Le gestionnaire de fonds Pimco souhaite manifestement se développer sur le marché asiatique. Selon l’agence Bloomberg, Pimco est en train de recruter plus d’une vingtaine de personnes qui vont compléter ses équipes, entre autres dans le marketing et le juridique, au cours des deux prochaines années pour couvrir les principales banques retail à Hong Kong et Singapour. Il est également question de prendre pied sur de nouveaux marchés comme la Thaïlande, la Malaisie et les Philippines, a indiqué à Bloomberg eric Mogelof, patron de la région Asie-Pacifique chez Pimco.Pimco espère tirer parti d’un environnement où la clientèle fortunée pèse de plus en plus lourd dans la région. La fortune des particuliers fortunés a progressé de 10% l’an dernier dans la région Asie-Pacifique à 17.400 milliards de dollars, dépassant pour la première fois la fortune des clients fortunés en Amérique du Nord (16.600 milliards de dollars), selon les estimations de Capgemini.
La société de gestion américaine Muzinich vient de signer un accord de distribution en Italie avec Banca Generali. Ainsi, depuis la fin juillet, neuf fonds de la société spécialisée sur le crédit peuvent être distribués par les conseillers financiers de l'établissement italien.
Parmi les différents projets soumis à l’attention de Jean-Pierre Mustier, CEO d’Unicredit, pour rééquilibrer les comptes de la banque, figure celui d’un mariage entre Pioneer, la filiale de gestion d’actifs du groupe, et Eurizon, la société de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, rapporte Bluerating, citant une information d’Il Messaggero. Morgan Stanley, Goldman Sachs et d’autres travailleraient sur ce dossier qui donnerait naissance à un groupe d’environ 500 milliards d’euros d’actifs. Toutefois, l’idée d’un grand pôle italien de gestion d’actifs avait déjà circulé il y a quelques années mais avait été repoussée car elle était à l’époque peu appréciée du gouvernement Berlusconi, des autorités (dont la Banque d’Italie) et des actionnaires de taille d’Intesa, comme la Fondation Cariplo.
Les avoirs totaux administrés du groupe Mirabaud s’inscrivaient à 31,6 milliards de francs suisses au 30 juin, incluant 3,3 milliards de prise en compte double, contre 31,4 milliards de francs, selon des données communiquées le 30 août. Sur ce montant, l’Asset Management représente 8 milliards de francs, et le Wealth Management 23,6 milliards de francs.Le bénéfice net consolidé a reculé à 17,3 millions de francs au premier semestre contre 19,6 millions de francs pour la période correspondante de 2015. A l’origine de cette évolution, la baisse des volumes et des transactions sur l’ensemble des marchés ainsi qu’un premier semestre 2015 exceptionnel, qui avait représenté près des deux tiers du bénéfice annuel, précise le groupe. Les revenus du semestre s'élèvent à 139,5 millions de francs contre 154,9 millions de francs pour le premier semestre 2015, dont 105,9 millions de francs de commissions contre 120,5 millions de francs sur les six premiers mois de 2015.
Unigestion a annoncé avoir réalisé le premier closing de son quatrième fonds de capital-investissement secondaire, Unigestion Secondaries Opportunities IV (USO IV). Les engagements reçus par USO IV s'élèvent déjà à plus de 177 millions d’euros, soit près de 60% de la taille cible de ce fonds. Le fonds USO IV se focalise sur les transactions secondaires de taille petite à moyenne qui permettent d’acquérir des actifs de grande qualité à des niveaux de valorisation attractifs. Il se concentre sur les fonds de petites et moyennes tailles, les restructurations de fonds, les investissements secondaires directs et les transactions structurées. Son objectif de rendement net est de 1,6x / 20% TRI.« Les opportunités d’investissement sur le segment des transactions secondaires de taille petite à moyenne continuent d’être attrayantes. Grâce au réseau de gérants de fonds, de LPs et d’apporteurs d’affaires que nous avons développé depuis plus de 20 ans, nous sommes en mesure d’identifier les opportunités présentant un prix attrayant. Le flux de transactions devrait rester solide dans un avenir proche, d’autant que de nombreux fonds levés entre 2006 et 2008 approchent désormais de leur fin de vie et exigent des solutions de liquidité pour les LPs », commente Christophe de Dardel, responsable de l'équipe Private equity chez Unigestion.
