Le gestionnaire d’actifs américain John Hancock Investments étoffe son équipe dédiée aux ETF avec l’arrivée de trois nouveaux collaborateurs. Steven Deroian est ainsi nommé responsable de la stratégie ETF, rattaché à ce titre à Philip Fontana, responsable du développement produits. En parallèle, Michelle Fuller et Burns « Mac » Lowry rejoignent la société de gestion en qualité de « managing director » et de spécialistes des ventes ETF, au sein de l’équipe commerciale institutionnelle. Tous deux sont rattachés à Todd Cassler, « president » en charge de la distribution institutionnelle. Ces nominations confirment les ambitions de John Hancock dans le domaine des ETF. De fait, en septembre 2015, la société américaine avait lancé une gamme de six ETF multi-factoriels, baptisé John Hancock Multifactor ETF, reposant sur des indices sous-jacents développés par Dimensional Fund Advisors. Au printemps 20016, John Hancock avait élargi sa gamme de fonds indiciels avec le lancement de cinq nouveaux ETF multi-factoriels sectoriels.Steve Deroian, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a effectué l’essentiel de sa carrière chez Fidelity Investments où il a travaillé pendant 18 ans, participant notamment au lancement et au développement de l’activité ETF. Au cours de sa carrière, il a également officié chez F-Squared Investments et, dernièrement, chez Rothschild Asset Management.Pour sa part, Michelle Fuller arrive en provenance de Pimco où elle officiait depuis 2012 en qualité de « senior vice president » en charge de la stratégie ETF. Avant cela, elle a passé huit ans chez State Street Global Advisors où elle a occupé plusieurs postes à responsabilité.Enfin, « Mac » Lowry travaillait dernièrement chez BlackRock iShares en tant que spécialiste ETF en charge des réseaux de banques privées et des gestionnaires de fortunes ainsi que des particuliers très fortunés. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez UBS Wealth Management, Bank of America et Merrill Lynch.
Tikehau IM a annoncé, ce mercredi 14 septembre, avoir clôturé à 610 millions d’euros la levée du fonds Tikehau Direct Lending III (TDL III), sa nouvelle génération de fonds de dette privée. Grâce à cette opération, « la société de gestion gère désormais un montant total de 3,3 milliards d’euros d’actifs dédié à cette classe d’actifs », précise-t-elle dans un communiqué. Le fonds TDL III est un véhicule luxembourgeois qui offre un portefeuille diversifié de dettes privées (dette senior, « stretched senior », unitranche, mezzanine, « PIK Note », actions de préférence).Ce nouveau véhicule cible principalement des investissements dans des entreprises valorisées entre 50 et 500 millions d’euros de secteurs et zones géographiques divers. Les investisseurs engagés dans ce fonds sont essentiellement des compagnies d’assurance, des fonds de pension, des banques privées ainsi que des family offices basés en France, Espagne, Italie, Belgique, Canada, Hong Kong ou Finlande.Avec 15 investissements, le fonds TDL III est d’ores et déjà investi à plus de 40% dans des sociétés basées en France, Espagne, Belgique et Norvège.
Dans le sillage de son augmentation de capital de 510 millions d’euros, le groupe d’investissement Tikehau a annoncé jeudi la signature d’un crédit syndiqué de 200 millions sur cinq ans pour sa structure d’investissement pour compte propre, Tikehau Capital Partners (TCP). BNP Paribas, le Crédit Agricole et LCL sont chefs de file du syndicat, qui compte aussi la Bred, Banque Espirito Santo, Natixis, la Société Générale et StanChart. «Nous sommes la première société d’investissement privée à bénéficier d’un crédit syndiqué en France», explique à L’Agefi Antoine Flamarion, associé et co-fondateur du groupe en 2004 avec Mathieu Chabran.
Sur les sept premiers mois de cette année, La Française a enregistré des souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, soit quasiment le même montant que la collecte de l’ensemble de l’année 2015 (4,1 milliards d’euros). Cela permet à la société de gestion française du groupe Crédit Mutuel Nord Europe d’accroître de 9 % ses encours sur la période à plus de 57 milliards d’euros à fin juillet 2016, et de dépasser son objectif d’encours de 55 milliards d’euros. La Française indique que la collecte de ce début 2016 a été « largement portée par le segment institutionnel et international ». Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte institutionnelle représente 66 % de la collecte totale et la collecte internationale, plus de 15 % du total, avec, dans les deux cas, une forte dynamique en Asie, au Benelux et en Italie, précise un porte-parole du groupe.En termes de produits, les fonds de performance absolue et les solutions dédiées d’investissement tels que ceux mis en œuvre par La Française Global Investment Solutions ont à eux seuls généré plus de 2,2 milliards d’euros de collecte nette depuis le début de l’année à fin juillet, détaille la société de gestion.Les fonds collectifs en immobilier, tout comme les investissements en immobilier direct, ont quant à eux affiché une collecte proche de 1,4 milliard d’euros. “A fin juillet 2016, notre collecte nous permet une progression de nos encours significative qui dépasse déjà notre objectif de fin 2016, confortant la stratégie de développement multi-expertises mise en œuvre par La Française. La collecte en provenance de l’international reste significative et cette tendance devrait se prononcer d’ici la fin de l’année.» commente Patrick Rivière, directeur général du Groupe La Française.
