Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders étoffe sa gamme obligataire avec le lancement du fonds Schroder ISF Global Multi Credit. Ce nouveau véhicule investit de manière active et flexible sur les marchés mondiaux du crédit. Son univers d’investissement comprend les titres « investment grade » et à haut rendement (« high yield ») ainsi que la dette souveraine et d’entreprise des pays émergents, les ABS (titres adossés à des actifs), les obligations municipales et convertibles. Le fonds n’a aucune contrainte par rapport aux indices de référence traditionnels. Ainsi, « son équipe de gestion bénéficie d’une plus grande liberté dans la sélection de titres et dans l’atténuation des risques qui surviennent au cours du cycle de marché, dans un approche de type ‘total return’ », précise la société de gestion. La gestion du fonds est assurée par l’équipe de gestion crédit logée au sein de la plateforme obligataire de Schroders à Londres. Patrick Vogel est le gérant principal de ce nouveau produit. Sa gestion s’appuie sur l’approche thématique mise en œuvre par les équipes crédit de Schroders, qui gèrent actuellement environ 20 milliards d’euros dans des stratégies de crédits européennes et mondiales pour le compte de clients à travers le monde. Cette équipe fait partie d’une plateforme obligataire mondiale intégrée constituée de près de 200 professionnels de l’investissement répartis dans le monde dont les encours totaux représentent 115 milliards d’euros à fin juin 2016.
Le gestionnaire de fortune britannique Rowan Dartington a annoncé que ses actifs sous gestion ont dépassé pour la première fois le seuil de 1,5 milliard de livres, enregistrant une progression de 25% depuis le début de l’année, rapporte Investment Week. En l’espace de deux ans, ses encours ont même fait un bond de 60%. Pour mémoire, la société de gestion a été rachetée en juillet 2015 par le groupe St. James’s Place pour 34 millions de livres.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, portant sur l’exercice fiscal clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs britannique River & Mercantile Group a fait état d’une chute de 25% de ses bénéfices sur un an. De fait, son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 9,5 millions de livres contre 12,7 millions de livres un an plus tôt. Ses revenus accusent un repli de 10% sur un an pour s’établir à 47,2 millions de livres. Si ses revenus en provenance des frais de gestion ont progressé de 6% en l’espace d’un an à 36,7 millions de livres, ceux des commissions de performance ont en revanche chuté de 74% pour ressortir à 1,5 millions de livres seulement.Au cours de l’exercice écoulé, le groupe britannique a pourtant réussi à faire progresser ses encours de manière significative. De fait, ses actifs sous gestion ont progressé de 22% pour s’inscrire à 25,5 milliards de livres. Ce bond en avant est principalement dû à une collecte nette qui s’est élevée à 3,7 milliards de livres sur l’ensemble de l’année écoulée. River & Mercantile a également bénéficié d’un effet de marché positif à hauteur de 831 millions de livres.En parallèle de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion britannique a également fait le point sur son activité au cours des trois mois clos au 30 septembre 2016. A cette date, ses actifs sous gestion affichent une progression de 9% pour atteindre désormais 27,9 milliards de livres. Au cours du trimestre, River & Mercantile a enregistré une collecte nette de 1,33 milliard de livres.
Net ralentissement d’activité pour Old Mutual Wealth. Le gestionnaire d’actifs a en effet enregistré une collecte nette de 900 millions de livres au troisième trimestre 2016, bien loin des 2,3 milliards de livres de souscriptions nettes engrangées au troisième trimestre 2015. Le groupe explique toutefois que « le troisième trimestre 2015 était exceptionnel en raison de la réforme sur les fonds de pension qui avait conduit à des niveaux élevés de collecte nette au Royaume-Uni ». Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette d’Old Mutual Wealth s’élève à 4,1 milliards de livres contre 4,6 milliards de livres sur la même période de 2015. Pour le groupe britannique, ce ralentissement est lié « à la faiblesse des marchés et à la poursuite des incertitudes à la suite du résultat du référendum britannique sur l’Union européenne au mois de juin », explique Old Mutual Wealth.Malgré cet environnement difficile, les actifs sous gestion ont augmenté de 14% depuis le début de l’année pour atteindre 119 milliards de livres. Les encours de sa filiale Old Mutual Global Investors ont, pour leur part, progressé de 11% pour s’établir à 29 milliards de dollars. Quant à Quilter Cheviot, ses encours ont augmenté de 11% pour s’inscrire à 20 milliards de livres.Old Mutual Wealth ne se montre toutefois guère optimiste pour l’avenir. « Nous nous attendons à ce que les marchés restent difficiles pendant quelque temps en raisons du contexte incertain concernant la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne », a commenté Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth, cité dans un communiqué.
