La justice américaine a acquitté mardi un ex-banquier suisse de 37 ans qui était accusé d’avoir aidé de riches Américains à dissimuler des millions de dollars sur des comptes à l'étranger pour échapper au fisc. Stefan Buck, ancien responsable de la banque privée de la défunte banque zurichoise Bank Frey & Co, a été reconnu non coupable de «conspiration pour voler les Etats-Unis» par un jury fédéral à New York. Stefan Buck avait été inculpé en avril 2013 en même temps qu’un autre coaccusé qui avait accepté de plaider coupable et de négocier une peine. Il avait accepté par la suite d'être extradé de Suisse vers les Etats-Unis en novembre 2016 pour être jugé. Bank Frey a annoncé en octobre 2013 la cessation de ses activités à la suite de plusieurs procédures judiciaires aux Etats-Unis. Selon les procureurs américains, 44% des 2,1 milliards de dollars d’actifs gérés par Bank Frey en septembre 2012 appartenaient à des contribuables américains, une proportion qui avait fortement grimpé depuis l’arrangement de mars 2009 entre la banque UBS et les autorités américaines sur le même sujet.
123 Investment Managers a recruté Vincent Chabriel, ancien commercial senior chez Fidelity International au poste de directeur de la clientèle Institutionnelle.
Alliance Entreprendre, filiale à 100 % de Natixis Investment Managers spécialisée dans le capital développement et capital transmission dédié aux PME et ETI, vient d'annoncer une prise de majoritaire dans Galia Gestion, acteur du capital investissement dans le Grand Sud-Ouest. La nouvelle structure atteindra les 520 millions d'euros gérés ou conseillés. Le rapprochement de ces deux entités s’accompagne d’ambitions sur le segment du small cap.
Crédit Agricole Assurances utilise les facteurs via deux canaux : en gestion dédiée et en gestion collective. «Pour les fond ouverts, nous regardons l’offre que proposent les sociétés de gestion, nous explique Pierrick Louis, gérant de portefeuille Assurances au sein de la compagnie. Il existe un certain nombre de solutions clé en main proposées par les grands gestionnaires d’actifs. Nous croisons alors nos objectifs avec leur offre. Nous investissons pour le moment dans seulement deux fonds, mais nous en regardons d’autres.» Ces fonds ouverts investissent au travers de facteurs de risques dans un cadre multiasset. «Dans la mesure où il s’agit de fonds long/short, nous les avons classés dans notre poche gestion alternative, indique Pierrick Louist. L’approche long/short étant plus élaborée, il est pour le moment plus intéressant de le faire via des fonds collectifs. Nous verrons à l’étendre plus tard à la gestion dédiée». En gestion dédiée, Crédit Agricole Assurances inclut des facteurs de style dans un fonds actions américaines long only. Dans ce fond dédié, une approche dynamique systématique combine l’ensemble des facteurs, car ceux-ci sont cycliques et il faut profiter des mouvements de marchés. «Par exemple, les facteurs « valorisation » et « capitalisation » ne fonctionnent pas tout le temps, ni en même temps : il faut donc avoir une approche dynamique et rebalancer régulièrement le portefeuille», souligne Pierrick Louis. L'équipe interne est en charge du sujet et travaille avec une société d’asset management, Amundi, afin de déterminer les meilleurs investissements. Elle réfléchit également à étendre les facteurs de style à d’autres classes d’actifs, et à la façon dont ils pourraient être intégrés à l’analyse ALM du portefeuille. «Mais nous estimons que le poids de l’investissement factoriel restera limité dans notre gestion tant que cette approche ne fera pas ses preuves en termes de réduction du SCR, poursuit Pierrick Louis. La gestion par les facteurs est d’ailleurs plus intéressante pour les assureurs en méthode avancée que pour nous qui sommes en méthode standard.»
Le gouvernement britannique est prêt à améliorer son offre pour régler la facture du Brexit en échange de garanties de la part de Bruxelles sur un futur accord commercial entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), ont indiqué mardi plusieurs sources à l’AFP. La Première ministre Theresa May et plusieurs membres de son gouvernement, réunis lundi après-midi à Downing Street, étaient tombés d’accord pour augmenter l’offre proposée à Bruxelles, sans donner de chiffre. Elle a obtenu leur accord pour doubler l’offre financière destinée au règlement de la facture du divorce, qui passerait ainsi à une quarantaine de milliards d’euros, avance le Times. Ce montant reste toutefois en deçà des quelque 60 milliards d’euros réclamés par l’UE.
