@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Barings Real Estate on 27 February announced that it is adding to its European management and transactions team, with the appointment of Guillaume Bieganski as director, asset management and transactions. Bieganski will be based in the Barings offices in Paris, where he will assist with the development of activities on the French market. He reports to Séverine Laffineur, head for France.Bieganski had previously worked at Abenex, formerly ABN Amro Capital Finance, where he was director in charge of the launch and development of the real estate activity at the firm. Between 2013 and 2016, he worked at Standard Life Investments as portfolio manager, responsible for asset management and acquisitions in central and eastern Europe.
After a peak in 2014 with 634 companies, the asset management sector is consolidating, and the number of asset management firms last year totalled 630. As of 31 December 2017, the number of portfolio management firms licensed in France was the same as the previous year, with 630, according to the first key figures for the past year released by the Autorité des marchés financiers (AMF). This perfect stability in the number of portfolio management firms is due both to a continued very high number of new firms created (35, as in 2016) and a historically high level of license cancellations (35, up from 32 in 2016, while only 2015 has seen a larger number of cancellations, with 38).Confirming a trend observed in 2016, consolidation in the sector has continued and accelerated in 2017. Withdrawals subsequent to mergers of industrial companies or group reorganisations represents a proportion of mor ethan 63%, while those related to failures in activities concern only seven cases (20% in 2017, compared with 28% in 2016). The legislative impact of changes in legal status for asset management firms has been significant. This was the casue of nine out of the 35 withdrawals of licenses, due to merger, discontinuation, or a conversion into an investment company in one case.Creations of asset management firms were once again driven by venture capital and real estate, which represent 66% of projects (23 out of 35), with a marked return to sophisticated management (20%), particularly in the strong emphasis on quantitative strategies. Traditional management (private or traditional collective management) accounts for the rest (14%). Entrepreneurial projects this year continue to represent a majority (51%, compared with 60% in 2016), but to a lesser extent, in light of the growing number of cases driven by groups, particularly financial and real estate groups.
In January, open funds on sale in Italy posted net subscriptinos of EUR7.3bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. 2018 is thus starting strong for Italian funds, which posted inflows of EUR5.4bn in December, and EUR77bn in 2017 overall.Inflows were driven by flexible funds, which attracted over EUR3bn. Equity and diversified funds attracted EUR1.9bn and EUR1.7bn, while money market funds have seen inflows of EUR1.9bn. Only bond funds are in negative territory, with outflows of EUR1.3bn.Assets in open funds thus reached a total of EUR1.022trn at the end of January. With the addition of closed funds and mandated management, assets remain at EUR2.097trn.In January, Generali took top spot among asset management firms with the largest inflows, with EUR4.6bn. Amundi is far behind, with EUR986m, followed by Intesa Sanpaolo, with EUR745.2m. The three largest asset management groups in Italy by assets thus take the top places in the rankings.Among the few companies to have posted outflows are Lyxor (-EUR379m), Banco BPM (-EUR356m), and Axa IM (-EUR345m).
Man Group a annoncé ce matin une hausse de 87% de son profit ajusté avant impôts en 2017, à 384 millions de dollars (314,4 millions d’euros). Après un exercice 2016 difficile, cette forte progression a été permise par la hausse de 33% des revenus du plus grand gestionnaire mondial de hedge funds coté en Bourse, à 1,07 milliard de dollars. Les commissions de performance ont notamment quasiment triplé, à 289 millions de dollars.
Le taux annuel d’inflation dans la zone euro a reculé en février pour le troisième mois consécutif. Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 1,2% sur un an en février, après une hausse de 1,3% en janvier, selon l’estimation provisoire publiée mercredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique.
À l'occasion de la publication annuelle des premiers chiffres clefs de la gestion d'actifs en France pour l'année 2017, l’AMF a annoncé qu'elle avait retiré 35 agréments à des sociétés de gestion l'an dernier. Au total, le nombre de sociétés de gestion agréées se maintient à 630 au 31 décembre 2017. Une stabilité qui s'explique par la création de 35 nouvelles structures sur douze mois.
