Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management vient de renforcer son équipe commerciale et de relations clients en procédant à quatre recrutements à Londres. Ainsi, Antoinette Eltz a été nommée directrice (« director ») au sein de l’équipe en charge de la gestion des relations avec clients. Elle est directement rattachée à Gareth Davies, responsable de la gestion des relations clients. Dans le cadre de ses fonctions, Antoinette Eltz sera chargée de développer les relations avec les clients d’Hermes à travers l’ensemble des canaux de distribution. Avant de rejoindre Hermes, elle occupait le poste de « senior sales director » au sein de la société de gestion indépendante Twelve Capital. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Citi Capital Advisors, Pimco et Allianz Global Investors.En parallèle, Thomas Shuttlewood a rejoint Hermes en tant que « Client Service Manager », chargé à ce titre de renforcer les services à destination des clients. Précédemment, il a travaillé pendant trois ans à un poste identique chez Fidelity Worldwide Investment. Avant cela, il avait officié chez Legal and General Investment Management, Aon Hewitt et HSCB. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Melanie Dukes, responsable du « Client Service Management ».Par ailleurs, Dan Churchouse est nommé directeur associé (« associate director ») au sein de l’équipe chargé du marché « wholesale » au Royaume-Uni. Il arrive en provenance de Kames Capital où il a travaillé pendant trois ans en tant que chargé de développement commercial (« Business Developpement Manager »). Au sein d’Hermes, il sera chargé de lever des actifs auprès des clients tiers et de développer les relations avec les clients existants sur le marché « wholesale » britannique. Il est rattaché à Clive Selma, responsable de l’activité « wholesale » au Royaume-Uni et en Irlande. Avant de travailler chez Kames Capital, il est passé chez Legg Mason, Standard Life Investments et Bloomberg.Enfin, Siman Thind a rejoint l’équipe dédiée aux institutionnels britanniques plus tôt dans l’année en qualité de directeur associé. Il est chargé de développer les actifs gérés pour compte de tiers auprès des investisseurs institutionnels, notamment des fonds de pension d’entreprise. Il est rattaché à Mark Miller, responsable des institutionnels pour le Royaume-Uni et le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Auparavant, il a travaillé chez Morgan Stanley Investment Management, officiant pendant 11 ans à des postes de commercial sur le marché institutionnel.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, clos au 31 mars 2017, Liontrust Asset Management a fait état d’une baisse de 6,6% de son bénéfice net sur un an. De fait, son résultat net après impôt ressort à 6,8 millions de livres à fin mars 2017 contre 7,3 millions de livres à fin mars 2017. Avant impôt, son bénéfice net recule, pour sa part, de 3% pour s’inscrire à 9,1 millions de livres. Au cours de l’exercice fiscal écoulé, Liontrust a dégagé 51 millions de livres de revenus, en progression de 15% sur un an.A fin mars 2017, ses actifs sous gestion ressortent à 6,5 milliards de livres contre 4,8 milliards de livres à fin mars 2016, soit une croissance de 36%. Depuis, en raison de l’acquisition d’Alliance Trust Investments Limited finalisée le 1er avril 2017, ses encours ont progressé d’environ 2,5 milliards de livres pour atteindre 9,1 milliards de livres au 3 avril 2017. Mieux, au 13 juin 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 9,34 milliards de livres, indique Liontrust dans un communiqué. Au cours de l’exercice fiscal écoulé, Liontrust a réalisé une collecte nette de 482 millions de livres, contre 255 millions de livres un an plus tôt.En marge de cette publication de résultats, le gestionnaire d’actifs britannique annoncé le recrutement d’Oisin O’Leary en qualité d’assistant gérant de fonds au sein de l’équipe en charge des stratégies European Income. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion le 12 juin, va assister Olly Russ dans la gestion des fonds Liontrust European Income (177 millions de livres d’encours) et Liontrust European Enhanced Income (59,6 millions de livres d’encours).Oisin O’Leary arrive en provenance d’Argonaut Capital Partners où il travaillait en qualité d’analyste en investissement. Avant cela, il avait été analyste chez Maris Capital et analyste sur les marchés de dettes chez HSBC.
