p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The former head of Carmignac for Germany and Austria, Michael Schütt, who has recently left the firm (Newsmanagers of 28 June), has found a new perch. He will be joining the German asset management firm from DJE Kapital. Schütt will begin in his new role on 1 October this year. He will be responsible for distribution of retail and institutional funds and marketing and public relations. He will report to Ulrich Kaffarnik, a board member at DJE Kapital.
The Pictet group in first half 2016 posted a decline in its net profits of 15.5% year over year, to CHF191m. Operating profits contracted by 14.3% to CHF244m. “The legal structure of the Pictet group, the solidity of its balance sheet and its strong owners’ equity position allow us to concentrate on the creation of long-term value. We have therefore continued to invet in our teams and infrastructure in first half, despite morose markets, weak trading volumes and negative interest rates, all elements which weighed down our profitability,” says Nicolas Pictet, senior partner, in a statement.Assets under management or deposits totalled CHF436bn as of the end of June, down by CHF1bn compared with the end of December 2015. Unfavorable currency and market effects offset “significant net inflows,” a statement says, without offering further details.
BlackRock lance un fonds obligataire d’impact, le BlackRock Impact Bond Fund, le premier fonds d’obligations américaines très largement disponible depuis la constitution de BlackRock Impact, la plateforme d’investissement responsable dont les encours s'élèvent à 200 milliards de dollars. L’objectif de la stratégie est de dégager de bonnes performances tout en prenant en compte des objectifs sociaux et environnementaux.
En juillet, les fonds commercialisés au Royaume-Uni ont accusé des rachats nets totaux de 506 millions de livres, selon les dernières statistiques de l’Investment Association. Cela représente un ralentissement par rapport aux 2,58 milliards de livres qui étaient sortis des fonds en juin dans le sillage du Brexit. Dans le détail, les fonds retail ont subi une décollecte 1 milliard de livres, tandis que les fonds institutionnels enregistraient une collecte nette de 533 millions de livres.A noter que les fonds immobiliers, qui ont beaucoup fait parler d’eux récemment, ont vu sortir 792 millions de livres.Malgré cela, les encours des fonds ont augmenté de 40 milliards de livres en juillet, pour atteindre le niveau record de 989 milliards de livres.
KPMG offre un contrepoint très concret à la récente analyse de Roland Berger qui a identifié la constitution d’une société à deux vitesses dans le secteur de la banque privée suisse (Newsmanagers du 26 août). Une banque privée en Suisse sur dix a été vendue ou liquidée au cours de l’année 2015. En l’espace de douze mois, leur nombre est revenu de 133 à 121, selon une étude de KPMG. En juillet 2016, on comptait 117 instituts. Malgré la disparition des banques privées les moins rentables, la performance du secteur en général ne s’est pas améliorée. Deux tiers des 87 établissements examinés ont vu leurs résultats se détériorer l’an passé, indique l’enquête annuelle du cabinet d’audit KPMG et de l’Université de Saint-Gall publiée le 25 août, qui exclut UBS et Credit Suisse. L’an passé déjà, KPMG avait prévu la disparition de jusqu'à 30% des instituts d’ici quelques années. Vu la dégradation des conditions de marché, entre franc fort et taux négatif, ces pronostics s’avèrent même plutôt conservateurs, estiment les experts du cabinet. L’année 2015 a enregistré 15 fusions et acquisitions impliquant des banques privées suisses, un record depuis 2007. «Les obligations en termes de transparence et la régulation toujours plus complexe, les attentes de la nouvelle clientèle et un contexte difficile constituent un mélange empoisonné pour de plus en plus de banques privées», selon Philipp Rickert, chef des services financiers chez KPMG, cité dans un communiqué.Globalement, les actifs de clients sous gestion ont diminué de 100 milliards de francs l’année dernière, à 1449 milliards. En cause, le marché mais aussi la disette du côté des rentrées d’argent. Totalisant 4,3 milliards de francs, la collecte nette affiche un plus bas depuis 2009. Pire, 54% des banques étudiées ont subi des sorties nettes. Pour 15 d’entre elles, les reflux dépassaient 10% de leur encours sous gestion. Pour les établissements basés en Suisse romande, le volume médian des sorties d’argent s’est inscrit à 3,8%.
