Morningstar, le spécialiste de la notation des fonds, a décidé de baser à Paris son activité de conseil financier pour l’Europe continentale. Le bureau parisien, aujourd’hui simple conseiller en investissement financier (CIF), devrait donc demander début 2017 un agrément pour devenir prestataire de services d’investissement (PSI).
Allianz Global Investors a annonce hier l’acquisition de Sound Harbor Partners, gestionnaire américain spécialisé dans la dette privée. «Conformément aux termes de l’accord, AllianzGI fera l’acquisition des actifs de Sound Harbor, pour un montant non communiqué, tandis que l’équipe de Sound Harbor rejoindra AllianzGI», souligne le communiqué de la filiale de l’assureur allemand. Basé à New York, Sound Harbor investit dans les loans, le direct lending, la dette distressed et la gestion crédit opportuniste, dans le cadre de plusieurs véhicules, notamment des sociétés en commandite, des CLO (véhicules de titrisation) et des mandats privés. Ses deux fondateurs, Michael Zupon et Dean Criares, ont dirigé l’activité de leveraged finance respectivement chez Carlyle et BlackRock. Sound Harbor enrichira le pôle stratégies alternatives d’Allianz GI, qui affichait plus de 22 milliards de dollars sous gestion à fin septembre. Le gérant américain compte un milliard de dollars d’encours.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) fait évoluer sa charte d’investissement socialement responsable (ISR) adoptée voici plus de dix ans. Cette révision vise à s’adapter à l’apparition ou à l’accentuation de «certaines problématiques sociétales telles que l’urgence climatique, les risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement, la lutte contre les paradis fiscaux ou encore la lutte contre les discriminations», explique l’institution.
La possibilité de prévoir des mécanismes de plafonnement des rachats (appelés « gates » en anglais), actuellement offerte aux fonds de fonds alternatifs, aux fonds professionnels à vocation générale et aux OPCI, est étendue par une disposition du projet de loi « Sapin 2 ». Il revient désormais à l’Autorité des marchés financiers (AMF) de déterminer les cas et conditions dans lesquels les sociétés de gestion pourront utiliser ces mécanismes. L’AMF lance une consultation publique jusqu’au 30 décembre 2016 sur des propositions de modification de son règlement général et de sa doctrine.
Ce rapprochement vient renforcer les capacités d’Allianz GI en gestion alternative et contribuera à accélérer le développement de sa plateforme de Dette privée à l’échelle mondiale.
La région Grand Est étudie la possibilité de créer un nouveau fonds d’investissement, avec un objectif de 100 millions d’euros. Elle a lancé un appel d’offres (lire l’avis) pour réaliser une étude de caractérisation préalable au fonds d’investissement. Il s’agit de trouver un prestataire pour analyser l’offre de fonds déjà existants et les besoins de financement des entreprises, afin de construire sur une offre complémentaire. Si l'étude de marché se révèle positive, le fonds devrait être crée, avec à la clé, la sélection d’une société de gestion. Date limite de réception des d’offres sur l'étude de caractérisation : 12 décembre 2016
Allianz Global Investors annonce jeudi l’acquisition de Sound Harbor Partners, gestionnaire américain spécialisé dans la dette privée. «Conformément aux termes de l’accord, AllianzGI fera l’acquisition des actifs de Sound Harbor, pour un montant non communiqué, tandis que l’équipe de Sound Harbor rejoindra AllianzGI», souligne le communiqué de la filiale de l’assureur allemand.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) fait évoluer sa charte d’investissement socialement responsable (ISR). « Plus de dix ans après l’adoption par son conseil d’administration d’une charte ISR qui lui est propre, l’Erafp dispose du recul nécessaire pour dresser un bilan de sa mise en oeuvre », explique l’institution. Cette révision vise à s’adapter à l’apparition ou à l’accentuation de « certaines problématiques sociétales telles que l’urgence climatique, les risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement, la lutte contre les paradis fiscaux ou encore la lutte contre les discriminations ».