Indosuez Wealth Management, la filiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a annoncé, ce 16 juin, être entrée en discussions exclusives avec Crédit Industriel et Commercial (CIC) en vue d’acquérir ses activités de banque privée à Singapour et à Hong Kong. Cette opération « va renforcer l’ancrage et les positions d’Indosuez Wealth Management en Asie » et doit lui permettre « d’accélérer sa croissance dans des marchés clés, en ligne avec le plan stratégique ‘Shaping Indosuez 2020’ », indique la banque dans un communiqué. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2017, sous réserve du feu vert des autorités régulation et après consultation des instances représentatives du personnel en France. L’impact négatif sur les fonds propres « durs » (ratio CET1 non phasé) de Crédit Agricole S.A et du groupe Crédit Agricole devrait être inférieur à 2 points de base, a précisé Indosuez Wealth Management.
Cette année s’annonce mauvaise pour les fonds quantitatifs, rapporte le Wall Street Journal. Chez Two Sigma Investments, le fonds Compass de 45 milliards de dollars perd 2,5 % depuis le début de l’année au 31 mai. En 2016, le fonds a grimpé de 10,33 % sur l’année et de 15 % en 2015. AHL Dimension, un fonds de 5,2 milliards de dollars géré par Man AHL chez Man Group, est en hausse de 2,2 % sur l’année au 9 juin, après un repli de 1,5 % l’an passé. Et le Winton Futures Fund (10,5 milliards de dollars) chez Winton n’a gagné que 1,4 % depuis le début de l’année au 7 juin. Jusqu’ici, toutefois, les investisseurs continuent de s’intéresser à ces fonds. Au premier trimestre, 4,6 milliards de dollars ont été investis dans les fonds quant, selon HFR. Les fonds quant représentent 27 % des transactions en actions américaines par les investisseurs, selon Tabb Group.
Le Fonds européen d’investissement (FEI) a annoncé, ce 15 juin, qu’il soutenait la société Medicxi et son fonds MG1(Medicxi Growth 1) qui vient de lever 300 millions de dollars, en y réalisant son " plus gros investissement dans les sciences de la vie». Le montant final n’est toutefois pas dévoilé. Le FEI précise que le fonds est également soutenu par le groupe pharmaceutique Novartis et par Google (via Verily) financièrement mais également sous forme de conseils au board. Le fonds comprend également la plupart des institutionnels qui ont déjà soutenu le premier fonds de Medicxi, ainsi que plusieurs nouveaux investisseurs. «Avec l’investissement de Novartis dans MG1, Medicxi a maintenant des partenariats stratégiques avec trois des plus grandes sociétés pharmaceutiques au monde», indique le communiqué."Grâce à ce nouveau fonds qui investit dans des sociétés biotech ‘en phase tardive’ (late stage), Medicxi aidera à combler une lacune importante en Europe, où les entrepreneurs talentueux des sciences de la vie n’ont pas accès à autant de soutien financier localement que leurs homologues américains pour développer des opportunités passionnantes dans des entreprises plus matures», explique le FEI.
Credit Suisse Asset Management has recruited two in Milan, Bluerating reports, citing Milano Finanza. Anna Paola Marchi, formerly of JP Morgan Private Bank, becomes head of relationships with institutional clients, while Daniela Alabiso, from Axa IM, will be client service manager for retail and institutional clients.
O’Brien Investment Group will on 1 July launch the OBIG Discretionary Global Macro Fund, managed by Monica Fuentes. Fuentes, who joined OBIG one and a half years ago, spent eight years at Goldman Sachs at the global macro trading desk and in the global markets strategy team. She also spent two years at Comac Capital as a manager of its USD6bn global macro fund. The new global macro fund will be available to qualified investors.