Sebastian Napiralla, responsable des stratégies de performance absolue chez Metzler Asset Management, a quitté la société fin juin, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Sebastian Napiralla, qui pilotait la division performance absolue depuis 2014, gérait le fonds Metzler Alpha Strategies depuis son lancement en octobre 2012. Il gérait également le fonds Nordea 1 – Heracles Long/short avec Markus Rauch. C’est ce dernier qui devrait reprendre les fonds du partant.
La société de gestion australienne AMP Capital a nommé Philip Pacey en tant que “principal” dans son équipe londonienne Infrastructure Equity, à compter du 1er septembre 2016, rapporte Investment Europe. Il sera rattaché au responsable de la gestion d’actifs, Europe, David Rees.
Les actifs investis dans les ETF/ETP cotés en Europe ont atteint au mois de juillet le niveau record de 539 milliards de dollars contre 505 milliards de dollars à fin 2015, selon des données communiquées par ETFGI. Depuis le début de l’année, les ETF/ETP ont enregistré une collecte nette de 31,73 milliards de dollars, à comparer à des entrées nettes d’un peu plus de 48 milliards de dollars sur les sept premiers mois de 2015. Les produits obligataires ont été les plus recherchés depuis le début de l’année, avec des souscriptions de 22,41 milliards de dollars, largement devant les véhicules dédiés aux matières premières qui ont engrangé 10,13 milliards de dollars. Les ETF/ETP spécialisés sur les actions ont subi des sorties nettes de 2,02 milliards de dollars.Sur les sept premiers mois de l’année, le trio de tête des distributeurs se compose d’iShares qui occupe la première place avec une collecte nette de 19,83 milliards de dollars, devant ETF Securities (4,02 milliards de dollars) et SPDR ETF (2,92 milliards de dollars).
Le groupe italien Banca Finnat Euramerica, qui propose des services d’investissement à une clientèle institutionnelle, privée et d’entreprises, vient de créer une société de gestion d’actifs au Luxembourg appelée Natam Management Company. Filiale à 100 % de Banca Finnat, cette nouvelle structure a obtenu de la part de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) luxembourgeoise une « dual permission » qui lui permet d’offrir des services de gestion collective aussi bien dans le cadre de fonds coordonnées relevant de la directive Ucits V que dans des fonds alternatifs relevant de l’AIFM.L’objectif de la création de cette société est de mettre à disposition de l’ensemble du marché sa Sicav New Millennium, qui se compose de 14 compartiments.L’équipe dirigeante de la nouvelle société se compose d’Alberto Alfiero, vice-directeur général de Banca Finnat et président de New Millennium du groupe, en tant que président, et de Sante Jannoni, avocat spécialisé en droit financier italien et luxembourgeois, en tant qu’administrateur délégué.
La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole annonce ce matin avoirobtenu le Label ISR (Investissement Socialement Responsable) soutenu par les pouvoirs publics pour ses quatre fonds présentés. Amundi est la première société de gestion à obtenir ce label, délivré par AFNOR Certification, l’un des deux organismes certificateurs. Les quatre fonds en question sont : Amundi Crédit Euro ISR, Amundi Actions Euro ISR, Amundi Actions Europe ISR, Amundi Actions USA ISR. Le label est valable 3 ans. Amundi, qui gère plus de 1.000 milliards d’euros d’encours à fin juin, revendique 160 milliards d’euros en ISR. Franck Lebeugle, directeur général d’AFNOR Certification estime dans un communiqué que « les différents fonds labellisés apportent des garanties objectives aux clients d’Amundi souhaitant s’inscrire dans une économie durable ». Il ajoute que des « audits de suivi permettront chaque année de vérifier que les engagements sont tenus dans le temps. Nous venons d’ailleurs de le faire pour une autre certification d’Amundi, qui traite de la démarche ISR globale de l’entreprise. Délivrée pour la première fois à une société de gestion en 2013, la certification vient d’être confirmée pour une nouvelle période de trois ans. »