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 30 novembre, la nomination effective au 23 janvier 2017 d’Andrew Astley au poste de responsable mondial des produits. A ce titre, il travaillera en étroite collaboration avec l’ensemble des équipes d’investissement et de distribution de la société afin de développer les stratégies « produits » sur les actions américaines, les actions internationales, les obligations, et l’allocation d’actifs. Il sera également chargé de développer et mettre en œuvre des plans d’actions dans le cadre du lancement de nouveaux produits. Basé à Baltimore, Andrew Astley sera rattaché à Robert Higginbotham, membre du comité de direction de T. Rowe Price.Andrew Astley arrive en provenance de State Street Global Advisors (SSGA) où il officiait en qualité de responsable de l’intégration et de la transition. Précédemment, il a travaillé précédemment pendant 8 ans en tant que responsable mondial des produits et du marketing chez State Street Global Advisors, après avoir occupé le poste de directeur des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique à Londres. Avant de rejoindre SSGA en 1997, Andrew Astley a travaillé chez PanAgora Asset Management.
NextStage passe à la vitesse supérieure pour son introduction en Bourse. Alors qu’elle a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) mercredi 30 novembre, la société d’investissement, spécialisée dans les entreprises de taille moyenne, a annoncé, ce matin, que le prix de sa cotation est fixé à 100 euros par action. La société espère ainsi lever un montant compris entre 21 et 39 millions d’euros, soit un maximum d’actions nouvelles à émettre compris entre 210.000 et 390.000. «C’est le début d’une nouvelle aventure pour NextStage AM», a déclaré Jean-David Haas, directeur général de NextStage AM, lors d’une conférence téléphonique. Ce montant pourra être porté à un montant maximum de 44,9 millions d’euros, correspondant, à titre indicatif, à l’émission d’un nombre maximum d’actions nouvelles de 448.500 en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation, indique NextStage dans un communiqué. Cette option de surallocation pourra être exercée par les chefs de file et teneurs de livre associés en une seule fois à tout moment, en tout ou partie, jusqu’au trentième jour calendaire suivant la clôture de l’offre soit, à titre indicatif, au plus tard le 18 janvier 2017 (inclus). De fait, la clôture de l’offre à prix ferme et du placement global est fixée au 14 décembre 2016, annonce NextStage. «La négociation des actions sur Euronext Paris débutera le 20 décembre», a précisé Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM. Par ailleurs, « un communiqué de presse sera diffusé au plus tard 3 jours de Bourse avant la date de clôture de l’offre à prix ferme et du placement global afin de déterminer une fourchette de montant d’émission de plus ou moins 15% située à l’intérieur de la fourchette indicative, précise NextStage. En cas de fixation de la taille de l’offre à un montant supérieur à la fourchette haute d’émission, une note d’opération complémentaire sera soumise au visa de l’AMF dans le même délai. »Sur la base de la borne inférieure de la fourchette du montant de l’offre, les objectifs de flottant et de capitalisation sont respectivement de 11,9% et de 137 millions d’euros. Sur la base de la borne supérieure de la fourchette du montant de l’offre, les objectifs de flottant et de capitalisation sont respectivement de 20,1% et de 155 millions d’euros, souligne la société d’investissement.Cette introduction en Bourse a pour objectif de renforcer la capacité d’investissement de NextStage. «A ce jour, le capital de NextStage est de 117,9 millions d’euros et l’objectif est de se situer à 150 millions d’euros à l’issue de cette introduction en Bourse», a précisé Grégoire Sentilhes. Mieux, « la cotation permettra d’avoir un véhicule