C’est ce qui s’appelle une belle performance. A l’occasion de la publication de son rapport annuel 2016, l’Eglise d’Angleterre a dévoilé un rendement global de 21,2% de ses actifs retraite pour l’année 2016. «Il s’agit du rendement le plus important pour les actifs du régime de retraite depuis que les premiers enregistrements de résultats de performance ont commencé en 2003", commente l’institution. Elle gère 2,3 milliards de livres sterling, partagés notamment entre un portefeuille de rendement («Return Seeking Pool, RSP», qui a affiché une performance de 19,1% sur un an) et un portefeuille de réserve («Liability Matching Pool», qui affiche +11,2% de rendement). Les actifs sont gérés par 18 sociétés de gestion à travers 19 mandats de gestion. L’institution se dit toutefois déçue par les performances de ses portefeuilles actions. «Il est décevant de constater que pris collectivement, nos gestionnaires de fonds actions ont manqué notre indice de référence consolidé en 2016", commente-t-elle. Les actions «Global Equities» qui représentent 55% du portefeuille RSP ont par exemple gagné 20,8% contre 25,4% pour le benchmark de l’Eglise. «Les marchés ont tendance à performer très fortement, comme ils l’ont fait l’année dernière, lorsque les actions les plus risquées se portent bien. Pour 2016, il s’agissait des sociétés Internet qui ne font pas de bénéfices, d’entreprises du secteur pétrolier ou des matières premières. Les gérant de fonds ayant une qualité institutionnelle ont tendance à être exposés à des actions moins risquées et, comme on peut s’y attendre, celles utilisées par notre régime de retraite sont généralement comme cela. La contrepartie est que nous nous attendons à ce que nos gérants dépassent les marchés lorsqu’ils baissent ou lorsqu’ils performent moins bien», explique l’institution.Le rapport indique que les principales sources de la sous-performance des actions en 2016 provenaient des gestionnaires de petite capitalisation Copper Rock (8,9% en dessous de l’indice de référence) et Arrowstreet (2,2% en dessous de l’indice de référence). Mais également du gérant Winton, avec 3% de perte absolue en Global Tactical Allocation; le gérant Edinburgh Partners qui a été 5,2% en-dessous de l’indice de référence pour la partie global equity. «Bien que les gestionnaires de petites capitalisations aient eu une année 2016 difficile, leurs performances de long terme sont extrêmement solides et nous ne nous inquiétons pas pour le moment», ajoute l’institution de retraite. Au total, le fonds de pension assiste environ 38.000 personnes, dont plus de 10.000 prêtres retraités, plus de 3.000 «travailleurs de l'église à la retraite» qui officiaient dans des cathédrales, des bureaux diocésains et paroissiaux et d’autres organismes, et plus de 800 employés à la retraite des institutions nationales de l'église. Il fournit également des logements aux curés à la retraite et à leurs personnes à charge.Le rapport annuel indique par ailleurs que l’institution a décidé de modifier l’allocation d’actifs dans le portefeuille de rendement RSP afin de réduire sa volatilité. Il était investi à 55% en actions monde fin 2016. Cette allocation sera diminuée, mais l’institution ne précise pas de combien.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Artisan Partners Asset Management (Artisan Partners) a vu ses actifs sous gestion atteindre le seuil de 109,4 milliards de dollars, en hausse de 5,4% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 15,2% par rapport à fin 2016, a annoncé la société de gestion américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre résulte exclusivement d’un effet de marché positif de 7,16 milliards de dollars. Le gestionnaire d’actifs a subi en effet une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars au cours du deuxième trimestre, portant à 1,8 milliard de dollars les sorties nettes à l’issue des six premiers mois de l’année 2017.Au deuxième trimestre 2017, Artisan Partners a réalisé 196,2 millions de dollars de revenus contre 180,8 millions de dollars au deuxième trimestre 2016. Son résultat net ressort à 26,6 millions de dollars contre 18,3 millions un an plus tôt.A l’issue du premier semestre 2017, les revenus d’Artisan Partners s’inscrivent à 380,3 millions de dollars contre 355,3 millions de dollars au premier semestre 2016. Son résultat net s’élève à 46,4 millions de dollars contre 34,6 millions de dollars un an auparavant.