Le Parlement européen a fait un pas vers l’adoption de la réglementation sur les documents d’informations clés relatifs aux produits d’investissement retail packagés et fondés sur l’assurance (Priips). La commission des affaires économiques et monétaires (Econ) a décidé de ne pas s’opposer à la proposition de révision des standards techniques, a indiqué vendredi le Parlement européen dans un document. Ce vote, obtenu par 41 voix sur 43, doit désormais être validé en séance plénière du Parlement, ce qui devrait être une formalité, puis par le Conseil européen.
Largement privilégiée parmi les placements financiers, l’assurance vie traverse une phase d’adaptation à un nouvel environnement monétaire et financier. Les unités de compte devraient voir leur rôle prendre de l’ampleur, mais leur succès commercial butte sur le conservatisme des investisseurs finaux.
Vie Plus, filière de Suravenir, lance en partenariat avec Yomoni, e-volution Vie Plus, un contrat d’assurance-vie nouvelle génération dédié aux CGPI et donnera accès à un univers d’investissement en produits indiciels.
Suravenir et Grisbee, enrichissent le contrat Grisbee Vie, contrat d’assurance-vie en ligne, en proposant une offre de gestion pilotée qui s’appuie sur l’expertise de Carmignac.
Stamina Asset Management, société dédiée à la gestion multi-actifs du groupe Primonial, donne délégation de gestion de son fonds Stamina Amérique aux équipes de la société américaine Golden Capital Management (GCM) - le fonds est renommé STAMINA GCM US EQUITY.
iM Square accueille Julien Froger au poste de directeur commercial à compter du 3 avril 2017. Ce recrutement fait suite à la mise en place d'iM Global Partner, plate-forme de distribution du groupe iM Square issue de l'acquisition de Montmartre AM.
Lucas Strojny, responsable de la gestion sous mandat d’Advenis IM, détaille, dans le cadre du questionnaire des coupoles Distrib Invest, les initiatives menées par la société en termes d'éducation financière et notamment la mise en place d'une formation validée par l'Anacofi. Il précise également les caractéristiques du processus de sélection de fonds d'Advenis IM.
Le Parlement européen a fait un pas vers l’adoption de la réglementation sur les documents d’informations clés relatifs aux produits d’investissement retail packagés et fondés sur l’assurance (Priips). La commission des affaires économiques et monétaires (Econ) a décidé de ne pas s’opposer à la proposition de révision des standards techniques, a indiqué le Parlement européen dans un document.
Le gouvernement norvégien ne compte pas autoriser son fonds souverain à investir dans les infrastructures. Norges Bank IM (NBIM), qui affiche 915 milliards de dollars sous gestion, réclamait le droit de consacrer jusqu'à 5% de ses actifs en infrastructures pour diversifier ses sources de rendement. Il était soutenu par des parlementaires qui souhaitait que le fonds soutienne le secteur de l'énergie renouvelable.
Le Parlement européen a fait un pas vers l’adoption de la règlementation Priips. Les objections au projet de révision des standards techniques de cette règlementation ont été levées par la commission des affaires économiques et monétaires (ECON), a indiqué le Parlement européen dans un document. Elle «lève ses objections à la régulation déléguée de la Commission du 8 mars 2017 (...) aux documents d’informations clés pour les produits d’investissements packagés fondés sur l’assurance (Priips)», indique ce document.
Le spécialiste de l’immobilier MV Invest, basé à Zurich, a annoncé ce 30 mars le lancement d’une plateforme de financement immobilier à destination des investisseurs institutionnels, notamment aux fonds de pension. Par le biais de cette plateforme, immovestore.ch, exclusivement réservée aux investisseurs institutionnels, les projets immobiliers en quête de financements pourront faire appel aux fonds de pension suisses, dans une activité jusqu’ici réservée aux banques.
BNY Mellon Investment Management a annoncé ce 30 mars la nomination de Ralph Blöcher au poste de responsable marketing pour l’Allemagne. Basé à Francfort, Ralph Blöcher travaillera en étroite collaboration avec Thilo Wolf, patron de l’Allemagne pour BNY Mellon IM. Cette nomination intervient au moment où BNY Mellon IM entend bien poursuivre son expansion sur le marché allemand, souligne un communiqué.Ralph Blöcher travaillait précédemment chez M&G Investments, où il avait, ces deux dernières années, la responsabilité du marketing pour l’Europe du Nord. Il a également oeuvré chez BlackRock entre 2007 et début 2014.
