The private bank Raiffeisen Privatbank Liechtenstein on 19 October announced that the Asian conglomerate Mason Group Holdings, based in Hong Kong, has entered its capital. The sale price is CHF58.6m.The publicly-traded company, a specialist in financial services and health care, has establishes a solid lead in Europe in the wealth management market, and plans to exploit market advantages in the Liechtenstein finance industry. The private bank is planning to approach new prospects in the Hong Kong market with its new owner. A statement says that the largest market for Raiffeisen Privatbank Liechtenstein remains German-speaking Europe, and that its largest clients continue to be high net worth private clients and institutional investors. Assets under management at Raiffeisen Privatbank Liechtenstein total slightly over CHF1bn, from German, Austrian and Spanish clients, according to the Japanese agency Nikkei.
La société de gestion britannique Schroders a indiqué ce 19 octobre que ses actifs gérés et administrés avaient progressé de 9% sur les neuf premiers mois de l’année pour s'établir à 430,2 milliards de livres contre 395,3 milliards de livres au 1er janvier 2017. Schroders précise dans un bref communiqué que ses actifs sous gestion proprement dit sont passés de 386 milliards de livres début 2017 à 419,6 milliards de livres au 30 septembre 2017.Dans les activités d’Asset Management, les actifs sous gestion se sont accrus d’un peu moins de 30 milliards de livres à 375,5 milliards de livres tandis qu’en gestion de fortune, ils passaient de 39,6 milliards de livres à 44,1 milliards de livres. Les actifs sous administration s’inscrivaient fin septembre à 10,6 milliards de livres contre 9,3 milliards de livres en début d’année.
Franklin Templeton Investments a ajouté un cinquième ETF smart beta à sa gamme d’ETF LibertyShares Smart Beta UCITS, rapporte Investment Week. Lancé le 19 octobre, le Franklin LibertyQ Emerging Market UCITS ETF sera coté sur le London Stock Exchange et sera libellé en sterling. Le fonds, qui suit l’indice LibertyQ Emerging Markets, est bâti en utilisant quatre facteurs de risque : la qualité, la value, le momentum et la faible volatilité.
Putnam Investments a recruté Oliver Grimson en tant que directeur de la gestion d’actifs pour l’Europe du Nord et le Benelux, où il sera chargé de suivre les clients institutionnels, rapporte IPE.com. Basé à Londres et rattaché à Daniel Melley, l’intéressé a travaillé pour Dimensional Fund Advisors à Londres de 2011 à 2017.
UBS Asset Management a recruté trois personnes spécialistes des infrastructures pour son équipe Real Estate & Private Markets, rapporte Privateequitywire. Thibault Contat Desfontaines rejoint la société en tant que directeur au sein de l’équipe actions infrastructures de REPM. Basé à Londres, il vient de Nomura où il était « vice president » dans l’équipe EMEA M&A. Borja de Luis de Blas arrive également en tant que directeur, mais cette fois à Madrid. Il était précédemment directeur des investissements de Globalvia. Les deux seront rattachés à Bronte Somes, responsable actions infrastructures Europe. UBS AM a enfin recruté Declan O’Brien en tant qu’analyste senior, en provenance de Legal & General Investment Management.
La société de gestion suisse Fisch Asset Management, a annoncé ce 19 novembre le recrutement d’Atish Suchak qui vient d’intégrer l'équipe spécialisée dans le high yield en qualité de analyste crédit senior. Les actifs sous gestion de Fisch AM sur le segment du high yield s'élèvent actuellement à environ 1,1 milliard de francs suisses.Atish Suchak travaillait précédemment chez Barings Asset Management à Londres où il exerçait des responsabilités depuis trois ans dans l’analyse crédit et l’allocation.
Banca Zarattini a acheté 100 % de Bim Suisse, rapporte Bluerating. En août dernier, Banca Intermobiliare et Banca Zarattini avaient signé un accord pour l’acquisition de la totalité du capital de Bim Suisse, établissement bancaire fondé en 2001 à Lugano spécialisé dans les services de banque privée et de gestion de fortune gérant 350 millions de francs. Le prix de l’opération est de 40,4 millions de francs.
Capman vient de lancer un nouveau fonds sur l’immobilier en Europe du Nord, le CapMan Nordic Property Income Fund, CMNPI, rapporte Realtid.se. Le fonds se concentrera sur l’immobilier de bureau et les commerces, mais ne s’interdira pas d’autres secteurs comme la logistique. Capman Real Estate a une équipe de plus de 30 spécialistes de l’immobilier à Helsinki, Stockholm et Copenhague. Capmal Real Estate a plus de 1,7 milliard d’euros sous gestion.
