La banque privée suisse Cramer a annoncé ce 23 février les nominations d’Elvan Cetinel-Walker au poste de directrice financière (CFO) et d’Olivier Taillard à celui de directeur des opérations (COO). Tous deux sont rattachés directement au directeur général (CEO) Cédric Anker, précise l'établissement genevois dans un communiqué.Elvan Cetinel-Walker a débuté sa carrière à Istanbul en 1989. Elle a notamment participé à l'établissement à Genève de la banque privée du groupe Garantie Bank et a travaillé de 2001 à 2016 en tant que CFO et membre de la direction des filiales suisses de Banque Diamantaire et IDB.Olivier Taillard a pour sa part fait ses armes chez Credit Suisse, avant de rejoindre en 1997 la direction de Banque de Financement et d’Investissement. Il a depuis occupé différents postes à responsabilité auprès de Dresdner Bank, HSBC Private Bank (Suisse) et Julius Baer.
EFG Asset Management prépare le lancement d’un fonds de hedge funds dédié aux gérants faisant le meilleur usage de l’intelligence artificielle et des techniques de machine learning, croit savoir le site spécialisé Citywire. Le nouveau fonds devrait être lancé dans un format Ucits dans le courant du deuxième trimestre 2018 et logé dans New Capital, la nouvelle entité du groupe suisse.Le fonds sera géré par l'équipe de gestion alternative du groupe, pilotée par Jerome Berset, qui a travaillé pendant plusieurs mois sur l'évaluation des gérants afin de constituer une sélection de thèmes investissables. Le nouveau fonds se concentrera sur les meilleures utilisations par les gérants de l’intelligence artificielle et du machine learning dans les processus d’investissement de leurs fonds.
Etica Sgr, la société de gestion du groupe Banca Etica, et Banca Popolare Pugliese ont annoncé avoir signé un accord de partenariat commercial en vue duquel Banca Popolare Pugliese pourra désormais distribuer, via ses différentes filiales, les fonds d’Etica Sgr. Fin janvier 2018, Etica Sgr avait déjà conclu un accord de distribution avec Banca Popolare di Fondi. Fondée en 2000, Etica Sgr se présente comme la seule société de gestion italienne à gérer exclusivement des fonds socialement responsable. Sa gamme de fonds ISR est baptisé « Valori Responsabili ».
Dirigée depuis 2016 par Anne d'Anselme, Cogefi Gestion cherche à se développer vers la clientèle externe au groupe Cogefi. Sa dirigeante explique à NewsManagers comment elle compte accroître ses parts de marché auprès des institutionnels et des multi-gérants ainsi que s'ouvrir à l'international en innovant et en créant notamment une Sicav luxembourgeoise.
Le fonds de pension suédois AP4 a annoncé un rendement net de 9,1% au titre de l’année 2017. Le fonds de pension a publié un résultat net de 30,1 milliards de couronnes, ce qui a contribué à une augmentation de ses actifs sous gestion à 356,6 milliards de couronnes, soit près de 36 milliards d’euros. Durant l’année sous revue, le fonds de pension affiche des sorties nettes de 7,4 milliards de couronnes, précise un communiqué.Sur les dix dernières années, le fonds de pension affiche une performance annuelle moyenne de 7,3% et depuis sa création en 2001, la performance annuelle ressort à 6,1%. Les coûts de gestion du fonds de pension s'élèvent à seulement 0,10%, ce qui constitue un niveau de coûts inférieur de 46% aux coûts observés sur un échantillon de fonds de pension internationaux comparables, selon une étude indépendante de CEM Benchmarking citée par le fonds de pension dans son communiqué.
La société de gestion française Equigest vient de nommer Raphaëlle Oudart en qualité de gérant privée au sein de son pôle de gestion privée, a appris InvestmentEurope. Elle rejoint une équipe composée de trois gestionnaires de portefeuilles, à savoir Thierry Ausset, Gilles de Corbière et Dominique de Monteynard. Précédemment, la nouvelle recrue a passé 14 ans chez Oudart Gestion en qualité de gérante de portefeuille et analyste, spécialisée sur les grandes capitalisations européennes.Fondée en 1999, Equigest propose une gamme d’OPCVM ouverts composée de produits monétaires, obligataires, actions européennes et internationales, ainsi qu’une offre de gestion sur-mesure sous forme de fonds dédiés ou de mandats de gestion.
