Deuxième trimestre en demi-teinte pour T. Rowe Price. A l’occasion de la publication de ses résultats, ce 26 juillet, le gestionnaire d’actifs américain a certes annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 776,6 milliards de dollars à fin juin 2016 en hausse de 1,6% par rapport à fin mars 2016 (764,6 milliards) et en progression de 1,8 par rapport à fin décembre 2015 (763,1 milliards). Mais la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, réduisant à 2,4 milliards de dollars les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est donc à mettre uniquement au crédit d’un effet marché positif de 14,7 milliards de dollars.Les résultats financiers font également pâle figure. T. Rowe Price a en effet dévoilé une chute de 41% de son résultat net à 195,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2016 contre 333,2 millions au deuxième trimestre 2015. « Comme annoncé précédemment, les résultats du deuxième trimestre comprennent une charge opérationnelle non-récurrente de 166,2 millions de dollars liée à la décision de la société de dédommager certains clients à la suite de son erreur de vote lors du rachat de Dell par sa direction », a précisé le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Cette charge non-récurrente a ainsi réduit son bénéfice net de 100,7 millions d’euros au deuxième trimestre. Ses revenus nets s’établissent, pour leur part, à 1,04 milliards de dollars à l’issue du deuxième trimestre, en repli de 2,6% par rapport au deuxième trimestre 2015.Sur l’ensemble du premier semestre, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 490,5 millions de dollars, en repli de 24% par rapport au premier semestre 2015. Quant à ses revenus nets, ils ressortent à 2,04 milliards de dollars au premier semestre 2016 contre 2,1 milliards de dollars au premier semestre, soit une baisse de 3% sur un an.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs de Deutsche Bank. Au cours du deuxième trimestre 2016, Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a en effet subi une décollecte nette de 9 milliards d’euros, après avoir déjà enregistré 12 milliards d’euros de sorties nettes au premier trimestre. Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 719 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 1,1 % ou 8 milliards d’euros par rapport à fin mars 2016, grâce à des effets de change et de marché positifs. En intégrant les actifs sous administration, les actifs totaux de la clientèle de Deutsche AM atteignent 782 milliards d’euros à fin juin 2016 contre 768 milliards à fin mars 2016.Au cours du deuxième trimestre 2016, Deutsche AM a vu ses revenus nets reculer de 8% pour s’établir à 706 millions d’euros contre 769 millions d’euros au deuxième trimestre 2015. Son résultat avant impôt ressort à 171 millions d’euros contre 265 millions un an plus tôt, soit un repli de 35,5%.Sur les six premiers mois de l’année 2016, les revenus nets de Deutsche AM s’établissent à 1,4 milliard d’euros contre 1,5 milliard d’euros, en recul de 7,9 % sur un an. Son résultat avant impôt ressort à 334 millions d’euros au premier semestre 2016 contre 366 millions d’euros au premier semestre 2015, soit une baisse de de 8,7% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs allemand Assenagon a annoncé, ce 26 juillet, le renforcement de son équipe commerciale européenne avec le recrutement de Thomas Kramer. L’intéressé sera plus particulièrement chargé des relations avec les clients institutionnels, à savoir les fondations, les gestionnaires d’actifs, les family offices, les compagnies d’assurance et les banques. Basé à Francfort, il couvrira principalement les pays scandinaves et les pays du Benelux.Thomas Kramer arrive en provenance Quoniam Asset Management où il a travaillé de 2011 à 2016 en tant que « senior relationship manager », responsable à ce titre du développement de l’activité institutionnelle pour les entreprises allemandes et dans d’autres pays européens. Avant cela, il a officié en qualité de commercial auprès des institutionnels au sein de l’agence de notation S&P.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Tim Rainsford au poste de responsable mondial de la distribution pour le groupe. L’intéressé rejoindra officiellement la société de gestion le 1er janvier 2017 et il sera responsable des ventes, du marketing et du développement des produits. Tim Rainsford rejoindra GAM en provenance de Man Group où il était co-responsable mondial des ventes et du marketing depuis 2013. Il était également membre du comité exécutif du gestionnaire d’actifs alternatifs britannique. Avant cela, il a occupé la fonction de « senior managing director » et responsable des ventes européennes. Tim Rainsford avait rejoint Man Group en 2003 en Australie. Avant de travailler chez Man Group, il avait occupé plusieurs postes à responsabilités chez JP Morgan au Japon et en Corée du Sud.