Afin de stimuler davantage la croissance sur son territoire et soutenir les entreprises quelle que soit leur taille, la Région Sud Provence-Alpes Côte d’Azur dispose d’un fonds de co-investissement, PACA Investissement, destiné à apporter les fonds propres ou quasi fonds propres nécessaires aux entreprises dans toutes leur phase de développement. Cet instrument permet de combiner les ressources financières publiques et privées, et d’augmenter ainsi les fonds mobilisables pour la croissance dans la région. Depuis sa création de la SAS Provence-Alpes-Côte d’Azur Investissement, ce sont plus de 54 entreprises qui ont été soutenues par le fonds pour 27,6 millions d’euros en co-investissement avec plus d’une quarantaine d’investisseurs privés. Souhaitant présenter une stratégie de financement renouvelée, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a récemment impulsé une nouvelle dynamique de financement des entreprises avec la mise en place du Fonds d’Investissement pour les Entreprises de la Région (FIER) qui a pour objectif la maximisation des fonds européens ainsi que la mise en place d’outils nouveaux et rénovés, afin de répondre au plus près à l’ensemble des besoins des entreprises. La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a ainsi choisi de faire évoluer la stratégie de la SAS Provence-Alpes- Côte d’Azur Investissement en ouvrant son activité à l’octroi de prêt afin de mieux couvrir les besoins des Petites et Moyennes Entreprises de son territoire. Dans ce contexte, la SAS Provence-Alpes-Côte d’Azur Investissement lance une procédure concurrentielle avec négociation afin de sélectionner la société gestionnaire du compartiment « prêt » pour la période 2018-2023. Ce marché sera co-financé par l’Union Européenne avec le soutien du Fonds Européen de Développement Régional. Date limite de réception des offres : le 26/03/2018 à 16h00 précises.
La société de capital investissement Esfin Gestion, dont l’intégralité du capital a été rachetée par Ecofi Investissements le 29 décembre dernier (voir NewsManagers du 23 janvier 2018), envisage de lancer, dans les prochains mois, deux nouveaux fonds thématiques, a indiqué Jean-François Bancel, président du Crédit Coopératif, le 26 février à Paris, à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe coopératif. Ecofi Investissements et Esfin Gestion sont deux des quatre sociétés de gestion détenues par le Crédit Coopératif, avec BTP Capital Investissement et Impulse Europe. Le rapprochement capitalistique entre Esfin Gestion et Ecofi Investissements devrait se traduire sur le plan opérationnel par un rapprochement physique des deux entités dans les deux prochaines années, probablement vers la fin 2019, a indiqué Jean-Louis Bancel.En attendant, le premier nouveau fonds envisagé chez Esfin sera dédié à la distribution pharmaceutique, et plus particulièrement aux enseignes spécialisées, tandis que le second sera un fonds bio qui donnera la priorité au maillon faible de la branche, à savoir la transformation, a ajouté Jean-Louis Bancel, sans plus de précisions. Vers la fin de l’année ou au début 2019, une stratégie pourrait être proposée autour du sujet de la santé. L’an dernier, Esfin Gestion, dont les encours s'élèvent à environ 180 millions d’euros, a réalisé, via les fonds gérés, 25 nouveaux investissements pour un montant de 18,3 millions d’euros. Le dirigeant a par ailleurs indiqué que le Crédit Coopératif a enregistré en 2017 une progression des ressources d'épargne de bilan tout au long de l’année, soit 11,4 milliards d’euros d’encours moyens annuels, permettant ainsi de financier la totalité des crédits accordés. En incluant les encours d’OPC sous gestion et les mandats, la janvier) collecte globale d'épargne s'établir à 21 milliards d’euros, en progression de 11% d’une année sur l’autre.Le bénéfice net consolidé, part du groupe, ressort à 52,8 millions d’euros, contre 40 millions d’euros en 2016 après impôts et résultats des sociétés mises en équivalence pour un PNB en progression de 1% à 429,9 millions d’euros.