Deux proches alliés d’Angela Merkel ont exhorté mardi la classe politique allemande à faire les compromis nécessaires pour former un gouvernement stable et sortir la première puissance économique européenne de l’impasse politique dans laquelle elle se trouve. Les discussions entamées il y a plus d’un mois par le bloc conservateur CDU-CSU de la chancelière, les écologistes des Grünen et les libéraux du FDP ont échoué tard dimanche soir et le SPD social-démocrate refuse de participer à nouveau à une coalition. L’ancien ministre des Finances de Merkel, Wolfgang Schäuble, aujourd’hui président du Bundestag, et le secrétaire de la chancellerie, Peter Altmaier, ont à leur tour plaidé pour un compromis. «Nous devons être en mesure de clarifier dans les trois prochaines semaines s’il est possible de trouver un gouvernement stable sur la base des résultats des dernières élections», a ajouté Peter Altmaier à la chaîne ZDF.
Les députés français ont adopté mardi, à une majorité de 356 voix contre 175, l’ensemble du projet de loi de finances pour 2018 qui prévoit une réforme en profondeur de la fiscalité conformément aux engagements de campagne d’Emmanuel Macron. Le premier budget du quinquennat intègre ainsi la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF) et la création d’un Prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital, des mesures dénoncées à gauche mais justifiées par le gouvernement par la nécessité de réorienter l'épargne vers les entreprises.
John Ventre et François Zagamé, d’anciens gérants de l’activité multi-actifs d’Old Mutual Global Investors, refont surface avec le lancement de leur propre boutique qui vise à fournir des solutions personnalisées aux conseillers financiers, rapporte Investment Week. Kallcap Solutions a été créée en partenariat avec SCD & Co, une société de gestion de fortune, qui gère 20 millions de livres. François Zagamé devient co-gérant aux côtés de Paul Denley et Richard Morrisson, tandis que John Ventre sera consultant stratégique avec un rôle commercial. John Ventre et François Zagamé ont travaillé ensemble pendant 10 ans, d’abord chez Skandia qui a ensuite été racheté par Old Mutual. Ils ont quitté la société en 2014.
Royal Bank of Scotland vient de lancer un service de conseil en investissement automatisé pour ses plus de 5 millions de clients. Ce service de conseil robotisé, qui fonctionne depuis ce 20 novembre, s’adresse aux clients prêts à investir au moins 500 livres. Les clients pourront choisir entre cinq stratégies indicielles classées selon leur niveau de risque sur la plateforme NatWest Invest. Les fonds sont chargés à 0,6% au maximum.
Bridgepoint Advisors évoque une levée de 5 milliards d’euros pour son dernier fonds, rapporte Private Equity News, citant des sources proches du dossier. Le dernier fonds phare de la société a atteint 4 milliards d’euros. Bridgepoint va plafonner son nouveau fonds à 5,5 milliards d’euros. La société gère 12,4 milliards d’euros d’encours.
Le fonds de l’Etat pour l’innovation, qui doit être doté de 10 milliards d’euros, sera opérationnel le 1er janvier prochain, a annoncé ce 20 novembre le Premier ministre, Edouard Philippe, rapporte l’agence Reuters. «Ce fonds sera opérationnel le 1er janvier 2018", a-t-il déclaré lors d’un Conseil national de l’industrie, à Bobigny (Seine-Saint-Denis). «Pour commencer, il sera alimenté en cash par le produit des récentes cessions de participations dans Engie et Renault. Le solde, environ 8 milliards d’euros, sera constitué de participations publiques n’ayant pas vocation à être cédées mais versant des dividendes réguliers», a-t-il ajouté."Le rendement annuel de ce fonds, qui sera de l’ordre de 200 à 300 millions d’euros par an, sera sanctuarisé pour garantir notre effort annuel en matière d’innovation de rupture et limiter toute tentation de rabot qui viendrait obérer nos capacités industrielles», a encore dit le chef du gouvernement.