Generali Investments lance Bridge 11-2021, un compartiment obligataire à maturité du fonds de droit luxembourgeois Generali Investments Global Solutions Fund. Il se destine aux personnes souhaitant investir dans un portefeuille obligataire diversifié distribuant un revenu annuel avec un objectif de préservation du capital jusqu’à l’échéance en 2021. Co-géré par Fabrizio Viola et Stefano Perin, Bridge 11-2021 détiendra entre 35 à 45 obligations (Investment Grade & High Yield) libellées essentiellement en euros ou en dollars, avec un objectif de gestion prudente du capital. Selon les parts, le fonds distribuera les 4 premières années un revenu annuel minimum fixe de 1,60 euro par part pour les investisseurs particuliers et de 2,20 euros par part pour les investisseurs institutionnels. Durant la cinquième et dernière année, le fonds pourra distribuer un revenu variable.«Generali Investments renforce sa gamme obligataire buy & hold avec un produit qui reprend toutes les caractéristiques qui ont fait le succès de Bridge 2021», a commenté Andrea Favaloro, head of sales & marketing de Generali Investments. Bridge 11-2021 sera ouvert à la souscription du 10 octobre au 18 novembre 2016.
Il n’y en a pas que pour Pioneer chez Unicredit. La banque italienne serait prête à céder sa filiale Fineco à Generali pour un montant de 2,5 milliards d’euros, soit moins que les 3,1 milliards d’euros envisagés initialement, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza et Reuters. Ces informations relancent les rumeurs d’une fusion entre Fineco et Banca Generali.
BNP Paribas Investment Partners a rouvert un fonds de petites capitalisations européennes après l’avoir fermé aux nouveaux investisseurs il y a environ cinq ans, rapporte Citywire. Le fonds Parvest Equity Europe Small Cap est géré par Damien Kohler, responsable des petites et moyennes capitalisations européennes, et Fiona Wills, gérante. Le fonds avait été fermé aux nouvelles souscriptions en novembre 2011 en raison de contraintes de capacité. Il a été rouvert le 3 octobre. A fin septembre, ses encours dépassaient 1,5 milliard d’euros.
Axa Investment Management a perdu 10,7 milliards d’euros d’actifs supplémentaires gérés pour le compte de Friends Life au profit d’Aviva Investors, rapporte Financial News. Cela porte le total des actifs qui sont passés de la société de gestion française à sa concurrente britannique sur les 12 derniers mois à 43,7 milliards d’euros. Friends Life a été racheté par Aviva en avril 2015. A l’époque, Aviva avait annoncé que cela lui rapporterait jusqu’à 70 milliards de livres d’actifs que Friends Life externalisait à d’autres sociétés de gestion et qui seraient réintégrés au sein d’Aviva Investors. Les relations entre Friends Life et Axa IM remontent à septembre 2010, après l’acquisition des compagnies d’assurance vie d’Axa UK par Friends Life.
Un joli coup. Le groupe UBS vient de recruter Ravi Raju, l’ancien responsable depuis plusieurs années des activités de gestion de fortune en Asie de la Deutsche Bank, très précisément responsable «Deutsche Bank Wealth Management APAC»), ont indiqué au site spécialisé finews plusieurs sources d’UBS. Le site Asian Private Banker avait auparavant divulgué le départ de Ravi Raju. Les sources ne savaient pas toutefois quelles seraient les nouvelles fonctions de Ravi Raju au sein du groupe suisse.
