Dans le cadre de son suivi des conseillers en investissements financiers (CIF), l’Autorité des marchés financiers (AMF) collecte, depuis 2 ans, des informations quantitatives et qualitatives sur leur activité. L’AMF publie une synthèse des données de l’année 2015.
À l'occasion de sa participation aux prix des Coupoles Distrib Invest, Jean-François Fliti, co-fondateur d’Allure Finance détaille la stratégie du cabinet de CGP en terme de communication et d'éducation financière, qui s'organise autours de nombreuses publication et d'organisation de conférences. Il revient également sur le processus de sélection de fonds mis en place par son associé Édouard Petitidier.
La recherche de titres avec un bon couple qualité-rendement reste un exercice difficile pour Acmil/Mutlog lorsqu’il procède au renouvellement des obligations arrivées à échéance. A tel point que la mutuelle préfère conserver des liquidités dans une position d’attente. « Actuellement la poche monétaire et assimilée représente ainsi près d’un tiers de notre portefeuille », indique Jacques Frénéa, directeur financier du groupe Acmil, cité dans Option Finance. Cependant, le groupe Acmil/Mutlog a décidé aussi d’accorder plus de poids aux actions dans l’allocation de son portefeuille. « Longtemps limités à 10 ou 11% de notre portefeuille, nos investissements dans les actions en direct et dans les OPCVM actions atteignent actuellement 15% », précise Jacques Frénéa. « Nous sélectionnons des titres vifs en portant notre attention sur les dividendes et nous sommes en train d’analyser les fonds sur le marché français qui s’intéresse à cette thématique », ajoute-t-il. Mutlog s’intéresse aussi à des émissions obligataires d’entreprises, en privilégiant des entreprises de plus petite taille que la moyenne de marché, pour leur surcroît de rendement.
Les hedge funds gérés par Och-Ziff ont enregistré 4,8 milliards de dollars (4,5 milliards d’euros) de décollecte au mois de janvier, ce qui porte à environ 13 milliards les retraits subis par la société depuis le début de l’année 2016. La majorité des retraits a touché le fonds multi-stratégies, malgré une performance de 3,8% l’année dernière, a précisé le gestionnaire new-yorkais. Les actifs sous gestion sont tombés à 33,6 milliards au 1er février, contre 43,7 milliards un an plus tôt.
The British asset management firm Sarasin & Partners on 13 February announced that it is launching the Sarasin Systematic Eurozone Equity fund, a new equity investment vehicle based on a systematic long-only strategy, according to a statement. The objective of the fund is to “outperform the investment universe across different market environments, and offer investors long-term capital growth,” the asset management firm states. The strategy aims to benefit from trends in the volatility of publicly-traded securities and mid to large caps in the euro zone. Sarasin & Partners is based in London, and has GBP14.4bn in assets under management as of the end of December 2016.
UBS ETF lance mardi sur Borsa Italiana son premier ETF sur les obligations d’entreprises durables de la zone euro, rapporte Bluerating. Le nombre d’ETF ISR d’UBS ETF cotés à Milan monte ainsi à 11 (dont huit sur indices actions et trois sur indices obligataires). Le nouvel ETF, UBS ETF – Barclays MSCI Euro Area Liquid Corporates Sustainable UCITS ETF (EUR) A-Dis., réplique l’indice Barclays MSCI Euro Area Liquid Corporates Sustainable Total Return.
Les rumeurs ont repris concernant Arca Sgr, rapporte Bluerating. Les deux banques Veneto Banca et Popolare di Vicenza, qui détiennent chacune 19,9 % de la société de gestion italienne, seraient en train de sonder le marché. Les banques populaires actionnaires d’Arca passeraient donc à la vitesse supérieure pour décider des stratégies de valorisation de l’asset manager. Dans le même temps, Banca Popolare dell’Emilia Romagna (BPER), qui est montée à 32,7 % du capital d’Arca, serait intéressée par un rachat. Pour la banque de l’Emilie-Romagne, la société de gestion italienne est stratégique : non seulement elle en est l’un de ses principaux actionnaires, mais en plus elle est l’un des principaux distributeurs de ses fonds.
