60 % des grandes sociétés de gestion internationales prévoient cette année d’intensifier leur campagne commerciale en Italie, après 37 % en 2014, montre un sondage récente de Cerulli cité par Bluerating. Elles comptent aussi se développer en France et en Espagne. « Le marché italien des fonds vit une période de grands changements », commente Sergio Albarelli, senior director pour l’Europe du Sud et le Benelux de Franklin Templeton. « Les conseillers financiers sont devenus plus proactifs et flexibles dans leur réponse aux exigences des clients. Les investisseurs italiens, dans un contexte de taux bas, sont à la recherche de produits toujours plus sophistiqués comme les fonds multi-classes d’actifs et ceux avec un objectif de rendement », poursuit-il.
Selon les informations de Bluerating, Crédit Agricole Private Banking a ouvert en Italie la succursale CA Indosuez Wealth Management qui sera dirigée par Luca Caramaschi, nommé directeur général à compter du 1er avril 2015. L’intéressé a dédié sa carrière à la gestion de fortune. Il a notamment été managing director de la division Asset & Wealth Management de Deutsche Bank. « Nous avons comme objectif de devenir l’un des principaux acteurs de la gestion de fortune en Italie », a commenté Olivier Chatain, responsable de la banque privée pour l’Europe.
La poste italienne Poste Italiane a acquis la participation de 10,3 % du capital de la société de gestion italienne Anima Holding détenue par la banque toscane Monte dei Paschi di Siena, a annoncé cette dernière, confirmant des informations parues ces jours derniers dans la presse italienne. Cet accord capitalistique devrait s’accompagner d’un partenariat exclusif entre le groupe postal et le gestionnaire transalpin pour la distribution de produits conçus sur mesure sous la marque Poste Italiane dans le réseau des 13.000 agences postales, selon le quotidien financier Il Sole – 24 Ore. Anima est donc l’heureux élu. Ces derniers jours, des rumeurs circulaient sur le choix du partenaire de Poste Italiane. Parmi les noms qui étaient cités figuraient l’italien Pioneer Investments, le français Amundi et l’américain Fidelity.La société de gestion italienne Anima conservera néanmoins ses liens commerciaux avec Banca Monte dei Paschi concernant la distribution de produits de gestion d’actifs, précise l’établissement. Cela concerne la vente de fonds via le réseau de la banque toscane, un accord qui court jusqu’à fin 2030.
State Street Global Advisors (SSGA) fait preuve d’innovation. La société de gestion vient en effet de lancer le premier fonds indiciel négocié en Bourse offrant aux investisseurs une exposition à la fois aux actions et aux obligations liées aux infrastructures. Ce nouvel ETF, baptisé SPDR Morningstar Multi Asset Global Infrastructure Ucits ETF, a été lancé suite à une étude mettant en lumière l’appétit croissant des investisseurs pour les infrastructures. De fait, 35% des intermédiaires financiers et 33% des investisseurs institutionnels déclaraient prévoir une augmentation de leurs investissements dans les infrastructures, et ce, dès le second semestre 2015. Coté sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, le fonds réplique l’indice Morningstar Global Multi-Asset Infrastructure Index et permet aux investisseurs d’avoir accès à l’ensemble des investissements en infrastructures disponibles sur le marché boursier par une seule et unique transaction, précise SSGA dans un communiqué. Cet indice de référence, qui permet une double exposition sur les marchés actions et obligations de l’infrastructure, couvre 18 segments de l’industrie.
La collecte nette des fonds d’investissement allemands s’est élevée à 20,5 milliards d’euros au mois de février, selon des données communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Les fonds ouverts au public retail ont enregistré un mois record, le meilleur depuis janvier 2007, avec des souscriptions nettes de 9,4 milliards d’euros. Comme au mois de janvier, les fonds diversifiés ont eu les faveurs des investisseurs, leur collecte nette atteignant 4,2 milliards d’euros en janvier. les fonds actions ont terminé le mois de février sur une collecte nette de 3,7 milliards d’euros, principalement dirigée vers les ETF actions sur le Dax ou l’Euro Stoxx, et ont enregistré le meilleur mois depuis juillet 2011. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels (Spezialfonds) ont engrangé 13,4 milliards d’euros de souscriptions nettes et les actifs gérés en dehors des fonds d’investissement ont enregistré des rachats nets de 2,4 milliards d’euros.A fin février 2015, les actifs sous gestion du secteur s'élevaient à 2.600 milliards d’euros contre 2.400 milliards d’euros fin décembre 2014.