Les actifs sous gestion de la banque cantonale de Zurich s’inscrivaient fin juin à 260,2 milliards de francs suisses contre 257,5 milliards de francs à fin décembre 2015, selon les données communiquées le 26 août.Le bénéfice net de la banque cantonale est demeuré stable au premier semestre à 393 millions de francs suisses mais le résultat d’exploitation a progressé de 4,6% sur un an à 1,15 milliard de francs grâce à un bond de 15% des opérations de commissions et de prestations de services liées à l’intégration de Swisscanto.
Le Comité de Bâle a publié lundi un septième rapport d'étape sur la mise en oeuvre des réformes réglementaires bancaires (Bâle 3), à destination des dirigeants du G20 qui se réuniront en Chine les 4 et 5 septembre. Le document de 18 pages souligne que depuis 2011, les grandes institutions bancaires internationales ont accru de 1.300 milliards d’euros leur capital réglementaire CET1.
La Grèce a enregistré une croissance de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au précédent, a indiqué lundi l’autorité nationale de la statistique, révisant ainsi en baisse l’estimation initiale de +0,3% publiée le 12 août. La croissance du premier trimestre a également été abaissée de 0,1 point, à -0,2%. Sur un an à fin juin, le PIB grec se contracte de 0,9%.
Davantage de coudées franches. C’est sans doute le sentiment qui anime les gérants de fonds français depuis cet été. Le 8 juillet dernier, le Sénat vote une disposition qui offre aux gestionnaires de portefeuille de limiter les rachats depuis leurs fonds d’investissement, et ce ponctuellement et « quand les circonstances exceptionnelles l’exigent ». En cas de retraits massifs, les gérants de fonds français vont pouvoir, d’ici à la fin de l’année, activer des gates (barrières), outils supplémentaires pour piloter la liquidité de leurs fonds.
La CRPN, qui investissait déjà dans les infrastructures au travers du private equity, a récemment réalisé des placements sous forme de dette. «S’il ne s’agit pas tout à fait de la même façon d’investir, la finalité est la même : participer au financement de l’économie, a déclaré Patricia Forest, responsable du service financier de la CRPN, à la rédaction d’Instit Invest. Nous investissons ainsi dans des infrastructures portuaires, des crèches ou encore des hôpitaux.» La CRPN a sélectionné des fonds de dette de CM CIC AM, Alta Rocca et Idinvest. L’institution a pour objectif que les fonds de dette représentent 2% de son portefeuille. Concernant les infrastructures, la CRPN travaillons avec Antin IP et Macquarrie. «Pour les fonds de private equity, nous faisons appel à : Rothschild Five Arrows et Acess Capital Partners, a détaillé Patricia Forest. Notre objectif est d’augmenter la part de private equity en portefeuille à une fourchette comprise entre 3,5 et 4% du portefeuille, contre 2,8% aujourd’hui. Avec ces investissemtns, nous avons investi dans 1000 à 1200 sociétés, très diversifiées géographiquement et sur les secteurs.»
Les fonds immobiliers allemands réservés aux investisseurs institutionnels («Spezialfonds») font la course en tête. Au deuxième trimestre 2016, l’indice trimestriel dédié aux fonds immobiliers institutionnels, l’IPD German Quarterly spezialfonds index (SFIX), qui couvre désormais 180 fonds affichant une valeur nette d’actif de 45,1 milliards d’euros, a enregistré un rendement total annualisé de 3,7%, le plus élevé depuis le troisième trimestre 2009, selon des données communiquées par MSCI, rapporte le site spécialisé IPE. L’indice fait également mieux que les rendements sur trois ans, cinq ans et dix ans, avec des rendements de respectivement 2,5%, 2,2% et 2,9%.
Les sociétés d’assurances ont enregistré une collecte positive de 3,4 milliards d’euros au mois de juillet contre 800 millions d’euros au mois de juin, selon des données provisoires communiquées par l’Association française de l’assurance (AFA). La collecte nette s'établit à 15,2 milliards d’euros depuis le début de l’année, dont 8,2 milliards pour les supports en unités de compte. Le montant des cotisations collectées sur les sept premiers mois de 2016 est de 82,9 milliards d’euros contre 81,3 milliards d’euros sur la même période en 2015. Les versements sur les supports unités de compte représentent 15,6 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit 19 % des cotisations.