Un lieu plutôt atypique pour des gestionnaires d’actifs. C’est dans un froid glacial et sur un site industriel en cours de réhabilitation situé à Sevran, en Seine-Saint-Denis (93), que s’est tenue jeudi dernier 22 février une cérémonie de signature de gros contrats. Ceux réunissant la Caisse des dépôts (CDC) et la Banque européenne d’investissement (BEI), ainsi qu’une dizaine de grands investisseurs institutionnels, qui participaient à une nouvelle levée de fonds de Brownfields, le spécialiste de la dépollution et du redéveloppement de friches industrielles, qui mène à Sevran une opération de réhabilitation financée par le fonds prédécesseur Brownfields 2. Brownfields, qui développe dans la commune du 93 un projet urbain sur les anciennes friches industrielles Westinghouse, longtemps laissées à l’abandon, a annoncé avoir levé quelque 165 millions d’euros dans le cadre du premier closing pour son nouveau fonds Brownfields 3. Au total, 80 millions d’euros ont été levés auprès de la BEI (40 millions d’euros) et de la CDC (40 millions également), investisseurs historiques dans Brownfields qui ont ainsi manifesté leur confiance dans la société, encouragée à continuer de déployer son action de dépollution et de reconversion économique de sites industriels, tertiaires ou commerciaux au coeur des villes. Une dizaine d’investisseurs institutionnels, dont La Banque Postale et AG2R, et Brownfields apportent de leur côté 85 millions d’euros pour porter le montant global à 165 millions d’euros. La contribution de la BEI et de la Caisse des Dépôts, qui a doublé par rapport à celle dans Brownfields 2, constitue un financement clef pour Brownfields Gestion qui, au-delà de ce premier closing, vise une levée de fonds totale de l’ordre de 250 millions d’euros (contre 115 millions pour Brownfields 2) d’ici au mois d’avril avec un objectif de 40 à 50 projets financés dans les cinq prochaines années. «Ces moyens plus que doublés vont nous permettre de mieux répondre aux défis de la transformation urbaine dans le Grand Paris et en régions. Nous nous positionnons désormais comme un développeur de projets urbains dans lesquels, au-delà de notre expertise reconnue en dépollution, nous allons porter toujours plus d’attention à l’empreinte écologique des nouveaux écoquartiers que nous contrinbuons à réaliser», a indiqué Patrick Viterbo, président de Brownfields Gestion, qui envisage de recruter 6 nouveaux collaborateurs dans les prochains mois et d’augmenter ainsi ses effectifs de 50% pour notamment poursuivre son développement à l’international. Pour la BEI, ce nouveau financement s’inscrit dans le cadre du Plan d’investissement pour l’Europe appelé plus communément Plan Juncker, dont l’objectif est de renforcer l’investissement en attirant notamment d’autres investisseurs sur des opérations à caractère plus risqué. Selon Ambroise Fayolle, «trois raisons au moins justifient cette nouvelle participation dans le fonds Brownfields. Tout d’abord, elle marque l’engagement de la BEI dans le financement d’opérations respectueuses de l’environnement, innovantes et socialement responsables comme peuvent l'être les opérations de réhabilitation. Ensuite, la BEI souhaite aussi saluer le caractère exemplaire du projet en termes de coopération entre plusieurs acteurs, la ville, le promoteur, l’opérateur spécialisé ainsi que la CDC et la BEI. Enfin, la présence de la BEI marque l’engagement de l’Europe aux côtés des citoyens européens pour améliorer l’environnement dans cadre du plan Juncker». De son côté, la Caisse des Dépôts a confirmé avec son nouvel engagement son action en faveur des territoires et son implication dans le développement durable. «Après le succès de Brownfields 2, la Caisse des Dépôts a décidé de renouveler sa confiance en Brownfields en s’engageant dans ce nouveau fonds qui permettra d’accélérer la dépollution de sites urbains et d’engager des actions de requalification. La libération de foncier à un coût abordable constitue un levier pour la construction de logements, notamment sociaux, , ce qui constitue une priorité pour la Caisse des Dépôts », a souligné Gabrielle Gauthey, directrice des investissements et du développement local à la Caisse des Dépôts.
