Sigrid Duhamel, qui a rejoint BNP Paribas REIM en juillet, est nommée présidente pour la France, succédant à Jacqueline Faisant, qui part à la retraite. Cette franco-danoise occupait précédemment le poste de président de CBRE Global Investors France. Elle était auparavant directeur immobilier du Groupe PSA, où elle était en charge de l’ensemble du portefeuille immobilier mondial.En tant que présidente de BNP Paribas REIM France, Sigrid Duhamel aura en charge une équipe de 150 collaborateurs et aura sous sa responsabilité les levées de fond, le développement et le marketing, les fonds, les investissements, la gestion des cessions et des actifs ainsi que toutes les activités fonctionnelles. Elle est également membre du comité exécutif de la ligne de métier Investment Management de BNP Paribas Real Estate.
«Nous sommes un gros poisson dans un petit bocal». De passage à Paris pour présenter l’activité d’asset management de Degroof Petercam à la presse française, Hugo Lasat, le président du comité de direction de la filiale de gestion du groupe belge, n’a pas caché que Degroof Petercam Asset Management (DPAM) souhaitait davantage sortir des frontières de la Belgique, où il dispose d’une part de marché importante. La filiale gère actuellement 39 milliards d’euros sur un total d’actifs pour le groupe de 55 milliards. «Mais si l’on enlève le double comptage, une pratique très courante chez nos concurrents, il s’agit en fait de 29 milliards d’euros», explique-t-il. Ce double comptage correspond aux fond de fonds qui investissent dans les fonds maison. «Mais certains de nos concurrents peuvent même compter trois fois les mêmes actifs lorsque, par exemple, ils ont une poche d’assurance construite à travers des fonds de fonds qui investissent dans des fonds maison», détaille François Wohrer, directeur général de Degroof Petercam France. Le dirigeant s’est dit frustré d’avoir à préciser les doubles comptages alors que les autres sociétés ne le font pas, mais «nous voulons être transparents pour nos clients». Cette petite mise au point faite sur les pratiques douteuses du secteur, François Wohrer a expliqué que «notre objectif est de développer la gestion d’actifs, notamment en France, aux côtés de nos autres activités». Même si le groupe a une présence locale dans neuf pays, la France a un statut un peu particulier. «En France, nous avons des équipes complètes, avec un track-record, et la fusion de nos deux maisons est globalement terminée. Un nouveau livre de développement s’ouvre», indique le responsable du pays. Le bureau de Paris regroupe en effet 3 gérants et 3 fonds au sein d’une structure de gestion appelée Degroof Petercam Gestion (DPG). Elle est un centre d’expertises sur les stratégies convertibles, les actions françaises ainsi que la gestion flexible à travers un fonds court terme «absolute return». «Nous avons aussi une expertise sur la gestion multi-asset gérée en commun avec les équipes de Bruxelles» ajoute Laurent Gaetani, directeur général de DPG. Ces trois fonds pèsent un moins de 100 millions d’euros chacun, " ce qui n’est pas assez ", estime François Worher qui compte les pousser à 100 millions pour les rendre plus accessibles aux institutionnels. Pour ce segment, la France gère un peu moins de 1 milliard d’euros, un niveau qui pourrait «doubler voir tripler dans un délai court», assure François Wohrer. Au niveau de DPAM, la clientèle institutionnelle représente la moitié des encours, tandis que l’autre moitié vient de la clientèle interne (banque privée notamment). Hugo Lasat, qui a été par le passé dirigeant de Dexia Asset Management et a intégré Petercam en 2011, a mis en avant les équipes de recherche de la société belge, composées d’environ 20 analystes. «Nous y tenons beaucoup, surtout à l’heure de MIF2» a-t-il commenté. Selon lui, la directive MIF 2 est la directive la plus transformante pour le secteur depuis ces 10 dernières années. Elle affecte de nombreux aspects de la gestion et en particulier exige davantage de transparence en matière de tarifs et la séparation entre les coûts de transactions et ceux liés à l’offre de recherche financière. «Beaucoup de nos confrères sociétés de gestion créent actuellement des équipes de recherche internes, alors que depuis 10 ans c'était l’inverse, explique-t-il. De grands consultants venaient nous dire qu’il valait mieux externaliser la recherche pour des raisons d’efficacité car, avec le développement des nouvelles technologies, elle allait devenir abondante et quasi-gratuite. MIF2 a transformé tout cela», explique-t-il.Le secteur de la gestion voit ses marges baisser chaque année, notamment en raison des coûts supplémentaires induits par la réglementation. Selon les prévisions de DPAM, les marges de revenus (revenus en pourcentage des encours sous gestion) vont baisser en moyenne de 1 point de base par an sur les années à venir, en partant d’un niveau de 40 à 42 points de base actuellement. «Cela signifie qu’il faut faire croître les encours de 2% par an pour compenser», note Hugo Lasat. «C’est un élément important dans notre industrie. On voit bien des super mammouth de la gestion se renifler l’un l’autre», commente-t-il, faisant référence sans le dire à des groupes comme Natixis et Axa IM. Degroof Petercam AM pourrait d’ailleurs bien faire partie, à son niveau, des acteurs de la consolidation de la gestion en Europe. A condition que les opportunités qui se présentent soient complémentaires. Des expertises en private equity, dette ou encore infrastructures n’ont pas été écartées.
Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs détenu par New York Life Investment Management (NYLIM), a nommé Koen Van de Maele en qualité de « global head of investment solutions » (responsable mondial des solutions d’investissement) et membre du comité exécutif. Il sera rattaché à Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam. Koen Van de Maele, qui a rejoint la société il y a plus de 16 ans, aura pour mission d’élaborer des solutions d’investissement sur mesure, d’analyser les portefeuilles de produits et de contribuer à l’innovation en matière de stratégies d’investissement ainsi qu’au développement des ETF, commercialisés sous la marque IndexIQ, en Europe. Koen Van de Maele a débuté sa carrière en 2001 en tant qu’analyste quantitatif obligataire chez Dexia Asset Management. Il a ensuite été nommé responsable adjoint de la gestion obligataire en 2007, puis responsable de la gestion obligataire en 2009, en charge de la stratégie d’investissement des portefeuilles obligataires de Candriam. Puis, il a occupé les fonctions de responsable de l’ingénierie financière et de directeur adjoint des investissements où son rôle consistait alors à optimiser les procédures d’investissement de la société et à mettre en place des solutions d’investissement sur mesure destinées aux investisseurs institutionnels (fonds de pension, assureurs, etc.).
Pimco a recruté deux gérants sur les changes pour renforcer son expertise marché mondial des devises, rapporte Citywire. Adam Iqbal rejoindra la société en novembre et se focalisera sur les options. L’intéressé vient de Goldman Sachs où il était responsable EMEA (Europe, Moyen-orient et Afrique) des options G10. Dans le même temps, Pimco a nommé Michael Davidson, qui se spécialisera sur les taux et devises locales des marchés émergents. L’intéressé travaillait avant chez HSBC et Barclays Capital.
Idinvest Partners lance le fonds ISIA (Idinvest SME Industrial Assets), un fonds diversifié «destiné à financer la modernisation de l’outil de production des PME-ETI françaises et européennes pour qu’elles puissent gagner en compétitivité à la fois sur leur marché et à l’international», indique un communiqué. Doté de 150 millions d’euros, le fonds vise une taille cible de 300 millions d’euros qui doit garantir le financement de plus de 70 opérations en France et dans quelques autres marchés cibles européens comme l’Espagne, le Benelux et l’Allemagne.Il a le soutien de la Banque Européenne d’investissement (BEI) et du Fonds Européen d’Investissement (FEI) et d’autres institutionnels français et européens. Le fonds proposera du financement locatif (leasing) dans le cadre de l’acquisition d’outils de production, pour permettre aux dirigeants de PME-ETI d’optimiser leur gestion de trésorerie. Les tickets d’investissement seront compris entre 1 et 15 millions d’euros (en moyenne 5 millions d’euros), avec une durée de financement moyenne de 3 à 4 ans.
L’agence LuxFLAG (Luxembourg Finance Labelling Agency) a annoncé ce 2 octobre la nomination de Mario Mantrisi au poste de directeur général à partir du 1er janvier 2018. Il remplacera Annemarie Arens qui a décidé de quitter LuxFLAG afin de poursuivre d’autres choix personnels, selon un communiqué. À l’aube de sa deuxième décennie d’existence, LuxFLAG attribue cinq types de labels, ce qui représente 78 produits financiers et 31 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Mario Mantrisi a occupé des postes à responsabilités au sein de banques luxembourgeoises et a fait partie du comité de direction en tant que «Chief Strategy and Research officer» de Kneip, une société de gestion de données et des solutions de reporting pour le secteur de la gestion d’actifs, et plus récemment a été co-fondateur de Inreg. Il est un membre de plusieurs associations européennes de Fonds dont l’Alfi (Association luxembourgeoise des fonds d’investissement).