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, Affiliated Managers Group (AMG) a porté ses actifs sous gestion à 772,1 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2,5% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 12% par rapport à fin 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Au cours du trimestre écoulé, AMG a enregistré une collecte nette de 1,8 milliard de dollars. La société de gestion a également bénéficié d’un effet marché positif de 15,6 milliards de dollars et d’un effet de change positif de 5 milliards de dollars.Au cours du deuxième trimestre 2017, AMG a réalisé 570,9 millions de dollars de revenus contre 554,1 millions de dollars un an plus tôt. Son résultat net s’élève à 126,3 millions de dollars contre 108,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2016.Sur les six premiers mois de l’année, ses revenus s’établissent à 1,11 milliard de dollars contre 1,09 milliard un an auparavant. Son résultat net atteint 248,8 millions de dollars à fin juin 2017 contre 212,3 millions de dollars à fin juin 2016.
Troy Rucker, managing director, «president» et directeur général des activités d’implémentation de services d’investissements de Russell Investments, et Michael DuCharme, responsable de la stratégie de change, ont quitté la société, rapporte Pensions & Investments, citant la confirmation du porte-parole de Russell, Steve Claiborne.Par ailleurs, Robert Bishop, managing director du global trading, doit lui aussi quitter Russell en août. Le porte-parole s’est refusé à indiquer si ces départs correspondaient à des licenciements ou des démissions.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) vient de renforcer son équipe commerciale en charge du segment « offshore » au Etats-Unis en recrutant Gordon Burrow et Maria Pia Sojo, rapporte InvestmentEurope. Ainsi, Gordon Burrow, basé à Houston, sera responsable du développement des grands comptes et de l’activité « retail », couvrant le Texas, l’Arizona et la Californie. Il sera rattaché à Rodrigo Nuñez Aguilar, « senior director » et responsable des grands comptes sur les marchés « offshore » aux Etats-Unis et en Amérique Latine. Gordon Burrow arrive en provenance de Pioneer Investments où il a officié en tant que « vice president » et responsable de l’activité « wholesale » pour les fonds communs de placement au Texas, en Arizona et en Californie.En parallèle, Maria Pa Sojo, qui sera basée à Miami, sera responsable du développement des grands comptes et de l’activité « retail » en Floride et à New York. Elle sera également rattachée à Rodrigo Nuñez Aguilar. Précédemment, elle a travaillé en Uruguay au sein de la société José Maria Duran S.A., spécialisée dans le secteur automobile, où elle était directrice exécutive. Avant cela, elle a officié chez BlackRock en qualité de « vice president » et conseillère pour le pôle « International Asset Management ».
BNP Paribas Real Estate va faire l’acquisition de Strutt & Parker, l’un des principaux acteurs du marché immobilier britannique encore indépendant. Cette acquisition, qui sera finalisée en septembre 2017, reposera sur l’union entre la filiale britannique de BNP Paribas Real Estate et Strutt & Parker. Le montant de l’acquisition n’est pas dévoilé.Strutt & Parker dispose de 60 bureaux au Royaume-Uni, et offre à ses clients corporate ou particuliers des service immobiliers sur tous les segments (rural, résidentiel, retail, logistique et bureaux).