Le groupe d’investissement Blackstone a bouclé le troisième trimestre sur un bénéfice net attribuable de 345 millions de dollars, en progression de 23% par rapport au troisième trimestre 2016. Le résultat net économique ressort à 834 millions de dollars au troisième trimestre, en hausse de 21% sur un an pour des revenus totaux de 1,7 milliard de dollars. Les bénéfices liés aux commissions s’inscrivent en hausse de 25% sur un an à 307 millions de dollars sur un total de commissions de gestion et de conseil de 692 millions de dollars en net.Les actifs sous gestion totaux ont atteint le niveau record de 387,4 milliards de dollars, grâce notamment à une collecte nette de 19,7 milliards de dollars. Dans la division private equity, la collecte s’est élevée à 3,3 milliards de dollars, ce qui a porté le total des encours à 102,5 milliards de dollars. Dans l’immobilier, les actifs sous gestion se sont inscrits en hausse de 9% à 111,3 milliards de dollars. Dans la division « Hedge Fund Solutions », les encours ont augmenté de 6% à 74,2 milliards de dollars et dans le crédit, les actifs gérés se sont accrus de 11% à 99,5 milliards de dollars.A noter enfin que Blackstone dispose d’un trésor de guerre (« total dry powder) de 91,9 milliards de dollars, dont près de 35 milliards de dollars dans le private equity et 32,9 milliards de dollars dans l’immobilier.La boutique quantitative Man Numeric, basée à Boston et qui appartient à Man Group, vient de lancer le Man Numeric European Equity fund, la cinquième stratégie au format Ucits proposée aux investisseurs européens par la société de gestion, rapporte le site Investment Europe. Ce fonds réplique la stratégie Europe core de Man Numeric, lancée en 2022. Il vise à surperformer l’indice MSCI Europe et à dégager des rendements dans la durée par le biais d’un processus de sélection quantitatif bottom-up dans univers de quelque 1.300 titres. Le fonds est géré par Greg Bunimovich, Ori Ben-Akiva et Mickael Nouvellon sur la base d’informations et de valorisations propriétaires pour sélectionner les titres.A fin septembre 2017, les actifs sous gestion de Man Numeric s'élevaient à 30,1 milliards de dollars.
Man Numeric, la filiale de gestion quantitative de Man Group, vient de lancer le fonds Man Numeric European Equity, un nouveau véhicule axé sur les actions européennes, rapporte Citywire Selector. Il s’agit du cinquième fonds Ucits domiciliés à Dublin lancé par la société de gestion, basée à Boston. Ce nouveau véhicule, qui permettra d’accéder à la stratégie Man Numeric European Core, affiche l’objectif de surperformer l’indice MSCI Europe. Pour ce faire, le fonds sélectionne sur les valeurs en combinant une approche quantitative et une approche « bottom-up ». Ce fonds est géré conjointement par Greg Bunimovich, Ori Ben-Akiva et Mickael Nouvellon.Numeric Investors, acquis en septembre 2014 par Man Group, a vu ses actifs sous gestion progresser de 14,7 milliards de dollars à 30,1 milliards de dollars à fin septembre 2017.
Le résultat net part du groupe de la Caisse des Dépôts s'établit à 1,72 milliard d’euros au premier semestre 2017 contre 988 millions d’euros au 30 juin 2016. Les fonds propres consolidés part du groupe s’élèvent à 35,5 milliards d’euros au 30 juin 2017 contre 34,2 milliards d’euros au 31 décembre 2016, sous l’effet de la progression des gains latents et du résultat du 1er semestre 2017. Hors gains latents, les fonds propres consolidés s’élèvent à 25,4 milliards d’euros au 30 juin 2017, en progression de +1,2 milliard d’euros par rapport à 2016. " Ces bons résultats traduisent les réformes engagées sur l’établissement public et témoignent d’un pilotage plus étroit des filiales du groupe», souligne un communiqué. La contribution du pôle Caisse des Dépôts au résultat net consolidé du groupe s'établit à 805 millions d’euros au 30 juin 2017 contre 239 millions d’euros un an plus tôt. La progression de la contribution du pôle Caisse des Dépôts provient essentiellement des plus-values de cession sur la participation Sanef (263 millions d’'euros) et sur une ligne du portefeuille financier dans le cadre d’une opération de marché (Christian Dior pour 426 millions d’euros). La contribution du pôle Caisse des Dépôts intègre par ailleurs une provision de 236 millions d’euros consécutive à la distribution par le Fonds d’épargne de prêts bonifiés par la Section Générale (550 millions d’euros pour les « Prêts Haut de Bilan Bonifiés » et 360 millions d’euros pour les « Prêts Croissance Verte »). La contribution des filiales au résultat net part du groupe s’inscrit en augmentation de 22% à 917 millions d’euros au 30 juin 2017.
