Le California State Teachers’ Retirement System prévoit de récupérer 20 milliards de dollars gérés par des sociétés externes, rapporte le Financial Times fund management. Le troisième plus gros fonds de pension américain explique cette décision par le niveau élevé des frais et des rendements décevants dans le secteur de la gestion. Calstrs, qui gère 193 milliards de dollars d’actifs, alloue actuellement la moitié de ses actifs à des sociétés de gestion externes. «La meilleure façon d’obtenir de meilleurs rendements n’est pas de trouver de meilleurs gérants, constate Jack Ehnes, le directeur général de Calstrs, dans une interview au FTfm. Chaque fois que nous payons 10 dollars à un gérant externe, nous pourrions payer 1 dollar si nous le faisions en interne. C’est un ratio plutôt impressionnant».
La société de gestion française Edmond de Rothschild Asset Management vient de signer un accord avec la société italienne de conseil financier Solfin Sim, qui lui permettra de distribuer sa gamme de fonds sur le marché italien des particuliers. « Le partenariat avec Solfin Sim démontre notre souhait de croître sur le marché italien retail », commente Elena Bossola, responsable de la distribution auprès de tiers en Italie (retail et wholesale) d’Edram.
La société de gestion suisse Syz Asset Management va faire ses premiers pas sur le marché allemand avec l’ouverture ce mois-ci d’une implantation à Munich, rapporte le site spécialisé finews. Dans un premier temps, la filiale munichoise sera pilotée par le spécialiste de la distribution Michael Schlieper, qui devrait se concentrer sur la clientèle institutionnelle, en Allemagne bien entendu mais également en Autriche.Selon Katia Coudray, CEO de Syz Asset Management, «cette clientèle devrait notamment s’intéresser aux produits multi-classes d’actifs de notre maison ainsi qu'à notre expertise dans les actions européennes et japonaises». Jusqu’ici, les principaux marchés de Syz AM, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 17 milliards de francs suisses, étaient dans l’ordre l’Italie, la Grande-Bretagne, la France, les pays du Benelux et l’Espagne.
Neil Woodford a lancé une version irlandaise de son fonds vedette Woodford Equity Income afin de pouvoir attirer des investisseurs d’Europe continentale, rapporte Citywire. Ce produit sera un fonds nourricier du fonds principal. Il a un format Ucits. La boutique de Neil Woodford, l’ancien gérant star d’Invesco Perpetual, gère désormais 14,8 milliards de livres.
Les fonds investis en actions européennes ont subi une 36e semaine consécutive de rachats nets, pour un montant cumulé proche de 100 milliards de dollars (91 milliards d’euros), tandis que les fonds dédiés aux actifs émergents continuaient d’attirer les investisseurs en quête de rendement, montrent les données de BoA Merrill Lynch Global Research publiées vendredi. Les actions européennes sont pénalisées par la faible croissance des résultats, des perspectives économiques incertaines après le vote britannique en faveur du Brexit et les inquiétudes persistantes sur la solvabilité des banques.
Man Group, le plus grand hedge fund coté, a terminé vendredi sur une hausse de 13,8% à la Bourse de Londres après avoir annoncé une progression de ses encours sous gestion au troisième trimestre, une acquisition et un plan de rachat de 100 millions de dollars d’actions. A la clôture jeudi soir, le cours de Man avait perdu près de 40% depuis le début de l’année. Le gestionnaire gérait fin septembre 80,7 milliards de dollars (73,3 milliards d’euros), contre 76,4 millions fin juin. Sa collecte trimestrielle s'élève à 1,3 milliard de dollars et l’effet de marché atteint 2,5 milliards.
CGP entrepreneurs, filiale de l'UFF dédiée aux CGPI, et Inifinitis, premier groupe français en nombre de CGPI, s'unissent pour préparer l'avenir de la profession en permettant aux indépendants de fédérer des cabinets dans un contexte de renforcement du cadre réglementaire.
L’assureur et l’incubateur misent 2,5 millions d’euros pour une participation minoritaire dans la plate-forme créée par le cabinet de conseil Koris. Cette opération porte à plus de 4 millions d’euros les investissements consentis pour son développement.