Amundi SGR, la société de gestion italienne du groupe français, a enregistré en 2016 une collecte nette totale de 5,8 milliards d’euros, et porté ses encours à 45,2 milliards d’euros, en hausse de 18 % par rapport à la fin 2015, selon un communiqué diffusé en Italie. Pour mémoire, le groupe dans son ensemble a enregistré des souscriptions nettes de 62 milliards d’euros et ses encours ont atteint 1.083 milliards d’euros, en augmentation de 5 % sur un an.
Le conseil d’administration de LGT Bank a nommé Roland Schubert au poste de directeur général. Il prendra la succession de Norbert Biedermann, qui partira à la retraite à la fin juin, précise la banque privée dans un communiqué. Roland Schubert a rejoint LGT Bank en 2002 pour y mettre en place les activités de banque privée en Allemagne. Il a pris la tête de la filiale LGT Bank Allemagne, puis, après la revente de la société, il a rejoint la direction de Bethmann Bank. En 2013, il est revenu chez LGT Bank comme membre de la direction et responsable des activités clientèle.Par ailleurs, Mark Steiner devrait rejoindre la direction de LGT Bank dès début juillet, sous réserve d’acceptation des autorités de surveillance. Mark Steiner devrait continuer à assumer ses fonctions de responsable des opérations et des projets de banque privée.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man GLG vient de lancer un fonds actions internationales « long-short » axé sur les titres « value » et géré par Niels Pecriaux, rapporte Investment Week. Il s’agit du deuxième fonds lancé par la société de gestion ce mois-ci, après le lancement du fonds Innovation Equity Alternative la semaine dernière (Lire NewsManagers du 8 février 2017).Baptisé Global Fundamental Equity, ce nouveau fonds Ucits va utiliser une approche d’investissement basée sur l’analyse qualitative, précise le site d’information britannique. Son objectif est d’offrir aux investisseurs croissance et préservation du capital grâce par la gestion des risques. Niels Pecriaux a intégré Man GLG en 2010 au sein de l’équipe dédiée aux actions européennes « long/short ». Depuis octobre 2012, il assure la gestion de portefeuilles axée sur les secteurs cycliques et de la consommation.
Le gestionnaire d’actifs britannique Sarasin & Partners a annoncé, ce 13 février, le lancement du fonds Sarasin Systematic Eurozone Equity, un nouveau véhicule d’investissement en actions basé sur une stratégie « long only » systématique, selon un communiqué. L’objectif du fonds est « de surperformer l’univers d’investissement à travers différents environnements de marché et d’offrir aux investisseurs une croissance du capital sur le long terme », indique la société de gestion. Cette stratégie a vocation à tirer avantage des tendances et de la volatilité des valeurs cotées liquides de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro. Basé à Londres, Sarasin & Partners affiche 14,4 milliards de livres d’actifs sous gestion à fin décembre 2016.
Fidelity International a annoncé, ce 14 février, que son fonds Fidelity Eurozone Select Real Estate vient de finaliser une dernière levée de fonds de 111 millions d’euros en l’espace de 12 semaines seulement. Ce véhicule a été souscrit par des investisseurs institutionnels de toute l’Europe, dont la France, l’Allemagne, l’Irlande ou encore la Suisse. Exclusivement dédié aux investisseurs institutionnels, il investit dans les principaux marchés immobiliers de la zone euro.
La société de gestion alternative Citadel, dont les encours s'élèvent à environ 26 milliards de dollars, vient de recruter une spécialiste de la réglementation en la personne de Virginie Saade, au poste nouvellement créé de directeur des affaires gouvernementales et réglementaires pour l’Europe, rapporte le site Financial News. L’ancienne responsable des questions réglementaires européennes chez KCG, l’entité issue de la fusion en 2013 de Getco avec Knight Capital, est notamment une experte de la réglementation MiFID II, et elle sera chargée de développer les relations avec les responsables politiques et les régulateurs en Europe.
