Les hedge funds quantitatifs et les banques d’investissement concurrencent depuis longtemps la Silicon Valley pour obtenir les programmateurs et les scientifiques de la donnée les plus brillants. Mais les sociétés de gestion traditionnelles se lancent elles aussi dans la compétition, pariant que l’avenir de l’investissement est l’intelligence de la machine et le Big Data, et non l’humain et les résultats trimestriels, rapporte le Financial Times. « La guerre pour les talents est sans précédent », commente Yin Luo, responsable de la recherche quantitative chez Wolfe Research et ancien stratégiste de la Deutsche Bank. Pour dénicher ces talents, les sociétés d’investissement utilisent des méthodes non orthodoxes comme des compétitions de code et des défis de données libres. Plusieurs sociétés de hedge funds au Royaume-Uni se sont aussi associées à des universités.
Le spécialiste des fonds fiscaux Sigma Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 200 millions d’euros, a réalisé sa première prise de participation en entrant au capital de Oaks Field Partners à hauteur de 35%. Cette opération, qui s’insère dans sa stratégie de croissance externe, lui permet de construire un groupe de gestion d’actifs avec des expertises complémentaires. Sur le long terme, l’objectif de Financière Sigma, l’ombrelle commune dont le nom devrait changer, est d’abriter trois ou quatre sociétés de gestion au total. « Dans un contexte macroéconomique et politique incertain, Sigma Gestion souhaite démocratiser le style de gestion d’Oaks Field Partners, réservé historiquement aux institutionnels, auprès de son réseau de plus de 1.000 gestionnaires de patrimoine indépendants et banques privées. Une convention de distribution a d’ores et déjà été signée entre nos deux structures », explique Emmanuel Simonneau, président du directoire de Sigma Gestion. DAns un communiqué, la société indique avoir collecté 20 millions d’euros en 2016. Oaks Field Partners, créée en 2007, est une société de recherche économique fondamentale et de gestion de fonds avec un encours de 150 millions d’euros répartis sur quatre stratégies sous contrainte ESG. Composée d’une dizaine de chercheurs spécialistes du data-mining et de la prévision économique, la société anticipe les grands changements internationaux et identifie les variables économiques afin de déceler les opportunités d’investissement indépendamment des conditions de marché. Le cabinet Dentons accompagnait Oaks Field Partners dans cette opération.
L’actif net réévalué par action d’Altamir s’élève à 21,62 euros au 31 décembre 2016, soit une progression significative de 14,2% par rapport au 30 septembre 2016 (18,94 euros). En incluant le dividende de 0,56 euro par action versé en mai 2016, la progression est de 19,2% par rapport au 31 décembre 2015 (18,60 euros), a annoncé hier soir la société. Elle explique cette progression essentiellement par «les bonnes performances opérationnelles et les opérations de croissance externe réalisées par les sociétés du portefeuille» : la croissance moyenne de l’Ebitda a été de 18,6% sur le portefeuille d’Apax Partners France et de 7,2% pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. Les co-investissements réalisés aux côtés des fonds Apax France VIII et Apax France IX, notamment dans les sociétés Marlink et Snacks Développement, ont contribué de manière significative à la création de valeur au sein du portefeuille en 2016, souligne un communiqué.Le multiple de valorisation moyen pondéré est passé de 10,66x fin 2015 à 10,46x fin 2016 sur le portefeuille d’Apax Partners France et est resté stable à 11,9x pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. L’actif net réévalué (capitaux propres en IFRS) au 31 décembre 2016 s’élève à 789,5 millions d’euros (contre 691,4 millions au 30 septembre 2016 et 679,3 millions au 31 décembre 2015).Le volume global des cessions et revenus s’élève à 215,7 millions d’euros en 2016 contre 88,2 millions d’euros en 2015, dont 174,5 millions de produits de cession et revenus encaissés au cours de l’exercice et une opération signée fin 2016. Altamir a par ailleurs investi et engagé 83 millions d’euros dans 8 nouvelles sociétés et réalisé 29,3 millions d’euros d’investissements complémentaires dans les sociétés du portefeuille existant, soit un montant total de 112,3 millions d’euros, contre 143,2 millions en 2015 qui était une année record.Au 31 décembre 2016, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 874,6 millions d’euros contre 730,9 millions au 30 septembre 2016. Il est composé (hors engagements) de 42 sociétés contre 36 fin 2015, dont 34 sociétés non cotées (78% du portefeuille en valeur) et 7 sociétés cotées (Altran, Albioma, Amplitude, Chola, Huarong, Shriram, Zensar).
