p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } La Financière Responsable, which for over 10 years has been studying the social, environmental and governance dimensions of companies in its portfolios, is going a step further. The firm, led by Olivier Johanet, has released a special study of greenhouse gas emissions, based on data from its “Empreinte Ecosociale” software, which now includes 110,000 data points for 117 businesses, complemented by direct questions. The study includes all companies of the CAC40, EuroStoxx 50, and Stoxx Europe 50 indices, as well as companies includes in the LFR portfolio as of 30 September 2015, and a few other large companies in Europe. In addition to the statistics for the carbon emissions of the stock markts, the study also identifies differences by strategy, by sector, nationality of the business and geographical location of employees or earnings. “Our database is not for sale, but we are releasing it to our clients under article 173 of the Energy transition law,” Johanet said at an investor conference in Paris. The research developed for the database received a research tax credit from the French government. La Financière Responsable had EUR135m in assets under management as of the end of September 2016, in four funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers – Real Assets (“AXA IM – Real Assets”) has announced that it is completing an acquisition of 958 hectares of land known as the “Domaine de Saint Augustin,” located in the French regions of Allier and Cher, for EUR21.5m, from a private vendor. The transaction has been completed on behalf of an AXA insurance company, and brings the value of forest assets under management by AXA IM – Real Assets to EUR130m, with a total area of nearly 21,000 hectares.
Les actifs sous gestion du britannique Hargreaves Lansdown ont progressé de près de 6 milliards de livres au troisième trimestre 2016 pour atteindre le niveau record de 67,6 milliards de livres au terme du troisième trimestre 2016, a annoncé le 13 octobre la société de gestion. Malgré la bonne tenue des marchés qui a contribué à l’augmentation des encours, les entrées nettes ont reculé de plus de 20% par rapport au troisième trimestre 2015 à 1,11 milliard de livres.
Malgré les incertitudes liées au Brexit, la société de gestion britannique Jupiter Fund Management a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 789 millions de livres, contre des entrées nettes de 92 millions de livres au deuxième trimestre et de 77 millions de livres au troisième trimestre 2015, selon des données communiquées le 13 octobre. Favorisés en outre par l’impact positif des marchés et la faiblesse de la livre, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 3,3 milliards de livres pour s'établir à 40,4 milliards de livres.Jupiter précise que les fonds ouverts ont engrangé des flux nets positifs de 767 millions de livres, les mandats affichant pour leur part une collecte nette de 31 millions de livres.
La société de gestion britannique Polar Capital a accusé des rachats nets de 772 millions de livres au troisième trimestre 2016. Les fonds long only ont vu sortir 816 millions de livres. Son fonds Ucits Japon a été particulièrement touché, note la société dans un communiqué.Malgré cette décollecte, Polar Capital a enregistré une hausse de ses encours sous gestion, de 7,3 milliards de livres à fin mars, à 7,7 milliards de livres à fin septembre. Cette progression est la conséquence de la faiblesse de la livre sterling depuis le Brexit et de la hausse des marchés sur les derniers mois.
Les fonds commercialisés sur le marché allemand ont enregistré au mois d’août des entrées nettes de 7,3 milliards d’euros, selon les derniers chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les seuls fonds réservés aux investisseurs institutionnels («Spezialfonds») ont attiré en net 5,3 milliards d’euros. Durant le mois sous revue, les fonds diversifiés ontcollecté 1,8 milliard d’euros, les obligataires 1,3 milliard d’euros et les fonds immobiliers 0,1 milliard d’euros, les fonds actions subissant de leur côté des sorties nettes de 0,5 milliard d’euros. Les fonds retail ont de quant à eux collecté 2,4 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de juillet sur des sorties nettes de 8 millions d’euros.Sur les huit premiers mois de l’année, la collecte nette cumulée s'élève à 63,2 milliards d’euros, dont 58,6 milliards d’euros pour les fonds institutionnels et 7,5 milliards d’euros pour les fonds retail. Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion des fonds retail ont augmenté de plus de 17 milliards d’euros, passant de 883 milliards fin 2015 à plus de 900 milliards d’euros à fin août.Les fonds dédiés aux actions affichent les encours les plus importants, avec un montant de 325 milliards d’euros, le plus élevé depuis avril 2009, largement devant les fonds diversifiés qui totalisent 221 milliards d’euros. Viennent ensuite les fonds obligataires avec 200 milliards d’euros d’encours et les fonds immobiliers (87 milliards d’euros).La gestion d’actifs allemande affiche à fin août un encours de 2.800 milliards d’euros, ce qui représente une part de marché au niveau mondial de 7,3%, souligne l’association professionnelle.
La Société Générale PrivateBanking Suisse envisage de réduire ses effectifs. Elle prévoit de supprimer 80 emplois sur ses trois sites de Genève, Lausanne et Zurich, rapporte le site spécialisé finews. «La banque vient d’ouvrir une période de consultation», a-t-elle indiqué jeudi dans une prise de position, confirmant une information de La Télé.La société, qui emploie environ 420 collaborateurs en Suisse, serait ainsi sur le point de supprimer environ un cinquième de ses effectifs dans le périmètre de ses activités de banque privée en Suisse. L'établissement a, par ailleurs, décidé de transférer ses activités de Lausanne à Genève, au sein de son nouveau siège en Suisse. Autrement dit, la banque va désormais piloter ses activités sur le sol helvétique à partir de Genève et Zurich.