Sarah Whitley va quitter Baillie Gifford où elle est associée et responsable de l’équipe actions japonaises, rapporte Investment Week. L’intéressée a passé 37 ans au sein de la société et gère le Baillie Gifford Japan trust depuis 2001. Après son départ, Matthew Brett va la remplacer en tant que gérant principal. Donald Farquharson sera responsable de l’équipe japonaise.Stephen Rodger va également quitter Baillie Gifford. Ses responsabilités pour les portefeuilles « investment grade » seront repris par Gregory Turnbull Schwartz. Ken Barker, au service clients pour la gestion obligataire, est également sur le départ.
La société multi-boutiques BennBridge vient de lancer Tellworth Investments, une boutique dirigée par les anciens gérants de Schroders Paul Marriage et John Warren, avec 385 millions de livres sous gestion, rapporte Investment Week. Schroders avait annoncé en juin qu’il avait accepté que BennBridge gère les versions UK Ucits et non-Ucits de son fonds UK Dynamic Absolute Return. BennBridge gérera ces fonds dans le cadre de son partenariat avec Tellworth.
La société britannique de services aux fonds, Calastone, a annoncé, ce 2 octobre, le recrutement de Henning Swabey en qualité de managing director, responsable de l’Europe continentale. Dans ses nouvelles fonctions, Henning Swabey aura pour mission de définir et de mettre en oeuvre une stratégie de développement des activités en Europe et de constituer et diriger une équipe de vente sur tout le territoire de l’Europe continentale..Henning Swabey a travaillé dans plusieurs établissements spécialisés dans les services financières, dernièrement chez RBC où il a développé les activités d’Investor & Treasury Services dans la région Asie-Pacifique et au Royaume-Uni.
La banque privée allemande Pictet continue de se renforcer sur le marché allemand de la gestion de fortune avec l’ouverture d’une nouvelle antenne à Stuttgart, rapporte le site spécialisé finews. Le nouveau bureau, qui vient s’ajouter à ceux de Francfort et Munich, sera dirigé par Axel Döhner et comptera dès le départ cinq collaborateurs. Axel Döhner, un ancien de BW-Bank, a rejoint Pictet en mai dernier. Il est directement rattaché à Armin Eiche, responsable Wealth Management pour l’Allemagne;Pictet compte déjà une clientèle importante à Stuttgart, mais qui était jusqu’ici accompagnée par le bureau de Francfort.
BMO Global Asset Management vient de nommer Edmund Wangeler en tant que directeur commercial sur le marché suisse, rapporte Investment Europe. L’intéressé vient d’Aberdeen Asset Management où il était chargé du développement pour le marché suisse.
Falcon Private Bank veut faire table rase du passé. Impliquée dans le scandale du fonds souverain 1MDB, la banque privée suisse, qui a perdu plusieurs de ses cadres dirigeants ces derniers mois, a annoncé ce 2 octobre le lancement d’une plateforme d’investissement digitale qui s’inscrit dans le cadre d’un repositionnement stratégique plus large de la banque suisse. Cette plateforme, Falcon Pulse, comprendra notamment un trader algorithmique qui rebalancera l’allocation d’actifs des portefeuilles de la clientèle sur une base quotidienne.Ce lancement fait suite à la signature en avril dernier d’un partenariat avec la société Move Digital, qui donne accès à des solutions de gestion d’actifs utilisant la technologie blockchain. «Notre compétence digitale sera un véritable facteur différenciant sur le marché», estime Martin Keller, directeur général de Falcon, cité dans un communiqué. Le repositionnement du groupe passe également par le lancement d’une nouvelle application mobile, liée à Falcon Pulse, ainsi que par une nouvelle identité visuelle.
BEA Union Investment Management est la première société de gestion de Hong Kong à obtenir le feu vert des autorités réglementaires pour distribuer ses produits sur le marché suisse au terme d’un nouvel accord bilatéral. Cet accord « va élargir notre base de clientèle et permettra aux investisseurs suisses d’avoir accès à nos produits», indique Eleanor Wan, directrice générale de BEA Union dans un entretien au South China Morning Post. La société de gestion va ainsi proposer le BEA Union Investment Asian Bond and Currency Fund, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 380 millions de dollars, ainsi que l’Asia Pacific Multi-Income Fund (500 millions de dollars d’encours). Deux autres produits seraient également prévus à la commercialisation sur le marché suisse.
Schroders a annoncé ce 2 octobre la nomination de Reto Schwager au poste directeur général de Schroder Adveq, la filiale de private equity de Schroders. Reto Schwager prendra la succession de Stephen Mills, l’actuel CEO, à compter du 1er janvier 2018. Reto Schwager a plus de 20 ans d’expérience dans la finance internationale et une connaissance approfondie du secteur du private equity. Il travaillait précédemment au sein du groupe Orix où il était responsable mondial du private equity chez Robeco et membre du comité directeur de Robeco SAM. Sa nomination marque la volonté de Schroders de développer ses activités dans le secteur du capital investissement.Basée en Suisse, Schroder Adveq, qui emploie une centaine de personnes dans le monde entier, travaille pour des investisseurs institutionnels et fonds de pension, notamment en Suisse et en Allemagne.
