p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Columbia Pacific Management, a US provider of health care sector services, and the Singapore sovereign fund Temasek have teamed up to create a joint venture in China which whill provide health care services to the Chinese middle class and elderly. Under the agreement, Temasek will invest about USD250m in Columbia China, the Chinese affiliate of Columbia Pacific Management. Through this investment, Temasek will control 50% of the company, with the remainder controlled by Columbia Pacific Management.
Columbia Pacific Management, un fournisseur américain de services dans le secteur de la santé, et le fonds souverain de Singapour Temasek se sont associés pour créer une coentreprise en Chine qui fournira des services de santé à la classe moyenne chinoise et aux personnes âgées. Dans le cadre de cet accord, Temasek va investir environ 250 millions de dollars américains dans Columbia China, filiale chinoise de Columbia Pacific Management. Grâce à cet investissement, Temasek détiendra 50% de la société, le solde restant aux mains de Columbia Pacific Management.
Le fonds de pension allemand BVK, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 70 milliards d’euros, a fait appel aux services de Corestate Capital pour investir 500 millions d’euros dans des micro-appartements principalement dans des villes universitaires allemandes et autrichiennes, rapporte le site spécialisé IPE. Il y a seulement deux semaines, le fonds de pension avait indiqué qu’il envisageait d’investir 3,6 milliards d’euros dans des stratégies immobilières.Le mandat attribué à Corestate sera l’un des trois compartiments mis en place par le fonds de pension pour investir dans les marchés résidentiels en Europe. Ces compartiments, qui comprennent également le résidentiel nordique et néerlandais, constituent un fonds maître dédié au secteur résidentiel, administré par Universal-Investment.
L’encours des placements des sociétés d’assurance vie et mixte a augmenté de 41,3 milliards au cours du deuxième trimestre pour atteindre 2.052 milliards d’euros à fin juin 2016, selon des statistiques publiées par la Banque de France ce 21 octobre. Cette forte croissance résulte principalement de « la progression de 33,9 milliards d’euros du portefeuille d’obligations sous l’effet conjugué d’investissements nets de 20,7 milliards et d’effets valorisations de 13,2 milliards », indique la banque centrale. Pour leur part, les portefeuilles de titres d’OPC non monétaires et d’actions cotées enregistrent des flux nets positifs de 6,5 milliards et 2,4 milliards d’euros respectivement. En revanche, ils bénéficient d’effets de valorisations moindres (+0,6 milliard pour les titres d’OPC non monétaires) voire négatifs pour les actions cotées (-2 milliards d’euros). Par ailleurs, les assureurs-vie sont vendeurs nets de titres d’OPC monétaires à hauteur de 0,7 milliard d’euros.Concernant les sociétés d’assurance non-vie, l’encours de leurs placements a enregistré une hausse de 3,4 milliards d’euros pour s’établir à 209 milliards d’euros à fin juin 2016. Le portefeuille obligataire connait une progression de 2,6 milliards d’euros, dont 1,6 milliard de flux nets positifs et 1 milliard lié aux effets de valorisation. Les portefeuilles d’actions cotées ont bénéficié d’une collecte nette de 1,4 milliard mais ils ont pâti d’un effet valorisation négatif à hauteur de 1,3 milliard.Au 30 juin 2016, les placements des sociétés d’assurance françaises, toutes activités confondues, comprennent plus de 60% de titres résidents, représentant 1.255 milliards d’euros d’encours. Ces titres sont émis principalement par les sociétés financières (743 milliards d’euros) et par les administrations publiques (412 milliards). La zone euro (hors France) bénéficie des placements des assureurs à hauteur de 576 milliards d’euros tandis que 266 milliards d’euros de ces placements financent le reste du monde hors zone euro.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance, dont les encours s’élèvent à 343 milliards de dollars, a annoncé ce vendredi 21 octobre l’acquisition de la société de gestion Calvert Investment Management, spécialisée dans l’investissement socialement responsable, auprès du groupe Ameritas Holding Company. L’opération, dont ni le montant ni les conditions n’ont été dévoilés, devrait être finalisée d’ici au 31 décembre 2016. A l’issue de la transaction, Calvert va devenir une filiale à part entière et sera rebaptisée Calvert Research and Management. A ce titre, de nouveaux accords de conseil en investissements seront ainsi conclu entre cette filiale nouvellement créée et les fonds communs de placements de Calvert (Calvert Funds), indique Eaton Vance dans un communiqué.Fondée en 1976, la société Calvert Investment Management s’est très tôt spécialisée dans l’investissement socialement responsable avec, en 1982, le lancement du fonds Calvert Social Investment Fund (aujourd’hui Calvert Balanced Portfolio), premier « mutual fund » à s’opposer à tout investissement en Afrique du Sud en raison de l’Apartheid. A fin septembre 2016, Calvert Investment Management affiche environ 12,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le Brexit a provoqué le pire exode des investisseurs particuliers des fonds immobiliers depuis la crise financière. Les clients britanniques ont ainsi retiré 3 milliards de livres du secteur depuis le début de l’année, observe le Financial Times fund management. Ces retraits sur les huit premiers mois de l’année représentent plus d’un dixième des encours sous gestion dans les fonds immobiliers ouverts, selon les chiffres de l’Investment Association. A titre de comparaison, lors de la crise financière de 2008, les rachats se sont montés à moins de 5 % des actifs des fonds immobiliers.