Beaucoup de gérants britanniques préparent un plan B pour parer aux conséquences d’un « hard Brexit » et de la perte des passeports européens. De retour de Londres où il a rencontré plusieurs sociétés de gestion en compagnie des représentants de la Place de Paris, Bertrand Gibeau, directeur général délégué de Reinhold & Partners, explique à NewsManagers TV pourquoi plus de sociétés de gestion qu’on ne pense pourraient venir en France. Pour voir la video, copiez ou cliquez sur le lien suivant: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1490
BNY Mellon cherche toujours un responsable asset servicing pour la région Asia Pacifique après le départ de Michael Chan il y a six mois, rapporte AsianInvestor. Francis Braeckevelt, le directeur des opérations Asie Pacifique pour l’asset servicing, supervise les responsabilités de Michael Chan de manière provisoire et il continuera à le faire jusqu’à ce qu’un remplacement soit annoncé. Michael Chan est parti en août.
Delta Lloyd Asset Management a annoncé que son fonds Delta Lloyd Mezzanine Fund quitte le giron du groupe et rejoint le gestionnaire Privium Fund Management tout en conservant les mêmes gérants, Erwin de Jong et Gerard de Kool. Ce fonds sera rebaptisé Dutch Mezzanine Fund (DMF). Cette modification tient au fait que Delta Lloyd AM, qui passe sous le contrôle de NN Investment Partners, souhaite se focaliser sur la clientèle institutionnelle alors que les activités mezzanine sont également accessibles aux investisseurs particuliers. Delta Lloyd demeurera cependant investi dans le fonds, qui octroie des prêts de montants compris entre 5 millions et 25 millions d’euros à des PME néerlandaises engagées dans des projets de croissance.Privium FM annonce par ailleurs la création d’un fonds «DMF II», avec un objectif de taille de plus 100 millions d’euros, dont une partie sera apportée par Delta Lloyd AM et Commonwealth Investments.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a décidé de fusionner trois compartiments de sa Sicav NN (B) Invest, rapporte le site spécialisé InvestmentEurope. Dans un courrier adressé aux investisseurs, la société propose en effet l’absorption à compter du 15 mai 2017 des fonds NN (B) Invest Belgian High Dividend – dédié aux actions belges à forts dividendes – et NN (B) Invest Germany – dédié aux actions allemandes – au sein du fonds NN (B) Invest Belgium. NN IP justifie cette démarche par la forte chute des encours des deux fonds concernés. De fait, les véhicules NN (B) Invest Belgian High Dividend et NN (B) Invest Germany affichaient respectivement 72,8 millions d’euros et 22,1 millions d’euros d’actifs sous gestion au 10 février 2017, selon des chiffres de Morningstar. Pour sa part, le fonds NN (B) Invest Belgium, géré depuis 2005 par Pierre Nicolas, gère 95,16 millions d’euros d’encours.
Les gestionnaires hésitent mais sont persuadés qu’ils peuvent profiter des exigences de la réglementation MiFID 2 pour accompagner les compagnies d’assurance. Ils hésitent en fait sur les moyens d’approcher le secteur, soit en mettant sur pied une équipe dédiée aux solutions à destination des assureurs, soit en distribuant des fonds adaptés à la nouvelle réglementation, indique Cerulli dans la dernière édition de «The Cerulli Edge-International Institutional Edition». Bien entendu, ce sont surtout les PME de l’assurance qui ont besoin d’un coup de main. «Les grands assureurs savent généralement très exactement ce qu’ils attendent des sociétés de gestion», indique Justina Deveikyte, associate director chez Cerulli.Selon Cerulli, les gestionnaires devraient très sérieusement envisager de disposer d’une équipe dédiée sur le marché de l’assurance visé, car une connaissance en profondeur du secteur est essentiel pour réussir. Certains gestionnaires sont peu disposés à s’engager dans ce sens car les marges des activités liées à l’assurance sont relativement faibles. «Toutefois, plusieurs sociétés de gestion nos ont dit que la taille et la pérennité de l’activité d’assurance, permettent de compenser la faiblesse des marges», remarque Barbara Wall, managing director pour l’Europe chez Cerulli.En attendant, sur les grands marchés européens, les sociétés de gestion on indiqué à Cerulli qu’elles donnent la priorité à la vente directe de leurs stratégies d’investissement aux assureurs. Une approche qu’elles ne prévoient pas de beaucoup modifier dans les douze à vingt-quatre mois.