A l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire, qui s’est tenue ce 26 juillet, les actionnaires de la banque privée suisse EFG International ont approuvé l’augmentation de capital destinée à financer l’acquisition de BSI. Le conseil d’administration proposait de créer 15 millions de titres supplémentaires d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse chacun. Ainsi comme annoncé le 11 mai 2016, la part en actions qui sera versée au propriétaire de BSI, à savoir le groupe brésilien BTG Pactual, représentera 30% du capital d’EFG International.
La société de gestion espagnole Cygnus Asset Management a recruté Peter Jayawardena au poste de directeur des opérations et membre de son comité de direction, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte 30 ans d’expérience, travaillait précédemment en qualité de directeur des opérations chez Mako Investment Managers à Londres, société qui gère le fonds obligataire Pelagus Capital Fund.
BNY Mellon Wealth Management a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Thomas Dicker en qualité de président (« president ») pour les marchés aux Etats-Unis. Basé à Boston, l’intéressé supervisera les 38 bureaux de l’activité de gestion de fortune répartis aux Etats-Unis. Il est rattaché à Don Heberle, directeur général (« CEO ») de BNY Mellon Wealth Management. Thomas Dicker, qui compte près de 30 ans d’expérience, officiait depuis près de 5 ans au poste de directeur des opérations au sein de BNY Mellon, société au sein de laquelle il travaille depuis 29 ans à différents postes à responsabilité.
UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé le recrutement de Hayden Briscoe au poste de «head of fixed income» pour la région Asie Pacifique. L’intéressé rejoint le groupe suisse en provenance d’AllianceBernstein, ou il occupait un poste similaire. A son nouveau poste, Hayden Briscoe sera basé à Hong Kong et supervisera toutes les activités fixed income de la région. Le groupe suisse a récemment renforcé ses équipes. Il y a quelques semaines, UBS AM avait annoncé le recrutement de Michael Baldinger de RobecoSAM afin de renforcer son expertise en investissement durable.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a recruté Magnus Spence, ancien directeur général de la société de gestion Dalton Strategic Partnership, au poste nouvellement créé de responsable des investissements alternatifs. L’intéressé rejoindre Jupiter AM le 31 août et sera chargé de développer et de mettre en œuvre une expertise en gestion alternative. Dans un premier, la nouvelle recrue concentrera ses efforts sur la gamme de produits Ucits « long/short » actions. Magnus Spence sera directement rattaché à Stephen Pearson, directeur des investissements de Jupiter AM, et travaillera en étroite collaboration avec James Clunie, responsable de la stratégie « absolute return ».Précédemment, Magnus Spence travaillait chez Fidante Partners (anciennement Dexion Capital) depuis janvier 2015 en qualité de responsable des produits où il travaillait au développement d’une plateforme de gestion alternative liquide. Avant cela, il a été directeur général (« CEO ») et « managing director » de Dalton Strategic Partnership, société qu’il a co-fondée en 2002.
La société de gestion River Valley Asset Management, basée à Singapour, a annoncé le recruté d’Anand Ramachandran en qualité d’associé (« partner ») et de gérant de fonds. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Legg Mason International Equities où il a officié pendant neuf ans à Londres et à Singapour en tant que gérant de portefeuille senior. Dans les dernières années, il était membre de l’équipe en charge de la stratégie actions marchés émergents. Avant cela, il avait travaillé avec une équipe d’analystes et de stratégies sectoriels afin de gérer plusieurs stratégies au sein de l’équipe en charge des marchés émergents. De 1998 à 2005, Anand Ramachandran a été directeur de la recherche actions chez Citigroup Asset Management, activité acquise par Legg Mason en 2005. Il a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs à Singapour en 1994 au sein de l’équipe de recherche asiatique d’Alliance Capital Management.
