La société de gestion Polar Star Management, basée au Cap et qui gère l’un des hedge funds dédiés à l’Afrique et au Moyen-Orient les plus performants de ces cinq dernières années, envisage de lancer une entité spécialisée dans le private equity, rapporte l’agence Bloomberg. Cette nouvelle structure investira dans l’agriculture afin d’exploiter la demande croissance de biens alimentaires dans la région. Polar Star se propose ainsi de lancer un fonds dédié avec l’objectif de lever 1,5 milliard de rand, soit environ 110 millions d’euros et de dégager un taux de rendement interne compris entre 8% et 12%. Le Polar Star IDS Qualified Investor Hedge Fund, une stratégie relative value dédiée aux matières premières dont l’encours s’élève à plus de 110 millions d’euros, a dégagé une performance annualisée de 23% au cours des cinq dernières années.
Cobas Asset Management (Cobas AM) étoffe sa gamme de produits. Ce 3 mars, la société de gestion espagnole, fondée par Francisco Garcia Paramès, a enregistré auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, quatre fonds communs de placements dont la commercialisation débutera à partir du mercredi 8 mars, selon un courrier adressé aux investisseurs. Les quatre fonds concernés sont Cobas Internacional FI, Cobas Iberia FI, Cobas Grandes Compañias FI et, enfin, Cobas Renta FI.Le fonds Cobas Internactional FI investit au moins 80 % dans des actions internationales de toutes capitalisations, en ciblant en priorité les pays de l’OCDE. Il peut toutefois investir jusqu’à 40% de ses actifs dans des actions de pays émergents. « Ce fonds commencera à investir dans des actions à partir du 15 mars », précise Cobas AM.Pour sa part, le fonds Cobas Iberia FI sera exposé au moins à 75% en actions espagnoles et portugaises de toutes capitalisations. « Ce fonds commencera à investir en actions à partir du 1er avril », précise la société de gestion.En outre, le fonds Cobas Grandes Compañias FI investira plus de 80% de ses encours dans des actions internationales, visant en particulier les entreprises ayant une capitalisation boursière supérieure à 4 milliards d’euros. Il commencera à investir également à partir du 1er avril.Enfin, le fonds Cobas Renta FI aura une exposition d’au moins 85% de ses actifs en obligations, le solde étant investi dans des actions de toutes capitalisations, de toutes régions et de tous secteurs. « Ce fonds commencera à investir dans les actions à compter du 1er avril », indique le gestionnaire d’actifs.Cobas AM dispose d’un cinquième fonds, le Cobas Seleccion FI, dont la commercialisation avait démarré il y a quelques mois déjà à travers un accord avec la société de gestion Inversis Gestión. « Prochainement, ce fonds va être géré et commercialisé par Cobas Asset Management », a annoncé la société de gestion. Ce fonds investit à 90% en actions internationales et à 10 % en actions espagnoles.
La société espagnole Finizens, spécialisée dans la gestion automatisée de l’épargne et de l’investissement (robo-advisor) a bouclé une augmentation de capital de 700.000 euros, rapporte le site spécialisé Funds People. A l’occasion de ce tour de table, la jeune Fintech a attiré de nouveaux investisseurs dont plusieurs personnalités de la finance espagnole. C’est notamment le cas de la société Inversiones Altius SL, à laquelle participent Javier Marin, ancien directeur général de Santander de 2013 à 21015, et Luis Moreno, ancien directeur de la banque privée, des assurances et de la gestion d’actifs chez Santander. Parmi les autres nouveaux investisseurs, ont trouvé Miguel Haupt, ancien responsable pays de Morgan Stanley en Suisse, Reza Ghassemi, responsable du digital et de l’innovation dans les services financiers de Carrefour ou encore Steven Zitzer, expert des Fintech et ancien directeur de BBVA.