Les rachats de titres mis en œuvre par les entreprises suisses ont progressé l’an dernier de 60% par rapport à l’année précédente pour s'établir à 13,7 milliards de francs suisses, selon le dernier Swiss Credit Handbook publié tous les ans par Credit Suisse. Dans cette édition, l'équipe de recherche crédit de Credit Suisse analyse 108 émetteurs, entreprises, services aux collectivités, cantons et villes. Par rapport à 2013, les rachats de tires affichent une augmentation de 429%. Une évolution favorisée par des des conditions de refinancement très intéressantes et le soutien de la banque centrale pour les classes d’actifs obligataires.
Les actifs sous gestion de la Liechtensteinische Landesbank (LLB) ont diminué au premier semestre de 0,6% pour s’établir à 45,3 milliards de francs suisses, a indiqué le groupe le 25 août à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. La LLB a subi des sorties nettes de 42 millions de francs contre 166 millions de francs au premier semestre 2015.La LLB a néanmoins enregistré un bénéfice semestriel de 43 millions de francs, en progression de 5,5% sur un an. Le groupe souligne avoir renforcé sa présence sur ses principaux marchés et l’exercice en cours devrait se solder sur un résultat « solide ». Le groupe doit par ailleurs élire un nouveau président. Lors de la prochaine assemblée générale du 12 mai 2017, le président Hans-Werner Gassner se retirera et Georg Wohlwend sera proposé pour le remplacer.
Les hedge funds ont subi en juillet des rachats nets de 25,2 milliards de dollars à l’échelle mondiale, selon eVestment, cité par Financial News. Il s’agit du mois le plus difficile pour le secteur depuis février 2009, selon le responsable mondial de la recherche d’eVestment, Peter Laurelli. Depuis le début de l’année, la décollecte se monte à 55,9 milliards de dollars et les encours des hedge funds ressortent à environ 3.000 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Liechtensteinische Landesbank (LLB) fell 0.6% in first half, to a total of CHF45.3bn, the group announced on 25 August at a release of its interim results. LLB saw net outflows of CHF42bn, compared with CHF166m in first half 2016. LLB nonetheless posted profits for the half of CHF43m, up 5.5% year over year. The group says it has strengthened its presence on the main markets, and the current fiscal year will bring “solid” results. The group is also preparing to elect a new chairman. At the next general shareholders’ meeting on 12 May 2017, chairman Hans-Werner Gassner will retire, and Georg Wohlwend will be proposed to replace him.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Octopus Investments on 24 August announced plans to raise GBP70m for its venture capital fund, Titan Venture Capital Trust, the largest vehicle of its type in the UK, with assets of GBP309m. Earlier this year, Octopus raised GBP100m for the fund, 67% of it from new investors.
Morgan Stanley Investment Management has launched two Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) which integrate environmental, social and governance (ESG) criteria.The management philosophy for the two new funds, MS INVF Global Balanced and MS INVF Global Balanced Defensive, is identical to that of the Global Balanced Risk Control (GbaR) strategy, which aims to maintain a stable risk profile. These funds are the first to incorporate environmental, social and good governance criteria into the management process.The main difference between the two funds involves the target volatility level. The Global Balanced fund aims for volatility of between 4% and 10%, while the Global Balanced Defensive fund, for its part, aims for more conservative volatility of 2% to 6%.The two funds will be managed by Andrew Harmstone and Manfred Hui in London.The MS IVF Global Balanced and MS INVF Global Balanced Defensive funds, registered in Luxembourg, are not yet on sale in all countries, and are still pending certain licenses. They are designed for a wide range of investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the first six months of this year, 241 equity funds have been launched, a 38% decline compared with 387 in the corresponding period of 2015, according to statistics from Cerulli for Europe. BNP Paribas launched 22, followed by Edmond de Rothschild, which released 9.