Thomas See, jusque-là responsable de la gestion des fonds structurés chez Schroders, a quitté la société de gestion britannique alors que cette dernière a décidé de fusionner deux équipes d’investissement, rapporte Citywire Selector. L’intéressé assurait la gestion de plusieurs fonds dans la gamme Maximiser. Or Schroders a décidé de réunir l’équipe de gestion de fonds structurés avec l’équipe « Portfolio Solutions », qui sera dirigée par Mike Hodgson.Thomas See avait rejoint la division de banque d’investissement de Schroders en 1988, où il a travaillé dans les investissements structurés et le financement de projet jusqu’à la vente de cette entité à Citibank en 2000. Il a ensuite rejoint Schroders en 2005 afin de mettre en place l’activité de fonds structurés.
Les investisseurs ont retiré 20,7 milliards de dollars (18,8 milliards d’euros) des hedge funds le mois dernier, selon le cabinet de recherche eVestment. Il s’agit de la plus importante décollecte nette observée durant un mois de juin depuis le début des relevés en 2009. Les fonds alternarifs exposés aux actions sont les plus durement touchés, tandis que les stratégies sur les matières premières ont attiré 1,2 milliard de dollars de flux positifs. La décollecte de la gestion alternative atteint 28 milliards de dollars depuis janvier, pour des encours totaux de 2.900 milliards de dollars, selon eVestment.
Man Group, le plus grand hedge fund coté, a annoncé hier un résultat ajusté avant impôt en chute de 65% au premier semestre, à 98 millions de dollars. La société basée à Londres souffre d’une baisse de ses commissions de performance. Après une performance positive au premier trimestre, sa gamme algorithmique ALH a perdu de l’argent au second, tandis que la moitié de ses fonds de sa division GLG affiche une performance positive sur la période. Dans l’incertitude entourant le Brexit, Man a subi 1,5 milliard de dollars de pertes au deuxième trimestre. Ses encours ont diminué de 2,2 milliards de dollars sur la période pour s'établir à 78,6 milliards à fin juin, malgré une collecte nette de 500 millions de dollars.
Le gouvernement japonais devrait injecter 6.000 milliards de yens (52,17 milliards d’euros) de dépenses budgétaires directes dans l'économie au cours des quelques années à venir dans le cadre de son programme de relance de la croissance, soit deux fois plus que prévu initialement, rapporte mardi le Nikkei. Le ministère des Finances avait initialement prévu 3.000 milliards de yens de dépenses directes de la part des administrations. Mais ce montant a été multiplié par deux à la demande de responsables du gouvernement et de parlementaires du parti au pouvoir, a précisé le quotidien.
La confiance des consommateurs américains a subi en juillet une baisse moins forte que prévu, montre l’enquête mensuelle de l’institut Conference Board. Son indice de confiance s’est tassé à 97,3 après 97,4 en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 95,9. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a progressé à 118,3, à son meilleur niveau depuis septembre, contre 116,6 (révisé de 118,3) en juin.
L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a augmenté de 5,8% en France au cours des six premiers mois de 2016, selon le baromètre de Prism’emploi publié hier. Cette progression, légèrement plus lente que celle relevée au deuxième semestre 2015 (+6,1%), confirme la reprise observée sur l’ensemble de l’année 2015 (+4,4%) après trois années consécutives de baisse, souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Le BTP ayant renoué avec la croissance, l’ensemble des secteurs d’activité ont vu leurs effectifs intérimaires progresser au premier semestre. La hausse a été particulièrement notable dans les transports (+11%), « un phénomène encourageant car l’accélération des échanges économiques est souvent révélatrice d’une amélioration conjoncturelle », note Prism’emploi.
Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé mardi sur le marché new-yorkais Nymex, où les traders restant toujours préoccupés par la situation d’engorgement du marché. Ils attendent aussi des statistiques susceptibles de montrer des stocks d’essence anormalement élevés pour la saison, même si les Américains n’auront jamais autant roulé que cette année au cours de l'été. Le contrat de septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI), qui a touché en séance un plus bas de trois mois, a cédé 21 cents (0,49%) à 42,92 dollars le baril. La même échéance sur le Brent de Mer du Nord a gagné 15 cents (0,34%) à 44,87 dollars le baril.
La Russie et la Turquie vont progressivement rétablir leurs liens économiques et commerciaux, qui s'étaient fortement détériorés après que la défense antiaérienne turque avait abattu fin novembre un bombardier russe près de la frontière du pays avec la Syrie, a déclaré hier le vice-Premier ministre russe Arkady Dvorkovitch à son homologue turc. « Nous sommes ici pour améliorer nos relations et les porter à un niveau encore plus élevé que celui qui prévalait avant le 24 novembre », a déclaré pour sa part, se référant à la date de l’incident aérien, le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek, au début d’une rencontre à Moscou avec Arkady Dvorkovitch. Ce dernier a précisé que des responsables russes et turques allaient évoquer la levée de l’interdiction de l’importation des produits alimentaires turques mise en place par Moscou dans la foulée de l’incident. Arkady Dvorkovitch a également noté que les deux pays étudieraient également la reprise du projet de gazoduc Turkstream.
Les ventes dans l’immobilier résidentiel ont repris leur marche en avant en juin après une pause en mai, confirmant la solidité du marché immobilier américain qui profite de hausses de salaires et de conditions de financement avantageuses. Les ventes ont progressé de 3,5% à un total annualisé CVS de 592.000 unités, a annoncé le département du Commerce mardi. Le chiffre de mai, initialement annoncé à 551.000 (-6%), a été révisé à 572.000, soit un niveau inchangé par rapport à avril. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 6,1% par rapport à juin 2015, à 306.700 dollars.
La CRPN, qui détient 4,6 milliards d’euros d’encours sous gestion, a réduit sa poche actions au cours du mois qui a précédé le Brexit. «Dans le même temps, nous sommes restés légèrement en sous-pondération sur notre poche obligataire et en sur-pondération sur le monétaire, a expliqué Etienne Stofer, le directeur de la CRPN, à NewsmanagersTV. Beaucoup de gérants actifs actions ont eu, en juin, des résultats inférieurs aux indices de marché. Si nous avons eu de grandes satisfactions en 2015 et lors des années antérieures, ce 1er semestre présente une performance relative plutôt négative». Pour rappel, la CRPN dispose de 3 poches au sein de son portefeuille actions : une poche de gestion indicielle, complétée éventuellement d’ETF tactique, une poche de gestion active et, enfin, une poche de volatilité contrôlée. En 2015, la CRPN a renforcé la gestion indicielle de sa poche actions US, qui pèse 400 millions d’euros. Concernant la poche actions européennes, l’institution avait transféré la totalité (250 millions d’euros) de la gestion directe d’actions européennes vers la gestion déléguée.