La société de gestion alternative Peregrine Holdings, basée à Johannesburg, envisage d’utiliser les profits accumulés dans ses activités de courtage et de gestion de fortune pour créer une nouvelle société d’investissement, rapporte l’agence Bloomberg. La société dispose d’un excédent d’environ 1,5 milliard de rands, soit 115 millions de dollars, un montant qui permettrait de lancer la nouvelle activité, a indiqué à l’agence Jonathan Hertz, directeur général de Peregrine.« La société réfléchit actuellement à « retourner les excédents aux actionnaires soit directement ou sous la forme d’un véhicule d’investissement proposé aux actionnaires et dont ils pourraient avoir la propriété », a déclaré le responsable. Peregrine, dont les actifs sous gestion s’élevaient à 105 milliards de rands, soit environ 7,5 milliards d’euros, à fin septembre 2016, pourrait dans cette perspective scinder la maison mère et ses entités opérationnelles, ce qui permettrait de mieux valoriser la société.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM), filiale du groupe d’assurance Royal London, a enregistré une croissance de ses encours de 18% en 2016, a-t-il annoncé ce 30 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ses actifs sous gestion atteignent ainsi le niveau record de 100 milliards de livres au 31 décembre 2016 contre 85 milliards de livres au 31 décembre 2015. Au cours de l’année, RLAM a réalisé une collecte brute de 6,7 milliards de livres, contre 3,1 milliards de livres en 2015, provenant à la fois des clientèles « wholesale » et institutionnelles, selon un communiqué. « Ce sont des résultats particulièrement solides dans un contexte de marché très incertain à la suite du référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne », a commenté la société de gestion.
La boutique britannique Dalton Strategic Partners a annoncé l’acquisition de la société de gestion alternative MSK Capital Partners (MSK). Les fonds de MSK garderont la marque MSK après le bouclage de l’acquisition. Les actifs sous gestion de MSK s'élèvent actuellement à environ 230 millions de dollars, investis dans des portefeuilles mondiaux long/short actions. DSP souhaite enrichir l’offre existante avec des produits alternatifs liquides.
La boutique britannique Dalton Strategic Partners va acquérir la société de gestion alternative MSK Capital Partners (MSK), basée à Londres, rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de cette opération, MSK va être intégrée dans la plateforme de Dalton Strategic Partners. Les fonds MSK conserveront toutefois leurs marques à l’issue de cette acquisition. MSK gère actuellement 230 millions de dollars d’actifs dans des portefeuilles actions internationales long/short. Pour sa part, Dalton Strategic Partners affiche 1,8 milliard de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2016.
RWC Partners agrandit son équipe actions avec le recrutement de James Kellett, rapporte Investment Europe. L’intéressé avait rejoint l’équipe en tant qu’analyste le mois dernier. Il était précédemment analyste chez Orbis Investment Advisory.
La banque danoise Danske Bank a licencié 18 de ses collaborateurs dans son activité de gestion d’actifs, rapporte le site danois FinansWatch. Cela s’inscrit dans le cadre de son plan stratégique à 2020 pour la gestion d’actifs.
Degroof Petercam AM vient de renforcer son partenariat avec Old Mutual Wealth Italy, leader en Italie sur le segment des assurances vie en unités de comptes avec un encours sous gestion supérieur à 7 milliards d’euros, rapporte Bluerating. A partir du mois d’avril, les deux fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable et DPAM Invest B Equities Agrivalue feront partie des solutions d’investissement que Old Mutual Wealth Italy met à la disposition de ses partenaires de distribution (25 réseaux de conseillers financiers, 30 banques territoriales, agents et courtiers). Les deux fonds s’ajoutent aux fonds DPAM L Patrimonial Fund, DPAM L Bonds Universalis Unconstrained et DPAM Invest B Equities World Sustainable, qui sont déjà accessibles depuis novembre 2015 dans les contrats d’assurance vie de Old Mutual Wealth Italy.
Indosuez Wealth Management vient de recruter Vincenzo Salari en tant que responsable mondial de l’immobilier dans sa division Markets and Investment Solutions, rapporte Bluerating. Basé à Luxembourg, il sera rattaché à Frédéric Lamotte, directeur des investissements d’Indosuez Wealth Management. Depuis 2014, Vincenzo Salari était senior manager au sein de KPMG Luxembourg, où il a créé et développement le département immobilier. Il avait auparavant travaillé pour BNP Paribas Real Estate à Milan et Paris.
Le gestionnaire de fortune Citadel Finance, créé à Genève en 1998, a finalisé la reprise de Trillium, la société de gestion dirigée par Marc Amyot, rapporte L’Agefi suisse. Le nouvel ensemble a des encours dépassant le milliard de francs, avec un périmètre d’activité, qui s’articulera autour de deux pôles, gestion privée et gestion collective. Validé par la Finma, ce rapprochement s’est opéré au gré d’une transaction incluant capital et actions. En échange de ses parts dans Trillium, Marc Amyot est entré dans la structure actionnariale de Citadel. Il garde par ailleurs la direction générale de Trillium puisque les deux entités juridiques sont conservées. Trillium prend en charge le développement du pôle asset management de Citadel Finance. Citadel Finance souhaite également poursuivre sa stratégie de croissance externe en attirant de nouveaux gérants, dont les encours se situent entre 100 et 500 millions de francs.