Haas Gestion voit plus grand. La société de gestion indépendante, fondée en 1976, a en effet annoncé son intention de réaliser une collecte nette de 200 millions d’euros en 2017, contre 72 millions en 2016 et 140 millions en 2015. Encouragée par le fait d’avoir multiplié par dix ses encours en six ans, son objectif est désormais de gérer 1 milliard d’euros à horizon 2017-2018, contre 625 millions d’euros à fin janvier 2017, selon un communiqué.Pour accélérer sa croissance et son développement, Haas Gestion a procédé à deux nominations internes aux postes de gérant.Pauline Tuccella intègre ainsi l’équipe de gestion de la gamme diversifiée, sous la direction de Chaguir Mandjee. L’intéressée a rejoint Haas Gestion en mars 2015 en qualité d’analyste. Pauline Tuccella a débuté sa carrière dans l’analyse et le « pricing » de produits structurés au sein des équipes Cross Asset Solutions à Paris et Zurich de Société Générale Corporate and Investment Banking (SG CIB). Elle a également exercé une activité de conseil en investissement chez Crédit Agricole et chez Meeschaert.Pour sa part, Alexandre Lacroix se voit confier la gestion du fonds Actions Epargne Opportunités, aux côtés de Marc Tournier. Il a rejoint Haas Gestion en 2015 après une expérience dans les équipes d’origination et structuration de crédits syndiqués de Crédit Agricole CIB à New York et de recherche actions chez Kepler Cheuvreux à Paris.
Le groupe japonais SoftBank Group, traditionnellement présent dans les télécommunications et Internet, vient d’annoncer l’acquisition de la société de gestion d’actifs américaine Fortress, qui gère 70,1 milliards de dollars, pour environ 3,3 milliards de dollars en numéraire. Aux termes de l’accord, chaque actionnaire «classe A» de Fortress recevra 8,08 dollars par action, ce qui représente une prime de 38,6 % par rapport au cours de clôture constaté le 13 février et une prime de 51,2 % par rapport au cours moyen de ces trois derniers mois. Peter Briger, Wes Edens et Randy Nardone, les «principals» de Fortress, ont accepté de continuer à diriger Fortress et se sont engagés à investir 50 % du revenu après impôts de la transaction dans des fonds gérés par la société et dans des titres ou des fonds de SoftBank. Fortress sera une société indépendante au sein de SoftBank, basée à New York. «Pour SoftBank, cette opportunité va immédiatement nous aider à élargir le savoir faire de notre groupe, et aux côtés de notre fonds Vision qui va bientôt être créé, va accélérer notre stratégie de transformation SoftBank 2.0 d’investissement disciplinés, audacieuse et d’exécution de classe mondiale pour mener une croissance durable sur le long terme», a commenté Masayoshi Son, président et directeur général de SoftBank Group Corp. Le fonds Vision, lancé l’an dernier, a pour objectif d’investir 100 milliards de dollars dans les technologies. Le véhicule a le soutien du fonds souverain de l’Arabie Saoudite, d’Apple, d’Oracle et de Foxconn à Taïwan.
