Le produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre 2015 a progressé de 0,2%, un niveau conforme aux attentes des économistes, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. L’institut a confirmé dans le même temps la hausse de 0,3% enregistrée au troisième trimestre, ce qui fait que, sur l’ensemble de 2015, l’économie française à crû en moyenne de 1,1%, son niveau le plus élevé depuis 2011, après +0,2% en 2014. La prévision du gouvernement était de 1,0%. La douceur des températures et les attentats de novembre ont pesé sur la consommation des ménages, en baisse de 0,4%. A l’inverse, l’investissement des entreprises a progressé pour le quatrième trimestre consécutif (1,3% au dernier trimestre, +2% sur l’ensemble de l’année), affichant son plus haut niveau depuis début 2008. Toutefois, avec le plus faible niveau de croissance du PIB au dernier trimestre, l’économie française aborde 2016 avec un acquis de croissance limité à 0,35%. L’objectif de croissance du gouvernement a été fixé à +1,5%.
Legg Mason a annoncé avoir pris une participation de 83% dans le capital de la société d’investissement immobilier new-yorkaise Clarion Partners pour 585 millions de dollars (535,8 millions d’euros). L’équipe dirigeante de Clarion Partners, qui gère environ 40 milliards de dollars, conservera 17% du capital. Retraitée des frais liés à la transaction, compris entre 10 et 15 millions de dollars, l’opération «devrait être légèrement relutive dès la première année», précise Legg Mason. Le gérant américain a par ailleurs indiqué avoir conclu un accord visant à rapprocher Permal, sa plateforme de gestion de hedge funds, avec EnTrust Capital. Legg Mason détiendra 65% du capital de la nouvelle entité, qui prendra le nom d’EnTrustPermal et gèrera 29 milliards de dollars. Parallèlement à ces deux opérations, Legg Mason a enfin pris une participation de 19,9% dans Precidian Investments, spécialiste du développement d’ETF.
La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro a nettement ralenti en décembre, tout comme celle de la masse monétaire M3, montrent les statistiques publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le crédit aux entreprises a augmenté de 0,3% seulement le mois dernier, après +0,7% en novembre. La croissance du crédit aux ménages est quant à elle restée stable à 1,4%. Le taux de croissance de M3, mesure de référence de la masse monétaire en circulation dans la zone euro et considéré comme un indicateur avancé de l’activité économique, a parallèlement ralenti à 4,7% en rythme annuel contre 5,0% en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 5,2%. La croissance de M3, après avoir atteint 5,4% en avril, suit depuis une tendance baissière.
Le ministre japonais de l’Economie, Akira Amari, a annoncé hier qu’il démissionnait de ses fonctions afin que les accusations de corruption portées contre lui ne fassent pas obstacle à la relance de l’économie. Le ministre a reconnu qu’une entreprise du BTP avait versé de l’argent, mais qu’il n’en avait pas bénéficié personnellement: la somme a été enregistrée régulièrement au titre du financement politique. Il a précisé qu’une partie de l’argent avait indûment disparu et que deux de ses secrétaires lui avaient remis leur démission. Son départ, a-t-il insisté, est une décision politique et non un aveu de culpabilité.
L’Azerbaïdjan a confirmé hier les rencontres avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, mais précise qu’il ne s’apprête pas à demander d’aide financière. «Nous avons le droit d’emprunter auprès du FMI et d’autres institutions. Mais nous n’avons pas un besoin urgent de le faire. Nous pouvons emprunter dans trois mois, cinq mois, à la fin de l’année ou l’an prochain», a indiqué Samir Sharifov, le ministre azéri des Finances. Les discussions portent sur la libéralisation de l’économie et l’amélioration du climat des affaires, a-t-il précisé. Le Financial Times évoquait hier un prêt d’urgence de 4 milliards de dollars: en raison de l’effondrement des prix du pétrole, Bakou a brûlé 60% de ses réserves en 2015 pour défendre sa devise, le manat.