Les sociétés de gestion en Europe, dont les marges bénéficiaires sont sous pression, devraient, au moins à court terme, passer davantage de temps à essayer d’extraire des revenus additionnels sur les segments de clientèle et les classes d’actifs lucratifs qu’à mettre en œuvre des mesures de réduction de coûts spécifiques, selon la dernière édition de The Cerulli Edge – Global Edition.« Lorsque nous avons demandé ce qu’elles allaient faire pour protéger la rentabilité sur la fin de 2017 et l’année prochaine, quatre sociétés de gestion sur cinq interrogées par Cerulli nous ont dit qu’elles accorderaient une attention plus grande aux segments de clientèle affichant les plus fortes marges », a commenté Barbara Wall, managing director Europe de Cerulli Associates.Deux tiers des répondants au sondage de Cerulli prévoient aussi de se concentrer davantage sur les classes d’actifs fortement margées comme les placements alternatifs. Un peu plus de la moitié (53 %) a l’intention de réduire leurs coûts d’exploitation afin de protéger leurs marges. L’attention grandissante des régulateurs à l’égard des frais que les sociétés de gestion facturent pour la distribution, le conseil et la gestion augmente la pression sur la rentabilité totale des gestionnaires. Le succès de la gestion passive à bas coût contribue également à ce mouvement.
Credit Suisse vient de lancer un nouveau fonds daté pour répondre à l’appétit des investisseurs pour les stratégies de dette de ce type dans l’environnement de marché actuel. Le Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2022 S-III, qui prend la forme d’un fonds domicilié au Luxembourg, sera piloté par le duo formé par Adrian Chee et Lei Zhu, tous deux basés à Singapour, rapporte le site spécialisé Citywire. Les deux gérants sont déjà en charge du fonds daté à 2019, qui a enregistré une collecte de 3,33 milliards de dollars d’actifs en l’espace de trois mois.Le nouveau fonds s’intéresse en priorité à des obligations corporate et quasi souveraines proposées par des émetteurs asiatiques, notées en catégorie d’investissement (IG) et en catégorie spéculative. Il est ouvert à la souscription jusqu'à fin novembre 2017.
La filiale de gestion d’actifs de BPCE, Natixis Global Asset Management (NGAM), va acquérir 51,9% du gérant australien Investors Mutual Limited (ILM) pour un montant maximum de 155 millions de dollars australiens (103 millions d’euros), a annoncé le groupe aujourd’hui dans un communiqué. Le directeur des investissements d’IML, Anton Tagliaferro, continuera de diriger l’entreprise, assisté du responsable de la recherche Hugh Giddy, et des autres dirigeants. L'équipe de direction restera investie au travers d’une participation « importante » au capital d’IML.
Le gestionnaire d’actifs Fidelity International a annoncé mardi un nouveau modèle de tarification de sa gestion active en actions. Une initiative qui vise à répondre aux critiques sur la réelle valeur ajoutée de la gestion active par rapport à la gestion indicielle ou passive. Fidelity International, qui affiche plus de 300 milliards de dollars d’encours à fin juin, va ainsi réduire ses frais fixes de gestion annuels et mettre en place des frais de gestion variables liés à sa performance, pour ses 400 fonds actions, qui représentent 180 milliards de dollars.
La banque française veut se déployer sur les marchés des particuliers et de l'épargne retraite et renforcer sa plate-forme de distribution en Australie
Natixis vient d'annoncer la signature d’accords en vue de la prise d’une participation majoritaire (51,9%) dans Investors Mutual Limited (IML) qui deviendra un nouvel affilié de Natixis Global Asset Management. Avec IML, un gestionnaire d'actifs reconnu dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards de dollars australiens (6,1 milliards d'euros), Natixis Global Asset Management réalisera sa première acquisition majeure en Australie ; elle lui permettra de se déployer sur les marchés des particuliers et de l’épargne retraite australiens.
Entrepreneur, grand sportif, lecteur insatiable ou encore amateur de vins, les mots ne manquent pas pour décrire Olivier Grenon-Andrieu, président et fondateur d’Equance. Installé depuis 1991 à Montpellier, ce bordelais d’origine a adopté le Mexique comme seconde patrie. Concentré sur son activité et ses nombreux voyages à l’étranger, il espère pouvoir relâcher la pression d’ici quelques années pour se consacrer à sa famille et à l’écriture.