Certaines caisses deretraite craignent qu’un projet de réforme de leur gestion financière, porté notamment par le Ministère des Affaires sociales, les empêche de bien diversifier leurs risques et de tenir leurs objectifs de rendement, écrit L’Agefi. Elles sont soutenues par la Place de Paris qui redoute que ces changements ne rendent plus complexes les cadres d’investissement existants et nuisent aux investissements dans l'économie réelle. Le projet dont a eu connaissance L’Agefi veut remettre de l’ordre dans la gestion de plusieurs institutions telles que les caisses de retraite des professions libérales, la Caisse de retraite du personnel navigant, la Caisse nationale des barreaux ou encore la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole. L’Agefi indique que le Gouvernement s’est appuyé sur une série de rapports de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) qui avait déploré en 2013 que certaines caisses de retraite complémentaire aient investi dans des produits complexes et/ou risqués et jugé que la réglementation était inadaptée. Un décret pourrait entrer en vigueur de façon progressive à partir du 1er janvier prochain. Le projet de texte envisage par exemple de plafonner les investissements en titres de capital détenus en direct ou par le biais de fonds (OPCVM) à 25% du portefeuille des caisses. Celles-ci ne pourraient également détenir plus de 5% de titres cotés dans l’OCDE, hors Union européenne. «L’accès à des marchés comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, intéressants et moins volatils, voire la Suisse, serait limité, réduisant ainsi notre recherche d’optimisation rendement-risque», déplore Pierre-Maxime Duminil, directeur de Cavamac, la caisse de retraite des agents généraux d’assurance, qui gère 1,2 milliard d’euros. Le projet prévoit cependant de relâcher les contraintes d’investissement si les caisses investissent dans des «fonds mutualisés». Ces fonds devraient être souscrits par deux caisses différentes et un assureur au moins. Seules les caisses qui investiraient via ces fonds pourraient détenir des actifs non cotés. Le recours à ces véhicules leur permettrait aussi d’investir davantage en actions. Le projet inquiète notamment l’Ircantec, le régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités, qui consacre ce mercredi un conseil d’administration à cette question, indique L’Agefi.
Leanoardo Di Caprio se retrouve éclaboussé par l’immense scandale financier qui touche le fonds souverain malaisien, connu sous le nom de 1MDB (1Malaysia Development Berhad), rapporte le quotidien Les Echos. La star oscarisée est accusée par un activiste écologiste suisse d’avoir touché une partie des fonds publics malaisiens qui ont été détournés entre 2009 et 2015. Selon la justice américaine, une centaine de millions de dollars de ces fonds ont servi à financer « Le Loup de Wall Street », l’un des plus grands succès de la star hollywoodienne. Mais l’acteur le savait-il et en a-t-il lui aussi profité ? Les Suisses affirment que cet argent aurait été distribué à la fondation de l’acteur, qui oeuvre pour la défense de la nature. En tant qu’organisation caritative, la fondation n’a pas à rendre publique l’origine de ses revenus. En plus de ce manque de transparence, les soupçons ont été éveillés par l’amitié entre l’acteur et certains hommes d’affaires liés au scandale. S’il ne fait pas encore l’objet de poursuites judiciaires, Leonardo DiCaprio a été interrogé par le FBI et a dû annuler la collecte de fonds qu’il allait mener pour la campagne présidentielle d’Hillary Clinton.
La Française, en partenariat avec le Real Estate Management Institute (REMI) d’EBS University (Wiesbaden), a lancé un fonds immobilier retail allemand, structuré comme un fonds d’investissement alternatif (FIA) régi par la loi allemande. Il s’agit du premier fonds immobilier allemand à coopérer avec une université. Le fonds a un objectif d’encours de 400 millions d’euros. Les actifs seront originés et gérés par La Française Forum Real Estate Partners, basée à Francfort. Au cours des dix-huit derniers mois, La Française Forum REP a investi plus de 350 millions d’euros sur le marché allemand. Le fonds, qui devrait bénéficier d’un climat de la consommation favorable sur le marché allemand, investira notamment dans des centres commerciaux, des parcs d’activité commerciale , ou encore des immeubles commerciaux.