Annette Kröger a été nommée CEO d’Allianz Real Estate Germany, en remplacement de Stefan Brendgen, qui a quitté la société au cours de l'été 2014. L’intéressée travaille au sein d’Allianz Real Estate depuis juillet 2009, notamment en tant que head of international asset management. Avant cela, Annette Kröger était en poste chez Goldman Sachs au Royaume-Uni et en Allemagne, où elle s’occupait tout particulièrement du fonds d’investissement immobilier Whitehall.
L’Association de Banques Privées Suisses (ABPS) a annoncé le 15 avril la nomination d’Yves Mirabaud à sa présidence avec effet immédiat. Ce changement, décidé à l’occasion de l’assemblée générale qui se tenait le même jour, fait suite à l’annonce de la cession des activités de la Banque La Roche & Co. à Notenstein Banque privée et à la démission de Christoph B. Gloor de son poste de président de l’association.En tant qu’Associé Senior de Mirabaud, «Yves Mirabaud dispose de l’expérience idéale pour aider l’ABPS et ses membres à continuer à jouer un rôle actif dans la promotion de leurs intérêts professionnels, aussi bien au plan national qu’international», souligne l’association dans un communiqué.L’Association de Banques Privées Suisses présentera les enjeux auxquels ses membres doivent faire face dans son rapport annuel qui sera publié en juin 2015.
Le groupe financier d’origine sud-africaine Old Mutual, spécialisé dans l’assurance et la gestion d’actifs, a annoncé la nomination de Bruce Hemphill en qualité de directeur général («Group Chief Executive»), succédant ainsi à Julian Roberts. Ce dernier restera directeur général du groupe jusqu’à la prise de fonction effective de Bruce Hemphill, prévue au cours du quatrième trimestre 2015. Julian Roberts occupait le fauteuil de directeur général depuis septembre 2008.Bruce Hemphill, 51 ans, est actuellement directeur général des activités gestion de fortune, assurance et services financiers non-bancaires chez Standard Bank Group, le plus grand groupe bancaire africain en termes d’actifs et de résultats. Auparavant, de juin 2006 à février 2014, il a été directeur général de Liberty Group, un groupe africain de services financiers. Avant cela, il avait officié en tant que directeur général de Stanlib.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management a annoncé une croissance de 9% de ses encours à l’issue du premier trimestre de l’année 2015. Au 31 mars, ses actifs sous gestion s’établissent ainsi à 34,76 milliards de livres contre 31,89 milliards de livres fin décembre 2014. La croissance des encours a été principalement tirée par un effet marché positif, à hauteur de 1,99 milliard de livres. Sur les trois premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 872 millions de livres, dont 883 millions de livres sur les «mutual funds» et 21 millions de livres sur la partie «investment trusts». A contrario, les mandats ségrégés («segregated mandates») ont subi une décollecte nette de 32 millions de livres au cours du premier trimestre. Au 31 mars 2015, l’activité «mutual funds» pèse 30,1 milliards de livres d’actifs sous gestion tandis que les mandats ségrégés représentent 3,75 milliards de livres d’encours. L’activité «investment trust» affiche 879 millions de livres d’actifs sous gestion à fin mars 2015.
Le groupe britannique Charles Stanley a annoncé le 15 avril, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, un projet de «modernisation» et de recentrage des activités autour de la gestion de fortune. Le groupe va concentrer ses activités «exclusivement sur la gestion de fortune» et viser une marge opérationnelle de 15% d’ici à 2018. La société va réduire son dividende total de 60%, de 12,25 pence en 2014 à 5 pence cette année, et lever 15,8 millions de livres afin de renforcer ses réserves et préparer le redéploiement des activités. Charles Stanley a réaffirmé être en négociations pour vendre son activité titres et ajouté avoir engagé des discussions pour la cession de Charles Stanley Financial Solutions. Le groupe conserve toutefois son activité D2C, Charles Stanley Direct, et envisage de développer ces capacités numériques dans sa division de banque privée. Il est également question d’introduire un service de conseil automatisé à bas coûts. Les actifs sous gestion et sous administration ont augmenté de 6% durant l’année au 31 mars pour s'établir à 21,3 milliards de livres, les fonds gérés de façon discrétionnaire affichant une progression de 13,4% à 9,3 milliards de livres.
