L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a encore relevé sa prévision de la demande pour son pétrole en 2018 et a indiqué que l’accord d’encadrement de la production avait permis de réduire les excédents. Dans son rapport mensuel publié mercredi, l’Opep estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 33,06 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 230.000 de plus que la précédente prévision, grâce notamment à une baisse des stocks de distillats à l’approche de l’hiver. Il s’agit de sa troisième révision de suite de sa projection. L’organisation indique également que sa production au mois de septembre, selon les estimations de sources secondaires, a été inférieure à sa prévision de la demande, même si la production a légèrement augmenté. «L’Opep et d’importants producteurs de pétrole non-Opep continuent de réduire avec succès les barils excédentaires sur le marché pétrolier», est-il écrit dans le rapport. Si l’Opep continue à extraire du pétrole à des niveaux similaires à ceux de septembre, le marché pourrait se retrouver en déficit l’an prochain, poursuit le rapport.
La Sfil a annoncé la réussite de sa troisième émission obligataire d’un milliard d’euros sur une maturité de 5 ans. La banque dédiée au financement des collectivités locales et hôpitaux publics ajoute que le livre d’ordres a atteint EUR 1,250 milliard à la clôture. «Cette troisième émission permet à la SFIL de finaliser son programme d’émissions 2017 à des conditions particulièrement attrayantes». L’émission fait ressortir un spread par rapport au taux des swaps à 6 mois de -13,4 points de base (pb) et de 21 pb au-dessus des OAT. «Les investisseurs finaux sont principalement situés en France (24%), avec une présence significative de l’Allemagne et de l’Autriche (19%), du Royaume Uni et de l’Irlande (19%), suivis du Benelux (14%), de l’Afrique et du Moyen-Orient (12%), de l’Italie (5%), des Pays nordiques (4%), de la Suisse (2%) et d’autres investisseurs (1%)», détaille la banque. Ils se répartissent entre les banques (44%), les banques centrales (29%) et les gestionnaires d’actifs (27%).
La société de gestion Natixis Asset Management (NAM) a annoncé hier avoir formé un recours devant le Conseil d’Etat contre la décision de la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) du 25 juillet 2017, qui portait sur les fonds à formule. La commission avait infligé à NAM une amende record de 35 millions d’euros, ainsi qu’un avertissement. L’affaire concerne des manquements aux obligations professionnelles dans la gestion entre 2012 et 2015 de 133 «fonds à formule», des véhicules bâtis avec des swaps de performance qui garantissent le capital à l'échéance, ainsi que la performance d’une formule si le scénario favorable se réalise.
La commission des finances de la Chambre américaine des représentants a approuvé le déblocage de 36,5 milliards de dollars d’aide d’urgence pour les régions touchées par les récents ouragans et les incendies de forêt. Cela représente sept milliards de plus que ce que la Maison blanche avait demandé la semaine dernière. Cette proposition, adoptée mardi soir, prévoit notamment que les habitants de Porto-Rico ayant de faibles revenus pourront recevoir une aide alimentaire d’urgence, à la suite du passage dévastateur des ouragans Irma et Maria, a précisé une porte-parole du président de la commission Rodney Frelinghuysen. Le projet doit être soumis au vote de la Chambre des représentants, à une date qui n’a pas été précisée.
Dans le cadre de la nouvelle réglementation MIF 2 qui obligera à compter du 3 janvier 2018 les gérants d’actifs à dissocier les frais de recherche externe des commissions de négociation afin d’accroître la transparence sur les coûts, Robeco a annoncé hier qu’il prendra à sa charge ces frais de recherche. Il précise que ce choix aura un impact positif sur la performance, puisqu’il entraînera une baisse des commissions de courtage.
Natixis Asset Management a formé un recours devant le Conseil d'Etat contre la décision de la Commission des sanctions du 25 juillet 2017 portant sur l'amende record de 35 millions d'euros pour manquements à des obligations professionnelles.
Le redressement de l'économie mondiale s'est traduit par une amélioration de la stabilité financière mais le caractère très accommodant des politiques monétaires conjugué à la faiblesse de l'inflation accroît les risques potentiels à moyen terme, explique le Fonds monétaire international dans son rapport sur la stabilité financière.
