et Japon, NewSmith compte 15 gérants et 1,2 milliard de dollars d’encours. Man espère boucler la transaction au deuxième trimestre, et a prévu avec les dirigeants de la boutique une phase de transition d’un an pour faciliter son intégration. Le prix de la transaction n’est pas dévoilé.
Le gestionnaire immobilier, filiale d’Axa, a officialisé vendredi l’acquisition, au nom d’un consortium international d’investisseurs, du 22 Bishopsgate à Londres (anciennement connu sous le nom de «Le Pinnacle») auprès de Pinnacle No 1, confirmant ainsi une information du Financial Times. Le prix de la transaction, non dévoilé, serait de 300 millions de livres (405 millions d’euros). Le projet de construction du Pinnacle avait été arrêté en 2012. Axa Real Estate va développer sur le site une nouvelle tour de bureaux, commerces et restaurants de 93.000 mètres carrés.
L’activité dans le secteur privé en zone euro a enregistré en février sa plus forte croissance en sept mois, portée par les nouvelles commandes, à en croire les indices PMI Markit. L’indice composite des directeurs d’achats (PMI) de Markit, qui reflète la croissance à la fois dans l’industrie et les services, est ressorti à 53,5 en février en version flash, au plus haut depuis juillet, contre 52,6 en janvier et alors que les économistes attendaient un indice à 53,0. La barre des 50 distingue la croissance de la contraction. Selon Chris Williamson, cet indice suggère une croissance du PIB de 0,3% sur le trimestre en cours, conforme au consensus Reuters.
La société de forage Eurasia Drilling a indiqué ce matin que l’accord prévoyant la prise de participation de 45,6% du groupe parapétrolier franco-américain Schlumberger (pour 1,7 milliard de dollars), annoncé le mois dernier, n’entrerait pas en vigueur dans les délais prévus. Les deux protagonistes attendent toujours l’approbation de l’opération par le Service fédéral anti-monopole (les autorités de la concurrence russes) ; l’accord prévoit que Schlumberger puisse à terme acquérir la totalité du capital. Eurasia Drilling ajoute que les deux socités coopèrent toujours avec les autorités. La Russie est sous le coup de sanctions économiques occidentales suite au conflit en Ukraine.
La dernière demande grecque de prolongation de son accord de prêt avec l’Europe est un «bon signal» et constitue une base pour de nouvelles discussions, mais n’est pas en soi suffisante en l'état, a déclaré vendredi une porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel. S’exprimant lors d’une conférence de presse régulière, Christiane Wirtz a dit que le gouvernement allemand avait une position unie et félicitait le ministre des Finances Wolfgang Schäuble pour son «excellent travail dans cette crise et dans les négociations avec la Grèce». La porte-parole s’est montrée cependant plus conciliante que Schäuble, lorsque ce dernier avait rejeté, jeudi, la proposition soumise par son homologue grec Yanis Varoufakis. «La lettre du ministre des Finances grec montre clairement que la Grèce reste intéressée par un soutien de l’Union européenne», a-t-elle observé.
La France est prête à prendre des «mesures complémentaires» pour diminuer de 0,5 point le déficit structurel de ses finances publiques cette année et échapper à des sanctions européennes à la fin du mois, a indiqué hier le ministre des Finances, Michel Sapin, dans une lettre au commissaire européen en charge des Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici. Le déficit, qui devrait frôler 4,4% en 2014, est prévu pour l’instant à 4,1% pour 2015.
La France a émis hier pour la première fois une obligation assortie d’un coupon de 0%, niveau le plus bas offert lors d’une émission de moyen/long terme, a annoncé l’Agence France Trésor (AFT). Elle précise qu’elle a émis 4,636 milliards de la nouvelle OAT 0,0% mai 2020, au prix moyen pondéré de 99,46%, correspondant à un rendement moyen pondéré à l'émission de 0,10%, soit 10 pb au-dessus du coupon et 2 pb en dessous du taux moyen de l’OAT à 5 ans qui était ressorti lors de l’adjudication du 22 janvier.
Après l’utilisation de l’article 49-3 par le Premier ministre, Manuel Valls, les députés français ont rejeté hier soir une motion de censure de l’opposition contre le gouvernement, ce qui a eu pour conséquence l’adoption en première lecture de la «loi Macron» sur l’activité et la croissance. La motion n’a recueilli que 234 voix sur les 289 voix nécessaires pour obtenir la majorité absolue. Le projet de loi sera examiné par le Sénat courant avril.
Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et affichent un recul de 0,4% sur un an, a annoncé hier l’Insee. En revanche, l’inflation sous-jacente est restée stable en janvier comme en décembre et redevient positive sur un an (+0,2%), après deux mois consécutifs de recul.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont publié hier leurs «critères communs d’appréciation du caractère clair, exact et non trompeur des communications publicitaires», à l’issue des réflexions menées par un groupe de travail de leur pôle commun. Les critères communs retenus ne constituent pas une grille d’analyse exhaustive et ne sont pas exclusifs des autres règles ou doctrines appliquées par chacune des deux autorités.
L’Eurogroupe arbitre aujourd’hui la proposition officielle d’accord faite hier par le gouvernement grec, qui s’engage notamment à honorer les obligations financières de la Grèce envers l’ensemble de ses créanciers et à ne pas compromettre de manière unilatérale ses objectifs budgétaires.