La filiale suisse de Deutsche Bank a fait savoir ce 30 mars qu’elle souhaitait concentrer ses activités de gestion de fortune dans ses succursales de Zurich et de Genève, et que dans le cadre de ce recentrage stratégique, elle allait quitter Lugano, rapporte L’Agefi suisse. La clientèle tessinoise sera servie à l’avenir par le bureau zurichois, assure l’établissement. «Certains collaborateurs de la succursale luganaise se verront offrir un transfert dans une autre unité, alors que les autres quitteront la banque», indique Deutsche Bank. Le bureau tessinois restera ouvert «pour une période temporaire, afin d’assurer une transition sans interruptions», assure la banque.
Laurence Fink, le directeur général de BlackRock, est le point central d’une installation de la Biennale d’Art au Whitney Musuem of American Art, rapporte le Wall Street Journal. L’œuvre, intitulée « Debtfair », veut montrer que l’économie de l’art américain est défectueuse en raison de l’endettement des artistes. Et BlackRock investit dans cette dette. Noah Fischer et deux autres artistes faisant partie de l’équipe ayant créé cette œuvre indiquent avoir choisi BlackRock parce que le poids et le leadership de la société représentent les bénéficiaires de systèmes économiques et culturels injustes. La société de gestion, selon eux, est un exemple du fait que Wall Street prospère à un moment où les Américains ordinaires voient leurs salaires stagner. Les individus fortunés peuvent contribuer à créer un marché pour les artistes qui espèrent vendre leurs travaux. Mais les artistes indiquent qu’ils espèrent attirer l’attention d’une « classe de collectionneurs » d’élites financières. Ces gens acquièrent et accumulent les œuvres d’art tout en profitant d’investir dans la dette dont les artistes ont besoin.
Pimco a annoncé, ce 30 mars, le recrutement de Gregory Hall en qualité de « managing director » et responsable des stratégies privées (« head of Private Strategies »). Dans le cadre de ces fonctions, l’intéressé devra assurer la gestion des stratégies privées, qui englobent l’immobilier, la dette « distressed » et les stratégies crédit. Gregory Hall prendra officiellement ses fonctions le 1er mai et il partagera son temps entre les bureaux Newport Beach et de New York de Pimco. Gregory Hall, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance de Blackstone Group et y occupait dernièrement le poste de « senior managing director » au sein de l’activité de gestion alternative. Gregory Hall avait débuté sa carrière comme analyste financier chez Goldman Sachs.
Après dix-neuf années au service de Barings en France, Benoît du Mesnil du Buisson a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. Il était depuis 2006 président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd, responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco après avoir assumé la direction générale de Baring France pendant huit ans. Avant de rejoindre Barings, Benôit du Mesnil du Buisson avait débuté sa carrière à l’orée des années 80 à la Banque Privée de Gestion Financière. Il a ensuite dirigé le département des relations avec les investisseurs institutionnels chez Paluel Marmont Banque avant d’intégrer le groupe Société Marseillaise de Crédit comme directeur puis d'être nommé directeur général adjoint chez Dresdner RCM Gestion. Les modalités de sa succession ne sont pas encore totalement arrêtées mais il est déjà acquis que Yolanda Camino, issue de Babson Capital Management, l’une des filiales de MassMutual qui, avec Baring Asset Management, avait pris la dénomination de Barings début 2016, prend la responsabilité des ventes en France, Italie et Espagne. Cela dit, Benoît du Mesnil du Buisson n’a pas encore complètement coupé les ponts avec la société qu’il a accompagnée pendant presque vingt ans puisque Barings lui a confié une mission de conseil. Il reste que son départ marque une nouvelle étape dans l’histoire de la société, avec un nouveau partage des responsabilités, une évolution probable de l'équipe parisienne et peut-être même un déménagement...
AltaRocca AM, affiliée au groupe Primonial, a annoncé avoir collecté 125 millions d’euros en 2016 pour atteindre les 591 millions d’euros d’encours. Alors qu’elle fête ses trois ans d’existence, les encours de la société co-fondée par Muriel Blanchier et Xavier Hoche, se répartissent notamment pour plus de 300 millions d’euros dans le fonds AltaRocca Convertibles et pour 142,4 millions d’euros dans les stratégies de rendement. 80% de la clientèle est institutionnelle et environ 20% dans le retail.