L’assemblée générale constitutive de la société de groupe d’assurance mutuelle (SGAM) de Malakoff Médéric et son premier conseil d’administration se sont tenus le 17 octobre, a annoncé hier un communiqué. L’assemblée générale a adopté à l’unanimité les statuts de cette SGAM ; l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) ayant donné au préalable son autorisation. La SGAM Malakoff Médéric sera opérationnelle au 1er janvier 2018. Sa création marque l’entrée effective de Mutieg (Mutuelle des Industries Électriques et Gazières) dans les instances du groupe.La SGAM aura, par ailleurs, vocation à accueillir d’autres mutuelles et acteurs du marché, sous réserve des accords de la gouvernance et de l’ACPR.« La création de la SGAM, qui s’inscrit dans le nouveau cadre prudentiel défini par Solvabilité II, est une étape structurante pour Malakoff Médéric. Elle renforce notre capacité à répondre aux défis du secteur de l’assurance.», déclare Thomas Saunier, directeur général de Malakoff Médéric. Les 6 entités qui seront affiliées à la SGAM au 1er janvier 2018 sont : Malakoff Médéric Mutuelle, Malakoff Médéric Prévoyance, Capreval, Cmav, INPR, MutiegLes 25 administrateurs de la SGAM ont également été nommés le 17 octobre et se répartissent au sein d’un groupement paritaire qui rassemble 10 administrateurs pour le collège employeur et 10 administrateurs pour le collège salariés, et d’un groupement mutualiste composé de 5 administrateurs.Le Conseil d’administration a nommé le premier président de la SGAM : Dominique Plumion (CFDT), et les premiers vice-présidents : Jean du Rusquec (Medef) et Jean-Pierre Pol (Malakoff Médéric Mutuelle).Thomas Saunier a été nommé directeur général de la SGAM. Hugues du Jeu, Michel Estimbre et Christophe Scherrer ont été nommés directeurs généraux délégués et dirigeants effectifs de la SGAM.
La banque privée Raiffeisen Privatbank Liechtenstein a annoncé ce 19 octobre l’entrée à son capital du conglomérat asiatique Mason Group Holdings, basé à Hong Kong. Le montant de la transaction s'élève à 58,6 millions de francs suisses.Le groupe coté en Bourse, spécialisé dans les services financiers et la santé, établit une solide tête de pont en Europe sur le marché de la gestion de fortune et entend bien ainsi exploiter à fond les avantages de la place financière du Liechtenstein. De son côté, la banque privée se voit ouvrir de nouvelles perspectives sur la place de Hong Kong sous la houlette de son nouveau propriétaire.Cela dit, le communiqué souligne que le principal marché de la Raiffeisen Privatbank Liechtenstein reste l’Europe germanophone et que ses principaux clients sont toujours les clients privés fortunés et les investisseurs institutionnels.Les actifs sous gestion de la Raiffeisen Privatbank Liechtenstein s'élèvent à un peu plus de 1 milliard de francs, émanants de clients allemands, autrichiens et espagnols, selon l’agence d’information japonaise Nikkei.
Le plan de départs qui fait suite au rachat de l’italien Pioneer par Amundi, et dont le principe avait été annoncé en décembre 2016, concernera 134 postes en France, révèle vendredi Newsmanagers (groupe Agefi). Cela correspond à 6% des effectifs de l’Hexagone (2.365 postes pour l’UES Amundi à fin 2016 qui comprend les filiales CPR AM et BFT Gestion notamment). Lors de l’annonce de l’acquisition de Pioneer, Amundi avait indiqué que les synergies liées à l’emploi représenterait 10% de l’effectif total, sachant que les deux groupes emploient environ 5.800 collaborateurs dans le monde.
Filiale à 60% de Natixis Global Asset Management, le spécialiste de la gestion et du conseil en investissement immobilier a bouclé son deuxième fonds de dette.