Après trois années consécutives de hausse, le résultat d’exploitation du marché de la gestion d’actifs française est en léger repli en 2016, atteignant 2 845 millions d’euros contre 3 096 millions d’euros en 2015. Cette baisse est due à la fois à la croissance des charges d’exploitation (+1,3% par rapport à 2015) et à la diminution des produits d’exploitation (-0,8% par rapport à 2015). Toutefois, la solidité financière du secteur demeure élevée avec un résultat net global en progression. La hausse des charges est liée en grande partie aux postes de rémunération, explique l’AMF. En effet, les charges salariales et les frais de mise à disposition de moyens humains ont participé respectivement à hauteur de 39,6% et 24,7% à la croissance des charges d’exploitation. Les charges salariales, s’établissent à 2 789 millions d’euros en 2016. Leur hausse s’explique logiquement par la progression des effectifs (+3,4% par rapport à 2015). Ce poste représente d’ailleurs une part de plus en plus importante dans les charges d’exploitation (22,1% en 2011 contre 25,4% en 2016) tandis que la part des rétrocessions de produits se contracte ces dernières années. Ce fait témoigne peut-être du début d’adaptation des acteurs quant à l’encadrement renforcé des inducements introduit par MIF 2.Même si on observe que les charges d’exploitation conservent toujours la même typologie de distribution, l’entrée en application de MIF 2 aura sans conteste un impact sur le business model des sociétés de gestion, commente l’AMFLe secteur affiche, pour la première fois depuis 2012, un déclin du chiffre d’affaires global qui s’élève à 13 812 millions d’euros. Néanmoins, on peut observer que ce niveau reste bien supérieur à celui de 2012 (+22,7%). Malgré une croissance, en 2016, de 6,2% des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille, les commissions de gestion n’ont pas suivi la même dynamique et représentent le principal facteur explicatif de la baisse des produits d’exploitation. En effet, elles ont diminué de -3,1% en 2016, soit de 339 millions d’euros, pour atteindre 10 778 millions d’euros. En particulier, le montant des commissions de gestion collective accuse une baisse de -3,3% contre -0,2% pour les commissions de gestion sous mandat.
NextStage, société d’investissement cotée sur le marché réglementé d’Euronext Paris, annonce, ce 11 octobre, le lancement de son augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires pour un montant brut de 53,3 millions d’euros, susceptible d’être porté à 61,3 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension. Elle avait prévenu le marché de cette opération début juillet. Dans son communiqué, la société spécialisée dans l’investissement dans les PME, explique sur l’objectif de l’opération est de reconstituer une capacité d’investissement optimale pour accompagner la croissance des entreprises déjà en portefeuille, mais aussi poursuivre la politique d’investissement sélective dans des ETM de croissance alimentée par un deal flow en accélération. Un peu plus tard dans la journée, la holding de Nexstage AM, a précisé que sa trésoerie devait être reconstituée pour soutenir la croissance de son portefeuille, lorsque les entreprises dans lesquelles il investit réalisent par exemple des acquisitions, a expliqué Grégoire Sentilhes, le président de NextStage AM et gérant de NextStage. En 2017, la société a réalisé pour 40 millions d’euros d’investissements et 144 millions d’euros depuis son origine en mars 2015.Le portefeuille sous-jacent devrait à terme passer de 12 lignes à plus de 40 pour environ 500 millions d’euros d’actifs.La société a également pour ambition d’augmenter son flottant à travers l’entrée de nouveaux investisseurs aux côtés des actionnaires individuels et institutionnels existants. Elle dit avoir reçu des engagements de souscription de la part de plusieurs actionnaires existants, pour un montant d’environ 26,4 millions d’euros. Certains actionnaires actuels, parmi lesquels NextStage Croissance et Tethys (la holding des Bettencourt), détenant respectivement 9,86% et 7,83% de NextStage, se sont engagés à souscrire à l’opération pour un montant global d’environ 13, 4 millions d’euros. La parité retenue est de 4 actions nouvelles pour 11 actions existantes. Le prix