Les fonds investis en actions européennes ont subi une 36e semaine consécutive de rachats nets, pour un montant cumulé proche de 100 milliards de dollars (91 milliards d’euros), tandis que les fonds dédiés aux actifs émergents continuaient d’attirer les investisseurs en quête de rendement, montrent les données de BoA Merrill Lynch Global Research.
La Caisse de dépôt et placement du Québec annonce un investissement de 30 millions de dollars, sous forme de capital-actions, dans Harnois Groupe pétrolier, le plus important distributeur indépendant de produits pétroliers au Québec. Dans le cadre de cette transaction, le Fonds de solidarité FTQ participe également à hauteur de 15 millions de dollars. Cette transaction permettra notamment de financer l’acquisition de 36 stations-service Esso situées dans les régions de Montréal et de Québec. Le réseau de Harnois Groupe pétrolier compte désormais plus de 400 stations-service réparties à travers le Québec sous les enseignes Harnois, Pétro-T et Esso.
Despite uncertainty related to Brexit, the British asset management firm Jupiter Fund Management has posted net inflows in third quarter of GBP789m, compared with net inflows of GBP92m in second quarter, and GBP77m in third quarter 2015, according to statistics released on 13 October. Assets under management, which were subject to the positive impact of markets and a weak pound sterling, rose by GBP3.3nb, to a total of GBP40.4bn.Jupiter states that open funds posted positive net inflows of GBP767m, while mandates had net inflows of GBP31m.
Assets under management at the British firm Hargreaves Lansdown rose by nearly GBP6bn in third quarter 2016, to a record total of GBP67.6bn at the conclusion of third quarter, the asset management firm announced on 13 October. Despite the good performance of the markets, which contributed to the increase in assets, net inflows were down by over 20% compared with third quarter 2015, at GBP1.11bn.
Apicap annonce le lancement de deux nouveaux FIP (Fonds d’investissement de proximité), destinés notamment à financer des projets entrepreneuriaux corses et réunionnais. Ces fonds, baptisés Apicap Corse Croissance n°4 et PME 974 n°4, sont englobés dans une levée de 47 millions d’euros réalisée par Apicap et dédiée à sa thématique de financement insulaire. Le fonds Corse servira à financer une sélection de PME établies, choisies selon des critères de maturité, de rentabilité et de perspectives de croissance dans tous les secteurs représentatifs de l'économie locale. Il permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 38% en contrepartie d’un risque de perte en capital et de liquidité et d’une durée de blocage de 7 ans minimum et de 9 ans maximum, sur décision de la société de gestion, soit jusqu’au 31 décembre 2025.Le fonds réunionnais est réservé aux domiciliés ultramarins et est dédié à l’investissement insulaire d’Outre-Mer. Il permet une réduction de l’impôt de 42% en contrepartie des mêmes contraintes que le fonds corse. Pour rappel, Apicap est issu du rapprochement l’an dernier entre OTC Agregrator et le fonds Ardens, et se destine à l’investissement entrepreneurial dans les PME françaises de 1 à 50 millions d’euros chiffre d’affaires. Il gère un portefeuille de 480 millions d’euros d’investissement dans 127 PME.
BNP Paribas Real Estate annonce la nomination de Sylvie Pitticco en tant que directeur général délégué en charge des activités «Finance & Corporate» de BNP Paribas REIM France. Il est précisé qu’elle est responsable de la gestion des finances et des opérations transversales de l’entreprise et qu’elle assure également la responsabilité de l’expertise interne.Sylvie Pitticco était depuis 2009 secrétaire générale de BNP Paribas REIM France, en charge des services Finance, Contrôle de gestion des FIA, Back office titres, Fiscalité, Expertise immobilière et MOA. Par ailleurs, elle a joué un rôle de coordination avec les fonctions centrales de BNP Paribas Real Estate et avec la coordination internationale de la ligne métier Investment Management. Elle fait partie du directoire de BNP Paribas REIM France, présidé par Jacqueline Faisant. « Outre son rôle structurant dans l’organisation de BNP Paribas REIM France en tant que société régulée, Sylvie est un porte-parole compétent dont l’expertise est recherchée tant par les acteurs de l’épargne immobilière, que par le régulateur et les associations de la place, » commente Jacqueline Faisant dans un communiqué.