One year after its creation, the asset management boutique GQG Partners, founded and directed by the former Vontobel star manager, Rajiv Jain, now has over USD5.3bn under management for clients, it has announced. In the past year, more than 100 institutional clients worldwide have invested in various strategies from GQG Partners. After its launch, GQG Partners teamed up with Goldman Sachs Asset Management to launch the Goldman Sachs GQG Partners International Opportunities fund in December 2016, which targets a restricted selection of high-quality companies in developed and emerging markets. Meanwhile, the asset management firm, based in Florida, launched its own fund, focused on emerging markets, entitled GQG Partners Emerging Markets Equity. In Europe, GQG Partners has also planted a flag, with the launch of the GQG Partners Emerging Markets Equity fund in February 2017, a sub-fund of its Irish-registered structure GQG Global Ucits ICAV. “the UCITS fund has topped USD100m in assets, and is fast nearing USD150m,” the asset management firm says in a statement. Jain, who worked at Vontobel Asset Management for over 20 years, most recently as chief investment officer and co-CEO, founded GQC Partners in June 2016. He is chairman and chief investment officer.
Arnaud Perrier, former head of sales and marketing at Rothschild & Cie Gestion, who left that firm in February this year, has founded his own company, entitled Arkes Finance. The news, broken by Distrib Invest, has been confirmed to NewsManagers by Mr. Perrier. The firm is a family office type investment consulting structure. Perrier will be joined in September by a partner, whose name he does not yet wish to reveal. He has been working on the business structure, including the forthcoming creation of an investment committee.
John Hancock Investments has named Neil Kay as managing director, ETFs, for the West Coast, as part of the firm’s expansion of its ETF team. Mr. Kay, who joins from Lattice Strategies/Hartford Funds in San Francisco, reports to Michelle Fuller, senior managing director, institutional sales, ETF distribution for John Hancock Investments. He is based in San Francisco."With the addition of Neil, our ETF specialist team is now fully staffed,» said Ms. Fuller. «We are pleased to welcome Neil to the firm and look forward to his contributions as we continue building our momentum in the ETF marketplace."Prior to Lattice Strategies, Mr. Kay worked as an iShares ETF specialist at BlackRock and at Fisher Investments. He is a finance graduate of the University of Texas at Austin.In other moves, the firm named Nino Balduzzi as senior managing director to lead the RIA team, and also promoted Jackson Fallon to managing director RIA, West Coast. Mr. Fallon reports to Mr. Balduzzi.
ESG criteria now play a primal role. The growing importance given to environmental, social and governance (ESG) criteria may be a dominant factor inciting individual investors of all generations to invest more, or to start to plan for retirement, the ESG 2017 report from Natixis Global Asset Management finds.10,000 people in 22 countries, representing three categories of investors, were surveyed: institutional investors, independent financial advisers, and retail investors (individual investors and contributors to retirement regimes in the United States). The recent examples of Volkswagen, Mylan and Theranos have certainly incited investors to prefer businesses which are managed with sustainable and ethical approached. The report emphasizes that ethics are the aspect which respondents consider most important. Worldwide, three quarters of investors say that it is important to invest in companies which respect personal values. This opinion is shared by all genders, generations and socioeconomic categories of respondents. The study also notes that a large majority of respondents insist on the importance of investing in businesses with a solid environmental balance sheet (70%) and which act in the general good (71%).
Asset Management one has launched the second in a series of UCITS funds, which the Japanese asset management firm is planning to release in Europe to strengthen its foothold in this market, Citywire reports. The Japanese firm, which has USD462bn in assets under management, is relying on its London affiliate, Asset Management One International, for its European development. The most recent launch is the Japan Opportunities fund, which uses a multi-cap approach, and is managed by Yoshitaka Sakai.
PGIM Investments is driving further into the European market. The US asset management firm has extended its UCITS platform, registering funds for sale in four new countries: France, Italy, Luxembourg and Spain. The asset management firm has also registered its UCITS funds in Singapore. The investment vehicles are now available from institutional investors and major cross-border financial institutions in 14 countries. The UCITS platform now has a cumulative total of 24 funds, with USD2.1bn in assets under management as of the end fo March 2017. PGIM Investments is the retail distribution affiliate of the US asset management firm PGIM. The firm launched its UCITS fund range in Europe in 2013. Eight funds are now available for sale in France, Italy, Luxembourg and Spain, as well as Singapore. The funds are the following: PGIM U.S. Corporate Bond, PGIM Emerging Market Local Currency Debt, PGIM Global Corporate Bond, PGIM Global Total Return Bond, PGIM Global Real Estate Securities, PGIM Jennison U.S. Growth, PGIM Absolute Return, and lastly, PGIM QMA Emerging Market All Cap Equity.