unitaire de souscription est de 102 euros par action nouvelle.La cotation et la négociation des DPS (droits préférentiels de souscription) sur Euronext Paris débuteront le 13 octobre 2017 et se termineront le 27 octobre 2017 inclus. Il ne sera ainsi plus possible d’acheter ou de vendre des DPS après la clôture de la séance de bourse du 27 octobre 2017, ils seront alors sans valeur. La période de souscription des actions nouvelles sera ouverte du 17 octobre 2017 au 31 octobre 2017 inclus. Les DPS non exercés avant la fin de la période de souscription, soit avant la clôture de la séance de bourse du 31 octobre 2017 seront caducs de plein droit. Le règlement - livraison et l’admission aux négociations sur Euronext Paris (compartiment C) des actions nouvelles interviendront le 10 novembre 2017. Les actions nouvelles porteront jouissance courante. Elles seront, dès leur émission, immédiatement assimilées aux actions existantes de la société et seront négociées sur la même ligne de cotation sous le code ISIN FR0012789386.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (La Caisse) et le Mouvement Desjardins ont annoncé, ce 10 octobre, la création d’un fonds d’investissement entièrement destiné au secteur des technologies financières (« FinTech ») et à l’intelligence artificielle appliquée à la finance. Établi à Montréal, ce fonds de capital-risque aura pour objectif d’appuyer l’essor et le développement de nouvelles sociétés en technologies financières au Québec et au Canada, précisent les deux partenaires dans un communiqué.Ce fonds, créé à l’initiative de la Caisse et bâti en partenariat avec Desjardins, opérera de manière indépendante et vise une taille maximale de 75 millions de dollars. Les deux partenaires y investiront une somme équivalente totalisant 50 millions de dollars. « D’autres investisseurs institutionnels ont déjà témoigné la volonté de s’y greffer avant la première clôture prévue d’ici la fin de l’année », indiquent les deux sociétés. « Au-delà du financement, la Caisse et Desjardins reconnaissent l’importance des données pour accélérer le développement de produits et la mise en marché de nouvelles solutions technologiques », notent les deux partenaires. Ces derniers « expriment la volonté de mettre certaines données à la disposition de l’écosystème FinTech, lesquelles devront être traitées dans le respect de la confidentialité des renseignements protégés ».Les investissements de ce fonds, dont le nom reste à déterminer, se feront sous la forme de capital-actions. Il ciblera les entreprises qui développent des technologies touchant notamment les investissements, le paiement, l’acquisition et la rétention de clients, l’analyse de données, les dépôts et prêts, la sécurité ou les assurances. La Caisse et le Mouvement Desjardins « s’engagent à nommer sous peu un gestionnaire chevronné qui sera en mesure de saisir les meilleures occasions d’affaires dans le marché canadien des FinTech et de l’intelligence artificielle liée à la finance », indiquent-ils dans un communiqué.
La Bourse de Milan a accueilli lundi un fonds d’Open Capital Partners SGR, une société de gestion qui va faire coter son fonds Open Capital Total Return Classe L, rapporte Bluerating. Ce produit met en oeuvre une politique d’investissement flexible et très dynamique. Cette arrivée porte à 130 le nombre de fonds disponibles sur ETFplus. Il s’agit du 28ème émetteur sur le marché ETFplus et le quatrième de droit italien.
La société de gestion Anima a enregistré en septembre des souscriptions nettes d’environ 85 millions d’euros, portant la collecte totale depuis le début de l’année à environ 2,5 milliards d’euros, dont 1 milliard sur les fonds ouverts. A fin septembre, le total des encours sous gestion ressort à 76,4 milliards d’euros, soit une hausse de 6,8 % sur un an. Les fonds ouverts représentent 53,3 milliards d’euros, en augmentation de 4,7 %.
Banca Generali a enregistré en septembre des souscriptions nettes de 386 millions d’euros, portant le total depuis le début de l’année à 5,16 milliards d’euros, soit une hausse de 26 % par rapport à la période correspondante de l’année précédente. La collecte sur les fonds et Sicav s’est élevée à 127 millions d’euros en septembre et 1,3 milliard d’euros depuis le début de l’année.