En 2016, Trusteam Finance a enregistré des souscriptions nettes de 60 millions d’euros. Et depuis le début de l’année, la collecte est déjà de 29 millions d’euros. Si bien que la société de gestion indépendante, qui a développé une gestion autour de la satisfaction clients, affichait à fin février un encours de 950 millions d’euros. « Nous espérons passer prochainement le cap symbolique du milliard d’euros d’encours », a déclaré Jérôme Blanc, directeur du développement de Trusteam Finance, au cours de la conférence annuelle de la boutique qui se tenait mercredi.L’an dernier, les encours ont principalement augmenté sur deux produits, Trusteam ROC, le fonds emblématique de la société, et Trusteam Optimum, un fonds diversifié avec une forte composante obligataire. Le premier a atteint un encours de 146 millions d’euros et le second de 251 millions d’euros. La performance de ces deux fonds n’a pas été le seul levier de la collecte. Jérôme Blanc estime que c’est aussi le résultat de l’activité commerciale de la société. Il évoque les premiers pas de Trusteam à l’international, notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Deux commerciaux couvrent ces marchés : Manuel Decaudaveine est en charge du développement en Suisse et Daisy Hébert, du développement au Benelux. Ils s’insèrent dans une équipe de ventes composée de six personnes.Jérôme Blanc a aussi déclaré vouloir « accélérer le développement sur les conseillers en gestion de patrimoine », une clientèle qui représente aujourd’hui 17 % des encours de Trusteam. Le reste se répartit entre les institutionnels et les grands comptes (50 %) et les clients privés (33 %) lesquels constituent la clientèle historique de Trusteam.Côté gestion, l’équipe s’est aussi agrandie. Elle se compose de neuf personnes réparties en trois pôles : un pôle gestion taux et diversifié, un pôle action et un bureau de recherche créé l’an dernier. Doté de trois personne, il est dirigé par Christophe Ferrari. Son objectif est d’accélérer la rechercher dans le domaine de la satisfaction clients. « Nous intervenons en amont de la gestion », explique Christophe Ferrari. Le nombre de partenaires avec lesquels l’équipe travaille a été élargi et inclus désormais Satmetrics parmi ses fournisseurs de données, aux côtés d’Ipsos et Forrester. La société a aussi étendu sa couverture. La recherche reste au cœur du processus de gestion développé par Trusteam Finance et qui consiste à ne retenir pour ses portefeuilles - actions, mais aussi maintenant obligations - que les entreprises préférées des clients. La société est en effet convaincue que le client est l’actif principal d’une entreprise. Une tendance qui ne fait que s’accentuer, comme l’a souligné Antoine Dumont, responsable de la distribution France : « Avec le digital, le client a désormais un pouvoir qu’il n’avait jamais eu auparavant ».
Pacific Investment Management Co (Pimco) va remplacer la totalité de l'équipe de gestion de l’ETF géré activement «Pimco Total Return Active ETF», rapporte Reuters citant un porte-parole de la société américaine. Ce qui a été dans le passé le plus gros ETF au monde géré activement et fondé par le célèbre Bill Gross, va donc voir une nouvelle équipe de trois gérant arriver. Scott A. Mather, Mark R. Kiesel, and Mihir P. Worah, les gérants actuels, seront remplacés par David Braun, Jerome Schneider et Daniel Hyman. Par ailleurs, l’ETF, qui pèse 2 milliards de dollars contre 5,2 milliards à son pic de 2013, sera rebaptisé en «Pimco Active Bond ETF»
Palatine Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine, a vu ses encours gérés progresser l’an dernier de 6% pour s'établir fin décembre à 3,82 milliards d’euros, a indiqué la banque le 8 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le résultat net de la filiale de gestion s’est tassé à 11,5 millions d’euros contre 12,6 millions d’euros l’année précédente.Pour la Banque Palatine, le résultat net part du groupe a reculé d’un peu plus de 16% à 46,3 millions d’euros pour un produit net bancaire en baisse de 2,2% à 318,1 millions d’euros.