Un peu plus de deux ans après son lancement, BNL-BNP Paribas Life Banker est arrivé à 3 milliards d’euros d’encours gérés, rapporte Bluerating. Dans le même temps, le réseau de conseillers financiers continue de recruter. Ainsi, huit nouveaux professionnels ont rejoint le réseau qui à ce jour compte 260 conseillers sur l’ensemble du territoire italien. Depuis janvier, 55 conseillers ont été recrutés.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management (MFS IM) étoffe sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du véhicule Global Opportunistic Bond, un fonds obligataire flexible, rapporte Investment Week. Ce nouveau produit est géré conjointement par Richard Hawkins et Robert Spector. Ce fonds sera disponible aux investisseurs via la gamme MFS Meridian Funds domiciliée au Luxembourg. Ce véhicule d’investissement investira principalement dans des obligations émises par des entreprises et des gouvernements de pays développés. Il aura toutefois la possibilité de regarder également les marchés émergents et il pourra investir dans des titres adossés à des prêts hypothécaires ou à d’autres actifs. Les deux gérants seront responsable à la fois de l’allocation d’actifs et du budget de risque au sein du portefeuille.
L’Union Bancaire Privée renforce son équipe de gestion actions européennes avec le recrutement de Charles Anniss en qualité de gérant de portefeuille petites et moyennes. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience, travaillait précédemment chez M&G Investments où il assumait les fonctions de « Director & Fund Manager » auprès de l’équipe actions. Il était notamment en charge des fonds European Select Fund et European Smaller Companies Fund, ainsi que de la gestion des portefeuilles actions ségrégués globaux (hors Etats-Unis) pour les clients institutionnels. Charles Anniss a quitté M&G au début du mois de juillet.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Charles Anniss a pour mission d’élargir l’offre de solutions d’investissements en actions européennes de l’UBP et de développer une nouvelle gamme de stratégies orientées sur les petites et moyennes capitalisations européennes. « L’objectif est de compléter notre offre Equity et Equity Income », précise le gestionnaire d’actifs.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé contre toute attente la semaine dernière, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 559.000 barils. Ces stocks avaient connu la semaine précédente leur plus forte baisse hebdomadaire depuis 1999 et les économistes s’attendaient à un rebond de 3,8 millions de barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,8 point de pourcentage.
La Banque centrale européenne (BCE) doit être plus souple dans l’interprétation de sa mission sur la stabilité des prix, a déclaré aujourd’hui Klaas Knot, le président de la Banque des Pays-Bas et qui siège au Conseil des gouverneurs de la BCE. Lors d’une conférence à Vienne, il a fait valoir que la BCE était confrontée à une situation inédite depuis 80 ans et averti que de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire risqueraient d’entraîner des effets secondaires indésirables.
Les prix à l’importation ont reculé aux Etats-Unis en août pour la première fois depuis le mois de février, sous la pression des prix du pétrole et des produits alimentaires. Ils ont diminué de 0,2% le mois dernier après une hausse (confirmée) de 0,1% en juillet, selon les statistiques publiées hier par le département du Travail. Sur 12 mois glissant, ils affichent une baisse de 2,2%, la plus faible depuis octobre 2014. La nouvelle souligne un environnement de faible inflation, qui pourrait encourager la Réserve fédérale à maintenir ses taux la semaine prochaine.
La Commission européenne a désigné l’Allemande Sabine Weyand, directrice adjointe au Commerce et spécialiste des questions commerciales, pour épauler le Français Michel Barnier dans les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. L’ancien ministre français des Affaires étrangères et de l’Agriculture et ex-commissaire européen aux Finances avait été désigné en juillet. L'équipe «coordonnera le travail de la Commission sur toutes les questions stratégiques, opérationnelles, légales et financières en lien avec ces négociations», indique Bruxelles dans un communiqué.