Fidelity Investments envisage d’abandonner le processus d’investissement qui a rendu ses gérants célèbres, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Cela est le résultat d’une étude menée par un consultant externe l’an dernier sur les comportements au sein de la division « stock-picking » et fait suite à un article du Wall Street Journal concernant des accusations de harcèlement sexuel et de mauvaise conduite dans ce département. S’il était adopté, le changement marquerait une réorganisation majeure de l’activité lucrative de sélection de valeurs de Fidelity. Cela signerait la fin d’une ère qui a créé des vedettes du stock picking comme Peter Lynch et William Danoff. Fidelity envisage désormais une approche en équipe, qui donne aux analystes et gérants expérimentés une plus grande égalité dans le choix des valeurs. Fidelity pourrait aussi supprimer un système de rémunérations controversé, qui permet aux gérants de voter sur la performance des analystes, ce qui influe sur la rémunération.
Sepiam, une société de gestion d’actifs créée à Paris en octobre dernier, va lancer prochainement un fonds actions de petites capitalisations européennes, selon son site Internet. « L’objectif de gestion du compartiment consiste à surperformer le marché des actions sur le long terme et à rechercher une valorisation supérieure à 7% en rythme annuel moyen, après prise en compte des frais courants, sur une période supérieure à 5 ans, grâce à une gestion discrétionnaire sur les titres de petites capitalisations boursières », indique le site de la société.Sepiam, qui signifie en latin sécuriser et protéger, a été créée par Damien Grulier, spécialiste de la gestion des risques, Yohan Kadri-Caillaux, spécialiste de l’allocation d’actifs et Sébastien Lippens, spécialiste de la sélection OPCVM et de la gestion privée.
Charles Brandes, le fondateur et président de Brandes Investment Partners, a quitté la société de gestion suite à un divorce conflictuel incluant des allégations mutuelles de violence domestique impliquant son ex-femme, rapporte Bloomberg. « Je ne peux pas et ne permettrai pas que ma situation personnelle ait un impact sur la société de quelque façon que ce soit », déclare le dirigeant, âgé de 74 ans, dans une déclaration. « Je prends cette décision le cœur lourd, mais je suis satisfait et convaincu qu’elle est dans le meilleur intérêt de la société. En tant que fondateur de la société qui porte mon nom, ma responsabilité première est tournée vers nos clients, mes associés et nos employés et leurs familles ». Charles Brandes a demandé le divorce de sa femme Tanya Johnson en janvier. Il a pris congé de la société gérant 31,2 milliards de dollars le 12 février. Les avocats des deux époux ont mutuellement résolu toutes les accusations de violence domestique la semaine dernière.
La société suédoise de services financiers Catella et le gestionnaire immobilier allemand Kriton Immobilien GmbH ont donné naissance à la société de gestion allemande Catella Asset Management. La nouvelle société va fournir des services de gestion d’actifs dans le domaine immobilier. « Cela répond à la demande grandissante pour des services de conseil dans la gestion professionnelle d’actifs immobiliers pour des investisseurs nationaux et internationaux. La nouvelle société va donc proposer son expertise aux clients tiers sur le marché allemand pour la première fois ».La nouvelle société sera dirigée par Andreas Hauff, l’un des managing directors de Kriton, et Nicolas Hartel.