Eastspring Investments, la société de gestion asiatique de Prudential, vient de faire agréer neuf fonds* supplémentaires en France, a appris NewsManagers. Cela porte à douze le nombre de fonds qui sont commercialisés sur le marché français par la société sœur de M&G grâce au partenariat avec le third party marketer Oui-Link. Parmi les fonds fraîchement enregistrés en France figure le Eastspring Investments – Global Emerging Markets Dynamic (GEM Dynamic), un fonds investi en actions d’entreprises des marchés émergents mondiaux créé en octobre 2010 et d’un encours de 1,8 milliard de dollars. «L’originalité de ce fonds est son approche value visant à identifier des situations de valorisation aberrantes au regard de la qualité et des perspectives de moyen terme», explique à NewsManagers Andrew Cormie, responsable de l'équipe «GEM» marchés émergents mondiaux d’Eastspring Investments. «En conséquence, la performance de notre fonds est très décorrélée de celle de la plupart des autres fonds investis sur les marchés émergents mondiaux», poursuit le gérant basé à Singapour. L’équipe de gestion investit dans environ 50 sociétés choisies parmi 200 identifiées comme étant bon marché."Nous sommes des stock-pickers», souligne Andrew Cormie. « Nous nous concentrons sur les titres qui n’intéressent pas les autres investisseurs ». Dans ce contexte, l’allocation géographique résulte uniquement du choix des titres. Mais elle tend à surpondérer les marchés qui sont actuellement délaissés par les investisseurs, comme, actuellement, la Corée, la Russie et la Chine. En revanche, il est sous-pondéré sur l’Inde, marché jugé trop cher. Andrew Cormie insiste aussi sur l’intérêt pour son équipe de huit personnes d'être basée en Asie, où elle couvre une bonne partie de l’univers des marchés émergents mondiaux. D’autant que, pour lui, le poids de l’Asie ne devrait que croître… * Eastspring Investments - India EquityEastspring Investments - GEM Dynamic Eastspring Investments - Asia Equity Income Eastspring Investments - Asia Low Vol Eastspring Investments - China Equity Eastspring Investments - Japan Fundamental Value Eastspring Investments - Japan Small Caps Eastspring Investments - Asian High Yield Eastspring Investments - US Investment Grade Bonds
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé ses taux directeurs inchangés jeudi. Le taux de refinancement, principal instrument de la politique monétaire de l’institution, demeure à zéro, le taux de prêt marginal à 0,25%, tandis que le taux de la facilité de dépôt reste à -0,40%. Elle confirme par ailleurs que le montant de ses rachats d’actifs sera réduit de 20 milliards d’euros en avril, à 60 milliards.
CPR AM a enregistré en 2016 une collecte nette de 1,8 milliard d’euros, portant la progression de ses encours sous gestion à 2,2 milliards pour les amener à 39 milliards d’euros, dont 8% commercialisés à l’international. Les produits de trésorerie ont affiché 1 milliard de collecte nette, contre 300 millions pour les actions et plus de 200 millions sur les diversifiés. L’immobilier, via le portail Le Comptoir, s’affiche également en progression avec une collecte de 270 millions d’euros.
Distrib Invest vous donne rendez-vous à l'Hôtel Potocki, 27 avenue de Friedland à Paris, le 29 juin prochain, pour participer à la cérémonie de remise de prix des distributeurs et sélectionneurs de fonds. En attendant, redécouvrez les meilleurs moments de l'édition 2016 qui avait rassemblé 500 personnes.
La Conférence des Evêques de France a chargé le cabinet Amadeis de recenser l’ensemble des fonds ouverts (fonds UCITS IV, commercialisables en France) spécifiquement destinés aux investisseurs sensibles aux valeurs chrétiennes, privés ou institutionnels. Il ne s’agit pas pour Amadeis d’identifier des fonds ISR « généralistes » mais uniquement des fonds éthiques disposant d’un processus de gestion spécifique et/ou d’un marketing ciblé. Cette synthèse est communiquée pour placements aux économes des diocèses, aux évêques ainsi qu’à toutes personnes intéressées par cette question. Ces fonds peuvent appartenir aux trois familles suivantes : Fonds éthiques, intégrant dans leur processus de sélection des titres des critères extra-financiers spécifiques aux valeurs de l’Eglise catholique : Doctrine Sociale de l’Eglise, Repères éthiques, encycliques… Fonds de partage dont tout ou partie des revenus ou frais de gestion sont reversés au profit d’institutions catholiques, Fonds solidaires dont une partie des actifs est investie dans des activités solidaires mises en œuvre par des institutions catholiques.
Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM, nous donne, à l'occasion de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest, un panorama complet de son modèle de transmission de compétence et de ses initiatives en architecture ouverte qui ont menés Myria AM à rechercher, en 2016, de nouvelles expertises de gestion.