Charles-Henri Herrmann a été nommé au poste de directeur du développement France, Genève et Monaco de Henderson Global Investors en France, a annoncé jeudi la société de gestion. L’intéressé succède donc à Patricia Kaveh, qui a quitté la société où elle a passé 13 ans. Le départ de cette dernière reste assez mystérieux. Il survient en pleine fusion entre Henderson et Janus Capital. Et le nom de celle qui dirigeait Henderson Global Investors France depuis 2007 n’est même pas mentionné dans le communiqué de presse envoyé par Henderson. Selon plusieurs sources concordantes, Patricia Kaveh aurait été licenciée.Charles-Henri Herrmann, qui avait rejoint Henderson en 2010 en tant que senior sales manager, dirigera donc l'équipe de distribution basée à Paris. Il sera également responsable du développement de l’activité institutionnelle de Henderson en France, « l’un des domaines d’intérêt clés de la nouvelle société Janus Henderson Investors, lorsque la fusion sera finalisée », souligne le communiqué. Charles-Henri Herrmann sera rattaché à Steven de Vries, directeur du développement retail Europe.Une nouvelle personne rejoindra également l'équipe au cours des prochains mois « pour venir soutenir la croissance continue des activités », ajoute le communiqué.Cette réorganisation survient alors que Julien Froger, qui dirige le bureau français de Janus Capital, est aussi donné partant. Dans ce contexte, l’incertitude demeure concernant le devenir des deux structures et, dans le cas probable d’un rapprochement, l’identité de celui qui la dirigera. Les deux sociétés n’ont pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.
BFT Investment Managers a lancé le 24 mars un fonds à échéance, BFT Sélection Rendement 2024, investi sur des obligations d’entreprise spéculatives à haut rendement libellées en euro. Ce nouveau produit prend le relais de BFT Sélection Haut Rendement 2021, un fonds créé il y a un an et qui a enregistré une collecte nette de 140 millions d’euros environ auprès des clients institutionnels et des distributeurs.BFT Sélection Rendement 2024 met en œuvre une approche « buy and watch », qui associe une sélection rigoureuse des titres à un suivi permanent des positions en portefeuille. « Ainsi, nous avons la possibilité, tout au long de la vie du fonds, de prendre des profits sur des titres devenus chers, de profiter des émissions primaires ou de céder des titres qui se fragilisent », a expliqué Michel Zatarain, gérant principal de BFT Sélection Rendement, au cours d’une conférence de présentation.Le fonds est investi sur 40 à 60 titres principalement notés entre BB+ et B- et sur plus de 10 pays et une quinzaine de secteurs. L’objectif de BFT Sélection Rendement 2024 est de rechercher une performance nette annualisée supérieure à l’OAT à échéance 2024 après prise en compte des frais courants, sur un horizon de placement de 8 ans.Contrairement au fonds précédent, la période de commercialisation n’est pas limitée dans le temps.
«Entre coût de la conformité aux contraintes réglementaires, tassement des prix de la gestion et concurrence exacerbée, la marge d’exploitation des sociétés de gestion françaises risque de descendre autour des 18% et les sociétés vont être clairement en sous-capacité d’investissement», déclarait ce 30 mars Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d’actifs et des titres. A l’occasion d’une conférence de presse dressant le bilan 2016 du secteur, ce grand spécialiste de la gestion rappelait ainsi que la marge d’exploitation affichait une moyenne de 30% au début des années 2000 puis s'était effondrée autour de 20% en 2008 et les années suivantes. Un constat dressé aussi à la fin de l’année dernière par l’AMF, qui évoquait une marge d’exploitation de 22,2% pour 2015, après 20,1% en 2014 et 19,7% en 2013. «Mais il y a de très grandes disparités entre les acteurs» ajoute Pascal Koenig. L’AMF soulignait elle aussi de son côté que «en moyenne ce sont les structures qui gèrent moins de 50 millions d’euros qui ont une rentabilité faible voire négative, les sociétés gérant entre 50 et 150 millions d’euros ont quant à elles, une rentabilité moyenne de 12%. Celles dont les encours sont compris entre 150 et 500 millions d’euros ont une rentabilité moyenne qui s’établit à 17% contre 25% pour les sociétés avec plus de 500 millions d’encours gérés». «Cette constatation ne peut que pousser à la concentration du secteur et à la course à la taille» note le consultant.Celui-ci table sur d’autres conséquences pour les sociétés de gestion, en plus de celles de la course à la taille. Tout d’abord la diversification à l’international qui a déjà commencé pour beaucoup; ensuite, un axe stratégique à prendre sur le retail alors que les individus vont être de plus en plus amenés à gérer par eux mêmes la préparation financière de leur retraite. «En outre, l’immobilier finira bien par chuter, surtout à Paris, et les gens reviendront sur l'épargne financière au lieu d’investir majoritairement dans l’immobilier comme ils le font aujourd’hui», prédit Pascal Koenig; enfin, la digitalisation permettra de jouer sur les coûts et surtout de capter la nouvelle génération qui fait preuve d’une appétence très forte pour le digital.