Columbia Threadneedle Investments compte neuf collaborateurs en Italie, mais envisage de se renforcer, annonce Alessandro Aspesi, responsable pour l’Italie de la société de gestion, dans un entretien au site italien Bluerating. La société fête ses 10 ans de présence dans le pays. A l’heure actuelle, elle fait la promotion de son fonds technologie Global Technology Fund.
Raiffeisen Capital Managemnet a lancé en Italie le Raiffeisen Azionario Sostenibile Mercati Emergenti, un fonds d’actions émergentes avec une approche durable. En outre, le fonds reversera une partie des commissions à un projet de l’Unicef au Bengladesh. Le portefeuille est investi dans des entreprises considérées comme « durables » en fonction de critères sociaux, écologiques et éthiques. De plus, certains secteurs sont exclus (armement, biotechnologies végétales). Le fonds n’investit pas non plus dans les entreprises qui violent les droits humains et du travail.
A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 30 septembre, le gestionnaire d’actifs britannique Premier Asset Management (Premier AM) a vu ses encours sous gestion dépasser le seuil des 6 milliards de livres pour s’établir à 6,1 milliards de livres. Au cours de l’année écoulée, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 747 millions de livres, dont 205 millions de livres sur le seul quatrième trimestre. Premier AM publiera ses résultats annuels détaillés au début du mois de décembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 10 octobre, le recrutement de Frank Thormann au poste de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux actions internationales. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera rattaché à Alex Tedder, responsable de la gestion actions internationales.Frank Thormann, qui compte 17 ans d’expérience professionnelle, arrive en provenance d’Union Investment où il était gérant de portefeuille en charge des actions internationales. Avant d’intégrer Union Investment en 2008, Frank Thormann avait officié chez American Century Investments aux Etats-Unis en qualité d’analyste multisectoriel pour les fonds American Century Ultra et AC Select Equity.
Schroders et Investec font partie du dernier quartile d’un classement de la gouvernance d’entreprise des principales sociétés britanniques de l’Institute of Directors cité par fund strategy. Schroders a été bien noté en matière de rémunération et rétribution, mais mal noté en ce qui concerne l’engagement actionnarial. Investec est mal classé concernant l’efficacité du conseil d’administration. Hargreaves Lansdown, St James Place et Old Mutual figurent tous dans le troisième quartile. Aviva est deuxième derrière Diageo.
Basé à Hong Kong, le Whisky Investment Fund, le premier véhicule d’investissement privé au monde à se spécialiser dans les whiskies, cible un rendement de 17 %, rapporte Asia Asset Management. Le fonds vend une sélection de whiskies de distilleries, dont certaines ont fermé, ainsi que des whiskies japonais millésimés. Créé en juin 2014, le fonds a levé plus de 12 millions de dollars sur les trois dernières années auprès de 50 investisseurs, dont des family offices et des individus fortunés des Etats-Unis, Hong Kong, de Chine et Singapour. Le fonds achète des whiskies rares de 28 ans dans des enchères et des distilleries. Ils sont ensuite stockés en Ecosse pendant deux ans, puis revendus. Selon Rickesh Kishnani, directeur général du fonds, il y a une forte pénurie de whisky single malt sur le marché parce que les producteurs à la fin des années 1980 et au début des années 1990 n’ont pas suffisamment stocké l’alcool dans des fûts pour le vieillissement de long terme.
Fabrice Chemouny, le nouveau responsable Asie Pacifique de Natixis Global Asset Management, a indiqué à Asia Asset Management que la société voulait doubler la part de l’Asie dans les encours totaux du groupe, de 5 % à 10 %, d’ici à 2020. Le groupe gère au total 951,7 milliards de dollars. Cette croissance passera par de la croissance organique, des acquisitions et des partenariats.
Value Partners Group, société de gestion basée à Hong Kong, vient de créer son centre européen à Londres, rapporte Investment Europe. Hendrik von Ripperda-Cosyn dirigera le bureau londonien, en tant que responsable du développement Europe, Moyen-Orient, Afrique. L’intéressé vient de Mestiq Capital. Avant cela, il était responsable de la distribution EMEA chez Mirae Asset Global Investments.