La société de capital investissement Turenne Capital a annoncé un renforcement de son état-major avec l’arrivée de Bertrand Fesneau en qualité de directeur général et la promotion de Benoît Pastour en tant que directeur général. Bertrand Fesneau, 56 ans, a plus de 25 ans d’expérience du private equity small et mid-cap.Après avoir commencé sa carrière en 1990 chez 3i, dont il a été directeur général adjoint jusqu’en 2003, Bertrand Fesneau a fondé et présidé le directoire de CIC LBO Partners entre 2004 et 2014."En lançant son fonds Emergence dédié aux ETI françaises, en remportant la gestion des fonds régionaux Cap TRI pour les Haut de France ou PACA Investissements dans le Sud, Turenne confirme sa dynamique ambitieuse. La conjugaison de nos savoir-faire complémentaires devrait accélérer notre croissance auprès des investisseurs institutionnels, qui représentent déjà 70% de nos encours», déclare Bertrand Fesneau, cité dans un communiqué.
La société de gestion Atream, spécialisée dans l’immobilier hôtelier, élargit sa gamme avec le lancement de la SCPI Atream Hôtels, une SCPI à capital variable gérée par Atream. Elle vise la constitution et la gestion, sur le long terme, d’un patrimoine immobilier locatif dans le secteur hôtelier. Atream Hôtels investira dans des établissements commerciaux d’hébergement fournissant des services hôteliers ou para-hôteliers. Elle aura vocation à investir à hauteur de 70% au moins dans des hôtels, et jusqu'à 30% dans des résidences de tourisme et d’affaires, ainsi que des résidences de services étudiantes et seniors non médicalisées.
Étudiant depuis plus de 10 ans les dimensions sociales, environnementales et de gouvernance des entreprises détenues dans ses portefeuilles, La Financière Responsable va un cran plus loin. La société présidée par Olivier Johanet a publié une étude spécifique sur les émissions de Gaz à effet de serre (GES) en se basant sur les données de son logiciel « Empreinte Ecosociale » qui regroupe aujourd’hui 110.000 données sur 117 entreprises et en les complétant via des questionnaires directs.L’étude regroupe toutes les entreprises du CAC40, celles de l’EuroStoxx 50, du Stoxx Europe 50 ainsi que celles contenus dans le portefeuille de LFR au 30 septembre 2015 et quelques autres entreprises importantes en Europe ou à l’étude.Outre les chiffres révélés sur les émissions carbone des indices boursiers, l’étude montre aussi les différences par stratégie, par secteur, nationalité d’entreprise et implantation géographique des salariés ou du chiffre d’affaires. « Notre base de données n’est pas à vendre, mais nous l’ouvrons pour nos clients en vue de l’article 173 de la Loi sur la transition énergétique » a indiqué Olivier Johanet lors d’une conférence investisseurs à Paris. La recherche développée pour cette base de données bénéficie du Crédit impôt recherche de l’Etat français. La Financière Responsable gérait 135 millions d’euros à fin septembre 2016 à travers 4 fonds.
Ardian part à l’assaut du marché américain de l’investissement direct. La société d’investissement européenne a en effet annoncé, ce 13 octobre, la création d’un partenariat avec Seven Mile Capital Partners (SMCP) afin de lancer son activité d’investissement direct en Amérique du Nord. Actuellement dirigée par Vincent Fandozzi aux côtés de Kevin Kruze, la totalité de l’équipe de SMCP – société de private equity spécialisée sur les « midcaps » fondée en 2011 – rejoint Ardian et continuera à cibler des entreprises du secteur industriel ou des services. « Cette nouvelle étape de développement d’Ardian permet d’étendre l’offre proposée à ses clients internationaux à des investissements de haute qualité en Amérique du Nord », indique la société dans un communiqué. Les deux sociétés se connaissent bien puisque que SMCP gérait un portefeuille d’investissement « midcap » pour le compte de l’équipe fonds de fonds d’Ardian et d’autres investisseurs.Dans le détail, Vincent Fandozi, fondateur et « managing partner » de SMCP, dirigera une équipe de sept personnes spécialistes des investissements dans les entreprises « midcap » en Amérique du Nord. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a travaillé auparavant pour Citi Holdings en qualité de directeur mondial du private equity et des actifs alternatifs chargé de la gestion d’environ 6 milliards de dollars d’actifs. Avant cela, il a officié au poste de directeur mondial des fusions-acquisitions chez Citigroup. Pour sa part, Kevin Kruse, jusque-là associé (« partner ») chez SMCP, compte également plus de 20 ans d’expérience. Avant de rejoindre SMCP, il a travaillé en qualité de « partner » chez Warburg Pincus où il était responsable du « sourcing » et de l’investissement dans les secteurs de l’industrie et des biens de consommation en Amérique du Nord.« Cette activité aux Etats-Unis permettra à l’équipe européenne de midcap buyout des synergies importantes en matière de développement aux Etats-Unis des sociétés européennes et réciproquement », ont commenté Philippe Poletti et Dominique Gaillard, membres du comité exécutifs d’Ardian, cités dans un communiqué.