Le graphique ci-joint compare le stress sur le marché des actions aux Etat-Unis mesuré par le VIX et un indice de risque géopolitique. Cet indice, proposé par deux chercheurs de la Fed, repose sur la fréquence des mots liés à des tensions géopolitiques dans les grands journaux internationaux.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en septembre 2017. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Red Kite Management, le plus important hedge fund dédié aux métaux, a porté plainte contre Barclays, accusant la banque britannique d’abus sur le marché du cuivre. Le fonds alternatif estime ses pertes à 850 millions de dollars minimum entre 2010 et 2013. Selon Red Kite, Barclays aurait utilisé des informations confidentielles sur les positions de trading de Red Kite à son avantage sur le London Metal Exchange. La plainte a été déposée en octobre 2016 au Royaume-Uni, mais n’a été rendue publique que récemment. Dans des documents légaux séparés, Barclays nie les faits qui lui sont reprochés.
Annoncé dès le mois de décembre 2016, le plan de départs d'Amundi qui fait suite au rachat de l'italien Pioneer, concernera 134 postes en France. Cela correspond à 6% des effectifs de l'Hexagone (2.365 postes pour l'UES Amundi à fin 2016 qui comprend les filiales CPR AM et BFT Gestion notamment). Yves Perrier, directeur général d'Amundi, avait indiqué lors du détail des synergies avec Pioneer que celles correspondant à l'emploi représentaient 10% du total des effectifs (environ 5.800 emplois dans le monde après fusion des deux groupes). Le groupe est toujours en discussions avec les organisations syndicales pour la mise en oeuvre du plan en France.
Et de deux. CPR Asset management, qui avait dévoilé en début d’année son projet de lancer trois fonds thématiques en 2017, doit annoncer aujourd’hui le lancement du deuxième, après celui sur la disruption: CPR Invest - Food For Generations. La proximité de la Journée Mondiale de l’Alimentation le 16 octobre est une belle occasion. La filiale d’Amundi, dont l’une des spécificités est de gérer pour le compte du groupe les fonds thématiques (CPR AM a fait sa réputation notamment sur le fonds Silver Age), a donc décidé de s’intéresser à la chaîne alimentaire dans sa globalité. Alors que la population mondiale va croître de 2,2 milliards d'êtres humains, pour atteindre les 9,7 milliards, d’ici 2050, il faut produire plus, mieux et durablement, si l’on veut pouvoir nourrir tout le monde. Le fonds Food For Generations va donc investir en actions, dans des entreprises partout dans le monde, qui évoluent positivement sur cette chaîne alimentaire, du champ de l’agriculteur à l’assiette du consommateur, en passant par les transports. Soit un univers d’environ 600 valeurs après un premier filtre sectoriel et quantitatif. Ensuite, entre en jeu le filtre de la durabilité, selon des critères fournis par la dizaine d’analystes ISR d’Amundi et ceux de Sustainalytics et RepRisk. «Dès lors qu’un titre est repéré (négativement) par au moins l’un des trois fournisseurs de données, il est systématiquement exclu de l’univers», explique Stéphane Soussan, l’un des co-gérants. De même, dès lors qu’une controverse importante est relevée, la valeur sort immédiatement de l’univers d’investissement. Tout comme l’autre co-gérante, Anne Le Borgne, Stéphane Soussan vient des équipes d’Amundi et a rejoint CPR AM en 2015. Anne Le Borgne gère par exemple déjà la thématique Luxe (SG Actions Luxe) et celle sur le style de vie (Amundi Funds CPR Global Lifestyles). Stéphane Soussan est lui gérant du fonds Amundi CPR Funds Equity Global Agriculture et co-gérant du fonds Amundi Funds CPR Global Ressources Naturelles. Food For Generations a été lancé officiellement le 18 septembre, après 10 mois de travail avec les équipes marketing, soutenu par un premier investissement d’Amundi et compte aujourd’hui 55 valeurs. Enregistré dans 12 pays, sa part retail est chargée à 1,5% et celle pour les institutionnels à 0,75%.La gamme thématique, dirigée par Vafa Ahmadi, atteint chez CPR AM près de 5 milliards d’euros à travers une dizaine de stratégies basées sur des grandes tendances. Le fonds basé sur la thématique de la disruption a collecté 200 millions d’euros en neuf mois.