Les velléités d’indépendantisme de la Catalogne continuent d’agiter le secteur financier espagnol. Ce mardi 10 octobre, les conseils d’administration du gestionnaire d’actifs EDM Gestion et de sa maison-mère EDM Holding ont ainsi approuvé la décision de délocaliser leur siège social de Barcelone à Madrid. « Cette décision a pour objectif de sauvegarder la sécurité juridique de la société et de protéger les intérêts des clients, a expliqué le groupe dans un communiqué. De même, cette mesure assure qu’EDM pourra continuer à évoluer dans un cadre réglementaire stable, sous la supervision de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés financiers. »Quelques jours plus tôt, les banques Banco Sabadell et CaixaBank avaient déjà annoncé leur intention de déménager leur siège social en dehors de la Catalogne, à Alicante pour la première et à Valence pour la seconde.
Pablo Cano, jusque-là gérant chez Bankinter, a quitté le groupe espagnol pour lancer sa propre boutique de gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. L’intéressé devrait lancer son nouveau projet professionnel avec le soutien de Grupo Zriser, un family office basé à Valence en Espagne et lancé en 2007 par Ana et Pablo Serratosa Lujan. Selon le site d’information britannique, la boutique de Pablo Cano cherchera à développer de nouvelles stratégies actions européennes en ayant recours au style « value ». Il sera assisté de Pilar Lloret et Emilio Garcia, collaborateurs de Grupo Zriser. Pablo Cano, qui compte 15 ans d’expérience professionnelle, a débuté sa carrière chez Aviva, où il a notamment occupé le poste de responsable des actions, avant de rejoindre Bankinter en 2013. Au sein du groupe espagnol, il a notamment supervisé le fonds Bankinter Dividendo Europa.
«La croissance des ETF européens se trouve à un point d’inflexion», a déclaré le 10 octobre à Londres, Bryon Lake, responsable mondial des ETF chez J.P. Morgan Asset Management, à l’occasion d’un séminaire presse. Il aurait pu ajouter que le développement de J.P. Morgan AM dans les ETF se trouve à un point d’inflexion. Le groupe américain, connu pour sa gestion dite active, a en effet confirmé hier le lancement «imminent» de ses deux premiers ETF en Europe. Les premiers d’une série dans un segment de marché où J.P. Morgan AM affiche désormais sa volonté de jouer les premiers rôles. Aux Etats-Unis déjà, il gère une petite dizaine d’ETF. Avec cette diversification géographique, JP Morgan AM rejoint d’autres groupes américains de gestion active, comme Franklin Templeton par exemple, qui veulent leur part de gâteau face aux leaders du métier que sont BlackRock ou Lyxor en Europe. Les deux nouvelles stratégies alternatives liquides gérées activement, JPM Equity Long-Short UCITS ETF et JPM Managed Futures UCITS ETF, seront enregistrées à Dublin et cotées à la Bourse de Londres à bref délai. Les deux ETF seront ensuite disponibles sur tous les grands marchés européens. Ils illustrent la volonté du groupe de démocratiser l’investissement dans les hedge funds puisqu’ils vont offrir aux investisseurs une exposition à des caractéristiques d’investissement propres aux hedge funds. En utilisant le beta alternatif qui élargit le concept de l’investissement beta des stratégies traditionnelles «long-only» à l’investissement «long» et «short».Le JPM Equity Long-Short UCITS ETF tentera de fournir une exposition long-short à des facteurs comme la valeur, la qualité ou encore le momentum sur les marchés d’actions du monde développé dans un véhicule liquide et transparent. L’autre produit, le JPM Managed Futures UCITS ETF visera pour sa part une exposition systématique aux facteurs carry et momentum dans quatre classes d’actifs : les actions, l’obligataire, les devises et les matières premières.Les deux stratégies devraient ainsi offrir un accès à la diversification potentielle et au couple rendement-risque propres aux hedge funds dans un format plus liquide, plus transparent et à un coût qui se veut compétitif. Les stratégies ont été élaborées par l'équipe dédiée aux Quantitative Beta Strategies, constituée d’analystes quantitatifs et de gérants de portefeuille spécialisés dans l’investissement factoriel, le beta stratégique (long-only) et le beta alternatif (long-short)."Cette première vague de cotations d’ETF est la première étape de notre volonté de développer nos capacités dans les ETF actifs, beta stratégique et beta alternatifs, avec l’objectif de répondre aux besoins des clients dans le monde entier. Nous envisageons de poursuivre sur cette dynamique