Le fonds de pension californien CalPERS ( California Public Employees’ Retirement System) a annoncé ce 30 novembre une prise de participation de 80% dans la société Rocky Caney Holdings LLC, qui détient deux fermes éoliennes, Caney River à Elk County, dans l'état du Kansas, et Rocky Ridge dans l’Etat de l’Oklahoma. Cette acquisition s’inscrit dans le cadre du programme du fonds de pension dédié aux investissements dans les actifs réels. Le vendeur était Enel Green Power North America, une société du groupe Enel qui conserve une participation minoritaire de 20%.L’opération a été réalisée par Gulf Pacific Power LLC, un partenariat entre CalPERS et Harbert Management Corporation. Il s’agit du deuxième investissement réalisé par Gulf Pacific Power pour le compte du fonds de pension. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Les actifs sous gestion du fonds de pension californien s'élèvent actuellement à environ 344 milliards de dollars.
La voie est libre pour le déploiement de la nouvelle initiative d’Acofi Gestion, le fonds LF Prédirec Immo 5. Acofi Gestion a en effet annoncé ce 30 novembre avoir bouclé le programme d’investissement de son quatrième fonds de prêts immobilier : LF Prédirec Immo 4. Une créance acquise en novembre est venue compléter le portefeuille et le porter à 413 millions d’euros, qui correspond au montant des souscriptions collectées. Par le réinvestissement de remboursements anticipés, l’équipe de gestion aura déployé plus de 500 millions d’euros dans sept pays. « Nous sommes heureux de pouvoir clôturer le déploiement du Fonds 4 en acquérant une créance aux Pays-Bas, avec un sponsor extrêmement professionnel et un portefeuille de 4 actifs de qualité. Nous finissons ainsi de mettre au travail les capitaux que les investisseurs nous ont confiés entre 2015 et 2016 », précise Christophe Murciani, directeur des fonds de prêts immobiliers et responsable de l’équipe de gestion. Le portefeuille de prêts est adossé à différentes typologies d’actifs immobiliers en France et sur les grands marchés liquides européens, principalement des bureaux, du commerce ou de l’hôtellerie. Ainsi, les équipes d’Acofi Gestion auront constitué le portefeuille en un peu plus de 24 mois pour plus de 500 millions d’euros avec un couple rendement risque attractif, meilleur qu’attendu initialement, avec un ratio de levier (loan to value) moyen pondéré de 57%, 12 créances réparties sur 7 pays en Europe (France, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Italie, Autriche et Espagne) et une marge brute sur Euribor de 230 points de base.
Apax Partners et Altamir ont confirmé ce 30 novembre leur soutien à l’acquisition d’Aricent annoncée le même jour par Altran Technologies, leur engagement à voter en faveur de l’augmentation de capital lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires et leur intention de participer à l’augmentation de capital au pro-rata de leur participation dans le capital de la société. «L’acquisition de la société américaine Aricent est une opération transformante qui va permettre à Altran de confirmer sa position de leader mondial incontesté du conseil en innovation et ingénierie avancée», souligne un communiqué d’Apax Partners. Apax Partners et Altamir, qui soutiennent la stratégie d’Altran depuis 2008, détiennent 8,4% du capital d’Altran au travers du holding Altrafin Participations.