La croissance organique des actifs sous gestion du spécialiste de l’immobilier européen Patrizia Immobilien a dépassé les attentes, avec une hausse de 2,2 milliards d’euros à fin 2017, soit environ 12%. En incluant l’actif sous gestion apporté par Patrizia Multi Managers - anciennement Sparinvest Property Investors – la valeur totale des actifs sous gestion représentait 21,9 milliards d’euros fin 2017. Avec les acquisitions de Triuva et Rockspring Property Investment Managers, les actifs sous gestion pro forma de Patrizia à fin 2017 ont plus que doublé par rapport à fin 2016, pour atteindre environ 38 milliards d’euros, souligne la société allemande dans un communiqué.Les résultats financiers ont également dépassé les attentes. Le résultat d’exploitation s’est inscrit à 82 millions d’euros, en hausse de 14% par rapport aux 72 millions d’euros de 2016. Après un quatrième trimestre 2017 particulièrement dynamique, le résultat net a largement dépassé l’estimation initiale légèrement supérieure à 75 millions d’euros, grâce à des honoraires d’atteinte/dépassement d’objectifs plus élevés que prévu, conséquence des succès rencontrés dans la gestion des investissements immobiliers réalisés pour le compte d’investisseurs institutionnels et privés internationaux.Durant l’année écoulée, Patrizia a été particulièrement actif sur le marché européen des transactions immobilières, avec 6 milliards d’euros de transactions (investissements / désinvestissements) en immobilier résidentiel et commercial, soit une augmentation d’environ 17% par rapport à 2016 (5,1 milliards d’euros). L’augmentation du volume de transactions confirme les capacités de Patrizia en matière de sourcing d’actifs, au bénéfice de sa base de clients mondiale. Patrizia a ainsi réalisé 3,5 milliards d’euros d’acquisitions en 2017, soit une augmentation de 9% par rapport aux 3,2 milliards d’euros de l’année précédente, et 2,5 milliards d’euros de ventes, en hausse de 32% par rapport au 1,9 milliard de 2016. Au cours de l’exercice, Patrizia a levé environ 2 milliards d’euros de fonds propres auprès d’investisseurs institutionnels et privés, fonds qui ont été investis sur des marchés solides et établis d’Europe. Environ 40% des capitaux institutionnels levés en 2017 sont d’origine extra-européenne, une part en nette augmentation au regard des 18% de 2016, signe de la confiance croissante des investisseurs institutionnels internationaux en Patrizia pour investir pour leur compte au travers de toute l’Europe.Sur la base de la croissance organique attendue et compte tenu de la contribution aux résultats des récentes acquisitions (Patrizia Multi Managers, Triuva et Rockspring Property Investment Managers, cette dernière acquisition en attente de clôture et devant contribuer sur 9 mois aux résultats de l’exercice en cours), Patrizia devrait générer un résultat opérationnel 2018 compris entre 85 et 100 millions d’euros, soit une croissance pouvant aller jusqu'à 22%.
Deutsche Bank a confirmé ce 26 février qu’elle comptait bien introduire en Bourse de Francfort ses activités de gestion logées dans DWS, mais sans donner de date. Le groupe bancaire allemand souhaite toutefois que cette opération intervienne le plus tôt possible, en tenant compte des conditions de marché. Des sources citées par Reuters ont indiqué la semaine dernière que Deutsche Bank envisageait de coter 25% du capital de DWS, en espérant ainsi lever entre 1,5 et 2 milliards d’euros. Le communiqué de Deutsche Bank indique simplement que l’opération d’introduction consisterait uniquement en la vente d’actions existantes contrôlées indirectement par Deutsche Bank. Autrement dit, l’opération ne donnera pas lieu à l'émission d’actions nouvelles. Le groupe allemand avait annoncé en mars dernier son intention de coter une participation minoritaire dans DWS dans le cadre d’une recomposition de son architecture. Le groupe bancaire allemand rappelle dans un communiqué que DWS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 700 milliards d’euros, a été dotée d’une structure juridique de société en commandite par actions, ou KGaA, qui lui permet de garder le contrôle de sa filiale même si sa participation tombe sous le seuil des 75% du capital, qui assure en général la maîtrise d’une entreprise en droit allemand. DWS vise à moyen terme une collecte nette annuelle comprise entre 3% et 5% de ses encours, une marge sur les frais de gestion égale ou supérieure à 30 points de base, un coefficient d’exploitation inférieur à 65% et un ratio de distribution de dividendes compris entre 65% et 75% du bénéfice net. «Ce projet d’introduction en Bourse nous donnera l’occasion de libérer tout le potentiel de DWS pour les clients et les collaborateurs, tout en visant des rendements attractifs pour nos actionnaires. Nous sommes très fiers de figurer parmi les principaux gestionnaires d’actifs en Europe et dans le monde. Nous nous réjouissons d’apporter sur les marchés cotés notre plateforme d’investissement, robuste et vraiment internationale, ainsi que plus de soixante ans d’expérience dans l’investissement», commente Nicolas Moreau, directeur général de DWS, cité dans le communiqué.Deutsche Bank est le coordinateur global et teneur de livre de l’opération, tandis que Barclays, Citi, Credit Suisse, BNP Paribas, ING, Morgan Stanley, UBS et UniCredit sont les teneurs de livre associés. Commerzbank, Daiwa, Banca IMI, Nordea et Santander sont les co-chefs de file.