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 juillet, la création d’un nouveau pôle dédié aux Actifs Privés. Il réunira l’ensemble de ses solutions d’investissements dans l’immobilier, le financement d’infrastructures, la dette privée et le capital-investissement. Cet ensemble comprend la société de gestion de titres assurantiels (ILS) Secquaero, l’entreprise de prêts directs aux petites et moyennes entreprises (PME) Neos, l’entreprise spécialisée dans le capital-investissement Adveq (lire par ailleurs), ainsi que les expertises du groupe dans l’immobilier et le financement des infrastructures, détaille Schroders dans un communiqué. Le responsable de ce pôle sera Alan Cauberghs.« Nos expertises dans les actifs privés, qui ont de nombreux facteurs en commun, constituent un domaine d’importance stratégique pour le groupe. Le fait de les rassembler dans un pôle dédié nous permettra de maximiser leur potentiel de croissance», explique dans un communiqué Peter Harrison, directeur général de Schroders. Basé à Londres, Alan Cauberghs sera directement rattaché à Peter Harrison. Précédemment, l’intéressé était directeur senior des investissements obligataires. A ce titre, « il a joué un rôle clé dans la collaboration entre les équipes produit, distribution et investissement » et il a également « participé à la croissance de la plate-forme obligataire », observe le groupe. Auparavant, Alan Cauberghs a été associé fondateur du gestionnaire de crédit alternatif Serone Capital Management, ainsi que « managing director » chez Fischer Francis Trees & Watts, et responsable adjoint de l’obligataire chez Dexia Asset Management. Il a 22 ans d’expérience dans le secteur. Les responsabilités précédentes d’Alan seront partagées au sein de l’équipe produits obligataire en attendant son remplacement, précise Schroders.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 juillet, avoir finalisé l’acquisition d’Adveq, une société suisse spécialisée dans le capital-investissement. L’opération, annoncée le 20 avril 2017, « a maintenant reçu le feu des autorités de régulation », souligne la société de gestion dans un communiqué. Adveq est rebaptisée Schroder Adveq. Cette acquisition permet à Schroders de renforcer ses positions dans le capital-investissement et les actifs privés, affichant désormais plus de 7 milliards de dollars d’engagements clients.Basée en Suisse, la nouvelle entité Schroder Adveq compte plus de 100 collaborateurs à travers le monde. Elle est dirigée par Sven Lidén, qui était jusqu'à présent directeur général d’Adveq. Par ailleurs, Stephen Mills, anciennement responsable des activités de Schroders en Suisse, a rejoint le conseil d’administration de Schroder Adveq en tant que président exécutif. Enfin, Bruno Raschle, fondateur d’Adveq en 1997, reste au sein de ce conseil d’administration en tant que vice-président non-exécutif.
First Trust Global Portfolios Limited (FTGP) a dévoilé le lancement d’un ETF géré activement axé sur les devises, rapporte Investment Week. Baptisé First Trust FactorFX Ucits, ce nouveau fonds sera disponible sur le London Stock Exchange, la Bourse de Londres, à compter du 1er août. Le fonds suivra un panier de 20 à 30 paires de devises des marchés développés et émergents via des contrats « FX », des « futures », des instruments monétaires ou des dettes souveraines à courte duration. Dédié aux gestionnaires de fortune, aux gérants discrétionnaires et aux investisseurs institutionnels, le véhicule appliquera deux primes de risque, à savoir la valeur et le « momentum », au « carry trade » sur les marchés des changes. Domicilié à Dublin et libellé en dollar, cet ETF applique des frais de 0,75%.
La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ou Brexit, va augmenter jusqu’à 4% les coûts pour les banques britanniques tandis que leurs besoins de capitaux augmenteront jusqu’à 30%, selon une étude d’Oliver Wyman reprise par le Financial Times. A l’occasion de la publication de ses résultats, le groupe HSBC a d’ailleurs chiffré le coût du Brexit, estimant qu’il lui reviendrait entre 200 et 300 millions de dollars. Selon Oliver Wyman, afin de faire face à un Brexit dur, les banques seront contraintes de doublonner certains postes et elles verront alors leur besoin en capitaux augmenter. Le cabinet de conseil estime également que certaines banques vont abandonner certaines de leurs activités européennes et transférer des ressources aux Etats-Unis et en Asie.