Le conseil d’administration de l'UFF qui s’est tenu le 25 juillet 2016 a arrêté les comptes du 1er semestre 2016 et vient de les publier. Une publication qui montre des résultats en replie de 28 % par rapport au premier semestre 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to the most recent statistics from Morningstar, investors fled risk in the last few days of June after the Brexit referendum, resulting in a wave of outflows from most Morningstar categories considered high risk. The equity category was the most severely affected, with net redemptions of EUR21.3bn. In total, funds saw outflows of EUR8.27bn in June, and EUR15.7bn not including money market funds. Bond funds, which did not benefit from a search for safety on the part of investors, saw inflows of EUR4bn, and alternative funds took in EUR1.57bn, “a modest level compared with previous months,” Morningstar notes. Sales of funds exposed to commodities were nearly zero. Money market funds received EUR7.1bn. British and US asset management firms were severely affected by the Brexit vote in June. Franklin Templeton has seen the heaviest outflows, totalling EUR1.8bn in June. This is followed by BlackRock, with EUR1.48bn, and Fidelity with EUR1.29bn. M&G Investment, for its part, has posted redemptions totalling EUR1.28bn, Invesco EUR1.28bn, Schroders EUR1.16bn, and Henderson EUR1bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer on Monday, 25 July announced that it has nearly quadrupled its net profits (+270%) in first half 2016. Its profits total CHF402m as of the end of June 2016, compared with GBP108.8m as of the end of June 2015. This preformance benefits from a favourable comparison, as net profits in first half 2015 were penalised by a provision of USD350m (CHF326m) to resolve a fiscal conflict with the United States Department of Justice. Without taking this provision into account, net profits are up only 4.7% year over year. At the conclusion of first half 2016, operating earnings totalled CHF1.42bn, compared with CHF1.4bn in first half 2015, a stimid increase of 1.2% year on year. As of end June 2016, assets under management totalled a record CHF311.4bn, up 4% compared with the end of 2015 (CHF299.7bn) and up 10% compared with the end of June 2015 (CHF284bn). In the first six months of the year, Julius Baer has posted net inflows of CHF5.5bn, compared with CHF6.5bn in first half 2015. The Swiss group was also able to rely on CHF8.6bn in additional assets related to consolidation of activities at Kairos. Julius Baer also benefited from a positive market effect of CHF1.6bn. However, the group experienced a negative currency effect of about CHF4bn. According to Finews, a net 67 advisor positions have been created since the beginning of the year. Julius Baer is seeking to continue to add to its teams to support its development, according to the Swiss newspaper.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The quarters are stacking up for Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM). In the past quarter, ending on 30 June 2016, the Scottish asset management firm saw GBP8.9bn in net outflows, signifying a 13th consecutive quarter of net outflows. Aberdeen AM has posted GBP2.9bn in net redemptions from equities, and GBP1.5bn from real estate. Bonds have done little better, with net outflows of GBP1bn. Lastly, multi-asset and alternative units have seen GBP1.7bn and GBP1.2bn in net outflows, respectively. In the first nine months of its 2015-2016 fiscal quarter, net outflows have totalled GBP25.6bn. Despite this massive outflows, assets under management rose 3% quarter on quarter. Assets totallled GBP301.4bn as of the end of June 2016, compared with GBP292.8bn as of the end of March 2016. On the back of the weak pound sterling in the wake of the Brexit vote, the asset management firm has benefited from a positive currency effect of GBP8.5bn. The firm also benefited from a positive market effect of GBP9bn. These two factors have driven growth in assets quarter on quarter. “There is currently a lot of uncertainty, like the future of the relationship of the United Kingdom with the European Union, which may be sapping market confidence,” Martin Gilbert, CEO of Aberdeen AM, admitted. “We remain well-positioned to profit from all market weaknesses on behalf of our clients, and will continue to concentrate on fundamentals rather than getting distracted by the noise of the market.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm BlackRock is adding to its range of bond funds, with the launch of the Strategic Global Bond vehicle, which aims to meet the demand of investors seeking to gain diversified exposure to bonds, Investment Week reports. The actively-managed multi-currency bond fund invests in global macroeconomic strategies with exposures to regions where the interest rates are attractive and markets benefit from monetary support. Allocations are evaluated against a benchmark index, composed 80% of the Barclays Global Aggregate index and 20% of exposure to emerging markets. The fund is managed by a team of five investment professionals, including Scott Thiel, deputy chief investment officer responsible for bonds at BlackRock.