sur un modèle « evergreen », et à ce titre, susciter l’intérêt des entrepreneurs sur un horizon à long terme, et ainsi, améliorer le sourcing des participations de NextStage », avance la société. En outre, elle doit lui permettre, à l’avenir, d’investir des montants plus importants dans les sociétés, « tout en respectant les ratios de diversification en vue de constituer un portefeuille de 40 à 50 sociétés et d’atteindre 500 millions d’euros de capital à horizon 2020 ». De fait, « une levée de fonds de 30 millions d’euros permettrait de réaliser jusqu’à 7 investissements complémentaires dans les mois à venir ou d’augmenter la taille des tickets d’investissements qui seront réalisés dans les 12 prochains mois », indique NextStage.NextStage est une société en commandite par actions (SCA), dont le gérant unique est NextStage AM, société de gestion créée en 2002 et agréée par l’AMF. NextStage s’appuie sur le savoir-faire de NextStage AM et de l’expertise de ses associés gérants Grégoire Sentilhes, Jean-David Haas, Vincent Bazi et Nicolas de Saint Etienne. Le capital social de NextStage est détenu depuis l’origine par des investisseurs institutionnels comme Amundi, Axa conseillé par Ardian, le Fonds de Gestion des Assurances (FGA) et des actionnaires privés tels qu’Artémis, Téthys, ainsi que par les associés fondateurs de NextStage AM. En l’espace de 16 mois, NextStage a constitué un portefeuille de 8 sociétés et affiche un actif net réévalué de 117,9 millions d’euros au 30 septembre 2016.
La société de gestion Ellipsis AM, qui appartient au groupe Exane, a annoncé ce 30 novembre le lancement d’un nouveau fonds d’actions couvertes axé sur la réduction de la volatilité, baptisé Ellipsis Low Vol Equity Fund. Ce nouveau fonds Ucits, réservé uniquement aux investisseurs professionnels, est géré par le pôle volatilité de la société de gestion, à savoir Philippe Daveau, responsable de la gestion volatilité, et Alexandre Ryo, gérant spécialisé dans la volatilité et l’overlay. Le fonds Ellipsis Low Vol Equity cherche à répondre aux problématiques de couverture d’une exposition aux marchés actions européennes, à horizon court et long terme, précise le gestionnaire d’actifs. Ainsi, il vise d’une part à réduire la volatilité de l’indice Euro Stoxx 50 TR de 25% en moyenne, avec une plage de réduction pouvant varier entre -35% et -15% sur de faibles horizons de temps, et, de l’autre, à amortir les baisses instantanées des marchés, en cherchant à réduire la perte maximale atteinte.Son processus de gestion repose sur une approche coeur / satellite. La stratégie coeur repose sur un mécanisme d’atténuation des risques de marché, indique Ellipsis AM Il permet le respect permanent de stress scenarii prédéfinis, tout en optimisant le coût lié à l’utilisation d’instruments de couverture. Il vise à maintenir une stabilité dans le temps et se base sur un ensemble de stress tests de marché. La stratégie satellite met en oeuvre des décisions tactiques discrétionnaires, dans une optique de financement du coût de la couverture et sans impacter la résistance aux stress scenarii.
La société de gestion Axiom Alternative Investments (Axiom AI) a remporté un mandat de 115 millions de dollars auprès du gérant américain Russell Invesments. Depuis, « Axiom est enregistrée auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) et travaille sur d’autres projets de développements en Amérique du Nord », indique la société dans un communiqué. Axiom AI rappelle avoir remporté ses premiers mandats institutionnels en 2016 avec le lancement d’un fonds dédié de 100 millions d’euros pour un institutionnel français.Fondée en 2006, Axiom AI gère aujourd’hui environ 615 millions d’euros d’actifs à travers plusieurs stratégies, à savoir des actions, des dettes subordonnées émises par les établissements financiers, des obligations court terme ou encore des placements privés.