Daniel Godfrey, l’ancien directeur général de l’association britannique de la gestion d’actifs, va lancer un fonds dont l’objectif est de gagner 7 % par an sur sept ans, rapporte le Financial Times fund management. Il va passer par du financement participatif pour couvrir les coûts de création du fonds, appelé le People’s Trust, ce qui lui permettra de n'être attaché à aucune entité commerciale. Il veut lever 100.000 livres auprès de 5.000 fondateurs avant une entrée en Bourse. Les fondateurs éventuels devront donner 20 livres. Daniel Godfrey sera le directeur général du trust et ses gérants seront sélectionnés par Willis Towers Watson. Le fonds sera en effet géré selon une approche de multigestion. Orbis Investments, First State Investments et Big Issue Invest ont été choisies pour être les trois premières sociétés de gestion du fonds. Au final le fonds aura entre cinq et 10 sociétés de gestion. L’ancien dirigeant de l’Investment Association, qui s'était fait limoger, ne paiera pas de bonus à ses employés. Il espère que le contrat de sept ans permettra aux gérants de travailler sur le long terme, sans se soucier des indices de référence. Le lancement de ce fonds par Daniel Godfrey sera sans doute regardé de près par ses anciens collègues de l’IA, dont M&G et Schroders, qui n’aimaient pas ses principes trop orientés sur les consommateurs.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Smith & Williamson a nommé Daniela Glover au poste de responsable des services financiers au sein de son équipe basée à Londres, rapporte le site spécialisé Fundstrategy. L’intéressée, qui officie au sein de la société depuis 2002, a été promue associée (« partner ») en 2006. Elle occupait jusque-là le poste de planificateur financier (« financial planner »). L’équipe de Londres de Smith & Williamson compte 34 personnes, dont 9 associés et directeurs.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a annoncé, ce 21 octobre, son intention de rouvrir à la souscription son fonds immobilier, M&G Property Portfolio, à compter du vendredi 4 novembre 2016. « La décision a été prise en accord avec le dépositaire et la Financial Conduct Authority, le régulateur britannique, en a été informée », indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds, dont les encours s’élèvent environ à 4 milliards de livres, avait été gelé le 5 juillet dernier à la suite du résultat du référendum britannique sur l’Union Européenne qui avait engendré une hausse significative des rachats de la part des investisseurs en raison des incertitudes su le marché immobilier commercial au Royaume-Uni. Désormais, M&G estime que « la confiance est revenue sur le marché ». Depuis le 5 juillet, M&G a vendu, échangé ou accepté de vendre 58 biens immobiliers pour un montant total de 718 millions de livres.Courant septembre, Columbia Threadneedle Investments avait déjà décidé de rouvrir à la souscription son fonds immobilier Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund.
La société de conseil de Condoleezza Rice, l’ancienne secrétaire d’Etat aux Etats-Unis, est devenue un partenaire stratégique de la société de gestion RWC, détenue en partie par Schroders, rapporte le Financial Times fund management. Elle fournira une analyse des risques géopolitiques sur les marchés émergents à la maison londonienne. RiceHadleyGates a été fondée en 2009 par Condoleezza Rice, avec Stephen Hadley, l’ancien conseiller national sur la sécurité de George W Bush, et Robert Gates, ancien secrétaire à la défense. Plusieurs sociétés de gestion se sont déjà tournées vers d’anciennes personnalités politiques.
AXA a a annoncé le 21 octobre avoir finalisé la cession de ses activités britanniques de gestion de patrimoine internationale situées sur l’Île de Man («AXA Isle of Man») à la société Life Company Consolidation Group (LCCG). AXA annonce aussi avoir conclu un accord avec LCCG pour la cession des activités de gestion de patrimoine internationale d’AXA Life Europe Limited (2,2 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015), activités dont la distribution et l’administration étaient gérées par AXA Isle of Man. La finalisation de la transaction est soumise aux conditions habituelles, notamment l’obtention des autorisations réglementaires, et devrait intervenir début 2017. Les parties ont convenu de ne pas divulguer les termes de l’accord.