Omnes Capital s’est associé au groupe de protection sociale Pro BTP afin de lancer le premier fonds français dédié au financement de projets de construction ou de rénovation de bâtiments publics et privés à haute performance environnementale en France, a annoncé ce 13 octobre la société d’investissement. Le groupe Pro BTP a apporté 50 millions d’euros à ce nouveau véhicule d’investissement qui espère lever un montant total de 100 millions d’euros. Ce fonds a pour stratégie d’investir dans des ouvrages qui devancent la règlementation thermique applicable, en privilégiant des constructions à faible empreinte carbone, a précisé Omnes Capital. Avec un objectif de détention de 5 ans en moyenne, les investissements concernent des projets tertiaires de petite taille et à dimension régionale. Dans ce cadre, « des PME et ETI du secteur ainsi que des donneurs d’ordre public locaux seront associés aux projets pour développer une capacité totale cible de 500.000 m² », ajoute la société d’investissement.Afin d’assurer la gestion de ce nouveau fonds, Omnes Capital est en train de constituer un département « Bâtiments Durables » composé de 4 investisseurs et logé au sein de l’activité Infrastructure dirigée par Serge Savasta. A ce titre, Gonzague de Trémiolles, 33 ans, rejoint cette nouvelle équipe en qualité de directeur de participations. L’intéressé a démarré sa carrière en 2007 au sein du cabinet Michel Klopfer, spécialiste du conseil financier aux collectivités locales. Il y est notamment en charge du montage et du suivi de Partenariats Public Privé pour le compte de collectivités locales. En 2013, il rejoint RTE Pour s’occuper du suivi des filiales et participations du groupe, dont la foncière immobilière, et prendre en charge les activités de M&A.
La boutique espagnole azValor a indiqué avoir recruté quatre analystes qui devraient rejoindre la société dans les toutes prochaines semaines, selon le site spécialisé Citywire. La société de gestion basée à Madrid tente ainsi de colmater le vide laissé par le départ il y a quelques jours de cinq des six membres de son équipe d’analystes qui ont rejoint la nouvelle société lancée par Francisco Garcia Paramés. La plupart des membres de l'équipe qui ont quitté azValor connaissent bien le patron de la nouvelle société puisqu’ils ont travaillé avec lui chez leur précédent employeur Bestinver.Le cofondateur d’azValor, Beltran Parages, a indiqué à Citywire qu’un cinquième analyste était en cours de recrutement, ce qui devrait permettre de remplacer la totalité de l'équipe partie chez la concurrence. Il précise par ailleurs que malgré un ralentissement des souscriptions au cours des derniers mois, les actifs sous gestion d’azValor s'élèvent désormais à 2,2 milliards d’euros.
La nouvelle société de gestion de Francisco Garcia Paramés, ancien gérant « star » et directeur des investissements de Bestinver, sera baptisé Cobas Asset Management (Cobas AM), rapporte le site d’information espagnol Expansion.com. Ce nom, qui fait référence à un village espagnol lié à des souvenirs d’enfance de Francisco Garcia Paramés, a également été retenu en raison de sa facilité de prononciation en espagnol et en anglais. Cobas AM aura son siège au centre de Madrid. Le gérant espagnol a d’ores et déjà déposé tous les documents nécessaires à l’enregistrement de sa société auprès de la CNMV, le régulateur financier espagnol. Francisco Garcia Paramés espère obtenir le feu vert de la CNMV avant de la fin de l’année afin de lancer son activité début 2017. A terme, la nouvelle société de gestion comptera 30 collaborateurs au total.