Active Weighting Advisors a lancé deux ETF sous la marque EventShares qui cherchent à fournir une exposition aux idées politiques, rapporte Bloomberg. Les fonds gérés activement, appelés EventShares Republican Policies Fund (GOP) et EventShares Democratic Policies Fund (DEMS), prennent des positions acheteuses sur les sociétés qui devraient profiter des politiques des partis politiques et vendent celles qui devraient être pénalisées. Ces ETF diffèrent du premier ETF thématique politique lancé en septembre, Point Bridge GOP Stock Tracker ETF, qui suit les entreprises dont les employés et les comités d’actions politiques soutiennent les candidats républicains. L’ETF GOP se concentre sur la défense et la protection des frontières, la dérégulation, les infrastructures, l’indépendance énergétique aux Etats-Unis et les réformes fiscales. DEMS, en revanche, se focalise sur l’expansion dans la santé, les entreprises ayant une conscience environnementale, les biens sociaux, l’éducation et la réforme financière. EventShares a aussi un ETF sur les réformes fiscales, le U.S. Tax Reform Fund, qui suit les sociétés qui devraient profiter des réductions d’impôts.
Chahine Capital ajoute une nouvelle corde à son arc. La société de gestion quantitative, tombée dans le giron du groupe Iris Finance International début 2017 (Lire NewsManagers du 14 février 2017), vient en effet de lancer le fonds Digital Stars US Equities. « Nous poursuivons l’élargissement de notre gamme », a ainsi commenté Michaël Sellam, PDG d’Iris Finance International, à l’occasion d’une rencontre avec la presse à Paris. Nouveau compartiment de la Sicav luxembourgeoise Digital Funds, ce fonds actions américaines rejoint les trois autres véhicules de la gamme, à savoir Digital Stars Europe (442 millions d’euros d’encours), Digital Stars Europe ex-UK (446 millions) et, enfin, Digital Stars Europe Smaller Companies (lancé en décembre 2016). « Le montant des seuls actifs gérés au sein de Digital Funds atteint 914 millions d’euros au 16 octobre 2017 », a précisé Michaël Sellam.Lancé officiellement le 16 octobre 2017, le fonds Digital Stars US Equities est le fruit « de beaucoup de recherche sur le marché américain », a reconnu Julien Bernier, directeur des investissements et gérant de portefeuille chez Chahine Capital. A l’instar des autres véhicules de la gamme, ce fonds repose sur une gestion quantitative appliquées à des stratégies actions « long-only » qui s’appuie sur des travaux scientifiques de recherche propriétaire. Ce modèle quantitatif est basé sur un facteur « momentum » comprenant deux composantes : le cours de Bourse et la révision des bénéfices. Ce facteur est complété « par un outil de lissage des points d’inflexion », a précisé Julien Bernier. Toutefois, dans le cadre du fonds Digital Stars US Equities, seul le « momentum » de bénéfices est utilisé, a noté le gérant. Lancé avec 5,5 millions de dollars de capital d’amorçage, ce véhicule cible toutes les capitalisations américaines, soit un univers de 2.400 valeurs. « La capitalisation médiane est de 3 milliards de dollars tandis que capitalisation minimale peut descendre jusqu’à 100 millions de dollars », a précisé Julien Bernier. Actuellement, le portefeuille du fonds Digital Stars US Equities est constitué de 100 valeurs.Ce nouveau véhicule axé sur les actions américaines arrive sur le marché mois d’un an après le lancement, en décembre 2016, du fonds Digital Stars Europe Smaller Companies, orienté sur les petites capitalisations européennes. Lancé avec un capital d’amorçage de 5 millions d’euros, le fonds gère actuellement 21 millions d’euros et compte 92 valeurs en portefeuille.Iris Finance International affiche à ce jour 2,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 1 milliard d’euros d’encours pour sa nouvelle filiale Chahine Capital.
Vanguard a annoncé ce 18 octobre le lancement de deux fonds diversifiés gérés activement, le Global Wellington Fund et le Global Wellesley Income Fund. Vanguard a nommé Wellington Management Company pour la gestion de ces deux stratégies. Wellington Management gère autour de 1.000 milliards de dollars, dont 23 mandats de Vanguard pour un encours cumulé de 351 milliards de dollars. Le Global Wellington Fund vise une appréciation à long terme du capital et des revenus modérés au travers d’un portefeuille international investi en actions et en obligations, avec 65% des actifs investis dans des actions américaines et non américaines et 35% des actifs investis dans des obligations américaines et non américaines. L’autre fonds, le Global Wellesley Income Fund, aura une approche plus prudente avec l’objectif de dégager des revenus élevés et soutenables dans la durée et une appréciation du capital modérée. Le fonds sera investi à 65% en obligations américaines et non américaines et à 35% en actions américaines et non américaines.Le Global Wellington Fund est chargé à environ 0,45%, le Global Wellesley Fund à 0,42%.