Les actifs sous gestion de la banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) se sont accrus au premier semestre de 1,7% par rapport à fin décembre 2015 pour s'établir à 116,8 milliards de francs suisses en raison notamment d’entrées nettes de 2,3 milliards de francs, selon un communiqué publié le 30 août. Le bénéfice net de la banque s’est inscrit à 29 millions de francs, en recul de 13,2% par rapport au premier semestre 2015. Le résultat d’exploitation a diminué de 9% à 57,7 millions de francs. La banque explique que les impacts de la baisse des volumes transactionnels, des conditions de marché et des taux d’intérêts négatifs sur les revenus d’exploitation n’ont été que partiellement absorbés par la maîtrise des charges d’exploitation et par l’intégration des activités israéliennes du groupe au périmètre d’Edmond de Rothschild (Suisse).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock dispose en Suisse d’actifs sous gestion d’environ 100 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Quelque 30% de ce montant est géré depuis le bureau de Genève, qui vient d’emménager dans de nouveaux locaux. Les activités helvétiques de BlackRock génèrent une croissance organique de 10% par an, une progression qui devrait perdurer à l’avenir. La clientèle de BlackRock en Suisse est majoritairement composée de banques, bien que la partie institutionnelle pure représente une forte proportion des avoirs gérés. «Les choses ont tendance à s'équilibrer. Nous avons renforcé, surtout dans la région genevoise, notre présence auprès des caisses (de pension) ces 18 derniers mois», a indiqué le 30 août Nicolas Nussbaum, directeur du site romand lors d’une conférence de presse. Le déménagement fait partie intégrante d’une stratégie d’extension. «Le nouveau bureau à Genève permet de renforcer notre engagement envers ce site local, mais également la Suisse Romande», a lancé Christian Staub, directeur des activités helvétiques, allemandes, autrichiennes et d’Europe occidentale. Le clients tessinois sont servis depuis la ville du bout du lac. Egalement actif dans les fonds alternatifs et indiciels, BlackRock est présent depuis 1996 sur territoire helvétique, où il compte près de 100 employés. L’ouverture de l’antenne genevoise remonte à 2008.
Dans un entretien au Temps, Christian Staub, directeur pour la Suisse de BlackRock, évoque ses ambitions à moyen et long terme dans le domaine des fonds. «Nous voulons avant tout continuer de croître aussi bien dans le domaine des produits passifs (ETFs) – qui représentent environ 60% de nos actifs – que dans le domaine des fonds gérés activement», précise-t-il. Pour lui, «notre valeur ajoutée se situe surtout dans le conseil» et il est «primordial d’aider les clients à pouvoir choisir les instruments qui leur conviennent le mieux» .Pour atteindre le marché suisse, BlackRock veut miser sue des produits conçus spécifiquement pour ce pays. «Si nous avons mis sur pied une société de fonds enregistrée en Suisse il y a deux ans, c’est bien dans ce but. Il est important de pouvoir offrir une palette de produits créés sur mesure pour les investisseurs suisses, en plus des autres fonds auxquels ils ont accès qui sont distribués à partir de l’Irlande ou du Luxembourg», souligne Christian Staub.
Valartis Group est sur le point de boucler la vente de sa participation (70% du capital et 89% des droits de vote) dans Valartis Bank (Liechtenstein) AG à à la société chinoise Citychamp Watch & Jewelry Group Ltd, rapporte L’Agefi suisse. Une assemblée générale extraordinaire de cette société chinoise doit encore approuver la transaction le 13 septembre prochain. Si cette dernière étape est franchie, la vente sera alors réalisée au troisième trimestre. Après la transaction conclue pour la banque autrichienne, à savoir Valartis Bank (Austria) AG dans le cadre d’un purchase asset agreement (APA) en avril dernier, la cession de la banque liechtensteinoise permettra à Valartis Group de se libérer de son sursis concordataire, de même que pour sa filiale Valartis Finance Holding, de son moratoire. Ce qui permettra alors à Valartis Group de prendre un nouveau départ comme société de participations dans le domaine des services financiers, de l’immobilier et du private equity et donc d’aller définitivement de l’avant, souligne le quotidien. L’achèvement des deux opérations procurera un produit et un capital propre à Valartis Group, qui permettront de rembourser tous les prêts intra-groupe et externes. L’assainissement du groupe, avec en particulier la liquidation des coquilles vides, sera réalisé d’ici fin novembre.