La valeur nette des actifs (VNA) de la société d’investissement suédoise Investor (famille Wallenberg) a progressé de 12% au cours troisième trimestre pours’établir à 290,7 milliards de couronnes à fin septembre. Le bénéfice net du groupe s’est inscrit à 24,48 milliards de couronnes sur les neuf premiers mois de l’année contre 2,71 milliards de couronnes sur la période correspondante de 2015.
Près de la moitié des investisseurs institutionnels (47%) prévoient une progression en Europe des émissions d’ABS (asset-backed securities), tels que des titres de créances cotés ou non cotés, au cours des trois prochaines années, selon un sondage réalisé au mois d’octobre par le groupe de gestion Managing Partners Group (MPG) auprès de 50 institutionnels dans le monde. Ils ne sont que 4% à envisager une baisse modérée de ce type d'émission et ils sont 30% à vouloir accroître leur exposition aux ABS au cours des trois prochaines années.Les raisons évoquées pour un investissement dans les ABS sont d’abord pour 40% d’entre eux l’attrait qu’elles représentent en termes de risque/rendement, 30% indiquant qu’elles produisent de meilleurs rendement qu’ailleurs dans le marché et 30% évoquant le fait qu’elles s’appuient sur la garantie d’actifs sous-jacents réels. Près des deux tiers des institutionnels (63%) estiment que les ABS peuvent être utilisés pour accroître le rendement dans les portefeuilles tandis que 51% mentionnent une réduction du risque total.Le principal obstacle à un développement du marché des ABS réside pour 33% des institutionnels dans la mauvaise réputation de ces instruments depuis la crise financière. Autrement dit, une majorité d’investisseurs semble avoir retrouvé une appréciation plus mesurée des risques liés à ces véhicules dans un contexte où la demande devrait être importante dans trois secteurs, les PME en développement, les opérateurs de fintech et les gestionnaires de fonds alternatifs souhaitant lever du capital sans créer de nouvelles actions ou de nouvelles parts dans leurs produits.
Le fonds souverain de Singapour GIC et le fournisseur d’entrepôts indonésien PT Mega Manunggal Property Tbk vont investir 1 milliard de dollars de Singapour, soit environ 720 millions de dollars, dans le secteur des entrepôts en Indonésie. Le fonds souverain s’est déjà engagé dans la construction de trois entrepôts représentant une superficie de plus de 115.000 m2. Il est prévu d’investir à terme dans 500.000 m2.
Rentrée chargée pour Axa Investment Managers. Outre la création d’une équipe dédiée à l’absolute return, basée à Hong Kong, la société de gestion française a également donné naissance à une nouvelle plateforme de crédit alternatif. Christophe Coquema, responsable mondial du Client Group chez Axa IM, revient pour NewsManagers sur ses deux projets. Il évoque également les développements internationaux de la société, annonçant notamment le projet de créer une société de gestion à 100% de capitaux étrangers dans la zone de libre-échange de Shanghai.
Fitch a annoncé vendredi avoir relevé d’un cran la note de la dette souveraine à long terme de Chypre, qui passe à BB-. La note est assortie d’une perspective positive. L’agence de notation souligne que le pays continue à réaliser d’importants progrès en matière d’ajustement de son économie après la crise bancaire de 2013. La reprise de la croissance, en 2015 et depuis le début de 2016, soutient l’emploi, ainsi que l’assainissement du secteur bancaire et des finances publiques, ajoute-t-elle. Fitch prévoit une croissance de 2,9% cette année. L’agence rappelle le fort endettement du pays et la fragilité des banques chypriotes.
Fitch a annoncé vendredi avoir baissé à négative la perspective sur la note de la dette souveraine de l’Italie, tout en confirmant sa note à long terme BBB+. L’agence de notation juge que l’incertitude politique et les risques se sont accrus. Elle s’attend à une légère augmentation de la dette brute publique, à 132,8% du PIB à fin 2016, contre 132,3% fin 2015. Fitch ajoute que l'économie italienne a stagné au deuxième trimestre après cinq trimestres consécutifs de croissance faible. Elle s’attend toutefois à une reprise au troisième trimestre.
L’Union européenne et le Canada ont donné à la Belgique jusqu'à lundi soir pour décider si elle soutient leur accord de libre-échange (CETA), sans quoi la cérémonie de signature sera annulée, a appris Reuters hier de source européenne. La signature de l’accord est bloquée par son rejet par le Parlement de la région Wallonie, dont le ministre-président a déclaré samedi qu’il attendait de nouvelles propositions de la Commission européenne et appelé à un report du sommet prévu jeudi à Bruxelles.