Le Fonds Stratégique de Participations (FSP) confirme son engagement dans le secteur de l’aéronautique à travers l’apport de la totalité de sa participation dans Zodiac Aerospace à l’offre publique d’échange initiée par Safran. «Il apporte ainsi son soutien à une opération emblématique qui, en permettant le rapprochement de Zodiac Aerospace et de Safran, donnera naissance à un leader mondial des équipements aéronautiques», souligne un communiqué publié ce matin. Fidèle à sa politique d’investissement, le FSP entend participer activement à la gouvernance de Safran, par le biais d’une société commune créée conjointement avec FFP, autre actionnaire institutionnel de référence avant le rapprochement avec Safran. Cette société, dénommée F&P, sera proposée aux fonctions d’administrateur à la prochaine assemblée générale annuelle des actionnaires de Safran le 25 mai 2018 ; le FSP et FFP agiront de concert vis-à-vis de Safran par l’effet de cette société commune. Elle sera représentée par Monsieur Robert Peugeot. pour siéger au conseil d’administration de Safran. Le FSP est géré par le groupe Edmond de Rothschild. Avec le FSP, six grands assureurs français se sont engagés en 2015 aux côtés de Zodiac Aerospace, leader mondial des équipements et des systèmes aéronautiques et l’un des fleurons industriels français. L’entrée du FSP au capital de Safran est soutenue par BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, SOGECAP (Société Générale Insurance), Groupama, et Natixis Assurances. Depuis son lancement en 2013, le FSP a investi environ 1,7 milliard d’euros dans le capital de sociétés françaises leader dans leur domaine d’activité et est actuellement actionnaire et participe ou participera à la gouvernance de six sociétés : Arkema, SEB, Safran, Eutelsat Communications, Tikehau Capital et Eloir Group.
Vermeg, éditeur européen de solutions logicielles spécialisées pour la banque et l’assurance, a annoncé l’acquisition de Lombard Risk, présenté comme le premier fournisseur mondial de solutions intégrées de reporting réglementaire et de gestion du collatéral. Selon le communiqué, cette acquisition est une étape majeure dans la stratégie de Vermeg de devenir un leader dans l’édition de solutions logicielles pour le secteur financier, par croissance interne et externe. Les équipes de Lombard Risk et de Vermeg se sont réunies pour commencer à bâtir la nouvelle entreprise. Lombard Risk sera radiée de la Bourse de Londres et prendra le nom de Lombard Risk- a Vermeg company. Avec un chiffre d’affaires annuel de 54 millions d’euros, Vermeg dispose de bureaux en France, aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, en Espagne et en Tunisie. Elle revendique 150 clients assureurs, investisseurs institutionnels, gestionnaires d’actifs, dépositaires et banques centrales. « Grâce à l’acquisition de Lombard Risk, nous prévoyons d’atteindre un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros », commente Badreddine Ouali, président et fondateur de Vermeg « Les activités de Vermeg dans les domaines des marchés financiers, de la conservation des titres, de l’assurance et de la gestion d’actifs sont très complémentaires des nôtres et vont considérablement renforcer notre portefeuille, ce qui nous mettra en situation d’apporter encore plus de valeur ajoutée à nos clients actuels et prospects », commente de son côté Alastair Brown, directeur général de Lombard Risk
Jasper Berens, le responsable des fonds britanniques de JP Morgan Asset Management, quitte la société, où il a passé 20 ans, pour « poursuivre d’autres opportunités », rapporte Investment Week. L’équipe sera ainsi directement rattachée à Massimo Greco, responsables des fonds pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, avec effet immédiat.