Primonial REIM a connu une année 2017 globalement faste. L’an dernier, la société de gestion d’actifs immobiliers, filiale du groupe Primonial, a en effet enregistré une collecte de 3,2 milliards d’euros. A elles seules, les SCPI gérées par Primonial REIM ont attiré plus de 1,39 milliard d’euros de flux entrants. En parallèle, les unités de compte immobilières référencées dans un grand nombre de contrats d’assurance vie ont réalisé une collecte de 694 millions d’euros. Enfin, l’activité de « Club Deals Immobiliers » représente 1,159 milliard d’euros de collecte en 2017.Dans un tel contexte, l’encours sous gestion de Primonial REIM atteint 14 milliards d’euros à fin 2017, en progression de 40% par rapport à 2016. A noter que ces encours comprennent « 2 milliards d’euros de participations croisées », précise Primonial REIM dans un communiqué.La société a également connu une activité particulièrement dynamique sur le plan des investissements immobiliers. En 2017, le montant global des acquisitions immobilières de Primonial REIM s’élève à 3,5 milliards d’euros, dont 11% à l’étranger avec les premières acquisitions en Espagne et en Irlande. En France, « Primonial REIM a réalisé 10% du volume national des engagements en 2017 avec 2,5 milliards d’euros de transactions », indique la société de gestion qui revendique le titre de « premier investisseur sur le marché français ». A fin 2017, le portefeuille immobilier géré par Primonial REIM pour le compte de ses clients représente plus de 3.500.000 m² : 57% en immobilier de bureaux, 25% dans l’immobilier dédiée à l’éducation et à la santé, 12% en commerces et 6% en résidentiel. Et l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices. « Les équipes d’asset management de Primonial REIM ont identifié un pipeline de projets de développement de 241.238 m² en bureaux ainsi que des projets de repositionnement d’actifs de commerces qui offrent une réserve de création de valeur », avance la société française.En 2017, Primonial REIM a également cédé 9 actifs considérés comme matures ou non stratégiques pour un montant total de 255 millions d’euros.A l’occasion de la publication de ses résultats, Primonial REIM a également dévoilé une évolution de sa gouvernance. Elle s’inscrit dans le cadre de la récente création d’une plateforme de gestion immobilière paneuropéenne au Luxembourg. Ainsi, Grégory Frapet a été nommé président du directoire de Primonial REIM en remplacement de Laurent Fléchet qui devient président du conseil de surveillance de Primonial REIM et pilotera la plateforme luxembourgeoise. « Stéphanie Lacroix reste directrice générale et Tristan Mahaut intègre le directoire en sa qualité actuelle de secrétaire général », ajoute Primonial REIM.
Le gestionnaire d’actifs autrichien Raiffeisen Capital Management vient de renforcer son équipe de sélection de fonds, dirigée par Eva Polly, avec un double recrutement, rapporte Citywire. Andrei Diakono a ainsi rejoint la société et il sera responsable de l’allocation quantitative au sein de cette équipe. L’intéressé arrive en provenance d’Union Investment Austria où il officiait comme gérant de fonds. Avant cela, il a travaillé pendant près de six ans comme gérant de fonds chez Volksbank Invest.En parallèle, Raiffeisen Capital Management a recruté Christian Staritzbichler en tant que gérant de fonds senior. Il secondera Eva Polly dans la gestion de plusieurs fonds. L’intéressé arrive en provenance d’Amundi où il était gérant de fonds en charge des fonds de fonds et du multi-actifs.