Martin Gilbert d’Aberdeen Asset Management et Larry Fink de BlackRock figurent dans la liste des 100 meilleurs directeurs généraux dans le monde établie par Harvard Business Review, rapporte Investment Week. Le classement a été réalisé en se basant sur la performance financière et ESG (environnement, social et gouvernance) des dirigeants sur la totalité de leur mandat. Martin Gilbert arrive à la dix-huitième place et Larry Fink, à la trente-neuvième. Il y a seulement deux autres directeurs généraux du secteur des services financiers : Roberto Egydio Setubal, CEO du brésilien Itaú Unibanco, et Bruce Flatt, CEO du canadien Brookfield Asset Management. Le directeur général qui arrive premier est Lars Rebien Sorensen, le patron de Novo Nordisk.
Neuf sociétés réparties dans six catégories ont été récompensées jeudi 13 octobre lors de la cérémonie de remise des Agefi AMTech Day Awards, en clôture du salon organisé à Paris.
Man Group, le plus grand hedge fund coté, a gagné jusqu'à 17% à la Bourse de Londres après avoir annoncé ce matin une hausse de ses encours sous gestion au troisième trimestre, une acquisition et un plan de rachat de 100 millions de dollars d’actions. A la clôture jeudi soir, le cours de Man avait perdu près de 40% depuis le début de l’année.
Atypik Patrimoine écope d’une sanction de 20.000 euros pour avoir, en tant que conseiller en investissement financier (CIF), manqué à son obligation de se comporter avec loyauté et d’agir avec soin et diligence au mieux des intérêts de ses clients, en leur communiquant des informations présentant un contenu inexact ou trompeur. L’AMF lui reproche également d’avoir réceptionné des fonds d’un de ses clients qui n’étaient pas destinés à rémunérer son activité de CIF.
Le Premier ministre Canadien Justin Trudeau, qui recevait son homologue français Manuel Valls, a exhorté jeudi avec véhémence l’Union européenne à approuver l’accord de libre-échange bilatéral CETA. «Si l’Europe est incapable de signer une entente progressiste, commerciale, avec un pays comme le Canada, avec qui pense-t-elle faire affaire dans les années à venir ?», s’est-il interrogé. La Cour constitutionnelle allemande avait autorisé un peu plus tôt dans la journée le gouvernement à approuver le CETA sous certaines conditions.
Selon le rapport d’UBS et de PwC dans 14 grands marchés, successions, chute des matières premières et hausse du dollar expliquent que les milliardaires aient vu leur fortune fondre de 300 milliards de dollars (272 milliards d’euros) en 2015, à 5.100 milliards de dollars (4.618 milliards d’euros). Le rapport observe qu’il se produira dans les 20 ans à venir un transfert de richesse d’une ampleur sans précédent, moins de 500 personnes léguant à leurs héritiers et ayants droit plus de 2.100 milliards de dollars, une somme à peu près équivalente à l'économie de l’Inde.
Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 8 octobre se sont établies à 246.000, un creux depuis novembre 1973 et un chiffre identique à celui de la semaine précédente, révisé en baisse de 3.000, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse à 254.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines a baissé de 3.500 à 249.250 inscriptions, là encore un plus bas depuis novembre 1973.
Deux semaines après le début de son programme, la Banque d’Angleterre (BOE) a déjà réalisé plus de 10% de son objectif d’achats d’obligations d’entreprises. Elle en a acheté pour 535 millions de livres depuis jeudi dernier, ce qui porte le montant des achats déjà réalisés à 1,042 milliard de livres, a-t-elle annoncé hier. La Banque centrale a prévu d’acquérir pour 10 milliards de livres (11 milliards d’euros) d’obligations sur 18 mois.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière, et bien plus que prévu, selon les données publiées hier par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 4,9 millions de barils alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 650.000 barils. Les stocks d’essence ont eux diminué de 1,9 million de barils et le taux d’utilisation des capacités des raffineries a diminué de 2,8 points à 85,5%.
Le Royaume-Uni pourrait finalement décider de ne pas quitter l’Union européenne, estimait jeudi le président du Conseil européen Donald Tusk, puisque l’UE n’offrira pas de concessions suffisantes pour éviter un Brexit difficile. «Il est inutile de spéculer sur les termes d’un Brexit doux», a-t-il déclaré. «A mon avis, la seule alternative à un Brexit difficile c’est d’y renoncer, même si aujourd’hui presque personne ne croit à cette possibilité.»
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et françaises en septembre 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-joint représente le taux Fed funds implicite (shadow rate) et la projection à long terme du taux Fed funds du comité de politique monétaire aux Etats-Unis. Le calcul d’un taux implicite permet de traduire en un équivalent taux court les mesures non conventionnelles des banques centrales. Le taux implicite peut ainsi être négatif. Ce graphique montre que depuis 1986, c’est-à-dire la période de grande désinflation, les cycles de resserrement monétaire ont été compris entre 190 pb et 425 pb. Or la normalisation monétaire amorcée avec le tapering équivaut déjà à un resserrement monétaire de 340 pb depuis mai 2014.