Avec une acquisition très récente et deux autres en préparation, le cabinet de gestion de patrimoine Equance est très actif sur le marché des CGP. Son président et fondateur, Olivier Grenon-Andrieu, espère doubler les 500 millions d’encours conseillés par le cabinet d’ici à 2020 en s’appuyant sur la croissance externe, mais également grâce à la poursuite du développement de son activité à l’internationale.
Mediobanca vient de recruter Emilio Franco en tant qu’administrateur délégué de sa société de gestion Mediobanca SGR. Cette entité est connue aujourd’hui sous le nom de Duemme SGR, dans l’attente de la finalisation de la fusion du groupe Banca Esperia dans Mediobanca.Emilio Franco vient d’UBI Pramerica où il a occupé diverses fonctions, dont dernièrement celles de « general manager » adjoint et directeur des investissements. Avant cela, il a travaillé chez Eurizon Capital.Cette nomination s’inscrit dans le cadre du renforcement du pôle gestion de fortune de Mediobanca, qui fait partie des points clés du plan 2016-2019.La création de Mediobanca SGR « contribuera à la valorisation et au développement des usines de produits qui existent au sein du groupe, avec des investissements sur les nouvelles compétences et sur les nouveaux produits ».
Deutsche Bank et M&G Investments ont passé un accord de partenariat pour le lancement de fonds de fonds multi-classes d’actifs, le M&G (Lux) Multi Asset 2023, qui sera distribué en exclusivité aux clients de Deutsche Bank Espana jusqu’au 12 décembre prochain. Le fonds dirigé par Craig Moran a pour objectif un rendement net annuel de 2,5%. Il sera principalement investi en fonds obligataires, 35% de l’allocation étant réservée aux marchés actions et 20% à d’autres classes d’actifs. En outre, au moins 60% du fonds sera investi en titres libellés en euro afin de réduire le risque devises et la volatilité devrait tourner autour de 8%.Deutsche Bank Espana a déjà marqué son attachement à l’architecture ouverte cette année avec deux fonds flexibles de Nordea Asset Management et Flossbach von Storch. Au 31 juillet dernier, ces deux stratégies affichaient des actifs de près de 300 millions d’euros.Les actifs sous gestion de Deutsche Bank Espana s'élèvent actuellement à 5,1 milliards d’euros, dont 51% dans des stratégies propriétaires et 49% dans des fonds externes.
Dans un entretien à NewsManagers, David Kalfon, président de Sanso IS, explique le positionnement et les projets de la nouvelle société de gestion issue de la fusion cette année entre Amaïka, Cedrus AM et 360Hixance.
Algebris Investments, la société de hedge funds londonienne de 11 milliards de dollars créée par Davide Serra, l’ancien patron de la recherche sur les banques européennes de Morgan Stanley, a recruté deux professionnels pour se développer sur les actions italiennes, rapporte Financial News. Luca Mori a été recruté pour « développer notre expertise sur le marché italien des actions ». Federica Bombello arrive en tant qu’analyste actions italiennes. Le duo vient de Zenit.
In a report dedicated to sustainable development and ESG engagement in the top countries worldwide, Candriam indicates that France takes 21st place in the rankings of countries on the basis of management of SRI criteria for environmenal, social and governance issues, with an SRI score of 73.77 out of 100, sightly improved compared with 2016 (69.38). “Its main strengths are positive indicators for Human, Natural and Social capital, while its Economic Capital score remains slightly below average. Its main challenges in sustainability are related to economic fundamentals, particularly budgt deficit, public debt and international competitiveness, in order to increase employment levels to combat long-term youth unemployment while continuing the energy transition and favouring renewable energies,” says Candriam.“Over the next few years, we are expecting a gradual improvement in the score for France in Economic and Social Capital over time, since the ambitious programme of government reforms is expected to improve the business climate, make the public sector more efficient, boost economic activity and gradually improve public finances. Over the longer term, we are expecting a slight improvement in Human Capital in France due to an acceleration in job creation, while Natural Capital will follow this rising curve, but more slowly, with the priority of the government on improving the economy,” the asset management firm continues.Sweden tops the rankings. Norway takes second place, followed by Switzerland, Iceland and Luxembourg.The report analyses 123 countries, 35 of which are advanced countries, and 88 emerging economies, and gives each of them a score according to the long-term potential for development observed. According to the Candriam ESG analysis, 74 countries were ranked as part of the SRI universe, and 49 as not belonging to it. Of the 74 countries found to be part of the SRI universe, 34 were advanced economies, and 40 were emerging economies.