L’Arabie saoudite aurait proposé de réduire la production de pétrole de chaque pays producteur jusqu’à 5% pour soutenir les prix actuellement au plus bas, a déclaré aujourd’hui le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. Il avait indiqué que son pays était disposé à débattre de la situation du marché pétrolier, ajoutant que l’Opep cherchait à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel. L’information selon laquelle l’Opep serait disposée à coopérer à toute action pour stabiliser les cours du pétrole, délivrée à Reuters par un délégué d’un membre de l’Opep, a été démentie quelques minutes plus tard par un autre délégué. Les déclarations du ministre russe ont toutefois fait naître l’espoir d’un accord entre l’Opep et les pays hors Opep, provoquant une forte remontée des cours du brut. Le brut léger américain WTI est monté jusqu’à 34,82 dollars le baril et a terminé en hausse de 2,85%, à 33,22 dollars.
L’inflation dans la zone euro sera cette année «significativement» inférieure aux prévisions actuelles et les prix à la consommation pourraient même reculer au printemps, a déclaré hier Jens Weidmann, président de la Bundesbank et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. Les propos de Jens Weidmann ravivent les craintes d’une déflation, qui avaient conduit la BCE, en mars 2015, à mettre en œuvre son programme d’assouplissement quantitatif. Jens Weidmann, favorable à l’orthodoxie monétaire, ne presse pas pour autant la BCE, dont les taux d’intérêt ont atteint un niveau historiquement bas, à agir tout de suite, alors que Mario Draghi, président de la BCE, a laissé entendre qu’une nouvelle baisse n’était pas exclue à la prochaine réunion en mars.
Comme prévu depuis plusieurs années, La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient de céder sa participation de 33,4% dans Thiriet Gestion, indique à L’Agefi la petite boutique de gestion actions, confirmant les informations de La Lettre A. Thiriet Gestion a racheté les parts de son partenaire via une réduction de capital et se trouve désormais détenue à 49,9% par Marc Berdugo et à 50,1% par sa société VIP Conseils, principal client de Thiriet. VIP Conseils avait déjà racheté les parts du fondateur Bernard Thiriet, décédé l’an dernier. Bientôt rebaptisée Cybele AM, Thiriet Gestion vient de recruter un nouveau gérant, Pascal Heurtault, qui fut directeur des gestions d’Aviva Investors France jusqu’au premier trimestre 2015. Il remplace Jean-Paul Salles, qui part à la retraite. La société, qui revendique 450 millions d’euros d’encours, n’avait pas profité du réseau de distribution de LBPAM au-delà du partenariat capitalistique.
A l’initiative d’Invesco, un multigérant, un allocataire d’actifs et un gérant de fonds ont débattu ce jeudi 28 janvier à l’Hôtel Meurice de la sélection de fonds absolute return et de l’utilisation de ces stratégies dans la construction de portefeuille.
Selon H24 Finance, Guillaume de Trogoff devrait arriver dans les prochains jours chez ACG Management, qui gère près de 3 milliards d'euros d'encours au sein de FCPI et de mandats de gestion.
L’industrie française de l’assurance a renforcé en 2015 son rôle de financeur des PME et ETI en France. Le secteur a investi 53,4 milliards d’euros, soit une hausse de 5% comparé à 2015, dont 27,9 milliards en capital (private equity, PME cotées) et 25,5 milliards sous forme de dette (fonds obligataires, placements privés, titrisations de crédits). En 2010, ce soutien financier s’élevait à 22,8 milliards. Un effort qui s’est fait notamment au travers des fonds de prêts à l’économie. Les fonds Nova ont été lancés en 2012 (161,5 millions pour les fonds propres cotés), suivis des fonds Novo en 2013 avec 1,015 milliard pour des prêts de longue durée remboursables à terme, et des fonds Novi en 2015, soit 580 millions pour des investissements en fonds propres comme en titres de dette. Les assureurs continuent à être mis à contribution. «Nous sommes en train de rassembler des engagements afin de réalimenter les fonds Novo à hauteur de 300 millions d’euros, soit environ un tiers de l’enveloppe initiale», a indiqué hier Bernard Spitz, président de l’Association française de l’assurance (AFA) et de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) lors d’une conférence de presse. Le lancement des fonds Novo (1 et 2) avait associé 24 investisseurs, dont 18 assureurs. Tikehau IM, le gérant de Novo 2, a fait savoir il y a quelques jours que le compartiment a investi depuis octobre 2013 plus de 284 millions d’euros sur 15 opérations, ce qui représente plus de 80% de l’enveloppe sous mandat. Cette conférence de presse de début d’année a aussi été l’occasion pour Bernard Spitz de préciser les contours de la future Fédération française de l’assurance (FFA), dont les statuts ont été adoptés en décembre dernier. La FFA sera un syndicat professionnel, le Gema, le syndicat professionnel des mutualistes, se transformant en association. Cette maison commune comptera un conseil exécutif de 23 membres plus le président, dont 18 membres permanents, un comité de présidence (avec le président et trois vice-présidents), un conseil de l’assurance (l’ensemble des dirigeants des groupes et sociétés adhérents), une assemblée générale et douze commissions permanentes (onze commissions de travail et une commission de déontologie). Le Gema, présidé par Pascal Demurger, et le président de l’AFA ont prévu de régler tous les aspects liés à la mise en place opérationnelle de la fédération au premier semestre.