La firme américaine de capital-investissement Lovell Minnick Partners a annoncé, ce 18 octobre, avoir conclu un accord portant sur l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de la société de gestion alternative Tortoise Investments. Les détails de la transaction, dont la finalisation est attendue d’ici la fin du premier trimestre 2018, n’ont pas été dévoilés. Dans le cadre de cette opération, Lovell Minnick Partners est accompagné de HarbourVest Partners, AlpInvest Partners et d’autres investisseurs institutionnels dont les noms n’ont pas été divulgués. La société de capital-investissement a racheté cette participation majoritaire à Mariner Holdings et aux cofondateurs de Tortoise Investments qui ont décidé de prendre leur retraite. L’actuel management de Tortoise Investments ainsi que les salariés conserveront une participation importante au capital de la société, précise Lovell Minnick Partners dans un communiqué.A l’issue de l’opération, Tortoise Investments conservera son indépendance, sa marque, ses processus d’investissement et la gestion au quotidien des portefeuilles d’investissement. De fait, les membres de la direction de la société de gestion ainsi que les gérants de portefeuille ont signé des accords de long terme pour rester en place. En revanche, les trois co-fondateurs de Tortoise Investments – à savoir Zachary Hamel, Kenneth Malvey et Terry Matlack – céderont leurs parts et quitteront la sortie dans le cadre de cette opération. David Schulte, également co-fondateur qui a quitté Tortoise en 2015, va également vendre ses parts.
CGP Entrepreneurs lance un contrat d’assurance-vie avec Oradéa Vie, baptisé Valuance. Selon un communiqué, il s’agit d’un contrat d’assurance vie multisupport complet qui intègre un mécanisme spécifique de tarification. L’assuré peut décider qu’une part de la rémunération de son conseiller en gestion de patrimoine (CGP) dépende de la performance de l’allocation financière proposée. L’expertise et le suivi sont ainsi valorisés. Avec la « Gestion Experte » du contrat Valuance, le CGP dispose du support Sécurité en euros et de plus de 300 supports en unités de compte (OPC, ETF...présentant un risque de perte en capital) pour construire une allocation personnalisée client par client selon leurs objectifs d’investissement. Le mécanisme de tarification de cette gestion est le suivant : - des frais de gestion de 0,80% maximum par an pour le support Sécurité en euros et les supports en unités de compte et 1,193 % maximum par an pour les supports SCPI, - auxquels peut s’ajouter une rémunération du CGP de 10% de la performance annuelle de la poche investie en unités de compte si celle-ci est positive d’une année sur l’autre. Si cette poche génère une performance annuelle négative, le CGP ne perçoit pas de rémunération complémentaire. Cette performance annuelle est calculée client par client, quelles que soient les allocations financières choisies et tient compte des arbitrages entre supports réalisés en cours d’année. A tout moment, l’assuré peut opter pour la « Gestion Libre » n’intégrant pas ce mécanisme de commission de performance.
Quaero Capital a récemment indiqué avoir modifié la dénomination des fonds de sa sicav luxembourgeoise «Argos Funds». Tous les fonds Argos deviennent Quaero Capital Funds (Lux). Un changement qui reflète une refonte plus générale de l’offre après que la société Argos Investment Managers est devenue Quaero Capital SA en 2015. Toutes les stratégies concernées par cette modification restent inchangées, y compris la tarification, les codes Isin, les tickets d’entrée, les classes de parts disponibles et la fiscalité. Quaero Capital, propriété à 100% du personnel, compte 44 personnes dont 24 professionnels de l’investissement.
Aberdeen Standard Investments lance le Global Equity Impact, un fonds d’impact sur l’univers des actions qui est géré par Sarah Norris et Dominic Byrne. L’idée est de « faire une sélection positive de sociétés qui fournissent des produits et des solutions pour faire face aux défis sociétaux comme le changement climatique, la hausse des inégalités et la production et la consommation non durable », selon une présentation du fonds. Et l’objectif est de dégager un rendement financier et un impact positif. Le processus d’investissement s’appuie sur les 17 objectifs de développement durable de l’ONU. Le portefeuille se composera de 35 à 60 valeurs.