The German asset management firm Quoniam Asset Management, based in Frankfurt, has announced that it is adding to its presence in London, with the recruitment of several distribution and management professionals. From July 2017, the quantitative asset management specialist firm will have eight employees, drawn from Wellington, Lazard, State Street, Aberdeen, Barclays and SEI, among others. The most recent recruit, responsible for relationships with consultants, joins from Deutsche Asset Management. The identity of the new recruits has not been revealed on an internal recommendation.Quoniam, which has over 110 employees in Frankfurt and London, has over EUR28bn in assets. Despite Brexit, the firm says in a statement that it is planning to continue its strategy of managing international clients from London.
Old Mutual Global Investors (OMGI) has added two multi-asset class funds to its Cirilium fund range. The two funds are aimed at investors with a higher-than-average risk appetite, the firm explains. The new range includes an actively-managed version, the Old Mutual Cirilium Adventurous Portfolio, and a passive version, the Old Mutual Cirilium Adventurous Passive Portfolio. The range now includes five actively-managed and five passively-managed funds, all managed by Paul Craig with the assistance of portfolio manager Rasmus Soegaard.
The mutualist group Le Conservateur, which offers a diversified range of life insurance products, on 15 June announced that it has appointed Bénédicte Mazelier as director of financial management. Mazelier, a trained portfolio manager, has over 16 years of international experience at major European banking and insurance groups, such as Dexia, Société Générale and Generali. She is specialised in investment strategy design. Before joining Le Conservateur, Mazellier, 41, was a portfolio manager for private debt funds for Generali in Milan.
The Caisse des dépôts (CDC) and its affiliates (Icade, Transdev) on 15 June launched a fund of fund with EUR140m in assets, dedicated to investment in innovation. The fund, entitled Fonds de Fonds Digital, will be managed by the public bank Bpifrance, and will invest exclusively in foreign investment funds. The fund has subscriptions for EUR100m from the CDC, EUR24m from Bpifrance, and EUR15m from CNP Assurances to invest sums ranging from EUR5m to EUR15m in 12 to 15 foreign funds in the United States, Europe and Asia.
The Edmond de Rothschild Fund Bond Allocation fund has topped the symbolic threshold of EUR1bn in assets under management, with a total of EUR1.04bn in assets as of the end of May 2017. It has been managed with a flexible approach since February 2013, when the strategy was developed. The fund has posted average annual returns of +4.7%. Since the beginning of 2017, the performance is +2.1%.The fund, directed by Guillaume Rigeade and Eliezer Ben Zimra, has several levels of flexibility, to allow firstly flexible management of sensitivity, in a context of changing interest rates. This is managed within a range from -2 to +8, “to make it possible to capture the performance of the market in favourable contexts and extend the life of the portfolio in more fragile environments, such as rising interest rates,” the firm explains. The fund is also flexible in terms of its exposure, as it has wide thresholds to invest in various bond segments. It can also invest in government debt, inflation-linked bonds, or emerging market debt. Lastly, the selection of issuers and issues is under the direct responsibility of managers (a total of 20), whose convictions are reflected in the fund, for all asset classes in the bond universe. Edmond de Rothschild Fund Bond Allocation thus benefits from double expertise (top-down and bottom-up approaches) for bond markets.
La Caisse des dépôts (CDC) et ses filiales (Icade, Transdev) ont lancé ce 15 juin un fonds de fonds de 140 millions d’euros dédié aux investissements dans l’innovation. Le fonds, nommé Fonds de Fonds Digital, sera géré par la banque publique Bpifrance et investira exclusivement dans des fonds d’investissement étrangers. Le fonds, abondé à hauteur de 100 millions d’euros par la CDC, de 24 millions par Bpifrance et de 15 millions par CNP Assurances, a vocation à investir dans 12 à 15 fonds étrangers aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, pour des montants allant de 5 à 15 millions d’euros.