Le gestionnaire néerlandais Robeco a annoncé, ce 31 juillet, la nomination avec effet immédiat de Shiro Tsubota en qualité de « president » et directeur de son activité au Japon. Il remplace ainsi Kikuo Kuroiwa qui quittera la société à l’issue d’une période de transition. Dans le cadre de ses fonctions, Shiro Tsubota sera responsable du développement de l’activité de Robeco au Japon et devra promouvoir l’ensemble des stratégies d’investissement de la société. Il sera également chargé de la gestion au quotidien de la structure Robeco Japon. Il sera rattaché à Graham Elliot, « managing director » et responsable de la distribution en Asie-Pacifique, basé à Hong Kong.Précédemment, Shiro Tsubota, qui compte 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs au Japon, a officié pendant 5 ans en tant que directeur général de Henderson Global Investors Japon. Auparavant, il a été responsable des opérations pour l’Asie-Pacifique chez Pimco. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Deutsche Asset Management et Goldman Sachs Asset Management.
Le bénéfice net de la Banque nationale suisse (BNS) a chuté à 1,2 milliard de francs suisses (1,06 milliard d’euros) au premier semestre en raison de 11,8 milliards de francs de pertes de change sur son portefeuille d’investissement à l'étranger. La BNS, dont l’objectif est d’assurer la stabilité des prix, a massivement acheté des devises étrangères pour prévenir une trop forte appréciation du franc suisse. Les avoirs en devises étrangères de la banque atteignent 728 milliards de francs, dépassant de 12% le niveau du produit intérieur brut de l'économie suisse.
Les actes de vente dans l’immobilier ancien sont repartis à la hausse en juin, après trois mois de baisse d’affilée, mais le marché immobilier reste entravé par une pénurie de biens disponibles à la vente. La fédération des agents immobiliers NAR (National Association of Realtors) a annoncé lundi que son indice des promesses de vente, calculé à partir des actes de vente signés le mois précédent, a connu une hausse de 1,5% en juin, dépassant le consensus des économistes qui donnait un gain de 0,7%. «Le marché conserve un rythme animé avec peu de biens disponibles, ce qui oblige l’acheteur à agir pratiquement tout de suite sur tout logement qui correspond à ses critères», a déclaré Lawrence Yun, chef économiste de la NAR.
Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat est parvenue lundi à un accord sur le projet de loi habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail, la réforme promise par le président Emmanuel Macron pendant sa campagne. «Le Sénat a entendu un certain nombre de choses importantes de façon à ce qu’elles restent dans leur rédaction proposée par l’Assemblée et l’Assemblée a aussi été attentive aux propositions du Sénat notamment sur le télétravail, l’hygiène et la sécurité», a indiqué le rapporteur du texte à l’Assemblée, Laurent Pietraszewski, de La République en marche (LREM). Ce texte sera entériné mardi par les députés puis jeudi par les sénateurs. Au Sénat, les groupes Les Républicains (LR) et centriste (UC) avaient voté pour, tandis que celui de LREM, le jugeant trop modifié par rapport à sa version votée par l’Assemblée et trop favorable aux employeurs, s'était abstenu. Les groupes de gauche avaient voté contre, jugeant que ce texte signe «la liquidation des droits des salariés».
Le Qatar a déposé plainte hier auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) contre le boycott commercial auquel l’ont soumis l’Arabie saoudite, Bahreïn et les Emirats arabes unis, a déclaré à Reuters le représentant de Doha auprès de l’OMC, Ali Aloualid al Sani. En «demandant des consultations» officiellement avec ces trois pays, le Qatar a enclenché un délai de 60 jours censé permettre de régler le contentieux, faute de quoi ces pays arabes s’exposeront à un procès et à de possibles sanctions commerciales à titre de rétorsion. Le Qatar comptait aussi porter l’affaire du boycott devant l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), a ajouté Al Sani. L’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l’Egypte ont rompu leurs relations diplomatiques et économiques avec le Qatar le 5 juin, en l’accusant de soutenir des organisations terroristes et de se rapprocher de l’Iran, ennemi juré de Riyad. Doha rejette ces accusations. Réunis dimanche à Manama, la capitale bahreïnie, ces quatre pays se sont déclarés prêts à un dialogue avec le Qatar à condition que l'émirat accepte certaines de leurs exigences.