Le groupe luxembourgeois Maitland, spécialisé dans le conseil, l’administration de fonds et les services fiduciaires, a annoncé le 15 avril l’acquisition de l’administrateur de fonds britannique Phoenix Fund Services. Les actifs sous administration de Maitland vont ainsi s’accroître de plus de 6 milliards de livres pour dépasser les 135 milliards de livres. Cette opération marque aussi l’entrée de Maitland sur le marché des services d’administration de fonds au Royaume-Uni, où il a déjà développé ses activités auprès de la clientèle privée et des entreprises.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté David Cameron-Mowat en qualité d’analyste actions britanniques. La nouvelle recrue, qui a pris ses fonctions le 13 avril, sera rattachée à Dan Nickols gérant du fonds Old Mutual UK Smaller Companies. Dans le cadre de ce poste, il sera responsable de la recherche et des vues d’investissements sur le marché des actions britanniques moyennes et petites capitalisations. Avant de rejoindre OMGI, David Cameron-Mowat a travaillé de janvier 2011 à avril 2015 chez UBS London en qualité de «UK Small and Mid-Cap Equity Sales» et «Associate Director».
Le gestionnaire d’actifs américain BlueMountain, qui gère plus de 20 milliards de dollars d’actifs, a annoncé la nomination de Nicholas Pappas au poste de directeur général («CEO») pour ses activités européennes. L’intéressé, basé à Londres, remplace David Rubenstein, qui retourne à New York, le principal bureau de la société de gestion, où il officiera en qualité de «managing partner» et «General Counsel». Nicholas Pappas est l’ancien responsable de la recherche et du «leveraged finance trading» pour la zone EMEA de la banque américaine Goldman Sachs. Avant cela, de 2009 à 2012, il a officié en qualité de co-responsable du «credit trading» américain chez Deutsche Bank, qu’il avait rejoint en 2007 en tant que trader puis «Head of European High-Grade Corporate Trading». Au cours de sa carrière, il est également passé par Goldman Sachs (2004-2007) et Bear Stearns (1996-2004) où il a occupé des postes de trader.
Eternam, la filiale immobilière du Groupe Cyrus, et Paris Inn Group ont signé un premier club deal hôtelier 4**** sur Paris. Eternam a levé 30 millions d’euros de fonds propres auprès d’investisseurs privés, clients de Cyrus Conseil et d’un banquier partenaire. Un family office et un fonds d’investissement ont aussi souscrit à cetteopération, précise un communiqué de Cyrus. Cette levée de fonds permet l’acquisition de deux hôtels 4**** (murs et fonds) à Paris : une première acquisition a d’ores et déjà été réalisée dans le 1er arrondissement de Paris, rue Saint Honoré. Paris Inn Group assurera la gestion de ces établissements.
Allianz France propose depuis aujourd’hui d’accompagner ses clients dans le financement de jeunes entreprises innovantes, rapporte L’Agefi. Concrètement, un client d’Allianz pourra entrer en contact direct via la plate-forme SmartAngels au capital de sociétés labellisées qu’il aura choisies. Au travers d’un fonds professionnel de capital investissement (FPCI) dédié et géré par Idinvest Partners, lui-même actionnaire de SmartAngels, Allianz co-investira automatiquement le même montant que son client dans une limite de 50.000 euros par investisseur et par entreprise. La compagnie alloue à ce projet une enveloppe renouvelable comprise entre 5 et 10 millions d’euros sur une période d’au moins cinq ans. Par ailleurs, durant les cinq premières années de l’investissement, Allianz garantit à ses clients le rachat de leur investissement au prix d’acquisition en cas de quatre forces majeures (décès, invalidité, veuvage et fin d’indemnité chômage).
Quatre ‘asset managers’ ont été choisis pour gérer les 535 millions d’euros collectés par Novi, le nouveau fonds de Place destiné à financer les PME, rapporte L’Agefi. Plus précisément, Novi a été scindé en deux fonds d’importance équivalente. Idinvest et Oddo AM, qui faisaient équipe, géreront le premier. Tikehau et Financière de l’Echiquier s’occuperont du second. La structuration des fonds explique la présence de consortiums. Chaque fonds Novi se divise en deux compartiments: environ 20% investis en actions de sociétés cotées sur les compartiments B et C d’Euronext et sur Alternext, et 80% en actions et en obligations d’entreprises non cotées. Désignés gérants de la Sicav, Idinvest et Tikehau prendront en charge la poche non cotée qui mixe fonds propres et dette. Oddo et la Financière de l’Echiquier géreront, eux, les poches actions cotées small caps.