Les actifs sous gestion du britannique Brewin Dolphin s’inscrivaient au terme de l’exercice à fin septembre à 35,4 milliards de livres, en progression de 10,6% par rapport au 30 septembre 2015, selon les chiffres communiquées le 30 novembre par la société. Les encours des fonds discrétionnaires affichent une hausse de 16,5% à 28,9 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de livres et un effet marché positif de 3 milliards de livres.Le bénéfice avant impôts ressort à 61 millions de livres pour l’exercice à fin septembre contre 62,2 millions de livres l’année précédente, les revenus affichant un léger recul de 0,5% à 282,4 millions de livres.
C’est une décision peu courante. Aberdeen Asset Management et BlackRock ont annoncé la fusion de deux de leurs trusts, Aberdeen UK Tracker trust, dont les encours s'élèvent à 318 millions de livres, et BlackRock Income Strategies trust (BIST), avec des encours de 281 millions de livres, en raison du manque d’appétit des investisseurs pour ces stratégies. Il ressort de l’analyse de la stratégie par Aberdeen que les investisseurs souhaitant s’exposer à des indices d’actions britanniques liquides sont plus susceptibles d’investir dans des ETF que dans des mandats indiciels à échéance.Le trust regroupant les deux stratégies sera renommé Aberdeen Diversified Income and Growth Trust (ADIGT). Sous réserve des autorisations nécessaires, il sera alors multi-classes d’actifs et visera un rendement de 5,5% par an au-dessus du Libor, net de commissions, sur une période de cinq ans. «Aberdeen sera payé par une commission de gestion annuelle de 0,5% pour des actifs nets supérieurs à 300 millions de livres et 0,45% sur les actifs nets inférieurs à 300 millions de livres. Cela contraste avec les actuels frais de gestion de 0,4 payables sur les actifs bruts», explique BlackRock dans un communiqué. La société de gestion américaine indique avoir «consulté de nombreux actionnaires et a également cherché et examiné un certain nombre de propositions d’autres gestionnaires d’investissement» pour le BIST avant de proposer cette solution de fusion.Les assemblées générales des fonds visant à accepter la fusion auront lieu en février et mars prochains.
Schroders vient de lancer le fonds Schroder ISF Global Credit Income, qui investira de manière active et flexible sur l’ensemble des marchés de crédit mondiaux, incluant les titres investment grade et à haut rendement, les obligations émergentes (souveraine et d’entreprises) et les ABS/MBS et les obligations municipales. L’objectif du fonds consiste à offrir aux investisseurs un revenu et une croissance du capital tout en limitant les pertes en cas de baisse des marchés. La gestion du fonds est confiée à l’équipe crédit dirigée par Patrick Vogel à Londres. Il sera le gérant principal du fonds, appuyé par Michael Scott. L’approche d’investissement sera non contrainte, sans référence à un indice de marché.Schroders gère actuellement 24,3 milliards d’euros sur des stratégies de crédit européen et international.