Amundi, filiale de gestion de Crédit Agricole SA (CASA), a annoncé hier le rapprochement de ses activités de gestion immobilière avec celles de Crédit Agricole Immobilier. L’objectif est de faire émerger un acteur de dimension européenne. L’opération se fera par la fusion des sociétés de gestion spécialisées Amundi Immobilier et CA Immobilier Investors (CAII). Elle sera réalisée par l’apport par Crédit Agricole Immobilier des titres CAII, contre rémunération en actions nouvelles Amundi. Amundi Immobilier devrait ainsi gérer près de 20 milliards d’euros fin 2016 (dont 5 milliards provenant de CAII). Ce rapprochement s’inscrit dans la stratégie de CASA de renforcer les synergies entre ses métiers. L’opération s’effectue sur la base d’une valorisation de CAII de 29,3 millions d’euros et d’une valorisation de l’action d’Amundi à 43 euros (soit la moyenne de cours de Bourse en août). L'émission d’actions, prévue au quatrième trimestre 2016, représente 0,4% du capital d’Amundi. L’impact sur le bénéfice net par action 2016 d’Amundi sera neutre.
Le hedge fund coté américain Och-Ziff Capital Management estime que le juge fédéral, qui a accepté la class action lancée par certains actionnaires à son encontre, dans le cadre d’une affaire de corruption, commet une erreur. Les avocats du fonds reprochent à Paul Oetken, du tribunal du district de Manhattan, de ne pas avoir cherché à entendre leur point de vue. Les actionnaires estiment que Och-Ziff a articiellement gonflé le prix de son cours en cachant ses activités en Afrique et les enquêtes - liées à ces activités - de la justice américaine et de la SEC, le gendarme de la Bourse américaine. L’action s’est effondrée lorsque l’information a été révélée. Le juge estime que les actionnaires entre février 2012 et août 2014 sont en droit de poursuivre Och-Ziff.
A la veille de l’édition 2016 de Patrimonia, le 10e baromètre du marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants BNP Paribas Cardif/Kantar TNS, révèle la confiance de la profession face aux défis du digital.
En séance plénière, le Parlement européen a rejeté les normes techniques du règlement PRIIPs, renvoyant la Commission européenne et l’EIOPA à leur copie. Ils sont tenus en principe d'aboutir avant le 31 décembre 2016, date d'entrée en application de cette nouvelle règlementation sur l'information des consommateurs.
Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2016, Cédric Marc, associé-fondateur de 3AO Patrimoine, nous décrit l'organisation de la sélection de fonds de la société suite à la fusion entre 3A Finance et O' Patrimoine.
Selon nos informations, la société de gestion State Street Global Advisors (SSGA) va bientôt délocaliser ses équipes de gestion françaises. La société continuera de distribuer ses fonds dans l'Hexagone avec une équipe support et commerciale réduite. Contacté par la rédaction, Mike Karpik, responsable de SSGA pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique (EMEA), assure être en discussions avec les régulateurs, la Direction au niveau local et les représentants du personnel. Cependant, aucune décision définitive n'aurait été prise pour l'instant.
A l’occasion d’une levée de fonds de 6,7 M€, CNP Assurances entre - aux côtés de Bpifrance et d’Innovation Capital - au capital et au conseil d’administration de H4D. Une opération qui va permettre à cette société française spécialisée dans la télémédecine d’accélérer son développement commercial.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé contre toute attente la semaine dernière, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 559.000 barils. Ces stocks avaient connu la semaine précédente leur plus forte baisse hebdomadaire depuis 1999 et les économistes s’attendaient à un rebond de 3,8 millions barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,8 point de pourcentage. Les cours du brut se sont retournés brièvement à la hausse suite à ces annonces avant de repartir brutalement à la baisse.
La Banque centrale européenne doit être plus souple dans l’interprétation de son mandat sur la stabilité des prix, a déclaré aujourd’hui Klaas Knot, le président de la Banque des Pays-Bas qui à ce titre siège au Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). Lors d’une conférence à Vienne, il a fait valoir que la BCE était confrontée à une situation inédite depuis 80 ans et averti que de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire risqueraient d’entraîner des effets secondaires indésirables. Ses propos font écho à ceux de Sabine Lautenschläger, membre du directoire de la BCE, qui avait estimé mardi qu’il fallait laisser le programme d’assouplissement quantitatif (QE) donner des résultats avant de songer à le modifier ou le prolonger.