La dirigeante écossaise Nicola Sturgeon a annoncé son intention de présenter la semaine prochaine un nouveau projet de loi pour un référendum d’indépendance, estimant que le vote pour le Brexit avait changé les termes d’appartenance au Royaume-Uni. «Je suis déterminée à ce que l’Ecosse puisse reconsidérer la question de son indépendance et ce avant que le Royaume-Uni quitte l’UE si c’est nécessaire pour protéger les intérêts de notre pays», a déclaré Mme Sturgeon à l’ouverture du congrès de son mouvement, le Scottish National Party, à Glasgow.
Le Premier ministre britannique Theresa May chercherait à utiliser le budget d’aide internationale du Royaume-Uni de 12 milliards de livres (13,3 milliards d’euros) pour s’assurer du soutien de certains pays en voie de développement lors de ses futures négociations commerciales, rapporte Bloomberg de sources gouvernementales. L’aide serait dirigée vers des pays pouvant apporter leur soutien au Royaume-Uni au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), où le pays sera de nouveau souverain une fois sorti de l’Union européenne, ou prêts à signer des accords commerciaux rapidement.
Malgré un ralentissement en 2015, la gestion sous mandat en assurance-vie a poursuivi sa progression exponentielle. Depuis 2011, les encours en gestion déléguée ont plus que doublé !
À moins d’un mois de la COP22 au Maroc, quatre organisations d’investisseurs institutionnels interpellent les constructeurs automobiles dans un rapport publié mardi 11 octobre. Celui-ci compile leurs attentes envers le secteur en matière de lutte contre le changement climatique.
Atypik Patrimoine écope d’une une sanction pécuniaire de 20.000 euros pour avoir, en tant que conseiller en investissement financier (CIF), manqué à son obligation de se comporter avec loyauté et d’agir avec soin et diligence au mieux des intérêts de ses clients, en leur communiquant des informations présentant un contenu inexact ou trompeur. L’AMF lui reproche également d’avoir agi en dehors des limites autorisées par son statut en réceptionnant d’un de ses clients des fonds qui n’étaient pas destinés à rémunérer son activité de conseiller en investissements financiers.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière, et bien plus que prévu, selon les données publiées jeudi par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 4,9 millions de barils à 474 millions. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 650.000 barils. Les stocks d’essence ont eux diminué de 1,9 million de barils, alors que les économistes anticipaient un retrait de 1,5 million. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a diminué de 2,8 points à 85,5%. Le brut a nettement reculé en réaction à cette statistique, en fin d’après-midi, le brut léger américain perdait 1,5% à 49,45 dollars le baril. Le Brent de mer du Nord cédait 1,4% à 51,09 dollars.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage se sont maintenues la semaine dernière à un plus bas de 43 ans aux Etats-Unis, signe d’un resserrement continu du marché du travail susceptible d’inciter la Réserve fédérale à relever les taux d’intérêt d’ici la fin de l’année. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 8 octobre se sont établies à 246.000, un creux depuis novembre 1973 et un chiffre identique à celui de la semaine précédente, révisé en baisse de 3.000, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse à 254.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines, qui supprime la volatilité hebdomadaire et rend mieux compte de l'évolution du marché du travail, a baissé de 3.500 à 249.250 inscriptions, là encore un plus bas depuis novembre 1973.
La Banque d’Angleterre (BOE) a réalisé, à l’issue de la deuxième semaine d’un programme qui doit durer 18 mois, plus de 10% de son objectif d’achats d’obligations d’entreprises, fixé à 10 milliards de livres sterling. La BOE a acheté pour 535 millions de livres d’obligations depuis jeudi dernier, ce qui porte le montant des achats déjà réalisés à 1,042 milliard de livres, a-t-elle annoncé jeudi. Lorsque le montant des achats de la première semaine a été annoncé, à 507 millions de livres, Deutsche Bank avait déjà été surpris du démarrage sur les chapeaux de roue de ce programme. Ce jeudi, Commerzbank a estimé qu’un nouveau montant hebdomadaire de même ampleur alimenterait les spéculations au sujet d’une éventuelle décision de la BOE d’augmenter la taille du programme.
Les milliardaires se sont relativement appauvris l’an dernier, si l’on s’en tient à leur fortune cumulée, bien que l’Asie continue de produire un nouveau milliardaire presque tous les trois jours, lit-on dans une étude publiée jeudi. Selon le rapport d’UBS et de PwC dans 14 grands marchés, successions, chute des matières premières et hausse du dollar expliquent que les milliardaires aient vu leur fortune fondre de 300 milliards de dollars (272 milliards d’euros) en 2015, à 5.100 milliards de dollars (4.618 milliards d’euros). Compte tenu qu’il y a 1.397 milliardaires sur la planète, soit 50 de plus en net par rapport à 2014, chacun d’eux pèse en moyenne 3,7 milliards de dollars.