Environ 420 milliards d’euros sur 746 milliards gérés par Axa IM sont détenus dans les obligations. Mais dans un entretien au Financial Times fund management, Andrea Rossi, le directeur général, insiste sur le fait que ses forces dans l’investissement quantitatif, les stratégies multi-actifs, la finance structurée et les stratégies alternatives sont sous-estimées. « Peu de gens réalisent que nous avons 110 milliards de dollars dans les stratégies alternatives et les actifs réels. Cela fait d’Axa IM l’un des principaux fournisseurs de ces stratégies en Europe, mais je veux être l’un des plus gros acteurs dans ce domaine dans le monde », affirme-t-il. Andrea Rossi indique par ailleurs que davantage sera fait pour bâtir sa base clients en Asie et en Amérique. Axa IM gère actuellement 80 milliards d’euros d’actifs américains, mais seulement 3 milliards d’euros appartiennent à des clients américains.
Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire américain Warren Buffett, a gagné de 29 milliards de dollars en 2017 en raison de la réforme fiscale adoptée par l’administration Trump, qui abaisse massivement les impôts pour les entreprises. Dans sa dernière lettre annuelle aux actionnaires, «l’oracle d’Omaha» indique que le gain net des participations de sa société était de 65,3 milliards de dollars en 2017. «Une grande partie de cette portion ne vient pas de ce que nous avons accompli à Berkshire», explique Warren Buffett. «Seulement 36 milliards viennent de nos opérations. Le reste des 29 milliards nous a été donné en décembre quand le Congrès a réécrit le code fiscal». Le bénéfice net de Berkshire Hathaway est passé de 24,07 milliards de dollars en 2016 à près de 45 milliards de dollars fin décembre 2017, très précisément 44,94 milliards. L’entreprise a encore vu son trésor de guerre augmenter: elle disposait de 116 milliards en cash et en bons du Trésor américain fin 2017, une manne que Warren Buffett voudrait utiliser pour étoffer son portefeuille. Warren Buffett dit être à la recherche d’"une ou de plusieurs grosses acquisitions», mais il estime que la valorisation des entreprises est aujourd’hui trop élevée.
Mieux que prévu. La Bank of Singapore fait état sur son site Internet d’un montant d’actifs sous gestion de 99 milliards de dollars à fin 2017, qui se rapproche de la barre symbolique des 100 milliards de dollars que la banque comptait atteindre au cours des deux prochaines années. Mais les actifs sous gestion ont été multipliés par quatre depuis 2010.
Le groupe bancaire allemand Deutsche Bank a annoncé lundi qu’il comptait procéder dès que possible à l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs DWS. Dans le cadre de l’opération, Deutsche Bank vendra des actions existantes de DWS et ne prévoit pas d’en émettre de nouvelles. La banque n’a pas précisé la part du capital de DWS qu’elle compte mettre en Bourse.
L’association française de la gestion financière (AFG) annonce lundi une nouvelle organisation, à l’initiative d’Eric Pinon, son président et de Philippe Setbon, son vice-président. Dominique de Préneuf, directeur général arrivé en octobre 2017, la met en oeuvre.
Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées vendredi par BoA Merrill Lynch. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente. Pour les fonds investis en actions européennes, elle atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards.
L'AFG a effectué quatre nominations dans le cadre d'une réorganisation interne qui vise à donner une nouvelle dynamique et répondre efficacement aux attentes de ses épargnants.
Les tensions du début de l’année sont oubliées. Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées par BofA Merrill Lynch Global Research. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente (5,9 milliards). Pour les fonds investis en actions européennes, la collecte atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards de dollars lors de la semaine, qui ne compensent que partiellement les sorties nettes de la semaine précédente (14,1 milliards). BofA Merrill Lynch note qu’il s’agit de la première fois, depuis la grande rotation de 2013, que les entrées vers les fonds actions dépassent celles vers les produits obligataires.