Les actifs sous gestion d’Alliance Bernstein s’inscrivaient à fin décembre à 480,2 milliards de dollars, en baisse de 10 milliards ou 2% par rapport à fin septembre 2016, mais en hausse de 12,8 milliards ou 2,7% par rapport au 31 décembre 2015, selon les chiffres communiqués le 14 février.Au quatrième trimestre, la décollecte s’est élevée à seulement 0,1 milliard de dollars alors qu’elle avait dépassé les 15 milliards de dollars au troisième trimestre. La collecte institutionnelle ressort à 1,8 milliard au quatrième trimestre, après des sorties nettes de 9,9 milliards de dollars au trimestre précédent, dont 7,6 milliards liés à la fermeture d’un portefeuille alternatif. La canal retail a enregistré une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars après -5 milliards de dollars au troisième trimestre. Du côté de la banque privée, la décollecte s’est stabilisée autour de 0,4 milliard de dollars.Le résultat d’exploitation s’est affiché en normes comptables US GAAP à 222 millions de dollars au quatrième trimestre, en progression de 20% par rapport au trimestre précédent et de 30% sur un an.
Le spécialiste de la gestion de fortune Paul Feinstein, qui a travaillé ces quatorze dernières années chez UBS Private Wealth Management à Los Angeles, a été nommé managing director et gestionnaire de portefeuille chez First Republic Private Wealth Management, également à Los Angeles. Il aura pour mission d’accompagner la clientèle fortunée et de leur proposer des solutions sur mesure.
Trusteam Finance annonce avoir obtenu le nouveau label ISR soutenu par les pouvoirs publics pour ses fonds actions Trusteam ROC et Trusteam ROC Europe. La société rappelle que ce label ISR doit répondre à un cahier des charges précis tels que la transparence vis-à-vis des investisseurs (objectifs, analyses, processus, inventaires), une sélection en portefeuille fondée sur des critères ESG prouvés, des techniques de gestion en adéquation avec une philosophie de gestion long terme, une politique de vote et d’engagement cohérente, et enfin, des impacts positifs mesurés sur le développement d’une économie durable.Le process d’investissement des fonds Trusteam ROC et Trusteam ROC Europe est centré sur l’expertise de Trusteam Finance : la satisfaction client. «L’obtention de ce label confirme le fait que la satisfaction client est une forme de l’ISR», indique le communiqué.
Theam, spécialisé dans la gestion indicielle au sein de BNP Paribas Investment Partners, lance trois nouveaux ETF obligataires. Ces ETF suivent une méthode de réplication physique et ont été cotés sur Euronext Paris le 14 février 2017. Le premier, BNP Paribas Easy Barclays Euro Governement Inflation Linked All Maturities Ucits ETF, offre une exposition aux obligations d’Etats liées à l’inflation en zone euro. Il réplique l’indice Barclays Euro Governement Inflation Linked All Maturities (TR) libellé en euros.BNP Paribas Easy Barclays US Treasury Ucits ETF réplique l’indice Barclays US qui offre une exposition aux obligations émises à taux fixe par le Trésor américain sur toute la courbe des taux. Cet indice, qui existe depuis 1973, est libellé en dollars US et ses coupons sont réinvestis. Le troisième, BNP Paribas Easy Markit iBoxx EUR Liquid Corporates Ucits ETF, offre une exposition aux 40 obligations d’entreprises les plus liquides libellées en EUR et de qualité Investment Grade qui composent l’indice MarkitiBoxx EUR Liquid Corporates (TR). Les trois nouveaux véhicules sont chargés à 0,20%.Les actifs sous gestion de Theam s’inscrivaient à 38 milliards d’euros à fin décembre 2016. Durant l’année écoulée, la collecte nette de l’activité ETF s’est élevée à 950 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Fidentiis vient de lancer le fonds European Financial Opportunities, un nouveau véhicule domicilié au Luxembourg et dédié au secteur financier européen, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce produit vient de recevoir le feu vert de la Commission de Surveillance du Secteur Financier, le régulateur du Grand-Duché. A compter du mois de mars, ce nouveau fonds investira principalement dans des actions ou des obligations d’entreprises évoluant dans le secteur financier européen, à savoir des banques et des compagnies d’assurances. Son objectif est de générer un rendement compris entre 5% et 15% sur tout un cycle économique. Le fonds est accessible aux particuliers à partir d’un minimum d’investissement de 1.000 euros et de 150.000 euros pour les investisseurs institutionnels. Les commissions de gestion sont de 1,75% pour les particuliers et de 1,25% pour les institutionnels. La période de souscription s’ouvre le 15 février.