Soutenu par Equistone Partners Europe et Céréa Capital, Bretèche Industrie vient d’officialiser une opération de refinancement de 80 millions d’euros. Ce fabricant d’équipements pour les industries agro-alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques, a obtenu une nouvelle dette senior de 60 millions d’euros et une ligne d’acquisition de 20 millions. Le groupe rembourse notamment la ligne de mezzanine d’environ 20 millions apportée par Capzanine et Céréa Mezzanine en 2013. Ce refinancement permet à Bretèche de «réduire le coût de sa dette» et de «bénéficier de plus de souplesse pour poursuivre sa stratégie de croissance externe», précise le communiqué. Avec près de 870 employés, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 180 millions d’euros l’an dernier.
L’Azerbaïdjan a confirmé jeudi des rencontres avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, mais en précisant qu’il ne s’apprêtait pas à demander une aide financière. «Nous avons le droit d’emprunter auprès du FMI et d’autres institutions. Mais nous n’avons pas un besoin urgent de le faire. Nous ne brûlons pas. Nous pouvons emprunter dans trois mois, cinq mois, à la fin de l’année ou l’an prochain», a indiqué Samir Sharifov, le ministre azéri des finances. Les discussions avec les deux institutions de Washington porte sur la libéralisation de l’économie et l’amélioration du climat des affaires, a-t-il précisé.
L’Arabie saoudite aurait proposé de réduire la production de pétrole de chaque pays producteur jusqu’à 5% pour soutenir les prix actuellement au plus bas, a déclaré aujourd’hui le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. Il avait indiqué un peu plus tôt que son pays était disposé à débattre de la situation du marché pétrolier, ajoutant que l’Opep cherchait à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel. Les pays du Golfe membres de l’Opep et l’Arabie saoudite sont disposés à coopérer à toute action pour stabiliser les cours du pétrole, a indiqué à Reuters un délégué d’un de ces pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Une version démentie quelques minutes plus tard par un autre délégué d’un pays membre de l’Opep.
Le ministre russe de l'Energie, Alexander Novak, affirme que l'Opep cherche à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel
Le gestionnaire d’actifs américain Goldman Sachs Asset Management (GSAM) fait ses premiers pas sur le marché « retail » des fonds de Singapour en y enregistrant treize produits, rapporte le site spécialisé Asian Investor. GSAM lancera officiellement ces treize véhicules auprès des investisseurs particuliers dans le courant du premier trimestre 2016. Ces fonds couvriront les actions (mondiales, Europe, marchés émergents et Asie), les obligations high yield (Europe, Asie,..) et les multi classes d’actifs (global income, real estate balanced).
L’appétit des investisseurs institutionnels européens pour les ETF ne se dément pas. En 2015, la part des ETF dans leurs allocations a ainsi représenté 9,3% de leurs actifs totaux contre 7,2% en 2014, selon une étude réalisée par le cabinet Greenwich Associates («ETFs in the European Institutional Channel: 5 Key Trends»). «Les ETF deviennent une composante de base des portefeuilles actions des institutionnels européens et la part des ETF actions et obligataires sont clairement sur une trajectoire de forte croissance», note l’étude réalisée auprès de 123 investisseurs institutionnels européens (fonds de pension, gérants d’actifs, compagnies d’assurances).L’un des enseignements majeurs de cette étude est que les institutionnels ont de plus en plus recours aux ETF pour remplacer les dérivés. Ainsi, près de la moitié des investisseurs interrogés ont reconnu avoir remplacé les dérivés par des ETF dans leur allocation l’année dernière tandis que 41% des personnes sondées envisagent de remplacer leurs expositions aux «futures» actions par des ETF au cours de l’année. Autre fait notable: les ETF sont de plus en plus utilisés pour des allocations «core», stratégiques ou tactiques. Ainsi, «même si les ETF restent principalement employés pour des allocations tactiques, près des deux tiers des institutionnels européens qui investissent dans les ETF utilisent ces fonds pour obtenir des expostions «core» et une proportion similaire les utilise pour avoir une diversification internationale, ce qui est une autre fonction stratégique importante», observe Greenwich Associates.