Le groupe mutualiste Le Conservateur, qui propose une gamme de produits diversifiés en assurance vie, a annoncé, ce 15 juin, la nomination de Bénédicte Mazelier au poste de directrice de la gestion financière. L’intéressée, gestionnaire de portefeuille de formation, compte plus de 16 ans d’expérience acquise à l’international dans de grands groupes européens de bancassurance, à savoir Dexia, Société Générale et Generali. Elle s’est notamment spécialisée dans la conception de stratégies d’investissement. Avant de rejoindre Le Conservateur, Bénédicte Mazellier, 41 ans, était gestionnaire de portefeuille sur des fonds de dette privée pour Generali à Milan.
Emmanuel Macron s’est présenté jeudi en chef d’une France «nation des start-ups», en défendant devant des entreprises innovantes son programme de réformes économiques et sociales. «Je suis fier de vous», a dit Emmanuel Macron, provoquant des applaudissements dès le début de son discours, à Viva Technology, un salon de l’innovation et du numérique.Le chef de l’Etat a cité plusieurs secteurs prioritaires dans lesquels il espère que la France pourra devenir «leader» : l’Internet des objets, l’intelligence artificielle, la convergence entre le numérique et les «cleantechs», «les greentechs» et les technologies numériques pour la santé. Ces secteurs bénéficieront en priorité du futur plan de 10 milliards d’euros pour l’innovation promis pendant la campagne. «Il se passe aujourd’hui quelque chose en France, il y a ce qu’on appelle un ‘momentum’», a assuré Emmanuel Macron, selon qui «partout» des femmes et hommes veulent innover». Selon lui, il faut que la France devienne aussi une nation de «licornes», d’entreprises nouvelles de demain qui deviennent de grands groupes.
L’inflation dans la zone euro a ralenti à 1,4% en rythme annuel en mai, selon le chiffre définitif publié par Eurostat, l’institut européen de la statistique. Cette estimation est identique à la première publiée à la fin du mois de mai. Le taux d’inflation en zone euro était de 1,9% en avril, selon Eurostat. L’inflation a également ralenti dans l’Union européenne (UE) en mai. Le taux d’inflation annuel de l’UE s’est établi à 1,6% le mois dernier, contre 2,0% en avril. Parmi les pays qui ont enregistré le taux d’inflation le plus élevé en mai figure notamment le Royaume-Uni (2,9%) qui a subi une dépréciation de la livre depuis l’annonce du Brexit. Le taux annuel d’inflation le plus faible a été observé en Irlande (0%).
Les négociations entre la première ministre Theresa May et le Parti unioniste démocratique (DUP) d’Irlande du Nord se poursuivent afin de constituer une coalition de gouvernement à la Chambre des communes, a déclaré à Reuters, une source au sein du Parti conservateur, vendredi. La Première ministre britannique a perdu la majorité absolue dont elle disposait aux communes lors des élections législatives anticipées du 8 juin qu’elle avait convoquées pour renforcer son assise politique avant d’entamer les négociations sur le Brexit. Elle a désormais besoin de l’appoint des dix députés du DUP pour disposer à nouveau d’une majorité absolue et de faire ainsi adopter son programme législatif la semaine prochaine alors que doivent débuter lundi les négociations sur le Brexit.
Le Sinn Féin a averti hier qu’il s’opposerait à tout accord gouvernemental entre la Première ministre britannique Theresa May et les unionistes du DUP qui affaiblirait les accords de paix en Irlande du Nord. «Nous venons d’achever un entretien avec la Première ministre britannique [...] et nous lui avons dit très directement qu’elle enfreignait l’accord du Vendredi saint», a déclaré le président du parti républicain Gerry Adams, à la sortie du 10, Downing Street. Theresa May a besoin du soutien des dix députés du DUP pour être assurée d’une majorité absolue à la Chambre des communes. Mais le Sinn Féin craint qu’un tel rapprochement ne remette en cause les équilibres en Irlande du Nord, où les partis sont en pleines tractations pour aboutir à un nouvel exécutif biconfessionnel dans la province.
Selon l’accord de principe convenu hier, Athènes recevrait 8,5 milliards d’euros et bénéficierait d’une extension de maturité. Le FMI accepte de s’impliquer sous conditions.