A peine trois ans après son rachat, Candriam est devenue une société très stratégique pour New York Life Investments Management (NYLIM). «Nous sommes non seulement leur plus grosse filiale de gestion mais Candriam constitue aussi la base de lancement du développement international de NYLIM " explique lors d’un point presse européen qui s’est tenu à Bruxelles, Naïm Abou-Jaoudé, directeur général de Candriam et par ailleurs président de New York Life Investment Management International. En Europe d’abord, la société de gestion a commencé à vendre les expertises des 9 boutiques de NYLIM. «Nous avons collecté cette année sur le credit corporate et le high yield US, des expertises développées par les autres sociétés de gestion de NYLIM» explique Naïm Abou-Jaoudé. Sous l’ombrelle de NYLIM International, la société de gestion a ouvert il y a quelques jours un bureau au Japon, doté de deux personnes qui devrait rapidement monter à 8 en raison de la forte demande des investisseurs pour une exposition hors Japon. «Nous sommes en train de répondre à un appel d’offre en actions géré selon des critères d’investissement socialement responsable. C’est tout à fait nouveau pour ce pays», se réjouit Naïm Abou-Jaoudé qui rappelle que le plus gros fonds de pension japonais, le GIPF, doit augmenter son allocation à l’international de 18 à 35 % soit 200 milliards d’euros de plus. En Corée, où NYLIM International est présent depuis deux ans, une personne supplémentaire a été recrutée. «Mais les investisseurs là-bas sont surtout friands d’expertise américaine», explique le dirigeant. Celui-ci regarde aussi de très près la Chine mais la forme de l’implantation n’a pas été encore décidée entre l’ouverture d’un bureau à Hong Kong ou ailleurs, ou la création d’une co-entreprise. «Nous envisageons un possible développement à l’horizon 2018", explique Naïm Abou-Jaoudé. Malgré l’existence de quelques accords commerciaux au Chili, l’Asie reste donc la priorité numéro un. Pour l’ex-Dexia Asset Management, après trois années passées à la création de sa nouvelle marque, son installation auprès des clients investisseurs institutionnels et une très belle croissance organique (12 milliards de collecte nette en 2015 et près de 5 milliards cette année), la société de gestion se dit prête à d'éventuelles acquisitions. «Mais il y a bien sûr 3 conditions indispensables : il faut que la cible soit complémentaire en termes de clients et/ou d’expertise et en termes de culture d’entreprise», insiste Naïm Abou-Jaoudé. Une société en Europe ou en Asie constituerait la cible idéale, tout comme une société de gestion travaillant dans le domaines des actifs réels (infrastructures, capital-investissement, etc). Outre ces développements, Candriam poursuit aussi la création de nouveaux fonds à très court terme. Un sur la robotique et les innovations technologiques et un autre en gestion alternative, géré selon une stratégie long-short dans le secteur des entreprises digitales.
Après deux années de fermeture, UBS Real Estate, la filiale immobilière du groupe bancaire suisse UBS a relancé le 1er décembre son fonds Euroinvest Immobilien, dont les encours s'élèvent à environ 1 milliard d’euros, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Après de lourdes pertes et des sorties significatives, la société avait fermé le fonds à la mi-2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Professional investors in Italy have allocated more than 70% of their assets under management to active strategies, and six out of 10 confirm that they have confidence in this approach, a survey by MFS Investment Management found in August 2016. This is in line with the results of the global study. Eight Italian financial advisers out of 10 say that protection of capital in falling market phases is one of the most important qualities to take into consideration when engaging active management. 60% say that active management offers better risk controls than passive investments.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Union Investment on 30 November announced the sale of an office property located at 10 rue d’Oradour sur Glane in Issy-les-Moulineaux in the Paris region. The property, which had been a part of the portfolio of the open real estate fund UniImmo: Europa, has been sold to Icade. The sale price has not been disclosed. Following the sale of the property, which is wholly leased to the Technicolor company, the portfolio of Union Investment in the Paris region, which includes office, commercial and hotel properties, represents a value of about EUR2.4bn.