Jean-Pierre Selvatico, responsable des hedge funds et membre du comité d’investissement de Pictet Alternative Advisors, s’apprête à quitter Pictet, révèle InvestmentEurope. L’intéressé avait rejoint Pictet Alternative Advisors en 2010 en tant qu’analyste et gérant senior spécialisé dans les hedge funds. Pictet Alternative Advisors gère 11 milliards de dollars (9,9 milliards d’euros d’actifs investis dans 135 hedge funds « offshore » et Ucits.Selon plusieurs sources proches du dossier citées par InvestmentEurope, Jean-Pierre Selvatico devrait rejoindre Systematica Investments, société lancée en janvier 2015 par d’anciens dirigeants de BlueCrest Capital Management. Contactée, Systematica Investments n’a pas souhaité faire de commentaire.Avant de rejoindre Pictet en 2010, Jean-Pierre Selvatico était « managing director » chez Barclays Capital à Londres où il était responsable de l’équipe « interest rate option » européenne. Il a débuté sa carrière en 1993 chez JP Morgan à Londres en qualité d’analyste quantitative puis a intégré l’équipe marketing en charge des « interest rate » swaps. De 1997 à 2000, il a été responsable de l’équipe des options en dollar option chez JP Morgan à New York. Avant de travailler chez Barclays Capital en 2004, il a travaillé chez Credit Suisse First Boston à Londres de 2002 à 2004.
HSBC Private Bank (Suisse) a décidé d’étoffer son conseil d’administration. Kim Fox et Hans-Jürgen Koch ont rejoint le 3 octobre l’organe de surveillance de la filiale établie à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Les deux responsables ont également été nommés au conseil de la holding qui gère les opérations en Suisse, au Luxembourg et à Monaco.. Kim Fox était récemment cheffe de la gestion du capital à Credit Suisse. De son côté, M. Koch travaillait à BNP Paribas comme responsable de la gestion de fortune pour la Suisse et l’Europe.
C’est l’un des enseignements de la dernière enquête conjoncturelle de la Fondation Genève Place Financière. Les banques de taille intermédiaire, notamment celles employant entre 50 et 200 personnes, affichent une certaine résistance, voire une montée en puissance, rapporte L’Agefi suisse. Une sorte de «middle is beautiful», considérant que sur beaucoup d’aspects, cette catégorie d’établissement s’en sort bien mieux que les très grandes banques, mais aussi mieux que les banques plus modestes ou les gérants de fortune indépendants. Cela est particulièrement visible sur plusieurs indicateurs clés. Au niveau de l’emploi, près de 75% des banques de plus de 200 emplois pensent réduire leurs effectifs l’an prochain à Genève. Elles ont déjà commencé à le faire ces dernières années. En revanche, les banques moyennes vont être stables ou recruter. C’est même 42% des banques entre 50 et 200 employés qui pensent augmenter leurs effectifs, et la même proportion rester stable. Autre indicateur, les apports nets de fonds dans la gestion de fortune. Ils sont négatifs pour 80% des grandes banques (plus de 200 emplois) au premier semestre, soit un ratio qui a doublé par rapport à précédente étude. Rarement l’ambiance a été aussi morose. Les gestionnaires de fortune indépendants ont aussi souffert, avec 37% de répondants indiquant une baisse à ce niveau. En revanche, plus de la moitié des banques intermédiaires affiche une croissance jusqu’à 5%, et c’est même 15% d’entre elles qui enregistrent plus de 5% de hausse. Corollaire de ces évolutions: les actifs sous gestion sont en baisse de 3% à 7% dans 72% des grandes banques… Alors que cette proportion n’est que dans 7% des établissements moyens.
Le lobby européen Efama créera une «task force» pour réfléchir aux conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), une fois que le Brexit aura été formellement enclenché, a déclaré hier Peter de Proft, directeur général de la European Fund and Asset Management Association (Efama), lors d’une conférence de presse à Paris. En attendant, l’association se dit «inquiète» de l’impact éventuel de l’incertitude politique actuelle pour les encours de la gestion européenne.
Le G7 a annoncé mardi à Washington avoir trouvé un accord pour édicter des lignes directrices sur la manière de traiter les problèmes de cybersécurité au sein du secteur financier. « Les risques de cybersécurité deviennent de plus en plus dangereux et divers, menaçant de perturber nos systèmes financiers mondiaux interconnectés », déclare le texte approuvé par les ministres des Finances et les banques centrales. Les lignes directrices demandent aux gouvernements de s’assurer que les régulateurs financiers supervisent la cybersécurité des entreprises. Les gouvernements doivent également s’avertir les uns les autres en cas d’attaques.