Ils s’y préparent depuis deux ou trois ans. Les dirigeants de BNP Paribas Wealth Management considèrent avec sérénité l’entrée en vigueur, le 3 janvier 2018, de la directive européenne MIFID II qui complète celle de 2007 et qui va contribuer au développement d’une nouvelle relation avec le client investisseur. Compte tenu de sa taille, le paquebot de la banque privée BNP Paribas Wealth Management va poursuivre son développement sans envisager de participer activement au mouvement de consolidation aiguillonné par la nouvelle réglementation. «Nous avons la taille critique et nous affichons une croissance organique assez forte. Nous allons poursuivre dans cette voie et capitaliser sur la proximité avec la clientèle que nous donnent nos réseaux d’agences un peu partout dans le monde», a indiqué Sofia Merlo, co-CEO BNP Paribas Wealth Management, le 30 novembre à Paris à l’occasion d’un point de presse.Une croissance organique qui se retrouve dans les chiffres avec des progressions des encours très régulières depuis plusieurs années, à deux chiffres en Asie, de 5% à 6% outre-Atlantique et de l’ordre de 4% en Europe. Les actifs sous gestion sont ainsi passés de 244 milliards d’euros fin 2011 à 344 milliards d’euros fin 2016. Et la trajectoire reste bien orientée puisqu’en septembre 2017, les encours s’inscrivent à 358 milliards d’euros. «Nous développons un métier stratégique pour le groupe. L’acquisition de nouveaux clients est au centre de notre activité et avec MIFID II, l’amélioration des services devrait nous y aider», a souligné Sofia Merlo.Dans ce contexte très favorable, BNP Paribas Wealth Management a opté en quelque sorte pour le changement dans la continuité. A la différence de certains acteurs, la société de gestion continuera d’accompagner l’ensemble de ses clients, qu’ils aient opté pour la gestion déléguée, le conseil personnalisé ou encore l’exécution. Les tickets d’entrée n’ont d’ailleurs pas été modifiés : 250.000 euros dans tous les pays où le soutien du réseau est disponible, comme en France, en Italie ou en Belgique, à 5 millions d’euros en Asie où bien entendu le maillage n’est pas le même et à 25 millions d’euros pour les très gros clients avec un «setup» adapté. La mise en oeuvre de MIFID II sera adaptée en fonction des spécificités des différents marchés et elle sera aussi l’occasion de proposer une offre plus personnalisée en fonction des attentes des clients et en utilisant toutes les ressources du digital. Essentielle en banque privée, l’entrée en relation avec le client fait l’objet d’une digitalisation en règle. Autrement dit, la signature électronique devrait pouvoir entrer en vigueur vers la fin de l’année ou au début de 2018 et remplacer le fastidieux exercice du paraphage. Cela dit, la situation est différente selon les pays, par exemple en Allemagne, où la digitalisation est beaucoup plus avancée grâce au savoir-faire de Consorsbank. BNP Paribas Wealth Management travaille aussi à l'élaboration de nouveaux modèles de services digitaux qui devraient être disponibles d’ici à fin 2018. Dans la banque privée de base, la mise en place de solutions de conseil automatisé (robot -conseiller) est à l'étude en partenariat avec BNP Paribas Asset Management qui a racheté récemment Gambit.Mais la transformation digitale, très importante par exemple en gestion déléguée, une activité où les interactions avec le client sont probablement les plus nombreuses, ne sera pas non plus un impératif catégorique. «Tout ne sera pas digital. Tout ce qui était possible avant restera possible après. Nous proposons un modèle de relation plus digitale mais pas forcément 100% digitale. En banque privée, le conseil avec une relation physique reste prédominant. Tous les clients ne sont pas agiles», a nuancé Olivier Maugarny, responsable offre et marketing chez BNP Paribas Wealth Management.Reste la problématique de la tarification. Sofia Merlo, qui n’a pas souhaité communiquer sur le sujet des coûts, reconnaît que la suppression des rétrocessions entraîne de facto une restructuration de la grille tarifaire. Avec des solutions qui peuvent varier d’un pays à l’autre. La Belgique a opté pour la commission unique, englobant la commission de gestion globale et les frais de transaction, tandis que le client français conserve le modèle existant. Le changement dans la continuité...