La participation de Sigma Gestion au capital de cette société de gestion de portefeuille associant la modélisation financière à la gestion discrétionnaire permettra de lui donner les moyens financiers et humains nécessaires à son plein développement.
L’Autorité des marchés financiers (AMF), vient d'annoncer la désignation de Bernard Coupez à la présidence du Haut Conseil Certificateur de Place (HCCP), en charge, avec les services de l'AMF, du dispositif de vérification du niveau de connaissances des collaborateurs des prestataires de services d’investissement.
Selon nos informations, David Le Minor serait sur le point de quitter son poste de directeur commercial France de Candriam. Sa future destination n'est pas encore connue à ce jour.
Selon nos informations, les sociétés de gestion Twenty First Capital et Kiplink Finance seraient actuellement en négociation afin de se rapprocher. Le dossier serait actuellement à l'étude du côté de l'AMF et pourrait aboutir fin avril si l'autorité donne son accord. Si les détails de ce rapprochement ne sont pas encore connus, un mariage éventuel pourrait faire naître une structure gérant plus d'un milliard d'euros. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, les deux sociétés n'ont pas souhaité communiquer sur le sujet.
Amundi announced that Bernard de Wit is appointed Head of the Steering & Control Division taking over from Bernard Carayon, Guillaume Lesage is appointed Head of Support and Business Development replacing Bernard de Wit and Bernard Carayon is appointed Advisor to Amundi’s General Management.Since 2013, Bernard de Wit was Head of Support and Business Development which notably comprises IT, operations and international development coordination. From 2009 until 2013, he held the position of Director of Risk.Prior to this, he worked as Financial Director for Crédit Agricole’s International Retail Banking network having previously occupied the position of Deputy Director of International Development. From 1992 to 2001, he worked in the Banking and Finance sector at KPMG Peat Marwick in Paris.Previously, he worked at the Loiret regional branch headquarters of Crédit Agricole as Head of Financial Control and then Finance Director.He began his career at Fortis – now BNPP. Bernard de Wit holds a Master’s Degree in Economics and an MBA from the Louvain/Chicago University.Since 2011, Guillaume Lesage was Deputy Chief Executive Officer at Crédit Agricole Consumer Finance in charge of finance, IT, operations, insurance sales activities and institutional partnerships.Guillaume previously spent 19 years at CACIB, first in the Finance Department and in the IT Department, where he was Head of studies and then Head of operations. He then joined the Risk Department as Head of organization, projects and counterparty risk management.Guillaume Lesage started his career at Rhône Poulenc. He is a graduate of l’Ecole Centrale Paris and holds an MBA from l’Insead.Since 2008, Bernard Carayon worked as Head of the Steering & Control Division which comprises Finance, Risk, Legal and Compliance.Between 1978 and 2008, he occupied various functions within Credit Agricole Group : between 1999 and 2008, he was Director of CACIB’s Risk Management and Compliance Department and he was also a member of the Executive Committee. Prior to that, he spent 21 years at the Caisse Nationale du Crédit Agricole in the Group’s General Inspection and within the Risk management unit before assuming full responsibility in 1991. Bernard Carayon began his career as Professor in Economics.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Caceis and Bitstamp, the first bitcoin trading platorm to be licensed in Europe, have announced a new product range to allow investment fund promoters to offer subscriptions and redemptions in Bitcoin as part of their funds at Caceis. From second quarter 2017, the partnership will include expertise from Bitstamp and Caceid, an affiliate of Crédit Agricole specialised in securities services, to offer new ways to invest for investment fund subscribers. Nejc Kodrič, executive director of Bitstamp, says “the Bitcoin industry is developing not only geographically but also in terms of the number of users, which explains the numerous developments in progress. This first partnership with a leader in asset servicing such as Caceis demonstrates that bitcoin invesmtents can now be made in a regulated and licensed way.”