Primonial a enregistré 4,8 milliards d’euros de collecte brute sur les neuf premiers mois de l’année et compte dépasser les 5 milliards sur l’année, a annoncé le groupe hier. 2,2 milliards d’euros ont été collectés pour le compte de particuliers et 2,6 milliards auprès d’institutionnels, portant à 16 milliards d’euros les encours gérés ou conseillés par Primonial. L’immobilier a particulièrement attiré les investisseurs, avec près de 2,5 milliards d’euros réunis dans des OPCI destinés aux institutionnels et plus de 1,1 milliard d’euros pour les SCPI et SCI destinés aux particuliers.
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont ouvert hier une consultation sur le traitement prudentiel des provisions comptables. Ce dernier propose de conserver, «pour une période transitoire, l’actuel traitement réglementaire des provisions sous les approches du risque de crédit en notation standard et interne». La réforme des normes comptables va en effet conduire les établissements de crédit à provisionner par anticipation des encours sains dès leur origine pour respecter le principe d’expected credit loss (ECL), «ce qui introduit un changement fondamental dans les pratiques des banques», souligne le Comité.
Le ministre des Finances sud-africain, Pravin Gordhan, a été convoqué devant la justice hier, faisant chuter le rand. La devise sud-africaine a perdu 3,89% face au billet vert, à 14,36 rands pour un dollar. Les rendements sur les obligations sud-africaines à 10 ans ont grimpé de 24 points de base à 8,94%. S&P et Fitch doivent mettre à jour la notation du pays en décembre. Pravin Gordhan a dénoncé des motivations politiques derrière ces affaires qui l’opposent à des entreprises publiques.
L’exécutif européen souligne les avantages d’une réassurance entre fonds nationaux qui pourrait se substituer à la proposition actuelle misant sur les prêts entre fonds préalables à une mutualisation complète des moyens.
La livre a de nouveau largement fléchi hier, cédant 1,93% face au dollar pour s’échanger contre 1,21 dollar. La tendance a été similaire face à l’euro, avec une baisse de 1,18% à 1,09 euro, au plus bas depuis 2009. La baisse de la livre depuis le début du mois semble liée aux inquiétudes face à la possibilité d’un Brexit difficile. Le Premier ministre britannique, Theresa May, a annoncé hier soir avoir accepté de laisser le parlement débattre de ces questions dans la journée.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) entame aujourd’hui des discussions avec plusieurs pays producteurs extérieurs à l’organisation sur les modalités d’un accord visant à plafonner la production pétrolière pendant au moins six mois, avec une réévaluation par la suite. Un comité spécial de l’Opep se réunira à Vienne les 28 et 29 octobre prochain, a précisé le secrétaire général de l’Opep, Mohammed Barkindo, avec une participation possible de non-membres. La position de la Russie reste incertaine, après le soutien apporté à l’accord par Vladimir Poutine lundi, le ministre de l’Energie a indiqué hier que la Russie maintiendrait son niveau de production même en cas d’accord.
La Française lance Moniwan, la première fintech de vente de SCPI pour les investisseurs particuliers avec une souscription 100 % en ligne. Moniwan pourrait s'étendre à d'autres produits financiers.
À l’occasion de l’annonce de l’acquisition d’AMC Conseil, Stéphane Cremades, fondateur de l’Institut du Patrimoine, nous dévoile sa stratégie de développement à court et long terme. Acquisitions de plusieurs cabinets de CGP, recrutement d’une dizaine de conseillers, développement d’un nouvel outil digital, le dirigeant a exposé sa vision pour le futur du cabinet à la rédaction de Distrib Invest.
Le groupe Primonial vient de publier les résultats de sa collecte pour les 9 premiers mois de l'année. Une collecte s'établissant à 4,8 milliards d’euros bruts toutes classes d'actifs confondues. L'activité de gestion d'actifs a pour sa part enregistré une collecte de 268 millions d'euros.