Les autorités allemandes souhaitent que la Commission européenne suspende les travaux préparatoires sur les négociations avec Ankara concernant une modernisation de l’union douanière entre l’Union européenne et la Turquie, car dans le contexte actuel, cela enverrait un «mauvais signal», lit-on dans un projet de document gouvernemental obtenu par Reuters à Berlin. Ce document mentionne un certain nombre d’autres mesures que Berlin aimerait voir mises en oeuvre au niveau européen, comme la suspension de toutes ses aides préalables à une future adhésion à l’UE, si nécessaire.
Le Conseil constitutionnel, saisi par plus de 60 députés, a validé hier l’accord économique et commercial signé en 2016 entre l’Union européenne et le Canada (CETA), l’estimant compatible avec la Loi fondamentale française. Il a jugé que l’accord de libre-échange, approuvé le 15 février par le Parlement européen, ne nécessitait pas de révision de la Constitution. La saisine en février par une centaine de députés de gauche portait sur quatre motifs: les conditions essentielles d’exercice de la souveraineté nationale, le principe d’indépendance et d’impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi et le non-respect du principe de précaution. Le texte va être appliqué provisoirement à partir du 21 septembre en attendant une pleine entrée en vigueur une fois que tous les Parlements des pays membres de l’UE l’auront voté.
Dans une tribune publié sur le site des Echos, Hugo Ney, manager chez Alpha FMC revient sur le rapprochement entre la France et Hong Kong signé le 10 juillet dernier et qui offre des opportunités intéressantes pour la gestion d'actifs française.
L'AMF vient de publier un guide sur le financement de la recherche par les prestataires de services d'investissement dans le cadre de MIF 2. Ce guide a pour objectif d’accompagner l’ensemble des acteurs dans la mise en œuvre des nouvelles modalités de financement de la recherche issues de MIF 2, et de proposer des réponses à un certain nombre de leurs interrogations. Champ d’application de ces règles, définition de la recherche, corporate access ou encore fonctionnement du budget recherche, l’AMF couvre les principaux thèmes relatifs au nouveau régime.
L’IDI, groupe coté spécialiste du capital investissement, annonce une progression de 16% de son ANR au cours du premier semestre 2017. Au 30 juin, il s'élève à 46,77 euros par action. Cette progression résulte d’un accroissement de valeur des participations du portefeuille de private equity Europe, explique le communiqué. Le résultat net part du groupe s'établit à 46,7 millions d’euros contre 4,4 millions d’euros au premier semestre 2016. Les revenus des activités d’investissements s'élèvent à 52,2 millions d’euros contre 6,8 millions au 30 juin 2016.Au cours du premier semestre 2017, l’IDI a acquis 40% de la société française HEA Expertise, spécialiste des services administratifs et financiers à destination des TPE / PME en France, au business model complètement digitalisé et a réalisé une opération de croissance externe majeure de Pennel & Flipo à travers l’acquisition de la société italienne Fait Plast, leader européen de la production de films techniques thermoplastiques vendus pour une grande variétés d’applications, notamment dans l’habillement, la mode, l’industrie du sport, l’automobile et le médical. Depuis le 1er juillet 2017, l’IDI poursuit sa dynamique et réalise au début du deuxième semestre deux opérations significatives : • Acquisition avec Groupe Chevrillon aux côtés du management emmené par son Président Armand Carlier, de la société Alkan, leader sur les systèmes d’emports et d'éjection sous les avions militaires, avec pour ambition de créer un pôle français d’excellence dans le secteur des équipements aéronautiques militaires et civils. L’IDI et Groupe Chevrillon détiennent chacun 37% du capital de la société Alkan ;• Signature d’un protocole d’acquisition en vue de réaliser l’acquisition du Groupe Mériguet, spécialiste français de la peinture et de l’artisanat décoratif haut de gamme par un consortium d’investisseurs dont l’IDI et Raise Investissement sont les co-leads, aux côtés du management et en particulier son Président, Antoine Courtois. La réalisation définitive de cette opération devrait intervenir dans quelques semaines.Au cours du premier semestre, Idinvest Partners a investi 580 millions d’euros pour financer la croissance de 36 PME européennes à travers ses différentes stratégies d’investissement, à savoir le capital croissance, la dette privée, les transactions secondaires et les fonds primaires. Depuis le 1er janvier 2017, la société Idi Emerging Markets a participé à la reprise de Sanjay Maintenance Services, un des leaders du facility management en Inde dans le cadre d’un management buy in aux côtés du fonds d’investissement indien Samara Capital. L’ambition de cette société est d'étendre de façon organique et par des croissances externes les activités de la société tant au niveau des services proposés que de la couverture géographique.