Rumours had been circulating for several weeks, and now they are confirmed. Neuflize OBC will be launching a transformation plan, which will include the elimination of about one quarter of personnel. “Our results are very correct but it is not possible to do nothing,” director Philippe Vaysettes told Newsmanagers at a release of its annual results. Net banking proceeds fell to EUR317m in 2016, and net profits are holding at about EUR51m. In terms of sales activities, assets under management, not counting international advised management, is holding at about EUR46m in a year when inflows were negative to the tune of EUR300m. This development is due to net outflows of EUR900m at ABN Amro, while private banking has net inflows of EUR500m, and external partners brought in an additional EUR100m.These results are not frankly satisfactory compared with the previous year, in which Neuflize OBC earned inflows of over EUR4bn. Net banking proceeds rose, but net profits are down 5%. The problem, for the moment, says Vaysettes, is a deterioration of the cost/income ratio which this year rose to 75.6%, from 73% in 2015. From the point of view of Neuflize OBC, it is not possible to be satisfied with these developments in the current context of low interest rates, with markets very volatile, and at a time when the finance sector, particularly asset management firms, are facing at least two challenges: regulations, including MiFID 2 (which requires that commission kickbacks be discontinued in many cases, and more transparency and traceability in all advising given) and the digital transition.Against this background, Neuflize OBC has decided to lay off a total of 245 employees, about one quarter of staff, and to make investments of slightly over EUR50m, about EUR10m of this in information technologies. Restructuring costs, for which in the short term there is no concrete figure, will also include the creation of about 30 positions. Neuflize OBC will also revise its range of products and services, with the introduction of a multi-channel product range. Front-end fees will be raised for private banking. Flexibility and telecommuting will result in the creation of seven positions for every 10 employees, which will make it possible to optimise work schedules and reduce the size of office premises.Neuflize OBC is also planning to ride the momentum at ABN Amro to develop its product range and to capture an international client base. The transformation plan will run until 2019, with positive impact this year, but much more marked impact in 2018 and 2019. In addition to a reduction in costs, this transformation plan, without modifying the business model for a firm with 350 years of history in a major way, will allow the firm to return to inflows of about EUR600m to EUR700m per year. But these will be targeted inflows, which will go to high added value products likely to earn significant proceeds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Inocap Gestion, with assets under management totalling about EUR400m, is starting out 2017 with the launch of two new funds. First of all, this includes the creation of a new FCP, Quadrige Europe, which will extend its expertise, previously limited to French small cap companies to SMEs. To meet the demands of this development, Pierrick Bouchet, CEO, manager and founding partner, on 7 March said at a statement that he had build a new network of foreign correspondent banks, including Carnegie and Danske Bank to cover Scandinavia, and Warburg and DAB Bank for the German market. Quadrige Europe is dedicated to innovative European SMBs, most often leaders in their markets. The fund invests by preference in companies which distribute dividends on a regular basis, and whose involved family shareholding structure ensures a long-term industrial vision. The fund was launched internally in late 2015. It now has over EUR12m in assets under management, and performance as of 6 March 2017 of over 31%. Returns in 2016 totalled 23.81%, with volatility of 13.3%. The newly-released fund is based on conviction-based management, decorrelated from indices. The other offer is a wealth tax (ISF) optimised fund entitled FCPI Qi2017, licensed by the French AMF on 9 December 2016. It aims to finance French innovative SMEs, most of them publicly traded. In light of past millennia, the FCPI has no sectoral constraints. The subscription period for the fund, to reduce ISF taxes in 2017, will run until mid-June.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Tikehau Capital, the French asset management and investment group, made its debut in the regulated market Euronext Paris, compartment A, on Wednesday, 7 March 2017. The IPO was held following the admission to trading of a total of 70,888,284 shares, Euronext announced in a statement. The share price at the initial offering was set at EUR21 per share. The market capitalisation for the firm stands at about EUR1.5bn. The share closed up 5% for its first day of cotation. Tikehau Capital, founded in 2004, now has nearly EUR10bn in assets under management. The firm has developed around four professional areas: private debt, real estate, venture capital and liquid strategies (bond management, diversified management and equities). With listing on Euronext and a takeover bid for its affiliate Salvepar, Tikehau Capital has regrouped its professions “to provide better comprehension of its business model,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETF provider WisdomTree has announced that it has listed an ETF dedicated to India on Deutsche Börse, the WisdomTree India Quality Ucits ETF, which offers the smart beta strategy, which offers investors a way to gain exposure to shares in Indian quality companies, on the basis of returns on assets (ROA) and returns on owners’ equity (ROE) in the past three years.
The Norwegian sovereign fund has decided to ban 10 companies related to the coal sector, the Bank of Norway announced on Tuesday, 7 March. This is the third round of exclusions by the Norwegian sovereign fund, which has about EUR854bn in assets. The new exclusions bring the number of companies on the blacklist due to their coal-related activities to 69. The excluded companies include two US businesses, two Chinese companies, one South Korean, one Malaysian, one Brazilian, one Polish, one Czech, and one Hong Kong business.The Bank of Norway has also placed two US companies on a watch, bringing the number of companies on this list to 13.In June 2015, the Norwegian parliament decided that the sovereign fund for the country could not invest in mining companies or energy groups for which coal represents more than 30% of earnings or activities.