BNP Paribas Asset Management lance le Parvest Disruptive Technology, un fonds investi dans les entreprises « qui utilisent les technologies de rupture pour transformer en profondeur leur modèle d’entreprise, pour améliorer leur efficacité ou pour mettre au point de nouveaux produits et services », selon un communiqué.Lancé le 16 novembre dernier, Parvest Disruptive Technology, compartiment de la sicav de droit luxembourgeois Parvest, atteint déjà un encours sous gestion de 181 millions d’euros. Ce fonds, géré par Pam Hegarty de l’équipe Global Specialist & Thematic Equity de BNPP AM Boston, bénéficie de l’expertise des équipes de gestion actions américaines et sectorielles et s’appuie également sur la recherche et les ressources dédiées aux actions européennes, asiatiques, mondiales et émergentes de la société de gestion.À la fois concentré et diversifié, le portefeuille est constitué de 30 à 50 entreprises, sélectionnées parmi l’univers d’investissement de l’indice MSCI Monde, et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard de dollars. L’approche de gestion associe une analyse top-down et bottom-up : « l’analyse thématique et sectorielle permet d’identifier les entreprises qui exploitent ou bénéficient pleinement des technologies de rupture, tandis que l’analyse fondamentale distingue les entreprises avec un fort le potentiel de croissance et de puissants atouts concurrentiels », détaille le communiqué. Le portefeuille applique également les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ainsi que les principes de gestion permanente du risque.Le fonds est enregistré à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, en Autriche, en Allemagne, en Grèce, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne et en Suisse, ainsi qu’à Hong Kong, à Macao et à Singapour.
La société de capital investissement Wendel a fait état d’un actif net réévalué (ANR) d’un montant record de 181,3 euros par action au 17 novembre, en hausse de 30% sur un an. La croissance organique du chiffre d’affaires consolidé a accéléré à 1,9% au troisième trimestre et de 6,4% en non organique.« Depuis le début de l’année, les équipes de Wendel ont mené à bien quatre grands chantiers qui étaient les priorités de l’année : le désengagement début juin de Saint-Gobain, avec la cession de 22 millions de titres dans une bonne fenêtre de marché; la finalisation des opérations d’envergure que constituent l’acquisition par Stahl de l’activité chimie pour le cuir de BASF et la cession de l’activité Labels de Constantia Flexibles dans de bonnes conditions; enfin l’accompagnement de Bureau Veritas dans son retour progressif à une croissance organique tirée par les initiatives stratégiques. En termes de nouvelles acquisitions, nous avons souhaité rester prudents, dans un marché aux prix parfois trop élevés, et avons finalisé l’acquisition de Tsebo, qui réalise une très belle année dès son arrivée dans le groupe Wendel», commente Frédéric Lemoine, président du directoire de Wendel. Pour rappel, ce dernier sera remplacé par André François-Poncet à partir du 1er janvier prochain.
Cogefi Gestion a annoncé hier qu’elle avait coté depuis le 29 novembre deux de ses fonds d’investissement sur Euronext Fund Services. Elle revendique ainsi être la première société de gestion entrepreneuriale à faire ce mouvement depuis le lancement de la plateforme en avril 2016. Les fonds concernés sont Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I. «Ce service de souscription-rachat simplifié vient offrir un nouveau canal d’investissement innovant en fournissant un accès simplifié et automatisé – via la Bourse – aux fonds qui auront fait la démarche de rejoindre Euronext Fund Service Paris», explique Cogefi dans un communiqué. «Au-delà d’un accès facilité à Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I, et du surcroit de visibilité dont ces deux fonds vont bénéficier, l’adhésion au nouveau canal d’investissement d’Euronext témoigne de la volonté d’adaptation de Cogesfi Gestion aux évolutions de ses clients et aux nouvelles demandes de solutions automatisées, y compris les instruments d’automatisation de la sélection de fonds que proposent les fintechs et notamment les robo-advisors», indique la société de gestion.