M&G prépare le terrain pour l’après-Brexit. La société de gestion britannique a confirmé ce 3 mars son intention de lancer une nouvelle gamme de sicav de droit luxembourgeois d’ici mars 2019. Elle l’avait déjà annoncé en octobre 2016. Cette nouvelle gamme sera composée de fonds qui auront pour objectif d’adopter des stratégies d’investissement similaires à celles des fonds M&G de droit britannique existants, ouverts aux investisseurs européens. M&G met également en place une nouvelle structure juridique au Luxembourg constituée de deux entités, une société de gestion agréée conformément à la directive OPCVM (UCITS) et à la directive « Alternative Investment Fund Manager » (AIFM), et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services de la société de gestion de droit luxembourgeois.« Avec le lancement de cette gamme de SICAV, nos clients internationaux seront à même de choisir le moyen qui leur convient le mieux afin d’accéder à nos stratégies de fonds et à leurs gérants » déclare Anne Richards, directeur général de M&G Investments. « Elle permet également de veiller à ce que nos clients européens puissent continuer de bénéficier de notre expertise de gestion après mars 2019, et ce, indépendamment de la forme que prendra la relation commerciale entre le Royaume-Uni et le reste de l’Union européenne. »
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Kevin Lilley, European equity manager at Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), is leaving the British asset management firm, Old Mutual GI has announced. Lilley joined the asset management firm in 2011 from Royal London Asset Management, where he had been a part of the team responsible for European equities. At Old Mutual GI, he had been responsible for Old Mutual European Equity ex-UK (GBP100.6m in assets) and Old Mutual European Equity (EUR36.3m in assets). These two products will now be managed by Ian Ormiston and Liam Nunn, who is promoted to lead manager of the Old Mutual European Equity ex-UK fund. Both managers will continue to work on the Old Mutual Europe (ex UK) Smaller Companies fund, with assets totalling EUR256m. Nunn joined Old Mutual GI in January 2015 as a European equity analyst, and then became assistant manager. Ormiston joined Old Mutual GI in 2014 from Ignis Asset Management, where he had for seven years worked as a European equity portfolio manager.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Geneva-based asset management firm Unigestion is starting out in Italy, it has announced in a statement released in the country. The firm states that it has signed an agreement with Allfunds Bank (see Newsmanagers of 2 March 2017), which specifies that all sub-funds of the Uni-Global Sicav from Unigestion and their share classes will be made available on the main fund platforms in Europe. According to Bluerating, ten funds have been licensed on the Italian market. For now, Unigestion will concentrate on the intermediary segment in Italy, including banks, insurers, multi-managers, funds of funds and major family offices, Bluerating reports. Unigestion notes that Andrea Di Nisio joined the firm in July as head of intermediaries for Southern Europe. In this position, he will oversee activities serving intermediaries in Italy, Spain and Portugal. Di Nisio will cover these markets from London, a spokesperson tells Newsmanagers. Unigestion has no offices in Italy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian market authority Consob has granted clearance for the Astor sim company to undertake advising activities, Bluerating reports. The firm, which has recently been taken over by Decalia AM, has recruited Jürgen Mahler as chief development officer. Mahler had previously been head for Italy at Oddo Meriten Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish company Finizens, a specialist in automated management of savings and investments (robo-advisor), has completed a capital increase for EUR700,000, the specialist website Funds People reports. For this round of fundraising, the fintech startup attracted new investors including several big names in Spanish finance. Among these were Inversiones Altius SL, a firm in which Javier Marin, former CEO of Santander from 2014 to 2015, and Luis Moreno, former director of private banking, insurance and asset management at Santander, are involved. The other new investors include Miguel Haupt, former country head for Morgan Stanley in Switzerland, Reza Ghassemi, head for digital and innovation for financial services at Carrefour, and Steven Zitzer, a fintech expert and former director of BBVA.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment has announced the sale of an office building in Stuttgart for an undisclosed sum. The buyer is the SWB Immowert GmbH company, an affiliate of Südwestbank. The building had since 1991 belonged to the institutional portfolio DEFO-Immobilienfonds 1. The fund now has 28 properties located in six European countries, representing a cumulative value of about EUR720m, a statement says.