Poste Italiane will in first half increase its stake in Anima Holding from 10.32% to 24.9%, Bluerating reports, citing the head of Poste Italiane, Francesco Caio. Poste will thus become the largest shareholder in the Italian asset management firm. The move comes as part of an agreement to create a large Italian asset management unit.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Société Générale Private Banking (Suisse) has appointed two new heads to serve the entire Swiss market. Stefano Retti becomes head of the Swiss market at the Geneva branch office, while Klaus Wiemann takes the same position at the Zurich office. Stefano Retti joins from Banque CIC in Switzerland, where for six years he had served as head of the Geneva office. He had previously worked at the Groupon company, and had served as a relationship manager at Credit Suisse and UBS, according to his LinkedIn profile. Wiemann joins from Credit Suisse, where he had served for 13 years, most recently as senior relationship manager for ultra-high net worth clients in Switzerland, and as head of development serving high net worth clients in northern Europe. Over his career, he has also worked at the cement company Holcim and at the consulting firm Arthur Anderson Business Consulting.
Mirabaud Securities, la filiale de « brokerage & corporate finance » du gestionnaire d’actifs et de fortune Mirabaud, a annoncé, ce 7 mars, le recrutement d’une équipe actions asiatiques. Basée à Hong Kong, la nouvelle équipe est dirigée par Michael Collett, qui rejoint Mirabaud Securities en tant que responsable des actions asiatiques, après avoir assuré la fonction de « Head of Sales Trading Asia » chez Jefferies. L’intéressé compte plus de 22 années d’expérience, dont 20 en Asie, et a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Merrill Lynch, Lehman Brothers, CLSA et Dresdner Kleinwort Benson.A ses côtés, Eddie Jones a été nommé « Head of Asian Sales Trading ». Il compte plus de 15 ans d’expérience sur les marchés d’actions asiatiques. Auparavant, il a travaillé pour les services de négoce de Merrill Lynch et de Société Générale.Par ailleurs, Robert Chandler et Richard Sharp complètent l’équipe actions asiatiques, tous deux en tant que « senior sales traders ». Robert Chandler, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le courtage et l’exécution des ordres sur les marchés asiatiques, a précédemment travaillé chez ING Barings, Lehman Brothers et CLSA, après avoir débuté sa carrière financière chez Schroders. Pour sa part, Richard Sharp dispose de plus de 28 ans d’expérience sur les marchés japonais et de Hong Kong. Au cours de sa carrière, il a officié chez CLSA, Merrill Lynch, Tokai Maruman Securities et Blue Sky Capital.
Henderson Global Investors (Henderson) étoffe sa gamme de produits à performance absolue avec le lancement d’un fonds actions internationales « market neutral », baptisé Henderson Gartmore Global Equity Market Neutral. Domiciliée au Luxembourg, la sicav a pour objectif de générer des performances absolues positives et une faible volatilité, indépendamment du développement des marchés boursiers. La stratégie repose sur une sélection des « meilleures idées » d’investissement, combinant les meilleures idées « long/short » retenues par l’équipe d’investissement actions de Henderson. Selon les documents d’information accessibles sur le site de la société de gestion, le fonds a été lancé courant février 2017. Sa gestion a été confiée à Steve Johnstone qui a rejoint Henderson en 2011 lors de l’acquisition de Gartmore.
Le fonds souverain de la Norvège a décidé de bannir dix nouvelles entreprises liées au secteur du charbon, a annoncé ce mardi 7 mars la Banque de Norvège. Il s’agit de la troisième salve d’exclusion réalisée par le fonds souverain norvégien, qui gère environ 854 milliards d’euros d’actif. Ces nouvelles exclusions portent désormais à 69 le nombre d’entreprises qui figurent sur sa liste noire en raison de leur activité dans le charbon. Parmi les dix entreprises exclues, on trouve deux sociétés américaines, deux compagnies chinoises, une société sud-coréenne, une malaisienne, une brésilienne, une polonaise, une autre basée en République Tchèque et, enfin, une entreprise implantée à Hong Kong.En parallèle, la Banque de Norvège a placé deux groupes américains sous observation, portant ainsi à 13 le nombre d’entreprises figurant sur cette liste.En juin 2015, le parlement norvégien avait décidé que le fonds souverain du pays ne pouvait pas investir dans des compagnies minières ou des groupes d’énergie pour lesquels le charbon représente plus de 30% du chiffre d’affaires ou de l’activité.