Times are changing. Until the outbreak of the financial crisis, the world of private banks in Switzerland and Liechtenstein was characterised by clear legislation and annual growth rates which virtually guaranteed high levels of profitability. But the signs of change have been present for about ten years. A new study by Roland Berger, “Quo vadis, Privatbank?” (Where are you going, private banking?), examines the sector between 2011 and 2015 with a vast quantitative analysis over five years of the 60 largest private banks in Switzerland and Liechtenstein.“Overall, Swiss and Liechtenstein private banks have seen positive growth over the past five years. But it will be increasingly difficult to continue to grow and to earn higher profits,” explains Robert Buess, a partner and specialist in private banking at Roland Berger in Zurich. “A slight decline in assets under management in 2015, of barely 2%, interrupted a development which saw a rise in client volumes between 2011 and 2014.” Net inflows were also clearly shown to have slowed. These represented barely CHF88bn in 2015 (a declne of nearly 20% compared with 2011), which is the lowest score in the past five years. Additionally, gross profit margins fell by 86 basis points. In the past five years, 75% of all private banks have seen a loss of revenues and/or gross profits. The cost/income ratio remains “stable,” however, at about 79%, due to cost-controlling measures that have already been taken, according to Thomas Volland, head private banking expert at Roland Berger Switzerland.In this environment, the Swiss private banking system is becoming a two-speed society. According to Roland Berger, the two largest Swiss banks are continuing to dominate the field by size, in terms of assets, clients and accounts, and due to their global reach. This is not the case for growth, gross profit margins or effeiciency. “According to our solid quantitative study, the uncontested winners are the large private banks (over CHF100bn in assets under management) after sigificant redemptions and powerful organic growth. However, it is pleasant to observe that many small and very small private banks are also proving robust, and are showing strong growth,” Buess continues. “The group of small private banks (between CHF25m and CHF100m in assets under management) includes a lot of uncontested losers. Operating units at large foreign banks active in the area of private banking have been particularly severely affected,” Buess adds.Without active and conscientious reorientation, it is not possible to succeed in the future. According to Berger, private banks have three strategic orientations which have strong potential for future success: firstly, “having everything,” secondly “high level of growth and consolidation,” and thirdly, “concentration and profit.” “Private banks need to redefine their commercial models and adapt their operating models to the new present conditions. It is also fundamental for each institution to find the correct individual answers to the question of digitisation, which has the potential to sustainably change this business sector.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Despite an unfavourable environment, Swiss Life France has posted excellent results in first half, particularly in asset management. Asset management activities serving third parties posted net inflows of EUR2.1bn, up by 182% compared with first half 2015, according to statistics released on 25 August by the firm at a press conference. Assets under management rose 15% compared with the end of December 2015, to a total of EUR17.5bn. All asset classes contributed to this positive result. Real estate posted net inflows of EUR0.7bn, up by 16% compared with first half 2015, while money market funds took in about EUR1bn (+24%) despite low interest rates. Other asset classes have not been left behind, with increases of 23% for bond funds, and 6% for diversified funds. One factor which could have contributed to this development is the good performance of all funds in first half, three quarters of which beat their benchmarks.
Friday this week, the German market surveillance authority, BaFin, made an unprecedented request of the financial community. For the first time in its history, BaFin is considering prohibiting certain financial products which are considered too complex for retail investors, namely credit-linked notes, or securities indexed to credit risk. BaFin considers such structured products too difficult for a retail investor to evaluate, while institutional investors possess more highly-paid resources if they need to bet on the solvency of a business. The initiative has raised serious concerns in the financial community, which raises questions in particular about the content of the new rules that may be introduced. The possibility of prohibiting sales of certain financial products was introduced in June 2015, with legislation known as the small investor protection law, but the modus operandi for this regulation remains unclear.
Candriam Investors Group a fermé son fonds actions Europe émergente suite à un déclin des actifs, a appris Citywire Selector. Le Candriam (L) Emerging Europe a été fermé le 1er août. Toutefois, le compartiment belge, Candriam Equities B Emerging Europe, reste ouvert. Lancé en 2007, le fonds domicilié au Luxembourg était géré par Philip Screve et Jan Boudewijns. Enregistré à la vente en France, en Allemagne, au Luxembourg et en Espagne, le produit avait vu ses encours atteindre 77 millions d’euros en mai 2008. Au 29 juillet, les encours n’étaient plus que de 940.000 euros.