Les actifs sous gestion de la banque privée suisse Julius Baer ont atteint 393 milliards de francs suisses à fin septembre, en progression de 17% ou 57 milliards de francs sur un an. Cette évolution est due à une collecte importante, à la bonne tenue des marchés et à l’appréciation de l’euro face au franc, indique le groupe dans un communiqué. Le recrutement de conseillers au cours des deux dernières années a permis à Julius Baer de réaliser une bonne collecte qui s’est maintenue au-delà de l’objectif de croissance annualisé de 4-6% des actifs sous gestion, précise la banque. Les marchés émergents et la région Asie/Pacifique ont bénéficié d’une «dynamique forte».L'établissement a étoffé sa présence au Royaume-Uni et engagé de nouveaux conseillers à la clientèle, en raison de la hausse de la demande pour la gestion de fortune plus qualitative après le Brexit. La banque a annoncé l’ouverture de nouveaux bureaux à Manchester, Leeds et Glasgow. Une petite équipe de conseillers sera également présente à Belfast.Le tableau est moins favorable en termes de rentabilité. A fin octobre, la marge brute a reculé «juste en dessous» des 90 points de base, contre légèrement au-dessus de 92 pb douze mois auparavant. Cette érosion est due à une contraction des recettes tirées du négoce des devises enregistrée depuis le mois de juin. Le ratio coûts/revenus «a continué à s’améliorer» et s’approche de la cible à moyen terme située entre 64% et 68%. Au terme des dix premiers mois de l’année, cet indicateur était inférieur à 69%, affirme l'établissement, meilleur que les 69,1% observés à fin octobre 2016.
Le groupe Allianz a annoncé, ce 17 novembre, la signature d’un partenariat avec TH Real Estate afin de créer ERES APAC II – China Outlets, un fonds immobilier fermé, libellé en dollars américains et dédié aux centres commerciaux « outlets premium » en Chine. La transaction a été exécutée par l’Allianz Real Estate, la filiale de gestion d’actifs immobiliers de l’assureur allemand. « Cette opération fait partie intégrante de la stratégie d’Allianz visant à affecter environ 5% de son portefeuille immobilier mondial à la région Asie Pacifique », indique le groupe dans un communiqué.Le fonds ERES APAC II – China Outlets prévoit de lever 750 millions de dollars de capitaux (640 millions d’euros) afin d’acquérir deux centres commerciaux, à savoir Florentia Village Jingjin (situé entre Pékin et Tianjin) et Florentia Village Shanghai. Allianz sera l’investisseur principal, détenant 30% de la plateforme, et le solde sera détenu par des investisseurs institutionnels de long terme, tels que TH Real Estate pour le compte de TIAA. TH Real Estate interviendra également en tant que gestionnaire de fonds. En outre, la société RDM Asia, membre du Groupe Fingen en Italie, gérera les actifs.Cette plateforme en Chine marque une expansion de la relation entre Allianz et TH Real Estate et une extension de leur partenariat dans les centres commerciaux « outlet » à la suite d’investissements similaires en Europe en 2004 et au Royaume-Uni en 2008.
Le groupe suisse UBS a annoncé que sa filiale basée à Shanghai a lancé le fonds UBS (CN) China Equity Private Find Series 1, devenant ainsi le premier gestionnaire étranger à proposer un fonds actions onshore en Chine. Le fonds, qui investira en priorité sur le marché des actions A, est disponible à la fois pour les investisseurs institutionnels et pour les particuliers fortunés (HNWI), précise un communiqué.
Deutsche Asset Management, qui a programmé son introduction en Bourse pour 2018, revoit son organisation avec notamment le rapprochement des gestions active et passive au sein d’une même unité. La responsabilité de la gestion active et des ETF est ainsi confiée à Stefan Kreuzkamp, stratège en chef de l’investissement, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell qui a pu consulter une note interne. La nouvelle organisation comprend trois grandes unités, les investissements traditionnels, les investissements alternatifs et les stratégies multi-classes d’actifs. L’unité alternative, qui comprend l’immobilier, les infrastructures ou encore les hedge funds, sera pilotée par Pierre Cherki. Le «multi-asset» sera codirigé par Stefan Kreuzkamp et Pierre Cherki.