Dans un environnement où les rendements des placements dans la prévoyance actuellement visés ne pourront plus être atteints à l’avenir, il est indispensable que les caisses de pension adaptent leurs stratégies de placement au nouveau contexte et intègrent des sources de rendement supplémentaires. Sinon, la prévoyance vieillesse risque dès lors de se voir confrontée à un déficit de financement entraînant des réductions de prestations. Une étude (1) présentée le 14 février par l’Association suisse des banquiers (ASB) met en lumière plusieurs possibilités d’optimisation du rendement, dont notamment le recours accru aux placements non traditionnels et la nécessaire réorganisation des prescriptions de placement de l’OPP 2 (Ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité).Ces dernières années, les taux négatifs et d’autres facteurs ont modifié en profondeur le contexte dans lequel s’exercent les activités professionnelles de placement. Pourtant, les stratégies de placement des caisses de pension suisses sont restées largement inchangées depuis les années 1980. Les obligations, les actions et l’immobilier suisse continuent de jouer un rôle prédominant, au détriment des placements non traditionnels. Les prescriptions de placement telles que les prévoit l’OPP 2 favorisent cette situation dans la mesure où, en s’en tenant à une répartition classique par catégories, elles n’envoient pas les bons signaux. Une réorganisation des catégories prévues par l’OPP 2 s’impose pour induire des changements de comportement en matière de placement.S’agissant de la performance de placement, la Suisse se positionne au bas du tableau en comparaison internationale. Les pays affichant les quotes-parts les plus importantes de placements non traditionnels ont tendance à dégager de meilleurs rendements. Des analyses comparatives laissent à penser qu’à risque égal, l’écart de rendement entre un portefeuille moyen actuel de caisse de pension et une variante plus diversifiée serait d’environ 1% par an, avant les frais. Au niveau des avoirs de vieillesse du deuxième pilier, cela représenterait une augmentation d’environ 8 milliards de francs.L’étude vise ainsi à désamorcer les réticences dont les placements non traditionnels font l’objet. Elle invite à exploiter davantage les marges de manœuvre qu’offrent d’ores et déjà les prescriptions de placement de l’OPP 2, afin d’accroître les rendements attendus. Les prescriptions de l’OPP 2 nécessitent toutefois une adaptation. Il y a lieu de procéder à une nouvelle répartition en quatre catégories de placement: Capitaux étrangers, Capital propre, Placements en valeurs réelles et Négoce et ressources. Les catégories Private Equity, Private Debt et Infrastructure seraient conçues de manière à être équivalentes à leurs pendants cotés en Bourse. Cette modification vise à faciliter la rupture par rapport aux schémas de placement actuels. En outre, il est préconisé d’étendre les limites par catégorie définies en pourcentages.L'étude estime enfin que la «prudent investor rule» doit s’appliquer aux caisses de pension. En vertu de cette règle qui prévaut déjà dans de nombreux pays, chaque caisse de pension doit gérer les actifs en «investisseur prudent», c’est-à-dire comme s’il s’agissait des siens propres. Cela accroît nettement les responsabilités, mais aussi la marge de manœuvre quant aux décisions de placement.(1)Le troisième cotisant en matière de prévoyance professionnelle Suggestions d’optimisation
Justine Anderson et Peter Loehnert ont été nommés co-responsables de la gestion de transition à l’échelle mondiale chez BlackRock, selon un document interne consulté par Pensions & Investments. Ils remplacent ainsi Lachlan French qui quittera la société de gestion en mars et retournera à Londres pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Justine Anderson supervisera le trading. Elle sera rattachée à Supurna VedBrat, « managing director » et responsable adjoint du « trading » et co-responsable du trading électronique, et à Chris Vogel, « managing director » et responsable mondial du trading obligataire et sur les devises.Pour sa part, Peter Loehnert sera responsable de la stratégie client et sera rattaché à Tarek Mahmoud, « managing director » et responsable des stratégies de trading et de liquidité pour BlackRock.Justine Anderson et Peter Loehnert étaient jusque-là co-responsables de la gestion de transition pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