Following an analysis of the legal qualification of cryptocurrency derivatives, the AMF has reached the conclusion that platforms which offer these products must abide by the authorisation and business conduct rules, and that these products must not be advertised via electronic means.Over the past few months, the recent cryptocurrency boom has spurred several online trading platforms to offer binary options, CFDs or Forex contracts with an end-of-day maturity (rolling spot forex), where the underlying is a cryptocurrency. Such contracts allow investors to bet on a cryptocurrency’s rise or fall, without holding the underlying.The AMF has carried out a legal analysis of cryptocurrency derivatives. The process of reasoning is twofold: on the one hand, to determine the legal qualification of the notion of “derivative” in the context of cryptocurrency derivatives and on the other, to consider whether a cryptocurrency could be legally regarded as an eligible underlying. The notion of “derivative” is not defined in EU legislation per se. Within the MiFID framework, EU lawmakers only set out a list of derivatives (such as options, futures, swaps or forwards), followed by a list of eligible underlyings.The AMF concludes that a cash-settled cryptocurrency contract may qualify as a derivative, irrespective of the legal qualification of a cryptocurrency.As a result, online platforms which offer cryptocurrency derivatives fall within the scope of MiFID 2 and must therefore comply with the authorisation, conduct of business rules, and the EMIR trade reporting obligation to a trade repository. Above all, these products are subject to the provisions of the Sapin 2 law, and notably the ban of advertisements for certain financial contracts.
The ratings agency Scope Ratings on 22 February announced an original initiative. In the interests of improving transparency and interactivity in the evaluation process, the young ratings agency is inviting institutional investors to offer their analytical points of view with respect to the rated issuers. The initiative, entitled Investor Analytical Feedback (IAF), represents a major first step toward “breaking the mould” of the modus operandi of the major ratings agencies, says Scope.IAF mainly represents a special analytical survey of issuers, seeking simple and direct answers from investors. According to Scope, this periodical call for analysis of ratings may potentially reduce concerns on the part of investors about the pricing model at agencies (“the issuer pays”), by adding the contrasting perspective of the investor.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Ethenea Independent Investors, an independent asset management firm based in Luxembourg, which has EUR8bn in assets under management, has announced the recruitment of three new portfolio managers: Volker Schmidt, a specialist in bonds, and Harald Berres and Michael Blümke, both of whom are equity managers. Meanwhile, the firm has appointed John Korter as chief development officer for commercial partnerships. Schmidt, who has over 20 years of experience in the financial sector, previously worked at Dresdner Bank Luxembourg, Landesbank Rheinland-Pfalz, LLBB Luxembourg and Ycap Asset Management. Berres, for his part, joins from GS&P Kapitalanlagegesellschaft S.A., where he served as a portfolio manager for 10 years. Blümke, who has over 10 years of experience in asset management, has served in several senior positions at Versicherungskammer Bayern and Tecta Invest.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } An initial public offering for the activities of Axa in the United States can be expected to extend to about 20% to 30% of capital, Gérald Harlin, chief financial officer for the insurance group, announced on 22 February at a press conference, Reuters reports. “In general, IPOs like these cover a percentage of 20% to 30%”, he said. Axa announced last week that it is aming for second quarter 2018 for the initial public offering of its life insurance and asset management activities in the United States. The entity which will be launched on the stock market will be called Axa Equitable Holdings, and will control a portfolio of about USD600bn (about EUR514bn) in assets under management. It will control 64% of AllianceBernstein, which is already listed on the New York Stock Exchange. The French insurer has not given any indication as to the potential valuation of the future publicly-traded company, as it will remain the majority shareholder. However, a source familiar with the matter cited by Reuters says that Axa Equitable Holdings may reach a valuation of near EUR13bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Eiffel Investment Group, in partnership with Evergaz and Métha Horizon, has signed a deal to finance the construction of a methanation unit in France. The Eiffel Energy Transition fund, already present in solar, wind, biomass and energy efficiency, has allocated the bond financing of EUR8.3m