Le fonds d’investissement dans la hightech japonaise SoftBank et le fonds souverain d’Arabie Saoudite ont annoncé le lancement d’un nouveau fonds sur les technologies qui pourrait gérer jusqu'à 100 milliards de dollars. Il s’agirait du plus gros fonds technologique au monde. Appelé SoftBank Vision Fund, il sera basé à Londres. Le fonds bénéficiera d’un capital d’amorçage de 25 milliards de dollars de la part de SoftBank et de 45 milliards de dollars du fonds d’Arabie Saoudite sur les cinq prochaines années. Quelques autres grands investisseurs devraient participer pour compléter.
“We are in the midst of an exceptional revolution, a paradigm change,” Stéphane Mallard digital evangelist at Blu Age, claimed at a conference dedicated to big data and artificial intelligence, held as part of Agefi AMtech Day. “We are in the process of moving from a digital technology of knowledge to a digital technology of intelligence,” he explains. “Before, we programmed software to run according to scripts. Since 2005-2007, we have been creating software programmes which come closer to what we are capable of doing with our brains.”There are numerous applications: automotive, telecommunications, etc. In our universe, artificial intelligence is beginning to be used on finance markets, says Mallard. The objective is to teach the machine to maximise the payoff and minimise the risks, as in a video game.“the problem is that if the machine is able to maximise the payoff, it is impossible to explain why it has taken this or that position,” Mallard continues. “But if an asset management firm is unable to explain this, the regulator will reject it.”Meanwhile, quantitative management is developing and improving. But managers seem to be remaining in control of their models, and we are still far from the Google Car of asset management. Pierre Valentin, chairman of the board at Ecofi Investissements, explains that there is a risk of “runaway” with the model when events such as Brexit or US elections run the risk of creating a new market situation occur. Cyrille Collet, director of equity management and a member of the executive board at CPR Asset Management, confirms that the quantitative manager remains a pilot.In a sign of the times, Collet adds that the profile of managers “has changed a lot in the past five years. Preivously, managers mostly had macroeconomic backgrounds and training in financial analysis. Now, we see more engineers with more training in programming.Artificial intelligence will also have an impact on marketing and distribution of products, says Mallard. “Before companies functioned on the basis of ‘product push.’ But now, with artificial intelligence, we are on to ‘client pull.’ In other words, the maintenance of the relationship and the quality of the relationship will count.”
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Société Générale Private Banking Suisse is planning to reduce personnel. It is planning to lay off 80 employees at its three sites in Geneva, Lausanne and Zurich, the specialist website finews reports. “The bank has opened a consultation period,” it announced on Thursday, in a statement confirming reports on La Télé. The firm, which has about 420 employees in Switzerland, is thus reportedly planning to lay off about one fifth of personnel in its private banking activities in Switzerland. The firm has also decided to transfer its activities from Lausanne to its new Swiss headquarters in Geneva. This means that the bank will now carry out its Swiss activities from Geneva and Zurich.
After a fourth quarter deemed worrying in 2015, the first two quarters of 2016 have brought strong growth in the activities of business angels in the internet sector, according to the most recent French Internet Business Angel Money Yardstick (FIBAMY), published by Isai Gestion. Over the first half as a whole, there has been a 78% increase in the total amount invested, and an increase of 40% in the number of rounds of fundraising compared with first half 2015. This performance should nonetheless be put in perspective due to a likely postponement of fundraising in fourth quarter 2015, particularly in November 2015, until first quarter 2016.However, the average investment amount has risen from EUR411,000 in first quarter 2015 to EUR523,000 in first quarter 2016. This strong increase is deemed “very positive” to the extend that the small number of rounds of fundraising represented a weak point in the business angel financing ecosystem in France.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } BNP Paribas Real Estate has announced the appointment of Sylvie Pitticco as deputy CEO responsible for finance & corporate activities at BNP Paribas REIM France. It is stated that she becomes head of management for finance and cross-border operations at the business, and that she also serves as head of internal expertise. Pitticco had since 2009 been secretary general of BNP Paribas REIM France, responsible for the finance, alternative investment fund management control, securities back office, taxation, real estate expertise and project management departments. She also served in a coordinating role between the central management at BNP Paribas Real Estate and the internal coortination of the investment management professional area. She is a member of the board at BNP Paribas REIM France, chaired by Jacqueline Faisant.