Vanguard a nommé sept gérants pour 23 de ses fonds indiciels en actions, dont certains font partie des plus gros fonds indiciels au monde. Ainsi, Michelle Louie a été nommée co-gérante du Vanguard 500 Index Fund, qui affiche un encours de 367,5 milliards de dollars. L’intéressée, qui a rejoint la société en 2010, va aussi co-gérer les fonds suivant : Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, et Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. Christine Franquin, qui travaille chez Vanguard depuis 2011, sera co-gérante du Vanguard Total International Stock Index Fund, de 315,6 milliards de dollars d’encours. Awais Khan devient quant à lui co-gérant de plusieurs fonds : Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund et Vanguard Utilities Index Fund. Il avait rejoint Vanguard en 2010. William A. Coleman, qui est arrivé chez Vanguard en 2006, co-gérera le Vanguard Extended Market Index Fund, de 60,7 milliards de dollars. Scott Geiger, qui est chez Vanguard depuis 2006, va rejoindre le bureau international de Vanguard et devenir co-gérant du Vanguard Total World Stock Index Fund de 13,8 milliards de dollars. Michael A. Johnson, qui travaille chez Vanguard depuis 18 ans, sera co-gérant du Vanguard Information Technology Index Fund de 17,3 milliards de dollars. Enfin, Michael Perre, l’un des “principal” de Vanguard avec 27 ans d’expérience, sera le co-gérant du Vanguard Developed Markets Index Fund de 102,4 milliards de dollars.Vanguard, qui gère 3.560 milliards de dollars dans des fonds indiciels, opère régulièrement une rotation de ses gérants dans le monde de manière à renforcer l’étendue et la profondeur de ses capacités de gestion.
L’industrie financière se lance à son tour dans la conquête de l’espace. Lancé par la Française Hélène Huby, auparavant chargée de l’innovation chez Airbus Defence and Space, le fonds Global Space Ventures est en cours de levée pour 250 millions de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. Jean-Jacques Dordain, ancien patron de l’Agence spatiale européenne qui conseille le CNES, est entré au comité d’investissement du fonds. Global Space Ventures réunit trois associés : Hélène Huby, Bulent Altan, ancien vice-président avionique de SpaceX, et Laetitia Garriott de Cayeux, ancienne partenaire du fonds Renaissance Techno. « Notre but est d’investir dans les meilleures start-up du monde, mais en étant persuadé qu’il existe des pépites en Europe qu’il faudra développer en apportant le meilleur des cultures du “newspace” et du spatial classique », explique Hélène Huby aux Echos.Dans une étude récente, Morgan Stanley estime que l’économie mondiale du spatial va passer de 350 milliards à 1.100 milliards de dollars en 2040. Bank of America Merrill Lynch surenchérit en évoquant un marché actuel de 339 milliards, qui atteindra 2.700 milliards à l’horizon 2045. Outre-Atlantique, l’espace est devenu le nouveau terrain de jeu du capital-risque. On estime à 13 milliards de dollars les fonds privés investis ces dix dernières années, essentiellement aux Etats-Unis. Quelque 80 sociétés de capital-risque auraient vu le jour depuis 2000.
Legg Mason va proposer à ses salariés hommes et femmes basés aux Etats-Unis trois mois de congé parental payé à 100 % à partir de janvier dans la perspective d’améliorer l’égalité sur le lieu de travail, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion indique que cette politique « à la pointe » concernera ses 758 collaborateurs. Tous les nouveaux parents ayant au moins un an de présence dans l’entreprise pourront obtenir ces 12 semaines de congé à compter de l’année prochaine. Les congés parentaux généreux sont rares aux Etats-Unis, qui est en retard par rapport à l’Europe dans ce domaine. Les Etats-Unis sont le seul grand pays industrialisé qui n’a pas de loi exigeant que les entreprises fournissent un congé familial payé lorsqu’une femme donne naissance. Joe Sullivan, le directeur général de Legg Mason, a indiqué que cette évolution devrait rendre la société plus attrayante.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont annoncé ce vendredi matin qu’ils unissaient leurs forces pour « créer ensemble un leader français et européen de l’asset management à destination d’une clientèle de particuliers et d’institutionnels ».Concrètement, La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial, AltaRocca Asset Management et Stamina Asset Management, regroupées actuellement sous la marque «Primonial Investment Managers». La société de gestion gèrera ainsi plus de 10 milliards d’euros d’actifs.Dans le même temps, Primonial prendra une participation de 40 % de La Financière de l’Echiquier, devenant actionnaire de référence aux côtés des actionnaires fondateurs majoritaires, Didier Le Menestrel et Christian Gueugnier.Au closing de l’opération, le conseil d’administration de La Financière de l’Echiquier sera présidé par Didier Le Menestrel, fondateur et actuel président directeur général de la société. Christophe Mianné prendra la direction générale de La Financière de l’Echiquier tout en gardant sa fonction actuelle de directeur général délégué du groupe Primonial en charge de l’asset management. Christian Gueugnier restera directeur général délégué de La Financière de l’Echiquier.Les détails financiers de l’opération, qui devrait être finalisée avant la fin du premier trimestre 2018, n’ont pas été dévoilés.