L'industrie de la gestion alternative a enregistré plus de 50 milliards de dollars de retraits de janvier à fin septembre, malgré des performances globalement positives.
Le Parti socialiste espagnol PSOE a de facto donné hier son feu vert à la constitution d’un gouvernement conservateur minoritaire, mettant fin à dix mois de paralysie politique après deux élections législatives sans majorité. Les socialistes étaient placés devant le choix d’un troisième scrutin législatif, ou de la perspective d’un nouveau gouvernement dirigé par Mariano Rajoy. Ils ont décidé de s’abstenir lors du vote de confiance auquel le président du gouvernement sortant entend se soumettre la semaine prochaine au Parlement. Cette décision d’abstention, qui permettra à Mariano Rajoy d’entamer un deuxième mandat, a été prise par 139 voix pour et 96 contre. L’ancien dirigeant socialiste Pedro Sanchez avait exclu de permettre à la droite de se maintenir. Mais il a lui-même dû démissionner sous la pression de son propre parti, qui craignait qu’un tel scrutin ne permette à l’alliance Unidos Podemos (gauche radicale) de le devancer.
Le Mécanisme européen de stabilité a sélectionné Barclays, Citi, Deutsche Bank et JPMorgan pour le conseiller sur la création d’un programme d'émission de dette en dollar. Le fonds de soutien européen n’a jusqu'à présent émis que des emprunts libellés dans la monnaie unique. Noté Aa1/AAA, le MES entend mener sa première opération en dollar dans le courant du deuxième semestre 2017.
Le Conseil constitutionnel a censuré vendredi le registre public des trusts mis en place début juillet par Bercy dans le sillage des révélations des Panama Papers, estimant qu’il porte atteinte au droit au respect de la vie privée. Il souligne l’absence de limitation du cercle de personnes ayant accès aux données du registre, qui permettent d’obtenir des informations sur la manière dont une personne entend disposer de son patrimoine. Ce registre accessible en ligne réunissait les informations sur les trusts dont l’administrateur ou l’un des bénéficiaires avait son domicile fiscal en France ou comprenait un bien situé dans l’Hexagone.
M&G Investissement a annoncé vendredi matin la reprise des échanges sur son fonds ouvert immobilier britannique. Le gestionnaire avait dû suspendre les rachats de parts le 5 juillet dernier suite au vote des Britanniques en faveur du Brexit et de fortes demandes de retraits qui s’en sont suivies. 58 actifs ont été cédés, échangés ou mis en vente durant la suspension pour une valeur totale de 718 millions de livres (805 millions d’euros), précise le gestionnaire. Henderson, Columbia Threadneedle et Standard Life, notamment, ont déjà mis fin à la suspension de leurs fonds respectifs.
La Russie produira 548 millions de tonnes de pétrole l’an prochain, son plus haut niveau depuis la fin de l’Union soviétique, a déclaré vendredi son ministre de l’Energie Alexander Novak. Elle est pourtant ouvertement favorable à un contrôle de la production mondiale pour soutenir les cours du pétrole. D’ici la réunion de l’Opep qui se tiendra le 30 novembre à Vienne, Alexander Novak évoquera le sujet avec plusieurs homologues. Moscou s’est prononcé en faveur d’un gel, plutôt qu’une réduction de la production.
L’assureur Axa a annoncé vendredi avoir conclu un accord avec la société Life Company Consolidation Group (LCCG) pour la cession des activités de gestion de patrimoine internationale opérées par sa filiale Axa Life Europe. Ces activités ont représenté en 2015 un chiffre d’affaires de 2,2 millions d’euros. La finalisation de l’accord devrait intervenir début 2017. Cette cession intervient dans le cadre du bouclage de la vente par Axa de ses activités britanniques de gestion de patrimoine internationale situées sur l'Île de Man, déjà à LCCG. Axa Isle of Man gérait la distribution et l’administration des activités de gestion de patrimoine internationale d’Axa Life Europe.
Standard & Poor’s a confirmé vendredi la note à long terme AA de la dette souveraine de la France, tout en relevant sa perspective à «stable». La note de la France était assortie d’une perspective «négative» depuis octobre 2014. Dans un communiqué, l’agence de notation indique que cette révision à la hausse prend en compte la mise en oeuvre progressive de réformes visant à soutenir la croissance et la consolidation budgétaire en cours. «La promulgation de la loi El Khomri au mois d’août 2016, ainsi que la loi Macron vont, selon nous, contribuer à soutenir la compétitivité de la France, en réformant partiellement les professions réglementées», relève S&P.