Le finlandais Aktia Asset Management et l’allemand Universal Investment ont noué un partenariat stratégique devant permettre la distribution de fonds Aktia sur le marché allemand, rapporte Investment Europe. Le partenariat prévoit notamment le lancement du fonds en devise locale sur les marchés frontières d’Aktia sur la plate-forme luxembourgeoise d’Universal Investment. Universal Investment gère environ 27 milliards d’euros et Aktia environ 12 milliards d’euros.
La banque privée allemande Bethmann Bank doit annoncer ce mardi le départ le mois prochain de Johannes Baratta, membre du directoire de la banque, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Johannes Baratta partageait jusqu’ici avec Michael Arends la responsabilité des relations avec la clientèle. Michael Arends continuera d’assumer seul cette responsabilité si bien que le nombre de membres du directoire passe de quatre à trois.Ce départ s’inscrit dans la volonté de la filiale d’ABN Amro de diminuer ses coûts. L’objectif est d’améliorer le coefficient d’exploitation à moins de 80% contre 90% actuellement. «Lorsqu’on diminue les effectifs de 20% dans une banque, on ne doit pas épargner le directoire dans cette démarche», souligne Hans Hanegraaf, président du directoire de Bethmann Bank. Sur les neuf premiers mois de l’année, Bethmann a enregistré une collecte nette de 300 millions d’euros. Les actifs sous gestion s'élèvent à 38 milliards d’euros.
La société de gestion espagnole GVC Gaesco vient de rejoindre Global Alliance Partners (GAP), un réseau international de sociétés de services financiers réglementées qui se concentrent sur les marchés intermédiaires des capitaux, a annoncé Global Alliance Partners. GVC Gaesco a été officiellement intronisé dans ce réseau lors d’une conférence qui s’est tenue à Pékin les 16 et 17 novembre 2017. GVC Gaesco devient ainsi le premier partenaire exclusif de GAP pour l’Union européenne et l’Amérique latine. Grâce à ce partenariat, les clients de GVC Gaesco pourront ainsi bénéficier du réseau international de GAP axé sur le « corporate finance », les marchés de capitaux, la gestion d’actifs et les services d’analyses et d’intermédiation, assure l’entreprise. « Etre membre du GAP nous permet d’offrir nos services en exclusivité dans l’Union européenne et en Amérique latine, en particulier dans la recherche, le ‘corporate finance’ et les marchés de capitaux à l’échelle mondiale », a expliqué Maria Angels Vallvé, présidente du groupe GVC Gaesco, citée dans un communiqué.Basé à Hong Kong, GAP est un réseau très consolidé dans les pays émergents, en particulier en Asie, et orienté sur les petites et moyennes capitalisations. GAP possède des bureaux dans 26 pays et plus de 120 analystes couvrant une vingtaine de secteurs d’activités. Ce réseau sert de lien international pour la réalisation de transactions, facilite la recherche d’investisseurs et de capitaux et agit également comme un fournisseur de recherche international, permettant ainsi la création d’alliances stratégiques avec d’autres membres.
Robeco a annoncé ce 20 novembre le lancement du fonds Robeco Global FinTech Equities. Le fonds investit uniquement dans les titres de sociétés cotées qui bénéficient de la numérisation croissante du secteur financier. Le fonds sera constitué d’un portefeuille concentré de titres. L’univers d’investissement comprend les gagnants, autrement dit les sociétés qui disposent déjà d’un avantage concurrentiel dans le secteur des fintech, les facilitateurs («enablers»), c’est-à-dire les sociétés qui facilitent la transformation numérique, et les «challengers», autrement dit les sociétés qui pourraient être le futures grands gagnantes dans le secteur.Domicilié au Luxembourg, le fonds sera géré par Patrick Lemmens en qualité de gérant principal, et Jeroen van Oerle, tout deux faisant partie de l'équipe «Trends Investing» de Robeco. Cette équipe, qui gère environ 3,2 milliards d’euros à fin septembre 2017, s’occupe des fonds Robeco Global Consumer Trends Equities, Robeco New World Financial Equities, Robeco Global Industrial Innovation Equities, Robeco Property Equities, Robeco Global Growth Trends Equities et Rolinco.