Nouvelle floraison pour le fonds Marguerite. La KfW, la banque publique d’investissement allemande, a annoncé ce 30 novembre le lancement du fonds d’infrastructures Marguerite II, un fonds d’infrastructures qui s’inscrit dans la continuité du fonds Marguerite 2020 pour l'énergie, le changement climatique et les infrastructures, lancé en 2010. Comme dans sa première version, le fonds compte parmi ses promoteurs, outre la Banque européenne d’investissement (BEI), plusieurs établissements publics nationaux, à savoir la polonaise Bank Gospodarstwa Krajowego (BGK), la française Caisse des Dépôts (CDC), l’italienne Cassa depositi e prestiti (CDP), l’allemande Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) et l’espagnole Instituto de Crédito Oficial (ICO).Le fonds dispose d’ores et déjà d’engagements à hauteur de plus de 700 millions d’euros qui devraient investis dans les énergies renouvelables, l'énergie, les transports et les infrastructures digitales. Plus précisément, la BEI investira 200 millions d’euros, dont 100 millions d’euros garantis par le fonds européen pour les investissement stratégiques (FEIS, ou EFSI). Les cinq établissements publics nationaux investiront chacun 100 millions d’euros. Comme son prédécesseur, Marguerite II investira en priorité dans le «greenfield».Un communiqué souligne que le fonds Marguerite est désormais totalement investi. Plus de 700 millions d’euros de capitaux ont été engagés dans 20 projets d’investissement dans une douzaine d’Etats membres.
Vanguard has appointed seven investment management professionals as portfolio managers of 23 equity index funds, including some of the largest index funds in the world. Vanguard, which manages USD3.56 trillion in index fund assets, periodically rotates its portfolio management staff across the globe in order to strengthen the breadth and depth of the firm’s investment management capabilities.• Michelle Louie, CFA, has been named co-portfolio manager of the USD367.5 billion Vanguard 500 Index Fund, the industry’s first index fund introduced in 1976. Ms. Louie, who joined Vanguard in 2010, will also co-manage the following funds: Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, and Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. • Christine Franquin will be the co-portfolio manager of the USD315.6 billion Vanguard Total International Stock Index Fund. Ms. Franquin has been with Vanguard’s Equity Investment Group since 2011. • Awais Khan, CFA, who joined the firm in 2010, will be the co-portfolio manager of the following funds: Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund, and Vanguard Utilities Index Fund. • William A. Coleman, CFA, a portfolio manager who joined Vanguard in 2006, will co-manage the USD60.7 billion Vanguard Extended Market Index Fund.• Scott Geiger, who joined Vanguard in 2006, will rotate to Vanguard’s international desk and assume a co-portfolio manager role for the USD13.8 billion Vanguard Total World Stock Index Fund. • Michael A. Johnson, an 18-year Vanguard veteran, will be the co-portfolio manager for the USD17.3 billion Vanguard Information Technology Index Fund.• Michael Perre, a Vanguard principal with 27 years of investment management experience, will be the co-portfolio manager for the USD102.4 billion Vanguard Developed Markets Index Fund.