for the construction phase of the methanation unit. The methanation project Métha Horizon is led by Evergaz, an integrated biofuel operator in Europe, and Metha Holding, which includes participating farms in the project, located in Pierre-Morains (Marne) and brought together by Jérémy Ravillion. “This bond financing will finance the construction phase for the methanation unit, ahead of senior bank financing being concluded,” Eiffel Investment Group says in a statement. According to the asset management firm, the project benefits from strong local conherence and technical expertise at Evergaz, which currently operates seven methanation units in France, Belgium and Germany, and which in the past 10 years has acquired strong experience in the sector. At the heart of the Champagne region of France, the methanation unit will supply environmentally friendly gas to local communities, and will be supplied from local farming operations, from grain or beetroot by-products.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The European private equity firm IK Investment Partners on 22 February announced the closing of its IK Small Cap II fund at a hard cap of EUR500m. The sum raised for the second fund is twice as much as the first, IK Small Cap I, whose hard cap came at EUR277m, at its closing in May 2016, the firm says. The IK Small Cap I fund is invested in 12 companies currently. The IK Small Cap II fund will continue to target growing companies in the major markets covered by IK Investment Partners, which include Benelux, the Germany-Austria-Switzerland region, France, and Scandinavia. Capital raised will be managed by a dedicated team in regional offices in Amsterdam, Hamburg, Paris, and Stockholm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The BNP Paribas group on 22 February announced that it is launching a new investment fund, which will aim to support startups transforming financial and insurance services. The new vehicle, with an undisclosed amount, will be managed by BNP Paribas Capital Partners, specialised in multi-management and selection from the investment and alternative management universe of BNP Paribas Asset Management. As of 30 September 2017, BNP Paribas Capital Partners has been managing, advising and administering nearly EUR6.5bn. The new investment fund will make direct bets on participations and minority stakes in startups. The objective is to “assist startups to succeed in cooperation with entrepreneurs and investors.” The fund may also make indirect investments, via venture capital funds whose technological (artificial intelligence, data, blockchain, cyper-security, etc.), geographical and thematic priorities meet the needs of the various activities of BNP Paribas, the banking group states. “Several strategic investments have already been made in the past year, such as Serena Data Venture, Viola Fintech, and Ventech China.”
The future of asset management firms may lie in blockchain. According to a study carried out by Calastone, a British company specialised in services to funds, migration to blockchain may generate over GBP1.9bn in savings for the global mutual fund market. The study follows a recent report by the agency Forrester, which found that Calastone had already made over GBP458m in savings for funds in the past six years, by automating the main fund markets. “The savings expected demonstrate the scale of the financial impact that automation and increased interconnectivity may have on the fund market,” Calastone finds. The estimates by Calastone are based on daily trading volumes for funds on the major markets: the United Kingdom, Ireland, Luxembourg, Hong Kong, Singapore, Taiwan and Australia.Figures released by Calastone represent the tangible financial value which distributed market infrastructure based on blockchain can contribute, by eliminating some inefficiencies which systems currently have, which increase cost, risk, and operational and regulatory pressure. Calastone has calculated the potential cost savings related to the transition to a distributed and mutualised market infrastructure using data from a study that Deloitte carried out in 2016 (“Costs for European funds at a turning point: advantages of mutualisation of distribution costs.”)
According to ETFGI’s January 2018 Active ETF and ETP industry insights report, a monthly report included in an annual paid-for research subscription service, assets invested in actively-managed ETFs and ETPs listed globally reached a record high of USD79.3 billion at the end of January 2018, shattering the previous record of USD75.2 billion set at the end of 2017. During January 2018 assets invested in Active ETFs/ETPs increased by USD4.11 Bn, or 5.47%. According to ETFGI’s data this growth represents the greatest absolute monthly increase in assets on record. The previous record was set in June 2017, when assets grew by USD3.19 Bn. Actively-managed ETFs/ETPs listed globally saw net inflows of USD3.08 Bn in January.