The FCA (Financial Conduct Authority) published a report last Friday, sayig that “firms continue to fail to meet our expectations on their use of dealing commission”. The FCA summarise its findings from a review that analysed dealing commission expenditure across 31 investment managers (covering asset managers, wealth managers and host-authorised corporate director providers) between 2012 and 2015. The majority of firms that FCA visited are still falling short of its expectations. This includes how firms:• assess whether a research good or service received is substantive• attribute a price or cost to substantive research if they receive it in return for dealing commission• record their assessments to demonstrate they’re meeting COBS 11.6.3R and are not spending more of their customers’ money than necessaryThe FCA identified poor practices at the majority of firms it visited and several could not demonstrate meaningful improvements in terms of how they spend their customers’ money through their dealing commission arrangements.At the extreme end, some continued to use dealing commission to purchase non-permissible items, such as corporate access and market data services, contrary to our rules. Where the FCA identifies breaches of its rules, it will consider further action, including referring firms for further investigation.A few firms in its sample now cover the cost of externally produced research from their own resources rather than using dealing commission. These firms take care to ensure that the dealing commission they continue to pay are for execution services only and paid at genuine execution-only rates.In its conclusion, the FCA writes that more work needs to be done by investment management firms to ensure they spend their customers’ money with as much care and attention as if it were their own.Despite some progress being made, much of the poor practice the FAC has highlighted previously is still commonplace. This is concerning considering the majority of the rules on the use of dealing commission have been in place for over a decade.Firms that have paid closer scrutiny to this area have generally seen a reduction in the dealing commission they spend on research, which feeds directly into better investment performance for their consumers.Such improvements, if replicated across the market, will also help to enhance the attractiveness of the UK investment management sector for potential investors, concludes the FCA.
Further to the recent press speculation, the Boards of Standard Life and Aberdeen confirm that they are in discussions in relation to a possible all-share merger of Standard Life and Aberdeen, announced the two asset managers in a joint statement. «The potential merger represents an excellent opportunity to leverage Standard Life and Aberdeen’s combined strengths to create a world class investment company», added the two groups. This transaction would create a group with £660 of proforma assets under administration.Under the terms of the potential merger, Aberdeen shareholders would own 33.3 per cent and Standard Life shareholders would own 66.7 per cent of the combined Group. Aberdeen shareholders would receive a merger ratio of 0.757 new Standard Life ordinary shares for each Aberdeen ordinary share. «Discussions between the parties remain ongoing regarding the other terms and conditions of the potential merger», said the two groups.Standard Life and Aberdeen expected that the potential merger would «harness Standard Life and Aberdeen’s complementary, market leading investment and savings capabilities which would deliver a compelling and comprehensive product offering for clients covering developed and emerging market equities and fixed income, multi-asset, real estate and alternatives», they said. The transaction would also «establish one of the largest and most sophisticated investment solutions offerings globally, positioning the combined group to meet the evolving needs of clients» and «reinforce both Standard Life and Aberdeen’s long-standing commitment to active management». It would also «create an investment group with strong brands, leading institutional and wholesale distribution franchises, market leading platforms and access to long-standing, strategic partnerships globally», added the two groups. Finally, they expected that the potential merger would «result in material earnings accretion for both sets of shareholders, reflecting the significant synergy potential of a combination».Standard Life Chairman Sir Gerry Grimstone would become Chairman of the Board of the Combined Group, with Aberdeen’s Chairman Simon Troughton becoming Deputy Chairman. Keith Skeoch, CEO of Standard Life and Martin Gilbert, CEO of Aberdeen, would become co-CEOs of the Combined Group. In addition, Bill Rattray of Aberdeen and Rod Paris of Standard Life would become CFO and CIO respectively. It is envisaged that the Board of Directors of the Combined Group would comprise equal numbers of Standard Life and Aberdeen directors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } M&G is preparing for the post-Brexit era. The British asset management firm on 3 March confirmed its plans to launch a new range of Luxembourg-registered Sicavs by March 2019. It had announced these plans previously in October 2016. The