Citi Private Bank, la banque privée du groupe américain Citi, a nommé avec effet immédiat David Bailin au poste de responsable mondial des investissements. A ce titre, il supervisera l’ensemble des investissements de la banque privée à l’échelle mondiale. Précédemment, il officiait en tant que « Global Head of Managed Investments » au sein de Citi Private Bank. Avant de rejoindre le groupe Citi, il a été « managing director » et responsable de la gestion d’actifs alternatifs chez Bank of America Global Wealth and Investment Management.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, les actifs sous gestion de KKR se sont inscrits à 148,5 milliards de dollars, en hausse de 8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 13% par rapport à fin juin 2016, a annoncé la firme américaine d’investissement lors de la publication de ses résultats. Cette croissance d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par 6,75 milliards de dollars de nouveaux capitaux levés, indique KKR dans un communiqué.Au cours de ce deuxième trimestre, KKR a dégagé un bénéfice net de 405,6 millions de dollars contre 93,9 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus ressortent à 931,8 millions de dollars à fin juin 2017, contre 576,7 millions de dollars à fin juin 2016.
Le gestionnaire d’américain Pimco a attiré près de 50 milliard de dollars de nouveaux flux dans ses fonds au cours du premier semestre 2017, selon des chiffres compilés pour le Financial Times par Morningstar. La société de gestion gère désormais 1.600 milliards de dollars, contre 1.900 milliards de dollars au moment du départ de Bill Gross pour Janus Capital en septembre 2014. Toutefois, Pimco retrouve clairement des couleurs, ayant désormais mis fin aux rachats massifs de capitaux suite du départ de son fondateur. Les flux se sont surtout concentrés sur le fonds Income géré par Dan Ivascyn, dont les encours s’élèvent à 130 milliards de dollars. Il s’agit du plus important fonds obligataire géré activement au monde.
NextStage annonce son intention de procéder à une augmentation de capital dans les prochains mois, sous réserve des conditions de marché, afin de poursuivre le renforcement de sa capacité financière et le déploiement de sa stratégie d’investissement de long terme dans des ETM de croissance françaises et européennes. Le groupe ne précise toutefois pas le montant.Il indique que cette décision est due au fait qu’il va faire un nouvel investissement de 11,5 millions d’euros, dans une plateforme digitale dont le nom sera rendu public courant septembre. Compte tenu des investissements en cours ou à venir, NextStage devrait dépasser son objectif d’investissement annuel de 40 millions d’euros. Mais la société maintient ses objectifs à terme, à savoir construire un portefeuille diversifié de 40 à 50 sociétés et atteindre un capital de 500 millions d’euros.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce vendredi 28 juillet, que son fonds de prêt phare Axa IM Loan Fund a dépassé le seuil du milliard d’euros d’actifs sous gestion. Cette performance porte le nombre total d’actifs sous gestion de sa plateforme « Structured Finance » à 37 milliards d’euros à fin mars 2017, dont 10 milliards gérés par l’équipe dédiée aux prêts. Lancé en avril 2010, ce véhicule a pour objectif « de répondre aux besoins des investisseurs avertis dont les assureurs, les fonds de pension et les family offices à la recherche d’une diversification de leur exposition crédit et de sources de revenus récurrents capable de couvrir leurs passifs », explique la société de gestion. Axa IM Loan Fund rassemble aujourd’hui environ 50 investisseurs en Europe et en Asie. Depuis son lancement, le fonds enregistre une performance de 30,95% en cumulé.