Malgré un environnement peu favorable, Swiss Life France a enregistré d’excellents résultats au premier semestre, notamment en gestion d’actifs. L’activité pour compte de tiers du pôle gestion d’actifs a ainsi affiché une collecte nette de 2,1 milliards d’euros, en hausse de 182% par rapport au premier semestre 2015, selon des données communiquées le 25 août par la société à l’occasion d’un point de presse. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 15% par rapport à fin décembre 2015 pour s'établir à 17,5 milliards d’euros. Toutes les classes d’actifs ont contribué à ce bon résultat. L’immobilier a enregistré une collecte nette de 0,7 milliard d’euros, en hausse de 16% par rapport au premier semestre 2015 tandis que les fonds monétaires ont engrangé quelque 1 milliard d’euros (+24%) malgré les taux bas. Les autres classes d’actifs ne sont pas en reste, avec des hausses de 23% pour les fonds obligataires et de 6% pour les fonds diversifiés. Un élément qui a pu contribuer à cette évolution est la bonne performance au premier semestre de l’ensemble des fonds dont les trois quarts ont battu leur indice de référence. Dans l’activité d’assurance vie, la collecte nette a poursuivi sa progression au premier semestre, pour un montant de 449 millions d’euros, «néanmoins davantage orientée euro». Grâce à ces flux positifs, les encours sont demeurés stables alors qu’ils ont été pénalisés par les conditions de marché. La part des unités de compte dans les réserves reste stable à 33%. Le chiffre d’affaires a reculé de 2% à 1,18 milliard d’euros. Dans le pôle banque, la collecte nette approche la barre des 100 millions d’euros, portée par les réseaux d’assurance et les banquiers privés. Les actifs sous gestion ont toutefois diminué de 5% à 4,3 milliards d’euros en raison de l’environnement de marché défavorable. A noter enfin que les actifs sous gestion de l’activité pour compte propre en France se sont accrus de 9% au premier semestre à 21 milliards d’euros. L’activité a apporté une contribution significative aux revenus financiers de Swiss Life France grâce à la réalisation de plus-values actions anticipées sur le premier semestre et des réévaluations positives des actifs immobiliers.
Gregory Fleming,ancien cadre de Morgan Stanley, rejoint le conseil d’administration du gestionnaire d’actifs Putnam Investments, a appris Financial News auprès de sources proches du dossier. Gregory Fleming a démissionné en début d’année de ses fonctions de responsable de la gestion de fortune de Morgan Stanley. Les actifs sous gestion de Putnam Investments s'élèvent à plus de 150 milliards de dollars.
Joe Benevento, le directeur des investissements pour l’Amérique de Deutsche Asset Management, va quitter la société en novembre, rapporte Citywire. Il avait rejoint la société en 2002, après avoir passé 12 ans chez Citigroup Asset Management en tant que gérant.
Seven Capital Management a indiqué que la dénomination du fonds Seven Risk Allocation devient Seven Diversified Fund. Le processus d’investissement de ce fonds flexible diversifié est basé sur une analyse de la dynamique des prix à moyen et long terme. L’univers d’investissement du fonds couvre les obligations d’Etats et les marchés d’actions internationaux. Le fonds vise un objectif de rendement régulier et un faible niveau de volatilité. Le fonds fonctionne sous la réglementation Ucits et offre une liquidité quotidienne.
Sur les six premiers mois de cette année, 241 fonds actions ont été lancés, soit une baisse de 38 % par rapport aux 387 de la période correspondante de 2015, selon des statistiques de Cerulli pour l’Europe. BNP Paribas en a lancé 22, suivi par Edmond de Rothschild, qui en a sorti 9.
Morgan Stanley Investment Management vient de lancer deux fonds multi classes d’actifs Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). La philosophie de gestion de ces deux nouveaux fonds - MS INVF Global Balanced et MS INVF Global Balanced Defensive - est identique à celle de la stratégie Global Balanced Risk Control (GBaR) », qui a pour objectif de maintenir un profil de risque stable. Ces fonds sont les premiers à incorporer des critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance dans le processus de gestion.La principale différence entre les deux fonds porte sur le niveau de volatilité ciblé. Le fonds Global Balanced vise une volatilité entre 4 et 10 %, tandis que le fonds Global Balanced Defensive vise, lui, une volatilité plus conservatrice entre 2 et 6 %.Ces deux fonds seront gérés par Andrew Harmstone et Manfred Hui à Londres. « Les nouveaux fonds s’inscrivent dans la lignée de notre gestion dite “GBaR”, qui nous semble la gestion la plus efficace pour offrir aux investisseurs l’opportunité de participer à la hausse des marchés tout en leur assurant une forte protection à la baisse », explique M. Harmstone, Managing Director et gérant principal des fonds. « Nous estimons que l’intégration de facteurs ESG au processus d’investissement permettra de générer un niveau de performance supplémentaire et d’améliorer la gestion des risques. »Les fonds MS INVF Global Balanced et MS INVF Global Balanced Defensive, enregistrés au Luxembourg, ne sont pas encore commercialisables dans tous les pays et sont encore dans l’attente de certaines validations. Ils sont conçus pour un large panel d’investisseurs.