Le taux d’inflation annuel est resté stable à 0,2% en août dans la zone euro, selon l’estimation rapide publiée mercredi par Eurostat, alors qu’une légère accélération était attendue à 0,3%. L’inflation hors énergie et produits alimentaires non conditionnés est également ressortie inchangée à 0,8%, là encore inférieure de 0,1 point au consensus. Selon les estimations d’Eurostat, les prix de l'énergie ont moins baissé qu’en juillet (-5,7% contre -6,7%) mais ceux de l’alimentation, alcool & tabacs (+1,3%), des services (+1,1%) et des biens industriels non énergétiques (+0,3%) ont affiché des progressions moins marquées.
L'économie du Nigeria est entrée en récession, avec la publication mercredi d’un PIB en contraction de 2,06% au deuxième trimestre, qui fait suite à une baisse de 0,36% au premier trimestre. Le pays est pénalisé par la baisse des cours du pétrole et par des décisions économiques controversées.
Amundi est devenu le premier gérant d’actifs français à obtenir le label ISR (Investissement Socialement Responsable) public entré en vigueur en janvier. Délivré par Afnor Certification pour une durée de 3 ans, il vise pour l’heure les quatre fonds Amundi Crédit Euro ISR, Amundi Actions Euro ISR, Amundi Actions Europe ISR, Amundi Actions USA ISR.
La banque centrale suisse se classe désormais au huitième rang des plus importants investisseurs publics, montrent des données du Forum des institutions monétaires et financières officielles. Au cours des douze derniers mois, ses avoirs en actions ont bondi de 41% à 127 milliards de francs suisses (116 milliards d’euros), selon les calculs effectués par Reuters. Wall Street est le marché de prédilection de la BNS dont le portefeuille d’actions américaines atteignait près de 62 milliards de dollars à la fin juin contre 38,6 milliards un an auparavant, selon un document de la SEC.
La Société Générale a fermé la semaine dernière son unité parisienne de recherche dédiée au secteur de l'énergie, a rapporté hier Bloomberg. Thierry Bros, qui couvrait le gaz et le gaz naturel liquéfié en Europe, et Paolo Coghe, qui suivait l'électricité, le charbon et les émissions en Europe, feraient partie des sortants. La Société Générale, qui ne fait pas de commentaire, est l’une des dernières banques présentes dans ce secteur sur le continent. Ces départs rentreraient dans le cadre des 125 suppressions de postes à Paris, annoncés en avril. La banque continue à analyser les marchés du pétrole depuis New York.
Déjà présent dans le secteur des infrastructures, le groupe de protection sociale souhaite investir davantage dans la dette d’infrastructures cette année. La compagnie devrait investir au moins 115 millions d’euros dans cette classe d’actifs.
Taux d’intérêt bas, risques de marchés élevés, assèchement de la liquidité: autant de facteurs qui invitent à repenser la construction de portefeuilles. Hubert Keller, Associé-gérant du Groupe Lombard Odier revient sur sa vision actuelle du marché obligataire.
Selon nos informations, le directeur de la multigestion de VEGA IM Xavier Laurent devrait quitter son poste dans les semaines à venir. La société n'a pas souhaité confirmer cette information pour le moment.
L’onde de choc du « Brexit » a continué de produire des secousses dans l’industrie de la gestion d’actifs en Europe au cours du mois de juillet, mais ce mouvement a surtout affecté les fonds investis en actions, et dans une moindre mesure dans l’immobilier, selon les données de Morningstar.
La banque centrale suisse se classe désormais au huitième rang des plus importants investisseurs publics, montrent des données du Forum des institutions monétaires et financières officielles. Au cours des 12 derniers mois, ses avoirs en actions ont bondi de 41% à 127 milliards de francs suisses (116 milliards d’euros), selon les calculs effectués par Reuters. Wall Street est le marché de prédilection de la BNS dont le portefeuille d’actions américaines atteignait près de 62 milliards de dollars à la fin juin contre 38,6 milliards un an auparavant, selon un document de la SEC, l’autorité de régulation des marchés financiers américains.