Aegon Asset Management va fusionner Aegon AM Pays-Bas, TKP Investments et sa filiale de 50 milliards d’euros basée au Royaume-Uni, Kames Capital, sous un même «board», rapporte IPE. La société qui gère 317 milliards d’euros compte intégrer ses activités opérationnelles en Europe afin d’améliorer la prise de décision et de réaliser des économies d'échelle et de coûts. Selon le plan actuel, les conseils d’administration des trois filiales seront fusionnés en un seul conseil européen - présidé par le directeur général de Kames, Martin Davis - dans le cadre du Global Management Board d’Aegon AM.Du coup, les postes actuels de CEO chez Aegon AM Pays-Bas (tenu par Erik van der Maarel) et TKPI (tenu par Roelie van Wijk) vont disparaître. Le second deviendra responsable de l’ISR et des affaires publiques tandis que le premier sera nommé probablement directeur commercial pour l’Europe.
Eurizon, la filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, annonce avoir atteint des actifs sous gestion de 307,7 milliards d’euros à fin septembre, en hausse de 6% par rapport à fin décembre 2016. En y ajoutant les actifs de Penghua en Chine, les encours atteignent 385 milliards d’euros.Le résultat net consolidé pour les neuf premiers mois de l’année s'élève à 362,5 millions d’euros, en progression de 25% par rapport à la même période de 2016. Les revenus issus des commissions et des frais de gestion augmentent de 22% à 496,7 millions d’euros. La société de gestion indique qu’elle a engrangé 15 milliards de collecte nette depuis le début de l’année, mais ne détaille pas le troisième trimestre. Sur la base des chiffres de l’assocation profesionnelle Assogestioni, cela la placerait en première position sur la collecte en Italie. Elle précise simplement qu’au dernier trimestre, les souscriptions les plus importantes se sont orientées vers des fonds flexibles totalisant près de 2 milliards d’euros et vers des fonds obligataires pour 1,14 milliard. Depuis le début de l’année, les entrées nettes dans ces deux types de fonds sont respectivement de 5,7 milliards et 6,8 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont enregistré des sorties de 1,9 milliard d’euros depuis le début de l’année."L'énorme succès des PIR (Piani Individuali di Risparmio) se poursuit», commente Eurizon. Depuis leur lancement, ils ont contribué à des souscriptions de 1,6 milliard d’euros pour Eurizon, dont environ 1,4 milliard l’euro de la part des fonds de détail et le reste de solutions pour les clients institutionnels"Nous approchons de la fin d’une année pleine de satisfaction et d’innovation, notamment avec le lancement des PIR. Les résultats obtenus constituent le point de départ des objectifs que nous sommes en train de définir pour le prochain plan stratégique du groupe, commente Tommaso Corcos, directeur général d’Eurizon.
Dans un entretien au site suédois Realtid.se, Martin Gilbert, co-dirigeant d’Aberdeen Standard Investments, affirme que la prochaine étape, après la fusion, est l’intégration. Cela prendra trois ans. Il rappelle également avoir toujours dit qu’il voulait devenir plus gros aux Etats-Unis. La société veut aussi croître au Japon, en Australie et en Suède, de manière organique. Interrogé sur d’éventuels licenciements à Stockholm, Martin Gilbert affirme qu’il n’y en aura pas. « Nous voulons grandir à Stockholm. Stockholm se passe bien pour nous. L’Europe du Nord est un gros marché pour nous (…). Stockholm, le Danemark et la Finlande se portent bien ». Par ailleurs Martin Gilbert estime que les sociétés de gestion de fonds traversent la période la plus difficile de leur histoire depuis dix ans. « Il y a beaucoup de vents contraires ». Il cite notamment MIF 2 qui va coûter 20-25 millions de dollars à la société.
La société de gestion Qualium Investissement a collecté 330 millions d’euros pour le premier « closing » de son fonds Qualium Fund II, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. L’objectif de levée de 350 millions d’euros pourrait être atteint d’ici la fin de l’année et permettrait à l’ancien CDC Capital Investissement de poursuivre le détricotage progressif de ses liens avec sa maison mère, la Caisse des Dépôts. L’institution publique vient en effet de céder 70 % du capital de la société de gestion à l’équipe de direction.
Jupiter Asset Management a signé un accord de distribution en Italie avec Deutsche Bank Wealth Management, la structure de Deutsche Bank dédiée aux clients fortunés. Cela permettra aux clients de cette dernière d’accéder aux 19 compartiments de la société de gestion enregistrés à la vente en Italie.