Fidelity International is backpedalling. After announcing in late 2017 that it plans to pass research costs on to its clients, the asset management firm on 22 February announced that it has decided to fully absorb the costs of external research. This decision represents “an update to our announcement in October 2017, and follows long discussions with clients,” Fidelity International explains. The asset management firm also states that it “will not apply research costs to client accounts, regardless of the investment vehicle, the type of client, or geographical location.”“Our decision to absorb the costs of external research reflects our desire to act on an ongoing basis in the best interests of our clients”, Paras Anand, director of equity investment, explains in a statement. “Our initial decision to put a research payment account (RPA) in place was founded in our desire to have a model which would treat all clients equally, whether or not they are affected by MiFID II regulations. This approach is in line with our global research platform, which supports all of our equity strategies. The consensus throughout the industry has been not to adopt the RPA model, which means that our clients, in most cases, would face disproportionate operational or reporting consequences if we maintain this approach. These consequences do not correspond to what we initially envisaged. We have therefore decided to move to a research model financed by Fidelity, which took effect from 3 January 2018, with the enactment of the new regulation.”
Union Investment a enregistré en 2017 une collecte nette de 25,1 milliards d’euros, le deuxième plus haut montant de son histoire, après des entrées nettes de 23,2 milliards d’euros l’année précédente, selon un communiqué publié ce 22 février. Les actifs sous gestion ont augmenté au total de 31,6 milliards d’euros pour s'établir au niveau record de 323,9 milliards d’euros. Le résultat avant impôt a progressé à 610 millions d’euros contre 468 millions d’euros l’année précédente.La collecte institutionnelle de l’année écoulée s’est maintenue à un niveau élevé, à 15,2 milliards d’euros contre 16,1 milliards d’euros l’année précédente. Les actifs sous gestion institutionnels ont atteint le niveau record de 187,9 milliards d’euros contre 168,6 milliards d’euros l’année précédente. Le communiqué souligne l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour l’investissement durable. Les actifs sous gestion intégrant une approche durable ont ainsi augmenté l’an dernier de près de 8 milliards d’euros pour atteindre 33,5 milliards d’euros. Du côté de la clientèle des particuliers, les entrées nettes se sont élevées à 9,9 milliards d’euros, leur plus haut niveau depuis l’année 2000, contre 7,1 milliards d’euros l’année précédente. Les actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 136 milliards d’euros contre 123,7 milliards d’euros fin 2016. Les fonds multi-classes d’actifs ont été particulièrement recherchés : ils ont engrangé 4,7 milliards d’euros contre 3,1 milliards d’'euros l’année précédente, représentant fin 2017 un encours de près de 22 milliards d’euros. Les fonds immobiliers, dont un nouveau fonds dédié au secteur résidentiel lancé en juillet 2017, ont affiché une collecte nette de 2,3 milliards d’euros, dont plus de 600 millions d’euros pour le nouveau fonds.
Standard Life Aberdeen (SLA) devrait annoncer aujourd’hui, en parallèle de la présentation de ses résultats, un accord de cession avec Pheonix portant sur ses activités d’assurance, écrit L’Agefi, citant des sources qui ont parlé aux agences Reuters et Bloomberg. Phoenix offrirait 3 milliards de livres (3,4 milliards d’euros) en cash et en actions pour cette activité, et envisage de lever environ 1 milliard de livres via une augmentation de capital pour financer l’opération. A son terme, Standard Life Aberdeen se retrouverait avec une participation de 20% dans l’assureur-vie britannique. Pheonix avait déjà fait affaire avec Standard Life en 2014, lui cédant alors son activité de gestion d’actifs, Ignis Asset Management.Pour SLA, c’est l’occasion de se recentrer sur la gestion d’actifs. Le groupe, issu de la fusion de Standard Life et d’Aberdeen l’an dernier dans une opération de 11 milliards de livres, est le deuxième acteur du marché en Europe, derrière le français Amundi. Phoenix a de son côté l’opportunité de devenir l’un des plus grands groupes d’assurance au Royaume-Uni. «Les deux parties sont gagnantes si l’opération se fait sur une base constructive et au bon prix», observe Trevor Moss, analyste chez Berenberg. En se séparant de ses activités dans l’assurance, Standard Life Aberdeen pourrait éviter de répéter la déconvenue subie la semaine passée avec Lloyd’s. La banque britannique a en effet retiré un mandat de gestion de plus de 100 milliards de livres, passé entre sa filiale Scottish Widows et Aberdeen, citant la concurrence dans l’assurance et la gestion de fortune.