Le gestionnaire d’actifs PineBridge Investments a nommé deux professionnels seniors au sein de son équipe crédit et fixed income aux Etats-Unis. David Lin est ainsi nommé en qualité de «vice president» et d’analyste senior pour son «Leveraged Finance Group». Il sera chargé de fournir de l’analyse crédit et de la recherche afin d’accompagner et de soutenir les portefeuilles du «Leveraged Finance Group». Il sera rattaché à John Lapham, «managing director» et co-responsable du pôle «Leveraged Finance». David Lin arrive en provenance de Caltius Capital Management, après avoir travaillé pendant cinq ans chez Ares Management et Lehman Brothers. En parallèle, Jonathan Davis est nommé «vice president» et spécialiste produit pour les obligations «investment grade» des marchés développés. Il sera chargé de participer aux efforts de la société en termes de développement de l’activité et de services aux clients. Il sera rattaché à Robert Vanden Assem, «managing director» et responsable de l’obligataire «investment grade». Jonathan Davis rejoint PineBridge en provenance d’AllianceBernstein où il était «Product Manager» au sein de l’équipe dédiée à la gestion des produits obligataires. Avant cela, il avait travaillé pendant quatre ans chez Barclays Capital où il avait occupé le poste d’analyste financier dédié à l’obligataire.
Les activités de gestion d’actifs de Bank of America ont enregistré au premier trimestre une collecte nette de 14,7 milliards de dollars, ce qui a porté les actifs sous gestion de la division Global Wealth & Investment Management (GWIM) à 917 milliards de dollars, a indiqué le groupe américain de services financiers le 15 avril à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels.Les commissions de gestion ont progressé durant le trimestre de 10% sur un an à 2,1 milliards de dollars. Le bénéfice net de la division s’est toutefois replié à 651 millions de dollars contre 729 millions de dollars au premier trimestre 2014 en raison d’ajustements sur les revenus d’intérêts et d’une baisse des revenus sur les transactions. Le groupe Bank of America, désormais débarrassé d’une grande partie des litiges liés à la crise financière, a renoué avec les bénéfices au premier trimestre, grâce notamment aux commissions perçues dans l’activité de conseil financier et à une maîtrise de ses coûts. Le groupe a dégagé un bénéfice net trimestriel de 3,4 milliards de dollars, alors qu’il avait terminé le premier trimestre 2014 sur une perte nette de 276 millions de dollars. Le chiffre d’affaires a lui reculé de 6% à 21,42 milliards de dollars.
Neuflize OBC Investissements doit annoncer ce matin le lancement de Neuflize Monde Dividendes. Comme son nom l’indique, ce fonds composé d’actions internationales est géré autour du thème des actions internationales à dividende. La société de gestion entend profiter du contexte de faible croissance et de « répression financière » qui incite les investisseurs à rechercher de nouvelles sources de rendement. Et notamment le dividende des entreprises. Dans le détail, Neuflize Monde Dividendes affiche une exposition minimale en actions de 60%. Il a vocation à investir dans une sélection d’actions cotées sur un univers de valeurs internationales de l’OCDE (Europe, Amérique du nord, Japon, Australie) y compris les pays émergents membres de l’OCDE (Mexique, Turquie, Europe de l’Est, Corée du Sud…). L’allocation géographique et sectorielle du fonds est discrétionnaire et dépend des anticipations et convictions de la gestion.La sélection se focalise sur des actions offrant des dividendes élevés, stables ou en croissance. Le processus de sélection est composé de deux étapes : la première a pour objectif d’identifier des actions distribuant des dividendes récurrents et croissants à long terme par la mise en place d’un screening quantitatif systématique sur un très large univers de près de 3000 valeurs ; la seconde étape valide le screening quantitatif par une analyse qualitative reposant sur une étude financière approfondie des valeurs.Caractéristiques de Neuflize Monde DividendesCode ISIN FR0011667997Indice de référence MSCI World AC (dividendes réinvestis)Frais de gestion 1,85% TTCCommission de surperformance 20% TTC de la différence positive entre la performance de l’OPCVM et celle de l’indice de référence
Le président de l’autorité de régulation financière chinoise a exhorté les investisseurs à rester «rationnels et calmes» au vu du bond enregistré depuis quelques mois par la Bourse de Shanghaï, invitant en particulier les novices à bien mesurer les risques et à faire preuve de prudence. Alors que la croissance de l'économie chinoise est au plus bas depuis six ans, la Bourse de Shanghaï affiche une progression de près de 29% depuis le début de l’année et de quelque 70% depuis novembre. La Bourse de Hong Kong, qui évolue à un pic de sept ans, est en hausse de 17% depuis le début de l’année. Les autorités craignent un brusque retrait de ces liquidités si jamais les investisseurs en venaient à la conclusion que la hausse des places boursières a été trop rapide par rapport à la croissance économique.