Le graphique ci-contre montre les évolutions de la volatilité implicite sur l’indice S&P500 (VIX) et des volatilités macroéconomiques aux Etats-Unis. Depuis le début de l’année, aux Etats-Unis, puis un peu plus récemment en Europe, la volatilité implicite (en vert) et la volatilité réalisée des actions semblent s’être installées dans un régime de risque faible (qui n’empêche pas des rebonds ponctuels). Ce faible niveau se justifie-t-il ? Ou s’agit-il d’une sérénité en trompe-l’œil présageant un rebond marqué de la volatilité ?
Les négociations sur le Brexit débuteront comme prévu lundi 19 juin, ont conjointement annoncé jeudi Londres et Bruxelles. Elles seront lancées par le ministre britannique chargé de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, David Davis, et par le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier. Le résultat des élections législatives britanniques du 8 juin, qui ont fait perdre à la Première ministre Theresa May sa majorité absolue, avait fait craindre ces derniers jours à des dirigeants européens un report du début des discussions.
Contrairement aux attentes, la production manufacturière a diminué de 0,4% aux Etats-Unis en mai, a annoncé la Réserve fédérale. Il s’agit de son deuxième recul en trois mois. Après une révision en baisse des chiffres des mois précédents, la production a été plus faible en mai qu’en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une petite hausse de 0,1% pour le mois de mai. La production de voitures et de pièces détachées a baissé de 2% et sans l’augmentation de 1,1% de la production chimique, la production manufacturière aurait diminué encore plus. La production industrielle dans son ensemble est ressortie inchangée le mois dernier, l’augmentation de 1,6% de la production minière et de 0,4% des services aux collectivités ayant compensé la baisse de l’activité manufacturière.
Le tableau ci-joint présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mai 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La Fondation Daniel et Nina Carasso (fils du fondateur de Danone), spécialisée dans les programmes d’agriculture durable, recherche un partenaire financier en gestion de portefeuille et en conseil afin de créer un fonds dédié d’impact investing dans l’alimentation durable. La Fondation compte investir environ 3 millions d’euros au lancement de ce fonds dédié. Par ailleurs, elle souhaite consacrer à l’impact investing une poche particulière de 15 millions d’euros dans son portefeuille global d’actifs de 495 millions d’euros. Pour la constitution de ce fonds dédié, la Fondation est en phase de réflexion. « Nous sommes en train d’identifier des partenaires potentiels et nous espérons mettre en place ce fonds pour l’automne 2017 », a indiqué Marie-Stéphane Maradeix, déléguée générale de la Fondation,lors des Ateliers de la finance responsable d’Axylia. « Nous recherchons un partenaire à la fois gestionnaire et conseiller, qui connaît bien le secteur particulier de l’alimentation durable et qui accepte de gérer un fonds d’ampleur modeste », a-t-elle ajouté. Quant aux types de placements, la feuille de route est encore vierge. « Nous pourrions investir dans de la dette, des prises de participations, de l’equity, des prêts et garanties. Une piste serait de privilégier des investissements de long terme pour participer au conseil d’administration et être dans l’accompagnement des sociétés », a souligné Marie-Stéphane Maradeix. Les entreprises ciblées appartiendraient au secteur de l’économie sociale et solidaire mais aussi au monde des start-ups, avec un prisme pour la France et l’Espagne. Le ticket moyen serait de 100.000 euros. Depuis 2015, la Fondation Daniel et Nina Carasso construit progressivement sa propre stratégie financière en prenant une certaine autonomie par rapport à la Fondation de France dont elle est sous l’égide. Elle est aidée dans cette démarche par le cabinet Amadeis pour établir sa stratégie d’investissement. « Nous souhaitons que notre portefeuille soit plus en cohérence avec nos programmes et nos valeurs », a affirmé Marie-Stéphane Maradeix. Le portefeuille de la Fondation s’oriente de plus en plus vers des investissements responsables avec une approche ESG, une transparence des fonds exigée et des secteurs d’exclusion (tabac, carbone). L’investissement ISR se fait néanmoins « par opportunités », a-t-elle souligné.