en 2018 avec l’introduction de davantage de capacités d’investissement de JPM AM dans le véhicule de l’ETF», a commenté Bryon Lake.Le dirigeant a également insisté sur la poursuite de la croissance du marché des ETF en Europe à un rythme toujours soutenu. «Le marché des ETF européens, qui a une dizaine d’années de retard sur le marché américain, devrait atteindre la barre des 1.500 milliards de dollars dans les cinq prochaines années», a-t-il affirmé. Sur cinq ans glissants, les encours des ETF ont d’ailleurs toujours doublé dans les trois régions de référence, Etats-Unis, Europe et Asie, a-t-il relevé. Et de son point de vue, les raisons sont nombreuses qui donnent à penser que le marché des ETF en Europe a un bel avenir devant lui. Avec la directive MIF 2 notamment, le marché européen devrait gagner en transparence. Actuellement, 80% des transactions se font de gré à gré (OTC) contre seulement 20% aux Etats-Unis. Cette situation devrait évoluer avec, entre autres, l’introduction dans la réglementation de la transparence pré- et post-marché. La situation devrait également s’améliorer sur le front du réglement-livraison et de l’information sur les transactions, deux secteurs où le marché européen reste très fragmenté. Là aussi, le marché américain a l'énorme avantage d’avoir un seul organisme pour le réglement-livraison, la DTCC, et une information immédiate grâce à la «consolidated tape». Bryon Lake estime aussi que l’utilisation des ETF devrait augmenter chez les particuliers européens, comme on a pu l’observer de l’autre côté de l’Atlantique où la part des institutionnels est passée progressivement de 80% à environ 50% actuellement. Autant de facteurs qui sont autant de raisons pour J.P. Morgan AM de pousser les feux de la classe d’actifs ETF.
Anima recorded in September net inflows of EUR85m. Year to date, net inflows total EUR2.5bn, of which EUR1bn are in open-ended funds. At the end of Septembre, AUM are at EUR76.4bn, up 6.8% year on year. Open-ended funds AUM are at EUR53.3bn, up 4.7%.
“The growth of European ETFs is an inflection point,” Bryon Lake, global head of ETFs at J.P. Morgan Asset Management, said in London on 10 October at a press conference. He might have added that the growth of J.P. Morgan AM in ETFs is an inflection point. The US group, known for its active management, yesterday confirmed that the launch of its first two ETFs in Europe is “imminent.” These are the first in a series in a market segment which J.P. Morgan is now expressing a desire to take its first role. In the United States, the firm already has about 10 ETFs. With this geographical diversification, JP Morgan AM joins other US active management groups, such as Franklin Templeton, who are seeing their market share shrink to competition from the leaders in the profession such as BlackRock and Lyxor in Europe.Two new liquid actively-managed strategies, JPM Equity Long-Short UCITS ETF and JPM Managed Futures UCITS ETF, will be listed on the London Stock Exchange shortly. The two ETFs will then be available on all major European markets. This comes as a sign of the desire on the part of the group to democratize investment in hedge funds, as they offer investors exposure to the investment characteristics of hedge funds. By using alternative bets which extend the concept of beta investment from traditional long-only investment to both long and short.The JPM Equity Long-Short UCITS ETF will seek to provide long/short exposure to factors such as value, quality and momentum in global developed equity markets, in a transparent and liquid vehicle. The other product, JPM Managed Futures UCITS ETF, will aim for systematic exposure to carry and momentum factors in four asset classes: equities, bonds, currencies, and commodities.The two strategies will offer access to potential diversification and to the risk/return ratios of hedge funds in a more liquid format, with more transparency and at a cost that seeks to be competitive. These strategies have been developed by the Quantitative Beta Strategies team, constructed by quantitative analysts and portfolio managers specialised in factorial investing, strategic beta (long-only) and alternative beta (long/short).“This first wave of ETF listings is the first step in our mission to develop our capacity in active ETFs, strategic beta and alternative beta, with the objective of meeting the needs of clients worldwide. We are planning to continue this trend in 2018 with the introduction of more investment capacity at JPM AM in the ETF vehicle,” Lake comments.