Le millésime 2014 s’est révélé plutôt favorable à l'épargne salariale en France, dont les encours ont progressé de 5% sur un an pour atteindre 109,9 milliards d’euros à fin décembre, selon l’Association française de gestion financière (AFG). Près de 11 millions de porteurs, travaillant dans 290.000 entreprises, en sont bénéficiaires, un nombre à peu près stable. Amundi reste de loin le leader du marché, avec 44,7 milliards d’euros, près du double de Natixis (23,2 milliards) et quatre fois plus que BNP Paribas IP (10,5 milliards), ses deux poursuivants.
BlackRock a annoncé une collecte nette de 68,7 milliards de dollars au premier trimestre 2015, dont plus de la moitié (35,5 milliards) a été réalisée sur des produits indiciels cotés (ETF). Ses encours sous gestion atteignaient 4.800 milliards de dollars à fin mars, contre 4.400 milliards un an plus tôt. Sur le trimestre, le numéro un mondial de la gestion a réalisé un bénéfice net de 822 millions de dollars, soit 4,84 dollars par actions, contre 756 millions ou 4,40 dollars par action au premier trimestre 2014.
La France a émis jeudi 7,994 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) à moyen terme, dont 3,446 milliards d’euros d’OAT à cinq ans à un taux moyen pondéré négatif (-0,03%) pour la première fois lors d’une adjudication. Lors de l’adjudication d’OAT de moyen terme de mars, le taux moyen pondéré de la même OAT de référence à 5 ans, la 0,0% mai 2020, était ressorti à 0,04%. L’Agence France Trésor a également adjugé 3,008 milliards d’euros de l’OAT de référence à deux ans, la 0,0% février 2018, à un taux moyen au plus bas record de -0,16%. La France rejoint ainsi l’Allemagne, référence de la zone euro, l’Autriche, les Pays-Bas et la Finlande qui ont adjugé de la dette à cinq ans à taux négatif.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont diminué de 0,1% en février en taux annualisé, à 967,2 milliards de dollars, selon le département du Commerce. Pour janvier, les dépenses de construction ont été révisées en baisse et affichent désormais un repli de 1,7% (au lieu d’un recul initial de 1,1%). En revanche, le sentiment des promoteurs immobiliers est reparti en hausse en avril, après trois mois de baisse, a annoncé la National Association of Home Builders.
Les groupes de cosmétiques Henkel, Revlon et Coty préparent des offres pour les actifs de produits de beauté mis en vente par Procter & Gamble, affirme Reuters de sources concordantes. Ces candidats vont déposer leurs propositions avant la date limite du premier tour de l’appel d’offres, fixée à la semaine prochaine. Henkel serait intéressé par les produits de soins capillaires, Revlon les cosmétiques, tandis que Coty privilégierait les parfums.
Eurocement, deuxième actionnaire de Holcim avec 10,8% de son capital, a proposé que son propriétaire Filaret Galtchev occupe un siège au conseil d’administration de la future entité issue de la fusion entre le cimentier suisse et le français Lafarge. Cette proposition, émise hier dans un communiqué, pourrait signifier qu’Eurocement soutiendra la fusion avec Lafarge lors du vote des actionnaires le 8 mai.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en mars en France, sous l’effet de la poursuite du rebond des produits manufacturés après la fin des soldes et de la hausse traditionnelle de certains services liés aux vacances d’hiver, selon l’Insee. L’indice des prix harmonisé IPCH a progressé aussi de 0,7% et reste stable sur un an. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a progressé de 0,1% en mars (+0,2% sur un an).
Standard & Poor’s a dégradé hier la note souveraine à long terme de la Grèce, qui passe de B- à CCC+, ainsi que sa perspective, de «sous surveillance avec implication négative» à «négative». L’agence de notation évoque le risque d’une nouvelle aggravation de la situation de liquidité du pays, de ses banques et de son économie. «Sans réforme économique profonde ou nouvel allègement [de sa dette], la situation deviendra intenable [...]», explique S&P. En écho, le ministre allemand des finances Wolfgang Schäuble a déclaré que personne ne s’attendait à un accord lors de la réunion de Riga le 24 avril, ni au cours des semaines suivantes. «Personne ne dispose du moindre indice laissant espérer que nous parviendrons à un accord sur un programme ambitieux», a-t-il déclaré devant le Council of Foreign Relations à New York, ajoutant que le gouvernement Tsipras, aux manettes depuis fin janvier, avait «détruit» tous les progrès économiques réalisées par la Grèce depuis 2011.