Franklin Templeton Investments a recruté Erika Arevuo en tant que responsable du marketing institutionnel. Basée à Londres, elle sera rattachée à David McSpadden, executive vice president, global marketing services, qui se trouve en Californie.L’intéressée vient de BlackRock à Londres où elle était directrice du marketing institutionnel mondial pour la région Europe, Moyen-Orient, Afrique. Elle était précédemment responsable Investor Services Marketing EMEA, toujours à Londres. Avant cela, elle était responsable du marketing et de la communication en Europe au sein de State Street Global Advisors, à Londres.
Sur l’ensemble de l’année 2017 et d’après « Thomson Reuters » cité dans Les Echos, le nombre de transactions effectuées par les fonds d’investissement étatiques (fonds souverains et fonds de pension publics) a baissé de 198 à 183 l’année dernière, et les montants investis ont reculé de 24 % d’une année sur l’autre à 72 milliards de dollars. Les fonds gèrent autour de 7.400 milliards de dollars, dont 2.900 milliards pour les grands fonds du Golfe (Abou Dhabi, Koweit, Arabie Saoudite, Qatar...).Au premier semestre de 2017, les fonds souverains, stricto sensu, ont réalisé 88 investissements stratégiques, contre 142 un an auparavant. Ces achats ont été réalisés dans l’immobilier (24 %), la technologie (26 %) et la finance (17 %). Six pays (Etats-Unis, Inde, Royaume-Uni, Chine, Singapour) ont accueilli les trois quarts des investissements des fonds d’investissement étatiques. Une dizaine de prises de participations ont été effectuées outre-Manche , ce qui tend à démontrer que « l’impact du Brexit sur les investissements des fonds a été jusqu’ici faible », souligne le rapport. 20 milliards ont été investis outre-Manche d’après le « Sovereign Wealth Fund Institute ».
SDG Invest, un nouveau fonds qui vise à fournir aux investisseurs professionnels des opportunités dans le capital risque en se basant sur les objectifs du développement durable, a levé 250 millions de couronnes danoises, soit 34 millions d’euros, selon AMWatch, qui cite Børsen. Ce montant est bien supérieur aux attentes. Le fonds a été créé par la société de conseil SDG Lead avec Stockrate Asset Management.
En janvier, Amundi arrive en tête des sociétés de gestion ayant vendu le plus de fonds en Europe, avec 9 milliards d’euros de collecte nette, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters. BlackRock talonne le groupe français, avec 8,7 milliards d’euros, tandis que le troisième, UBS, arrive loin derrière, avec 4,5 milliards d’euros. A la quatrième place, on trouve Baillie Gifford, avec un peu moins de 4,5 milliards d’euros. Cette société de gestion écossaise qui gère environ 200 milliards d’euros a profité du succès de son fonds actions monde Baillie Gifford Global Alpha Growth, qui a drainé 4,1 milliards d’euros.Viennent ensuite Crédit Mutuel (4,2 milliards), BFT (4 milliards), HSBC (3,3 milliards), Generali (3,2 milliards), Groupama (2,7 milliards) et Natixis Investment Managers (2,6 milliards). Janvier a été le treizième mois consécutif de collecte nette pour les fonds de long terme. Les fonds actions ont drainé 30,2 milliards d’euros, devant les fonds monétaires, qui ont attiré 29,8 milliards d’euros. La collecte s’est au total élevée à 88,6 milliards d’euros.