new product range will include funds which will aim to adopt investment strategies similar to those of existing British-regsitered M&G funds, which are open to European investors. M&G is also creating a new legal entity in Luxembourg, consisting of two bodies: an asset management firm licensed under the UCITS directive and the Alternative Investment Fund Manager (AIFM) directive, and another company dedicated to distribution of funds and services from the Luxembourg-registered asset management firm. “With the launch of this range of SICAVs, our international clients will be able to choose the most suitable way for them to access our fund strategies and their managers,” says Anne Richards, CEO of M&G Investments. “It also allows us to ensure that our European clients can continue to benefit from our management expertise after March 2019, independently of the form which commercial relationships between the United Kingdom and the rest of the European Union take.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The UCITS format hedge fund benchmark index Ucits Alternative Index Blue Chip, from Analytical Research AG, in February rose by 1.30%. All components of the index finished the month with positive returns, with the exception of volatility strategies, which lost 0.97%. In the first two months of the year, these strategies are the only ones to show losses, with negative returns of 1.65%. The best results were for the emerging markets index (+3.21%) and Multi-Strategy (+3,22%). Blue chip shows gains of 1.05% for the two-month period.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Sartus Capital, founded last year and based in Geneva, has recruited Steve Sénèque as chief investment officer (CIO), the specialist website finews reports. In his new role, Sénèque, who will oversee a team of three investment specialists, will report directly to Felipe Eduardo de Almeida e Silva, founder and CEO of the asset management firm. Sénèque had previously worked at another wealth management firm, also in Geneva, Octogone Gestion, where he had served in the same position. Sartus Capital, which now has 14 employees, is a part of the XP Investimentos group, an investment platform headquartered in Sao Paulo.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese public pension fund, GPIF, in the third quarter of its fiscal year to the end of December earned returns of 7.98%, the best ever recorded, a statement says. Gains for the past quarter totalled JPY10.5trn, or about EUR87.5bn. Assets under management as of the end of December totalled JPY144.8trn, or over EUR1.204trn. This growth is due to a decision taken in 2014 by the pension fund to increase its exposure to higher-risk assets, such as equities, while reducing its exposure to bonds. Equity allocation now totals nearly 47%, including 23.16% in foreign equities, while bond represent 46.5% of the portfolio (including 13.37% foreign bonds).
Investors continued to chase the inflation trade in the week that U.S. President Donald Trump reiterated his pledges on tax cuts and spending, and Fed officials hinted at a March rate hike, Bank of America Merrill Lynch (BAML) said on Friday. Equity funds enjoyed a ninth straight week of inflows, attracting USD9.8 billion in the week to Wednesday, having pulled in some USD70.6 billion year-to-date, the bank said.Investors are betting that Trump’s plans to provide «massive tax relief» and a USD1 trillion infrastructure spending package, as outlined in a speech to the U.S. Congress on Tuesday, will spur growth and inflation.The Dow Jones Industrial Average breached the 21,000 mark for the first time in the wake of Trump’s speech as bank stocks surged on the prospect of a March rate rise.Hawkish rhetoric from Fed officials following strong U.S. data pushed the probability of a 0.25 percent rate hike to over 70 percent.BAML analysts noted that this combination of Fed rhetoric and Trump’s speech had triggered the largest daily inflow to the SPY Exchange Traded Fund (ETF), which tracks the S&P 500, since December 2014. It attracted USD8.2 billion on March 1.In total, U.S. equities attracted USD6.7 billion over the week, with materials, energy and infrastructure continuing to do well. Utility funds also enjoyed the largest inflows in 35 weeks, attracting USD400 million, possibly boosted by the infrastructure theme, BAML said.Japanese equities remained investors’ preferred play on a strong U.S. dollar, attracting USD700 million. Japanese exporters generally do well when U.S. consumer spending picks up.However, flows to European equities reversed, with some USD1.7 billion of redemptions, the largest in 13 weeks.European equities gained 2.6 percent in February amid signs of economic recovery, but investors have turned cautious as French presidential elections approach.Emerging equities, meanwhile, suffered their first outflows in eight weeks, losing USD600 million. Emerging debt funds on the other hand remained in favour, attracting USD900 million.Overall, bond funds attracted USD9 billion, with investors showing a preference for corporate credit. Investment grade bond funds attracted USD6.5 billion and high yield bond funds pulled in USD1.4 billion. Government and treasury bond funds lost USD1.4 billion, their largest outflows in 10 weeks.