Les prix à l’importation ont reculé aux Etats-Unis en août pour la première fois depuis février, sous la pression des prix du pétrole et des produits alimentaires. Les prix à l’importation ont diminué de 0,2% le mois dernier après une hausse (confirmée) de 0,1% en juillet, selon les statistiques publiées mercredi par le département du Travail. Les économistes prévoyaient en moyenne un recul de 0,1%. Sur les 12 mois à août, ils affichent une baisse de 2,2%, la plus faible depuis octobre 2014, après un recul de 3,7% en juillet. Lael Brainard, membre du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed), a déclaré lundi qu’elle souhaitait voir une accélération des dépenses de consommation et des signes de remontée de l’inflation avant de relever les taux. La Fed réunit son comité de politique monétaire les 20 et 21 septembre.
La Commission européenne a désigné l’Allemande Sabine Weyand, directrice adjointe au Commerce et spécialiste des questions commerciales, pour épauler le Français Michel Barnier dans les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. L’ancien ministre français des Affaires étrangères et de l’Agriculture et ex-commissaire européen aux Finances avait été désigné en juillet par la Commission européenne. Ces désignations placent la France et l’Allemagne en position centrale dans les négociations qui auront pour sujet charnière les relations commerciales et l’avenir de la City. L'équipe «coordonnera le travail de la Commission (européenne) sur toutes les questions stratégiques, opérationnelles, légales et financières en lien avec ces négociations», indique Bruxelles dans un communiqué.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } One year after the acquisition of the private equity find FLAG Capital Management, Aberdeen Asset Management is continuing to develop its alternative asset management activities, with the promotion of John Dickie to the position of co-head of private equity for the United States, alongside Scott Reed, and of Whit Matthews, from SLCapital Partners. Matthews joins the private equity team in the United States as senior investment manager, and comes as an addition to the expertise in private equity in the global alternative management division of the firm, which now has USD32bn in assets under management.
The emerging market equities team at Henderson is expected to finish the year with USD2.5-3bn in assets, due to several “institutional success stories,” Glen Finegan, head of emerging market equities at Henderson, has announced during a visit to Paris. Assets in the unit currently total near USD800m, and they totalled USD300m in 2015, when Finegan joined Henderson from First State as an addition to the emerging markets range from the firm. “It establishes Henderson as a serious player in the area of emerging markets,” the head says.
Le taux de couverture des caisses de pension suisses a reculé en 2015 de 1,7 point pour s'établir à 104,1%, rapporte L’Agefi suisse. C’est le premier renversement de tendance depuis 2011, selon la société de conseils en investissements Complementa. Ce recul n’est toutefois pas comparable avec les chutes subies en 2001 et lors de la crise financière de 2008, a déclaré hier à Zurich, Jürgen Rothmund, auteur de l’étude. Une simulation pour août 2016 montre que le taux remonte de 1,1 point à 105,2%. Selon les auteurs de l’étude, on peut donc dire qu’il y n’y a pas eu de grosse crise depuis huit ans. L’étude de Complementa porte sur environ 400 caisses de pension avec des fonds de prévoyance d’environ 530 milliards de francs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The concept of wealth or great wealth continues to excite strong reactions of attraction-repulsion in the European cultural environment. Nearly half of high net worth individuals (HNWI, or rich people) surveyed by Scorpio Partnership for OneLife, a Luxembourg firm specialised in wealth management, finds that reactions when they announce their level of wealth are negative. The study, “Essential Wealth: le rapport des HNWI à la société,” was undertaken in first half 2016, and included 601 individuals with average wealth of EUR3.5m. Respondents live in Belgium, Denmark, Finland, France, Sweden, and the United Kingdom. Only one HNWI respondent in four feels relaxed when they mention their wealth in public. 22% of HNWIs surveyed have the feeling that their interlocutors try to take advantage of them when they become aware of their status. Although society perceives high net worth individuals globally in a favourable light, the topic remains difficult to discuss for most HNWIs surveyed, the authors of the study say. What they find more worrying is that only one quarter of respondents talk about their wealth to their children on a regular basis, while nearly half only discuss this topic sometimes, and 28% never mention it. Although happiness is the dominant sentiment for half of respondents, the other half say they have some discomfort due to their responsibilities and criticisms with respect to their status.
Investors are remaining highly prudent, and are continuing to maintain very high cash allocations. Liquidity represented 5.5% of assets in September, compared with 5.4% one month earlier, according to the most recent Fund Manager Survey from Bank of America Merrill Lynch, conducted between 2 and 8 September, and covering a sample of 208 respondents with a total of USD579bn in assets under management. There are at least two reasons for maintaining such a large stash of cash, with pessimism about the evolution of markets a reason for 42% of respondents to the survey, and preference for cash compared with other low-performance alternatives (20%). The September survey finds that 54% of investors, a record percentage, estimate that equities and bonds are overvalued. Equity allocations are currently at their lowest level in four years compared with cash allocations, BofA Merrill Lynch notes.