L’Académie nationale de médecine lance un appel d’offres en vue de sélectionner un prestataire de gestion pour créer des fonds communs investis en valeurs mobilières. Les portefeuilles à gérer seront de l’ordre de 20 à 30 millions d’euros correspondant aux dons et legs que l’institution reçoit. Le marché est souscrit pour un an. L’Académie rappelle qu’elle cherche une gestion en " bon père de famille afin d’assurer la pérennité du capital voire son augmentation”. Elle privilégie donc des mandataires ayant une expérience dans les fondations et le secteur associatif et offrant de la sécurité (qualité du dépositaire, agrément AMF....). Date limite de réception des offres : 7 novembre 2016 à 17h00 Lire l’avis complet ici
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont ouvert mardi une consultation sur le traitement prudentiel des provisions comptables. La réforme des normes comptables va en effet conduire les établissements de crédit à provisionner par anticipation des encours sains dès leur origine pour respecter le principe d’expected credit loss (ECL), «ce qui introduit un changement fondamental dans les pratiques des banques», souligne le Comité de Bâle. Ce dernier propose de conserver, «pour une période transitoire, l’actuel traitement réglementaire des provisions sous les approches du risque de crédit en notation standard et interne».
Le G7 a annoncé mardi à Washington avoir trouvé un accord pour édicter des lignes directrices sur la manière de traiter les problèmes de cybersécurité au sein du secteur financier. « Les risques de cybersécurité deviennent de plus en plus dangereux et divers, menaçant de perturber nos systèmes financiers mondiaux interconnectés », déclare le texte approuvé par les ministres des Finances et les banques centrales. Les lignes directrices demandent aux gouvernements de s’assurer que les régulateurs financiers supervisent la cybersécurité des entreprises. Les gouvernements doivent également s’avertir les uns les autres en cas d’attaques.
Alors que l’Association française de la gestion financière souhaite la fin du passeport européen pour les gestionnaires britanniques, le lobby européen Efama reste prudent sur les conséquences du Brexit. « Nous sommes encore au niveau politique, l’article 50 du Traité n’a pas été enclenché », a déclaré aujourd’hui Peter de Proft, directeur général de la European fund and asset management association, lors d’une conférence de presse à Paris.
Après le récent lancement d’un fonds de hedge funds dédié à un institutionnel français pour un montant nominal de 100 millions d’euros, Darius Capital Partners, société affiliée de Natixis Global Asset Management depuis 2011, a dépassé le milliard d’euros d’actifs en gestion et conseil, selon un communiqué publié par Natixis. Créé en 2004, Darius Capital Partners sélectionne, conçoit et gère des allocations alternatives et de rendement absolu.
BNP Paribas Banque Privée et BNP Paribas Cardif ont dévoilé, ce 10 octobre, le lancement d’Idinvest Strategic Opportunities, une unité de compte en capital-investissement (« private equity ») gérée par Idinvest Partners et destinée aux clients de banque privée du groupe bancaire. Dans le détail, BNP Paribas Cardif, filiale d’assurance de la banque de la rue d’Antin, va intégrer ce nouveau fonds de private equity aux contrats d’épargne commercialisés par BNP Paribas Banque Privée. Ce nouveau support permet de bénéficier des dispositions de la Loi Macron qui ouvrent la voie aux fonds de private equity dans les contrats d’assurance vie ou de capitalisation, et qui autorisent le règlement en titres lors d’un rachat ou en cas de décès. « Ainsi, en présentant cette classe d’actifs dans ses contrats d’épargne, BNP Paribas Banque Privée propose à ses clients la possibilité d’accéder à un investissement lié à des sociétés non cotées, et de conserver cet investissement jusqu’à la maturité du fonds, » précise l’établissement bancaire.Le fonds Idinvest Strategic Opportunities est disponible à compter du 10 octobre dans la gamme d’assurance vie et de capitalisation de BNP Paribas Banque Privée. « Cette nouvelle solution est particulièrement recommandée à une clientèle avisée qui cherche à optimiser ses rendements sur le long terme tout en acceptant un risque de perte en capital », avertit la banque. Ce véhicule permet également « d’accompagner et de favoriser le développement des entreprises françaises et européennes non cotées de taille intermédiaire et de soutenir ainsi l’économie réelle », conclut BNP Paribas Banque Privée.