L’activité de gestion de fortune du Crédit Agricole SA a vu ses encours quasi inchangés entre la fin 2015 et la fin 2016 à 152 milliards d’euros, peut-on lire dans la publication des résultats de la banque française ce 15 février. Cette stabilité traduit « des conditions de marché difficiles et la poursuite du recentrage de l’activité sur les pays signataires de l’accord AEOI (accord OCDE d’échange automatique de renseignements) », explique la banque.Dans cette activité, l'établissement estime avoir enregistré une « bonne résistance du résultat dans un contexte de recentrage et un rebond au quatrième trimestre 2016 grâce à la reprise des marchés ». La gestion de fortune participe à hauteur de 103 millions d’euros au résultat net part du groupe, en hausse de 6,8% par rapport à 2015. L’assurance participe à hauteur de 1,2 milliard d’euros (+26%) et la gestion d’actifs à hauteur de 411 millions d’euros (+2,11%) La banque précise par ailleurs que la part des unités de compte (UC) dans la collecte brute de l’assurance vie s’est élevée à 27,1%, en hausse de +7,8 points au quatrième trimestre 2016 par rapport à la même période 2015 et en progression de 2,8 points par rapport au troisième trimestre 2016. Les encours en assurance-vie s’élèvent à 269 milliards d’euros à fin décembre, en hausse de 3,5% sur un an.
The growth of exchange-traded funds (or ETFs) has raised questions and concerns for regulators. In a 32-page study of the French market, the French Autorité des marchés financiers (AMF) has analysed the impact of the rise of these investment products on the liquidity and stability of the markets. “Under the influence of investors seeking returns and low-cost products, the ETF market has in the past four years seen significant growth, an indicator of which is annual growth in assets of 20%,” the French regulator comments.ETFs now represent over EUR2.8trn in assets under management, equivalent to 7% of assets in global collective management. This growing presence does pose some problems. “Various episodes, such as the dropping out of US ETFs and the impact of the closure of the Greek stock markets in summer 2015, do show that the risks associated with liquidity and stability of markets, particularly underlying markets, remain poorly evaluated,” the AMF finds.In its study, which was carried out in parallel with existing international work, the French regulator seeks to shed more light on these questions with its analysis of the French market. The market for ETFs listed on Euronext Paris now consists of 477 funds, with total assets under management of EUR103bn as of the end of 2016, up 66% compared with 2014.The AMF firstly seeks to reassure readers about the impact of ETFs on the financial market. The results of the study firstly show that “short-circuit mechanisms in place on Euronext Paris make it possible to contain risks of massive contagion from the trading price of ETFs and the momentary liquid value of the basket of underlying assets,” the AMF finds. Also, the regulator finds that “ETF growth rates on the Paris market do not appear sufficient by themselves, in the event of massive divestment, to cause a significant impact on their underlying markets.” Lastly, the institution asserts that “subscription/redemption movements for shares in ETFs appear counter-cyclical, which plays a role as a cushion rather than an amplifier of major price movements.”Despite these relatively reassuring observations for the ETF industry, the AMF does intend to continue to be diligent. “It is important to remain vigilant about the attraction if these products prove sustainably popular particularly in stressed periods on the market,” the regulator claims. “During these periods, the price of ETF shares may see significant drops, and the effects of correlation may amplify volatility on the underlying markets,” the AMF warns.
BNY Mellon is still seeking a head of asset servicing for the Asia Pacific region, following the departure of Michael Chan six months ago, AsianInvestor reports. Francis Braeckevelt, chief operating officer for Asia Pacific for asset servicing, will continue to assume the responsibilities of Chan temporarily until a replacement is announced. Chan departed in August.