DBN Asset Management vient de lancer une version domiciliée au Luxembourg de son fonds obligataire «high yield» dédié aux pays scandinaves, a appris Citywire Selector. Baptisé DNB Sicav Hihg Yield, ce véhicule est une réplique du fonds DBN High Yield lancé en 2012 auprès des investisseurs scandinaves. A l’époque, le fonds était conçu pour offrir une exposition aux marchés obligataires scandinaves. La gestion du nouveau fonds est confiée à une équipe de gérants de portefeuille basée à Bergen, en Norvège. Cette équipe comprend notamment Svein Aage Aanes, responsable mondial du fixed income, et les gérants Anders Buvik et Lene Vage.
Crédit Agricole Private Banking réunit ses activités en Europe, au Moyen-Orient, en Asie-Pacifique et aux Amériques au sein d’une nouvelle organisation et sous le nom unique Indosuez Wealth Management, marque mondiale de la gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, annonce la société.Le nom Indosuez Wealth Management est le fruit d’une réorganisation à l’échelle mondiale. « Elle s’inscrit dans une stratégie d’alignement des filiales de gestion de fortune à travers le monde, afin d’offrir à ses clients - familles et entrepreneurs - un service unifié, où qu’ils se trouvent », selon un communiqué.L’offre s’articule autour de trois familles d’activités : ‘Structuring Wealth’ (Structurer sa Fortune), qui accompagne les familles et entrepreneurs dans l’analyse et la structuration de leur patrimoine tant privé que professionnel (cette division propose désormais des solutions de Corporate Finance) ; ‘Investing Wealth’ (Investir sa Fortune), qui offre des solutions d’investissement sur mesure, portant sur toutes les classes d’actifs et avec des services à forte valeur ajoutée ; ‘Banking and Beyond’ (Banquiers et plus encore…), qui propose des services bancaires de précision, des solutions de crédit, un accès privilégié au réseau et des opportunités de partage au travers de nos événements.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier trimestre fiscal clos au 31 décembre 2015, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brewin Dolphin a fait état d’une croissance de 3,8% de ses encours. De fait, ses actifs gérés et conseillés s’établissent à 33,2 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 32 milliards de livres au 30 septembre 2015. A eux seuls, les fonds discrétionnaires s’élèvent à 25,9 milliards de livres fin décembre 2015 contre 24,8 milliards de livres fin septembre 2015, soit une croissnce de 4,4%. Au cours du trimestre écoulé, Brewin Dolphin a enregistré une collecte nette de 200 millions de livres. Dans le détail, les souscriptions brutes sont ressorties à 700 millions de livres tandis que les sorties ont atteint 500 millions de livres. Sur les trois mois écoulés, l’effet marché est positif à hauteur de 1 milliard de livres, expliquant à lui seul la croissance des encours enregistrée sur le trimestre.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a accusé des rachats nets de 9,1 milliards de livres sur les trois mois à fin décembre, correspondant au premier trimestre de son exercice. Cette décollecte nette est en recul par rapport à celle du trimestre précédent (12,7 milliards de livres), mais reste à un niveau élevé. Sur l’ensemble de l’exercice 2014-1015, la société de gestion écossaise avait vu sortir 33,87 milliards de livres. Aberdeen AM précise avoir été encore touché par des retraits de la part des fonds souverains, notamment sur les actions internationales. Plus précisément, la société de gestion voit sortir en net 6,3 milliards de livres sur ses stratégies actions, dont 3,5 milliards de livres sur les actions internationales, 1,9 milliard de livres sur l’Asie-Pacifique et 929 millions de livres sur les marchés émergents mondiaux. Le pôle « Aberdeen Solutions » affiche quant à lui des rachats nets de 3,3 milliards de livres. Les stratégies obligataires et immobilières ont enregistré de légères collectes, mais elles n’ont pas été suffisantes pour compenser les rachats des autres activités. Aberdeen AM a toutefois bénéficié d’effets de marché et de change positifs, qui lui ont permis d’engranger 8,5 milliards de livres. Dans le même temps, les acquisitions