Deutsche Bank annouces a capital increase of approximately 8 billion euros and a new strategy. The bank plans to float a minority stake of Deutsche Asset Management, combine Postbank and Deutsche Bank’s Private & Commercial clients business, and create an integrated corporate and investment bank.In a press release, Deutsche Bank says that Asset Management remains an integral part of Deutsche Bank’s business model. With a partial IPO the bank aims to unleash growth in Deutsche Asset Management’s active, passive and alternatives business lines while accentuating the division’s fiduciary role. The additional operational independence will help to attract further talent in the future. Deutsche Asset Management, with more than 700 billion euros of invested assets worldwide, is planned to be headquartered and listed in Germany. The IPO of a minority stake is planned to be completed within the next two years. Deutsche Bank intends to retain a majority stake in Deutsche Asset Management.
Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management (NGAM) jusqu’au mois dernier, est décédé jeudi matin. «C’est avec une très grande tristesse que je vous écris pour vous informer du décès de Pierre Servant ce matin ; toutes nos pensées vont vers Pierre, sa famille, ses proches ainsi que vers tous les collaborateurs de Natixis et du groupe qui l’ont connu», a indiqué jeudi Laurent Mignon, directeur général de Natixis, dans un message envoyé aux salariés de la banque. Agé de 62 ans, Pierre Servant avait cédé les rênes de NGAM le mois dernier à Jean Raby, ancien co-dirigeant de Goldman Sachs à Paris passé ensuite chez Alcatel-Lucent et SFR. En 10 ans, il a contribué à faire passer les encours globaux de la gestion d’actifs de Natixis de 583 à 832 milliards d’euros à fin décembre 2016.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres, l’Agirc Arrco a retenu Seeyond, le pôle d’expertise en gestions de volatilité et de produits structurés de Natixis AM sur l’appel d’offres sur la gestion systématique. La société de gestion aura la charge de la création d’un fonds actions représentant un investissement de 220 millions d’euros. Les frais de gestion seraient de 15 points de base en moyenne (sur les différentes tranches). Pour rappel, cette opération fait suite à une réflexion menée par l’Agirc-Arrco sur sa poche actions dans le but d’intégrer de la gestion systématique et plus particulièrement sur les stratégies à volatilité contrôlée avec pour objectif de lisser la gestion et réduire le risque global de cette poche. L’institution a fait appel au consultant Fixage. Ce nouveau fonds s’intègre dans une démarche plus large visant à réduire les risques. «Les stratégies systématiques devraient ainsi représenter environ 5% de l’ensemble du portefeuille», avait annoncé Philippe Goubeault, le directeur financier de l’institution, en fin d’année 2016.
Les deux gérants de fonds britannique ont confirmé être entrés en discussion. L'opération, si elle se concrétisait, se monterait à 11 milliards de livres (13,5 milliards de dollars, 12,7 milliards d'euros).
La filiale de l'assureur Prudential a annoncé vendredi la création d'une société de gestion dans le Grand-Duché, préféré à Paris ou Francfort pour sa dimension internationale.