The asset management firm Axiom Alternative Investments (Axiom AI) has won a USD115m mandate from the US asset management firm Russell Investments. Since then, “Axiom has been registered with the Securities and Exchange Commission (SEC) and has been working on other development projects in North America,” the firm says in a statement. Axiom AI notes that it also won its first institutional mandates in 2016 with the launch of a dedicated EUR100m fund for a French institutional investor.Axiom AI, founded in 2006, now manages about EUR615m in assets via several strategies, including equities, subordinate debt issued by financial establishments, short-term bonds, and private placements.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Omnes Capital is reinforcing its international investor relations with the arrival of Miria Späth Werder as a partner. She will report to Martine Sessin-Caracci, managing partner. Werder, who will be based in Zurich, will work to contribute to growing the base of institutional investors at Omnes Capital internationally. Werder, a German, began her career in auditing (PwC and Ernst & Young) before in 2007 joining the private equity fund management firm Akina, in the finance department, and then took over as head of the marketing and investor relations unit for Europe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Mirova, an affiliate of Natixis AM dedicated to socially responsible investment, has announced the appointment of Witold Marais as investment representative on the team dedicated to renewable energy infrastructures. Marais will report to Raphaël Lance, director of renewable energy infrastructure, and Charles-Edouard Mariolle, deputy director of renewable energies at Mirova. He will work to monitor various projects initiated for renewable energy infrastructure funds at Mirova. Before joining Mirova, Marais had been investment associate at Glenmont Partners in London. He had previously served in a variety of positions in mergers & acquisitions at Goldman Sachs in Paris (2012) and Greentech Capital Advisors in Zurich (2013).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After two years of closure, UBS Real Estate, the real estate affiliate of the Swiss banking group UBS, on 1 December reopened its EuroInvest Immobilien fund, whose assets total about EUR1bn, to subscriptions, the financial newspaper Börsen-Zeitung reports. After heavy losses and significant outflows, the firm had closed the fund in mid-2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish private bank A&G Banca Privada has appointed Diego Fernandez Elices as chief investment officer, the specialist website Funds People reports. Elices, who had previously served as director of fund selection, replaces Juan Suarez de Figueroa, who will be leaving the firm at the end of December to dedicate himself to other personal projects. Elices is a partner at A&G, where he has been working for a decade. In his new role, he will lead a team of 17 professionals. Before joining A&G in 2006, he worked at GBS Finanzas Family Office as financial adviser. Over his career, he has also served at ING Wholesale Banking as an equity analyst, and at Deutsche Bank, in its corporate finance division.
The global investor confidence index published by State Street stood at 98.9 in November, down by 0.3 points compared with its level of 99.2 in corrected figures for October. The causes of this development are that the index has turned down by 4.6 points in Asia, to finish at 116.1, and is down 2.6 points in Europe, to 86.5. The North American index, for its part, has posted a slight increase, from 95.6 to 95.7.“Although the global markets are continuing to discern the economic and political effects of a Trump presidency, following in the wake of Brexit, a decline in the global confidence index suggest that institutional investors remain reticent about accepting the initial reactions of the market,” says Ken Froot, one of the creators of the index. “It remains to be seen whether the stress associated with upcoming events, particularly the OPEC meeting at the end of November, and meetings of the ECB and the Federal Open Market Committee (FOMC) in December will have an additional impact on sentiment regarding risk by the end of the year.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management at the Canadian Royal Bank of Canada (RBC) have completed the period of the end of October with good results. Net profits for asset management activities rose 41% year over year to CAD1.47bn, the group announced on 30 November. In fourth quarter alone, net profits for the profession totalled CAD396m, up by CAD141m, or 55%, year over year, largely due to the integration of City National, whose acquisition was completed in November 2015, and whose contribution to net profits has totalled CAD89m. Assets under management, also boosted by the addition of City National, have risen from CAD356.8bn one year ago to CAD394.2bn as of the end of October 2016. For the period ending on 31 October overall, the group has reported net profits of USD10.5bn, up 4% compared with the previous period. This growth “also reflects the successful integration of City National,” says Dave McKay, chairman and CEO of RBC, cited in a statement.
Aberdeen Asset Management and BlackRock have announced the merger of two trusts, Aberdeen UK Tracker trust, whose assets total GBP318m, and BlackRock Income Strategies Trust (BIST), with assets of GBP281m, due to a lack of investor appetite for these strategies. A strategic analysis by Aberdeen has found that investors who would like exposure to the most liquid British equities are more likely to invest in ETFs than target-date passive mandates.The trust including the two strategies will be entitled Aberdeen Diversified Income and Growth Trust (ADIGT). Pending the necessary authorisations, it will then be multi-asset class and will aim for returns 5.5% higher than Libor, after commissions, over a five-year period. The general shareholders’ meetings for funds to accept the merger will be held in February and March next year.