Les tensions qui ont gagné le marché de l’immobilier depuis depuis le référendum britannique favorable à la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne pourraient durer moins longtemps et être moins dramatiques que ce que craignent de nombreux investisseurs. Telle est la principale conclusion de l’enquête semestrielle « Investment Strategy Annual » (« ISA ») du gestionnaire d’actifs immobilier LaSalle Investment Management (LaSalle IM). De fait, en Europe, l’étude estime que les conditions défavorables auxquelles sont confrontés les marchés financiers londoniens devraient contribuer à soutenir le marché immobilier dans des villes comme Francfort, Dublin, Amsterdam ou encore Paris. « Avant même l’impact du Brexit, l’immobilier de bureau européen enregistrait une forte reprise de la demande locative dans les villes bénéficiant d’une évolution démographique, de développements technologiques et d’une urbanisation favorables », observe d’ailleurs les auteurs de l’étude.Concernant l’immobilier de bureaux, l’étude avance que la reprise se confirme et qu’elle ne devrait pas être affectée par le Brexit. Ainsi, sur le semestre écoulé, la demande placée sur le marché de bureaux en Ile-de-France, qui représente 1,1 million de mètres carrés en France, a progressé d’environ 20% par rapport au premier semestre 2015. En outre, la dynamique du marché locatif et du marché de l’investissement est plutôt positive et bien ancrée pour la France et l’Ile-de-France en particulier, poursuit l’étude. A titre d’exemple, le taux de vacance est passé de 10,6% à La Défense fin 2015 à 8,3% au second semestre 2016 et est passé sous la barre des 4% dans Paris intra-muros. En parallèle, le marché de l’investissement francilien s’est accéléré avec 6,4 milliards d’euros investis sur l’ensemble du premier semestre 2016 – soit une croissance de 11 % par rapport au 1er semestre 2015 – et les « Prime » au sein du quartier central des affaires devraient continuer à baisser cette l’année.S’agissant des commerces, l’étude note que la confiance des consommateurs français reste globalement satisfaisante, « ce qui est prometteur pour le secteur ». Toutefois, « le phénomène de polarisation, que nous avons déjà anticipé depuis un certain temps chez LaSalle se poursuit », évoque la société de gestion. De fait, l’écart se creuse toujours entre les grands centres commerciaux implantés dans des endroits stratégiques et très fréquentés, et les plus petits centres localisés dans des secteurs où la croissance et l’emploi sont moins développés. « Cette même observation est faite dans les autres marchés européens et en Amérique du Nord et doit absolument être prise en compte dans les stratégies des investisseurs », juge LaSalle IM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Aquila Capital on 25 July announced plans to launch a new beta alternative strategy in collaboration with Alpha Centauri, an asset management boutique based in Hamburg. The two partners say in a statement that they plan to offer investors equity factorial strategies and liquid alternative risk premia on the Associated Manager Group platform. The new beta alternative strategy aims to be a liquid alternative strategy with traditional investments in bonds, aimed at institutional investors. The fund will also offer market neutral access to alternative risk premia via several asset classes such as equities, bonds, interest rates and currencies. As part of the new strategy, Alpha Centauri will apply a disciplined research process to identify the hundreds of risk factors which are among the most attractive, while maintaining a high level of diversification. The objective for the two partners is to make this strategy available via a UCITS fund or other investment vehicles, Aquila Capital and Alpha Centauri state.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Kames Capital has launched the Global Diversified Growth fund, domiciled in Dublin and based on the model of a similar fund domiciled in London, InvestmentEurope reports. The new vehicle covers a portfolio of 100 to 200 stocks, including investment grade and high yield bonds, global equities, publicly-traded real estate companies, and others. The fund will be managed by Colin Dryburgh, a member of the multi-asset class management team at Kames. The fund will be sold in the United Kingdom, Austria, Belgium, Germany, Guernsey, Ireland, Italy, Jersey, Luxembourg, Malta, the Netherlands, Spain, Sweden and Switzerland.