Les actifs gérés et administrés par Schroders ont progressé l’an dernier de 27% à 391,1 milliards de livres contre 313,5 milliards de livres à fin 2015. Cette hausse a été favorisée par des acquisitions qui ont représenté 6,7 milliards de livres supplémentaires d’actifs sous gestion et qui ont donné lieu à l’introduction d’une nouvelle catégorie d’actifs, les actifs sous administration pour un montant de 11,1 milliards de livres liés au rachat de la société Benchmark Capital. Les seules entrées nettes de l’exercice ont totalisé 1,1 milliard de livres, contre 13 milliards en 2015. Les engagements de la clientèle institutionnelle ont compensé les sorties réalisées du côté des intermédiaires et de la gestion de fortune. Enfin, la faiblesse de la livre a entraîné une augmentation des encours d’environ 42 milliards de livres.Dans le pôle gestion d’actifs, la collecte nette s’est élevée à 1,4 milliard de livres grâce à des entrées nettes de 4,3 milliards de livres surtout dans des produits multi-classes d’actifs et obligataires du côté de la clientèle institutionnelle, en partie effacées par des rachats surtout dans les produits actions de 2,9 milliards de livres chez les intermédiaires. Les gains liés à la bonne tenue des marchés ont totalisé 60,7 milliards de livres et ceux liés aux acquisitions 3,3 milliards de livres. Les actifs sous gestion institutionnels se sont accrus à 226,3 milliards de livres au 31 décembre contre 181 milliards de livres un an plus tôt. Les actifs sous gestion de la clientèle des intermédiaires s’inscrivait pour leur part à 120,1 milliards de livres à fin décembre contre 100,9 milliards fin 2015.Dans le pôle gestion gestion de fortune, l’exercice s’est soldé par des sorties nettes de 0,3 milliard de livres. Les acquisitions ont représenté des actifs supplémentaires de 3,4 milliards de livres et la bonne tenue des marchés a engendré des gains de 0,8 milliard de livres. Les actifs sous gestion sont passés de 31,6 milliards de livres fin 2015 à 39,6 milliards de livres à fin décembre. Si l’on ajoute les actifs administrés, les encours ressortent à 50,7 milliards de livres. A noter que l’acquisition des actifs sous gestion discrétionnaires de C. Hoare & Co, annoncée en octobre dernier, est effective depuis le 17 février 2017, ce qui représente environ 2,3 milliards de livres d’actifs supplémentaires.L’activité commerciale se traduit au niveau financier par un bénéfice avant impôts et exceptionnels de 644,7 millions de livres, en hausse de 6% d’une année sur l’autre. En gestion d’actifs, le bénéfice avant impôts et exceptionnels affiche une progression de 6% à 572,4 millions de livres tandis que le bénéfice imposable ressort en hausse de 5% à 553,9 millions de livres. Les revenus du pôle ont progressé de 7% à 1,49 milliard de livres. Du côté de la gestion de fortune, le bénéfice avant impôts et exceptionnels progresse de 8% à 66,4 millions de livres mais le bénéfice imposable reflue à 56,3 millions contre 60,5 millions en 2015.
Investec Wealth & Investment (Investec W&I) vient de lancer un nouveau service offrant aux clients fortunés de ses conseillers financiers l’accès à deux portefeuilles de produits structurés, rapporte fundstrategy. Concrètement, les clients ayant un niveau de risque moyen ou élevé pourront investir dans le Defined Returns Structured Product Portfolio tandis que les clients ayant un niveau de risque très élevé pourront investir dans le Diversified Growth Structured Product Portfolio. Le montant minimum d’investissement pour ces deux produits est fixé à 250.000 livres, sous réserve que le client passe avec succès une « due diligence » rigoureuse, précise le site d’information. Le portefeuille Defined Returns Structured Product vise un rendement de 3% au-dessus du taux de référence britannique, net de frais, tandis que le portefeuille Diversified Growth Structure Product table sur un rendement de 4% au-dessus du taux de référence britannique. Leur sensibilité au marché actions sera comprise entre 35% et 75%.
Aon Hewitt a annoncé, ce 2 mars, l’arrivée de Tim Gardener, qui évoluait depuis près de sept ans chez Axa Investment Managers (Axa IM), au sein de son équipe de consultants en investissement en qualité d’associé. Au sein d’Axa IM, l’intéressé occupait depuis 2014 le poste de responsable mondial du pôle « Institutional Client Group » dédié aux investisseurs institutionnels. Avant cela, il avait officié en tant que responsable mondial des relations avec les consultants. Avant de rejoindre Axa IM fin 2010, Tim Gardener avait travaillé pendant 24 ans au sein de la société de conseil Mercer, notamment au poste de directeur des investissements à l’échelle mondiale.