En marge de la publication de ses résultats trimestriels (lire par ailleurs), Franklin Templeton Investments a annoncé la nomination de Tom Fisher au poste de responsable des institutionnels pour les Etats-Unis. A ce titre, l’intéressé est chargé de piloter les équipes en charge des relations clients, des relations avec les consultants et les équipes commerciales dédiées aux investisseurs institutionnels. Il est rattaché à Tom Regner, responsable du département « US Advisory Services » chez Franklin Templeton Investments. Avant de rejoindre Franklin Templeton, Tom Fisher, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les services financiers, travaillait chez J.P. Morgan Asset Management en qualité de « managing director » et de responsable de l’équipe en charge des consultants en investissements.
Au cours de son troisième trimestre fiscal, clos au 30 juin 2017, Franklin Templeton a subi une décollecte nette de 7,3 milliards de dollars, après 11 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal, les sorties nettes atteignent désormais 32,7 milliards de dollars. Sur les neuf premiers mois de l’exercice fiscal précédent, la firme américaine avait aussi décollecté, à hauteur de 44,7 milliards de dollars.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ont légèrement progressé à 742,8 milliards de dollars fin juin 2017, contre 740 milliards à fin mars 2017 et 732,1 milliards à fin juin 2016. La croissance des encours de 2,8 milliards de dollars d’un trimestre sur l’autre est liée à un effet de marché et de change positif à hauteur de 10,1 milliards de dollars, a indiqué la société de gestion.Le bénéfice net du trimestre s’inscrit à 410,6 millions de dollars, en repli de 2,4% par rapport à fin mars 2017 et en recul de 8% par rapport à fin juin 2016. Les revenus s’établissent à 1,61 milliard de dollars à fin juin 2017, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2017 mais en repli de 1% par rapport à fin juin 2016.
Le sauvetage de Banco Popular en juin a permis à Santander de gonfler significativement ses actifs sous gestion. A l’issue du premier semestre 2017, l’encours de ses fonds communs de placements (« mutual funds ») s’établit en effet à 161,5 milliards d’euros, a annoncé le groupe espagnol lors de la publication de ses résultats. De fait, Banco Popular lui a apporté 10 milliards d’euros d’encours supplémentaires. Sans cette manne, les actifs sous gestion de ses fonds communs de placement s’établissent à 151,5 milliards d’euros à fin juin 2017, en hausse de 2,8% par rapport à fin 2016 et en progression de 10,3% par rapport à fin juin 2016.L’apport de Banco Popular s’est également fait sentir dans son activité de fonds de pension. En intégrant les 4,73 milliards d’euros de cette dernière, les fonds de pension du groupe Santander atteignent les 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion. En excluant cet effet, l’encours des fonds de pension de Santander s’élèvent à 11,32 milliards d’euros à fin juin 2017, stable par rapport à fin 2016 mais en hausse de 3,2% à fin juin 2016.En tenant compte de l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,75 milliard d’euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 37% sur an. Ce résultat prend en compte 11 millions d’euros de contribution de Banco Popular. Sans cette acquisition, le bénéfice net de Santander ressort à 1,74 milliard d’euros, en croissance de 36%. Sur l’ensemble du premier semestre 2017, son bénéfice net atteint 3,6 milliards d’euros, en croissance de 24% sur un an.