d’Arden Asset Management et d’Advance Emerging Capital Limited, bouclées en décembre, ont étoffé ses encours de 7,5 milliards de livres. Cela permet à la société de gestion de voir ses encours augmenter entre le 30 septembre 2015 et le 31 décembre 2015, de 283,7 milliards de livres à 290,6 milliards de livres. Les difficultés ne sont pas terminées pour Aberdeen. En effet, la société de gestion anticipe une poursuite des difficultés des conditions de marché, ce qui devrait se refléter dans les flux du reste de l’année. Face à cela, la société va continuer à maîtriser ses coûts. Ainsi, elle indique avoir « identifié davantage de réductions de coûts en plus des 50 millions de livres déjà annoncés ». De plus amples informations sur le sujet seront dévoilées au cours de la présentation des résultats semestriels en mai…Par ailleurs, dans un communiqué distinct, Aberdeen AM a annoncé le départ de Roger Cornick, son président (chairman) et administrateur non exécutif à la fin de cet exercice se terminant le 30 septembre 2016. Il sera remplacé par Simon Troughton, actuellement administrateur indépendant non exécutif au conseil d’administration. Roger Cornick avait rejoint le conseil d’administration en janvier 2004 et en est devenu président en janvier 2009. Simon Troughton a quant à lui rejoint le conseil d’administration en juillet 2009. Il était auparavant associé chez Cazenove and Company Limited avant de rejoindre Fauchier Partners en 2003 où il était directeur financier. Enfin, Jim Pettigrew a l’intention de démissionner du conseil d’administration le 23 avril 2016. Un nouvel administrateur indépendant non exécutif sera nommé pour le remplacer.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hargreaves Lansdown vient de lancer le fonds HL Multi-Manager Strategic Assets dont l’objectif est de réduire l’impact des baisses des marchés financiers tout en offrant la possibilité de bénéficier de la croissance du capital à long terme. Ce nouveau véhicule est géré conjointement par David Smith et Roger Clark. Les deux gérants investiront dans des actions, des obligations et des matières premières dans une optique d’investissement stratégique à long terme.
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust a décidé de fermer son fonds obligataire Global Strategic Bond (33 millions de livres d’encours) trois ans seulement après son lancement, rapporte Investment Week. Cette fermeture fait suite aux démissions des deux gérants Michael Mabbutt et Felix Martin. Ces deux gérants avaient été recrutés en 2012 en provenance de Thames River. Selon une déclaration de Liontrust, le fonds a été suspendu le 15 janvier et il sera définitivement fermé le 29 janvier.
La banque privée du groupe Nordea, Nordea International Private Banking, basée au Luxembourg, a choisi la WealthSuite du fournisseur de services genevois Temenos pour moderniser son infrastructure. Ce changement permettra de numériser davantage de processus, allant du back au front office, en passant par le e-banking. Avec cette «implémentation», la banque a pu réduire de moitié les différents systèmes sous lesquels elle opérait, réduisant ses coûts de maintenance informatique. L’intégration a été réalisée par Temenos et des consultants partenaires, Deloitte et Syncordis.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune de Deutsche Bank, logées dans Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), ont terminé le quatrième trimestre sur une décollecte nette de 4 milliards d’euros après sept trimestres consécutifs d’entrées nettes, a annoncé ce matin le groupe bancaire. Un communiqué souligne toutefois que les entrées nettes cumulées des années 2014 et 2015 s'élèvent à 70 milliards d’euros, dont 29 milliards en 2015. Les actifs investis affichent fin décembre une progression de 8% par rapport au quatrième trimestre 2014 à 1.100 milliards d’euros. Les revenus du quatrième trimestre se sont inscrits en hausse de 14% à 1,4 milliard d’euros. Sur l’ensemble de l’année, les revenus progressent de 15% à 5,4 milliards d’euros. Le groupe Deutsche Bank termine le trimestre sur une perte après impôts de 2,1 milliards d’euros et l’année sur une perte nette de 6,8 milliards d’euros.