The way is clear for the deployment of the new initiative of Acofi Gestion, the LF Prédirec Immo 5 fund. Acofi Gestion on 30 November announced that it has completed the investment programme fopr its fourth real estate lending fund: LF Prédirec Immo 4. A mortgage acquired in November comes as an addition to the portfolio, bringing it to EUR413m, which corresponds to the total subscriptions collected. Through reinvestment of anticipated returns, the management team expects to deploy over EUR500m in seven countries.“We are happy to be able to complete the deployment of Fund 4 by acquiring a mortgage in the Netherlands, with an extremely professional sponsor and a portfolio of four quality properties. We are finishing the final work on the capital, which investors have placed with us between 2015 and 2016,” says Christophe Murciani, director of real estate lending funds and head of the management team. The portfolio of loans is backed by various types of properties in France and the major liquid European markets, mainly offices, commercial and hotel properties. The teams at Acofi Gestion have constructed the portfolio in slightly over 24 months, for over EUR500m, with an attractive risk/return ratio, better than initially expected, and an average weighted loan-to-value ratio of 57%, with 12 mortgages distributed between seven countries in Europe (France, the Netherlands, Belgium, Germany, Italy, Austria and Spain), and a gross margin on Euribor of 230 basis points.
The US asset management firm BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) on Thursday, 30 November announced the launch of the BNY Mellon Insight Broad Opportunities fund, a new multi-asset fund that invests across a wide range of asset classes using multiple investment strategies. “The fund features dynamic asset allocation to limit volatility over a market cycle, which is typically five years,” says Joseph Moran, head of distribution at Dreyfus, one of the affiliates of BNY Mellon IM. “The new fund is a unique alternative to equities that strengthens our existing active line-up of alternative strategies.” Dreyfus serves as investment manager for the fund. Pareto Investment Management, affiliate with Insight, acts as sub-adviser. Insight’s Matthew Merritt, Steve Waddington and Michael Ford are the fund’s primary portfolio managers. They will allocate the fund’s assets among a broad range of assets classes, including equities, fixed income, currencies, real estate, listed infrastructure and commodities, in both developed and emerging markets. Their objective is to earn annual returns 4.5% higher than Libor 1 month over a period of five years. To achieve that, “the portfolio managers select investment strategies and asset clases based of their view ofmacroeconomic themes at the time of invesment ”, the US group says.
BNP Paribas Asset Management has launched the Parvest Disruptive Technology, a fund investing in innovative technologies that enable transformative business models and allow businesses to improve their efficiency and provide new products and services.Launched on 16 November, Parvest Disruptive Technology is a sub-fund of the Luxembourg-registered Parvest SICAV and is currently valued at EUR 181 million (as at 30 November 2017). It is managed in Boston by Pam Hegarty of BNPP AM’s Global Specialist & Thematic Equity team. She is supported by the wider US Equity and Global Sector Equity teams, as well as benefiting from the research and expertise of BNPP AM’s European, Asian, Global and Emerging Markets equity teams.The portfolio is concentrated yet diversified, consisting of 30 to 50 holdings in companies with a minimum market capitalisation of USD 1 billion, selected from the MSCI World Index. The investment approach combines top down and bottom up analysis: thematic and industry analysis is used to identify companies that are enabling or benefiting from transformative technology themes. This is complemented by rigorous fundamental research to identify those companies with the highest growth potential and greatest competitive strengths. The portfolio is then constructed in accordance with BNPP AM’s internal environmental, social & governance criteria, and is subject to ongoing risk management.Parvest Disruptive Technology is registered for sale in the United Kingdom, as well as in Austria, France, Germany, Greece, Hong Kong, Ireland, Italy, Luxembourg, Macao, Netherlands, Singapore, Spain and Switzerland.