Julius Baer et GAM ont mis fin à l’accord de licence de marque passé en 2009 après la séparation des deux structures. Désormais, la marque Julius Baer ne pourra être utilisée que par le groupe Julius Baer.En 2009, l’ancienne Julius Baer Holding a été divisée en deux sociétés indépendantes et cotées : Julius Baer Group, pour la partie banque privée, et GAM Holding, pour la partie gestion d’actifs. A cette époque, Julius Baer a autorisé GAM à continuer à gérer des fonds sous la marque Julius Baer, dans le cadre d’un accord de licence de marque générant des royalties.Huit ans après la séparation, les deux parties ont accepté de dénoncer l’accord avec effet au 1er mars et moyennant une période de transition de six mois. « Désormais, la marque Julius Baer sera utilisée exclusivement par Julius Baer Group », explique Boris F.J. Collardi, directeur général de Julius Baer. « Depuis la séparation en 2009, nous avons plus que doublé notre base de clientèle et considérablement renforcé notre marque ainsi que notre position en tant que société spécialiste de la banque privée».
Les actifs sous gestion de Swiss Life Asset Managers s’inscrivaient à 204 milliards de francs d’actifs à fin décembre 2016, en progression de 10% d’une année sur l’autre, selon un communiqué du groupe Swiss Life publié ce matin. Dans les activités de placement pour clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé une collecte nette de 8,5 milliards de francs. Fin 2016, les actifs gérés pour le compte de tiers ont ainsi fait un bond de 28% à 49,6 milliards de francs (49% d’origine suisse), dont 1,3 milliard provenaient du rachat de Mayfair Capital opéré au dernier trimestre 2016. Dans le secteur immobilier, les actifs sous gestion se montent à 43,5 milliards de francs. De plus, Swiss Life administre 28,8 milliards de francs d’actifs immobiliers pour le compte de tiers, ce qui porte les encours gérés et administrés à 72,3 milliards de francs. La contribution de Swiss Life Asset Managers au résultat du groupe se monte quant à elle à 243 millions de francs, soit une augmentation de 8%, dont 19% dans les activités avec les clients tiers (Third-Party Asset Management) et 4% dans les activités d’assurance (Proprietary Asset Management). Le bénéfice net du groupe est ainsi passé de 878 millions à 926 millions de francs, soit une hausse de 5%. Le bénéfice d’exploitation corrigé a lui aussi enregistré une hausse de 5%, pour s'établir à 1402 millions de francs. Durant l’exercice 2016, Swiss Life a réalisé pour 4,3 milliards de francs de produits directs des placements, un montant stable par rapport à l’année précédente. Les revenus nets des placements se chiffrent à 4,8 milliards de francs contre 5,2 milliards de francs en 2015, ce qui équivaut à un rendement net des placements de 3,3% contre 3,7% en 2015. En France, les primes ont diminué de 3%, pour s'établir à 4,1 milliards d’euros. La qualité des primes en Vie reste élevée, avec une solide part d’unités de compte de 42% contre 45% durant l’exercice précédent, soit deux fois supérieure au niveau du marché. Le résultat de Swiss Life en France a augmenté de 2%, à 224 millions d’euros. Swiss Life indique par ailleurs que, le 1er juillet 2017, Jörg Arnold deviendra le nouveau CEO Allemagne et ainsi membre du directoire du groupe Swiss Life. Il succèdera à Markus Leibundgut, qui prendra ses nouvelles fonctions de CEO de Swiss Life Suisse au 1er avril 2017. Jörg Arnold occupe actuellement le poste de Global Head of Savings, Retirement & Distribution pour le groupe AXA à Paris, au sein de la Global Business Line Life & Savings chargée des affaires d’assurance vie du groupe à l’échelle mondiale. Agé de 52 ans, il dispose de plus de 25 ans d’expérience dans les assurances, notamment au sein du groupe AXA comme membre du directoire et responsable de la distribution de la Deutsche Ärzteversicherung AG (2001-2009), puis comme président du directoire de celle-ci (2010-1013). A noter enfin que l’assemblée générale à venir verra le départ de Wolf Becke (1947), qui se retirera du conseil d’administration de Swiss Life en raison de son âge. L'élection au conseil d’administration de Stefan Loacker (1969) sera proposée aux actionnaires. C’est un spécialiste expérimenté du secteur des assurances, longtemps CEO du groupe Helvetia, qui rejoint ainsi le conseil d’administration de Swiss Life.