Schroders announced the appointment of Frank Thormann to the position of Portfolio Manager in the Global Equities team. Frank Thormann joins Schroders from Frankfurt-based Union Investment where he was a global portfolio manager and brings with him 17-years buy-side investment experience. Having initially focused on the North American component of Union’s Concentrated Global Equity portfolios, he assumed overall portfolio management responsibility for the UniFavorit Concentrated Global Equity Fund in early 2010. The fund achieved a five-star rating from Morningstar during his tenure. The strategy grew in assets from EUR190mn, at the time of Frank’s appointment, to more than EUR 2bn today. Before joining Union Investment in 2008, Frank worked at American Century Investments in Kansas City, USA where he was a multi-industry analyst for the American Century Ultra Fund, as well as for the AC Select Equity Fund. Alex Tedder, Head of Global Equities, commented: “Frank is a strong investor with a proven track record founded on an intimate knowledge of the US equity market, a significant constituent of our global equity portfolios. He is a genuine stock picker with an investment approach that is entirely complementary to that of the team. He is a great addition to our existing capability.” Frank will report to Alex Tedder, Head of Global Equities. Alex Tedder joined Schroders in August 2014 from American Century. In that time he has made a number of significant enhancements to the investment process, including several new hires and a more systematic application of the investment philosophy. All of these improvements have resulted in strong positive relative returns, gross of fees, across the team’s portfolios over the 3-year period ending August 2017, said Schroders.
Raiffeisen Capital Management has launched the Raiffeisen Azionario Sostenibile Mercati Emergenti fund in Europe, an emerging market equity fund with a sustainable approach.The fund will pay a part of its commissions to a Unicef project in Bangladesh.The portfolio is invested in companies which are deemed sustainable on the basis of social, ecological and ethical criteria. Additionally, some sectors are excluded (weapons, vegetable biotechnologies). The fund does not invest in companies which violate labour or human rights.
With net outflows of SEK3.4bn in August, funds on sale in Sweden in September posted net inflows of SEK4.8bn (or EUR503m), according to the most recent statistics from the Swedish fund association Fondbolagens Förening. Inflows were driven by equity funds, which attracted SEK4.9bn. Bond funds had net subscriptions of SEK1bn, while money market funds saw outflows of SEK1.2bn. Flows were neutral for the other two categories of funds. Since the beginning of the year, Swedish funds show net inflows of SEK68.1bn (EUR.7.1bn), a higher level than all inflows in 2016 (SEK53.2bn). Of this total, SEK25.1bn have gone to equity funds, SEK19bn to diversified funds, and SEK17.7bn into bond funds. As of the end of September, assets in the sector totalled SEK3.874trn (SEK406bn), a record level.
Generali Investments is cleaning house in its product range. Ten years after its launch, the Generali Investments Sicav (GIS) Euro Equity Mid Cap fund has changed name, to become GIS Euro Future Leaders, the asset management firm has announced at a press conference. The name change is a sign that “the final fate of the fund is not to invest in midcaps but in companies which will become leaders of tomorrow in 10 years,” explains Eric Miassette, head of thematic equity management at Generali Investments. The name change, which takes effect from 18 September 2017, also aims to reflect “the objective and investment philosophy of the sub-fund,” which is to invest “in euro zone companies which offer the most attractive growth outlooks and which are valued at their fair value,” the asset manager adds.As part of this investment approach, Generali Investments will select companies “out of a universe of 1,500 European stocks whose market capitalisation totals between EUR500m and EUR5bn,” says Miassette. “The management team will select stocks taking five criteria into account: an attractive profession with barriers to entry; significant potential for growth that depends less on macroeconomic trends; strong generation of free cash flow, a solid management track record; and lastly, attractive valuation on the basis of a proprietary model.The portfolio of the fund currently includes 60 to 70 stocks. The GIS Euro Future Leaders fund now has about EUR600m in assets under management. The thematic equity management unit relies on a team of seven analysts/managers specialised in sectors and themes. As of the end of September 2017, the activity has a total of over EUR2bn in assets under management.