In its wealth management activity APAC Wealth Management & Connected, Credit Suisse is planning to achieve its objective of adjusted pre-tax profits of CHF700m in the year 2017, one year ahead of the planned schedule, the group announced on 30 November at an investor day. As a result, the group has set a new pre-tax profit objective of CHF850m for 2018. The pre-tax profit for the international wealth management (IWM) division totalled CHF1.4bn to CHF1.5bn, while estimated revenues from the Apac Markets division have been revised upward, to USD1.2bn, compared with USD1.17bn previously. In fourth quarter, this unit is expected to see a pre-tax loss.The group has also provided details of the savings programme launched a few months after the arrival of CEO Tidjane Thiam in 2015. Credit Suisse confirms that it is expecting a reduction in costs of CHF18bn as of the end of 2017, an objective already reached during the year. In 2017, cuts are expected to total CHF4.1bn. The reduction in costs is expected to be below CHF17bn, as expected, at the completion of next year. Credit Suisse has set a new objective which will apply from next year, of a total cost reduction of CHF16.5bn to CHF17bn between 2019 and 2020. Spending for compliance and controls will increase, in order to reduce risk.
Things have been in preparation for two or three years. The directors of BNP Paribas Wealth Management are serenely contemplating the entry into force of the European MiFID III directive on 3 January 2018, which will come in addition to the 2007 regulation and contribute to the development of a new relationship with investor clients. In light of its size, the private banking arm of BNP Paribas Wealth Management will continue its development, without any plans for active development or consolidation as a result of the new regulation. “We have critical size, and we have firly strong organic growth. We are going to contnue in this way and capitalize on proximity to clients, which our network of branches everywhere in the world gives us,” said Sofia Merlo, co-CEO of BNP Paribas Wealth Management, in Paris on 30 November at a press conference.This organic growth falls in line with the figures, as growth in assets has been very regular for several years, with double digits in Asia, 5% to 6% in North America, and about 4% in Europe. Assets under management have increased from EUR244bn as of the end of 2011 to EUR344bn at the end of 2016. The trajectory remains positively oriented, as in September 2017, assets totalled EUR358bn. “We are developing a strategic profession for the group. The acquisition of new clients is at the centre of our activity, and with MiFID II, the improvement of services will help,” says Merlo.
The private equity firm Wendel has reported net adjusted assets of a record total of EUR181.3 per share as of 17 November, up 30% year over year. Organic growth in consllidated earnings accelerated to 1.9% in third quarter, with 6.4% for non-organic growth. “Since the beginning of the year, the teams at Wendel have completed four major projects, which were priorities for the year: in early June, disengaging from Saint-Gobain, with the sale of 22 million shares within a good market window; the completion of large-scale operations to acquire the copper chemistry activities of BASF via Stahl, and to sell the Labels activity of Constantia Flexibes under good conditions; and lastly, assisting the Bureau Veritas with its gradual return to organic growth, driven by strategic initiatives. In terms of new acquisitions, we wanted to remain prudent, in a market with prices that are sometimes too high, and we have finalised the acquisition of Tsebo, which has had a very good year since its arrival at the Wendel group,” says Frédéric Lemoine, chairman of the board at Wendel. Lemoine will be replaced by André François-Poncet from 1 January.
TCW has signed a second agreement with a network of financial advisers in Italy, Bluerating reports. Following CheBanca!, the global asset management firm has teamed up with FinecoBank to distribute four funds in its range: MetWest Total Return Bond Fund, MetWest Unconstrained Bond Fund, TCW Emerging Markets Income Fund, and TCW Emerging Markets Local Currency Income.
Treason in Hamburg: seven have left the private bank Berenberg to create their own asset management boutique. The new firm, 7orca Asset Management, has been created by seven experts, who until recently, had been working at the asset management division of Berenberg. Tindaro Siragusano, CEO of the boutique, Jasper Düx, chief investment officer (CIO), Thimo Koch, chief rism officer and chief compkiance officer (CRO/CCO), Holger Bang, Arne Decknatel, Ulrich Janus, Tom Pansegrau and Jochen Runze have de cided to offer a new range of overlay management and short volatility strategies. Orca is also an acronym for Overlay, Risk, Currency and Alpha.The boutique is starting up its activities with a team of 13, and is planning to recruit. The club of seven had at Berenberg developed expertise in overlay and short volatility, and had about EUR17bn in assets under management in this area. The capital in the company is shared between the seven partners, along with the pension fund for dentists in Berlin and the asset management firm Assenagon, based in Munich. The pension fund has been relying on the expertise of the overlay team for 10 years, and has assisted with the creation of the boutique with a mandate for about EUR300m. Vassilios Passes, co-founder of Assenagon, becomes vice-chairman of the supervisory board at 7orca.