Laurent Sécheret, jusque-là directeur marketing et communication au sein de La Financière de l’Echiquier, a rejoint Candriam Investors Group (Candriam) depuis le 20 novembre, a appris NewsManagers. L’information a été confirmée par une porte-parole de la société. L’intéressé occupe le poste de directeur de la communication (ou «Global Head of Communications» en anglais), succédant ainsi à Marion Leblanc-Wohrer qui a quitté la société de gestion il y a plusieurs mois.Laurent Sécheret avait rejoint La Financière de l’Echiquier en janvier 2015. Il a débuté sa carrière en 2001 au siège du groupe Axa au sein de la direction communication comme chargé de communication interne puis attaché de presse international. En janvier 2010, il rejoint Axa Investment Managers (Axa IM), d’abord comme responsable de la communication interne et des relations presse puis comme responsable de la communication interne et externe. Fin 2012, il est promu directeur de la communication du groupe Axa IM.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 20 novembre le recrutement de Roger Miners au poste de Chief Marketing Officer. Il succède à Anthony Finan, qui se consacrera à des projets personnels à l’extérieur du groupe BNP Paribas. Roger Miners sera basé à Londres et sera rattaché à Sandro Pierri, Global Head of Client Group, le dispositif mondial de vente et marketing de BNPP AM.Roger Miners était récemment Chief Marketing Officer au sein d’Allianz Global Investors, où il a occupé de nombreux postes à responsabilité en vente et marketing, sur une période de 15 ans. Roger Miners était précédemment CEO UK et Global Sales Manager chez RCM/Allianz Global Investors, après avoir dirigé l’équipe de spécialistes produits. Roger Miners est diplômé en Business Management (1998), ancien élève de la London Business School, Investment Management (2003), et titulaire d’un Executive Programme d’Harvard Business School (2009).
BNP Paribas Asset Management vient de recruter Neil Johnson en tant que responsable du développement institutionnel. L’intéressé vient de RobecoSAM où il a travaillé près de 7 ans et était directeur exécutif, responsable commercial Etats-Unis et responsable des clients et du marketing à l’échelle mondiale. Il était également membre du comité exécutif. Avant cela, il a travaillé pour Credit Suisse Asset Management, AIG Global Investment Group et Neuberger Berman.Chez BNPP AM, Neil Johnson pilotera la stratégie de développement de la société auprès des détenteurs d’actifs sur tous les segments et il assistera la société sur sa stratégie produits. Il sera rattaché à Daniel Klein, CEO de BNP Paribas Asset Management, Amérique du Nord, et sera basé à New York.
LaSalle a annoncé le 20 novembre le closing du fonds LaSalle Real Estate Debt Strategies III, qui totalise 804 millions de livres d’engagements. Tout dernier fonds de dette lancé par LaSalle, LREDS III constitue, à ce jour, la levée de fonds la plus fructueuse de la série, selon un communiqué. LREDS III a été sursouscrit et a dépassé son objectif de levée initial fixé à 750 millions de livres. Issus d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et des États-Unis, 17 investisseurs du monde entier y ont souscrit.La stratégie de LREDS III est de cibler les prêts garantis par des actifs de qualité avec des emprunteurs de premier rang. Le fonds qui étudiera les opportunités d’investissement mezzanine et « whole loan » en Europe de l’Ouest et principalement au Royaume-Uni offrira des rendements ajustés du risque «très intéressants», selon le communiqué. Ces derniers mois l’activité de prêt du fonds s’est intensifiée, parmi ses plus récentes opérations figurent un prêt destiné à l’acquisition et au développement d’un portefeuille de logements étudiants de première qualité en Espagne pour GSA (Global Student Accommodation), un prêt mezzanine de 27 millions de livres sterling garanti par centre commercial régional dominant pour une société de capital-investissement immobilier de premier rang, un prêt mezzanine de 24 millions de livres sterling pour financer l’acquisition d’un village de marques en Écosse pour Blackstone, et un prêt mezzanine sur 5 ans de 38 millions de livres sterling destiné à financer l’acquisition d’un portefeuille de commerces au Royaume-Uni pour BMO. Ce closing, couplé à la troisième tranche de 260 millions de livres sterling sécurisée par LaSalle Residential Finance (LRF III) en début d’année, porte les levées de fonds de la plateforme d’investissements de dette de LaSalle à environ 1,1 milliard de livres sterling en 2017.