The Canadian financial services group Guardian Capital Group has acquired a majority stake in the asset management firm Alta Capital Management, based in the US State of Utah. Guardian will acquire 70% of capital in Alta for a total of about USD45m, and then a sum of up to USD10m in the four years following the conclusion of the operation. The transaction is expected to be completed in early 2018.As of 30 September 2017, assets under management at Alta totalled USD3.2bn.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) et le groupe Primonialont annoncé aujourd’hui avoir signé un accord stratégique pour créer un leader français et européen de la gestion d’actifs. «La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial et Primonial prendra une participation de 40% de La Financière de l’Echiquier» précise un communiqué.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont signé, ce jeudi, un accord stratégique pour créer un leader français et européen de l'asset management.
« Precision Capital reste déterminé à libérer le plein potentiel du groupe KBL epb. Nous continuerons de soutenir la croissance de la banque dans ses marchés-clés par le biais d’une stratégie cohérente qui comprend des mesures organiques, semi-organiques et externes.» George Nasra, CEO de Precision Capital, a confirmé à Paperjam.lu la détermination de l’actionnaire - à 99,9%, ndlr - à poursuivre l’aventure entamée en 2012 avec le groupe de banque privée KBL epb. Et pour couper court, il maintient: « KBL epb n’est pas à vendre. »
Selon une information révélée par H24 Finance, le directeur adjoint de la gestion de DNCA Cyril Freu, a remporté un mandat de l'UFF d'environ de 300 millions d'euros.
La Financière de l'Echiquier et le groupe Primonial ont annoncé ce vendredi matin qu'ils unissaient leurs forces pour « créer ensemble un leader français et européen de l'asset management à destination d'une clientèle de particuliers et d'institutionnels ».
L’ERAFP recherche par cet appel d’offres à sélectionner des entreprises d’investissement en vue de l’attribution de mandats de gestion de couverture du risque de change des actifs de l’ERAFP. Le titulaire actif du marché sera chargé de créer et gérer un fonds commun de placement régi en tant que fonds professionnel spécialisé tel que défini aux articles L. 214-154 et suivant du Code monétaire et financier et sera responsable de la documentation du fonds nécessaire afin d'être conforme aux obligations du mandat. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Les entreprises d’investissement candidates devront disposer d’un minimum de 4 milliards d’euros sous gestion dans les stratégies de couverture de change passive et dynamique. Conformément au seuil minimal de couverture prédéfini par l’ERAFP, la mission du titulaire consistera à assurer la gestion du risque de change du périmètre de couverture, dans le respect des lois et règlements qui lui sont applicables, au travers d’une stratégie globale de couverture, composée d’une stratégie passive de couverture et, le cas échéant, d’une stratégie dynamique de couverture. Le montant notionnel à couvrir au démarrage du fonds commun de placement devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros, pour une durée initiale du marché de 4 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. Cette durée se justifie pour l'évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 2 ans portant la durée maximale du marché à 8 ans. Les titulaires du marché ne pourront pas refuser la reconduction du marché. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 19 janvier 2018 - 12:00
State Street Global Advisors (SSGA) a nommé Jenny Yoe au poste de responsable des retraites au Royaume-Uni (« Head of U.K. pensions »), rapporte Pensions & Investment qui cite une porte-parole de la société de gestion. La nouvelle recrue remplace ainsi Jason Allan, qui a rejoint Allianz Global Investors en qualité de « director » en charge du développement commercial auprès des institutionnels au début du mois de novembre. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jenny Yoe est rattachée à Andrew Benton, responsable des institutionnels au Royaume-Uni chez SSGA. Auparavant, Jenny Yoe a été responsable des institutionnels britanniques chez River & Mercantile Asset Management.