Franklin Templeton se lance en Suisse avec cinq ETF Smart Beta pour lesquels le groupe Susquehanna prend le rôle de teneur de marché, a annoncé ce 26 février la Bourse suisse. Les cinq nouveaux ETF Smart Beta sont négociables dès ce 26 février. Elles offrent aux investisseurs des possibilités supplémentaires de diversifier leur portefeuille de titres avec des valeurs de base européennes, mais aussi américaines et mondiales. Le nombre d’ETF négociables augmente ainsi chez SIX à 1.321. Au total, 23 offrants ont listé leurs produits chez SIX Swiss Exchange.Les cinq ETF Liberty de Franklin Templeton offrent aux investisseurs le loisir de décider d’accéder, outre à des fonds traditionnels à gestion active, aussi à une corbeille d’ETF gérés de manière purement quantitative. « L’introduction des Franklin LibertyQ Shares sur le marché suisse constitue un jalon marquant de notre développement. Nous considérons la nouvelle série d’ETF Smart Beta comme un complément important à notre offre face à une demande persistante de fonds négociés en bourse. Ces nouveaux fonds tirent particulièrement avantage des ressources dont nous bénéficions en matière de technologies et de négoce dans le monde entier », commente Patrick Lutz, country head chez Franklin Templeton Switzerland Ltd.Les cinq ETF proposés par Franklin Templeton sont les suivants : Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF USD IE00BF2B0N83Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF USD IE00BF2B0P08Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF USD IE00BF2B0M76Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF EUR IE00BF2B0L69Franklin LibertyQ Emerging Markets UCITS ETF USD IE00BF2B0K52
La banque privée Lienhardt & Partner a augmenté son bénéfice en 2017, tout comme son total du bilan et ses actifs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. Toutes les activités ont contribué à la solide marche des affaires l’an dernier. Le produit d’exploitation a atteint le record de 29 millions de francs et le résultat d’exploitation a augmenté de 44% à 8,42 millions. Le bénéfice net a progressé de 15% à 5,79 millions. Le produit net des opérations d’intérêts a toutefois diminué de 0,9% à 5,51 millions, en raison d’une politique de correctifs de valeur «extrêmement prudente». Les recettes générées par les commissions et placements sur titres ont augmenté de près de 20%. Le produit des activités de négoce s’est inscrit en hausse de 12,9% en raison de l’évolution positive du négoce avec les valeurs secondaires.
Dans ses activités de placement pour clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé des entrées nettes de nouveaux capitaux de 7,1 milliards de francs, a annoncé ce matin le groupe suisse. Les actifs gérés pour le compte de tiers ont ainsi atteint 61,4 milliards de francs, soit une progression de 24% par rapport à l’exercice précédent. Au 31 décembre 2017, Swiss Life Asset Managers gérait au total pour 224 milliards de francs d’actifs, un encours en progression de 10% d’une année sur l’autre. Swiss Life Asset Managers a ainsi augmenté son résultat sectoriel de 6% à 258 millions de francs, avec une contribution des activités avec les clients tiers en hausse de 8%. Le volume des primes de Swiss Life France a progressé de 15%, pour atteindre 4,8 milliards d’euros. Cette croissance est portée par l’assurance vie avec une part d’unités de compte qui progresse encore pour atteindre 52% contre 42% pour l’exercice précédent. Cette bonne évolution contribue à l’augmentation des revenus issus de frais et commissions qui gagnent 23%, à 272 millions d’euros. Le groupe Swiss Life a augmenté l’an dernier son bénéfice net, de 926 à 1013 millions de francs. Cela correspond à une progression de 9%. Le bénéfice d’exploitation corrigé a gagné 5% et s’est établi à 1475 millions de francs. Le résultat d'épargne s’est monté à 817 millions de francs contre 808 millions de francs l’année précédente. Le résultat de risque, avec 389 millions de francs, a quasiment atteint son niveau de l’exercice précédent (391 millions de francs). Le résultat lié aux frais et commissions a enregistré une croissance de 11%, à 442 millions de francs contre 399 millions de francs en 2016. Avec une année d’avance déjà, Swiss Life a donc atteint la fourchette visée de 400 à 450 millions de francs. « Le résultat de l’exercice 2017 s’inscrit dans la lignée de nos bons résultats des dernières années. Toutes les unités ont connu un développement positif et ont accru leur contribution au résultat. Ces bons résultats sont largement dus aux activités reposant sur le versement de frais et de commissions. Ces éléments ainsi que la hausse réjouissante de la valeur des affaires nouvelles soulignent que nous sommes en très bonne voie avec le développement de notre modèle commercial : nous sommes à temps ou en avance pour tous les objectifs de ‘Swiss Life 2018’», commente Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life, cité dans un communiqué. Lors de l’assemblée générale du 24 avril 2018, le conseil d’administration proposera aux actionnaires une augmentation du dividende à 13,50 francs par action sous la forme d’une distribution exonérée de l’impôt anticipé à partir de la réserve issue d’apports de capital contre 11 francs au titre de l’exercice précédent. A noter enfin que la prochaine assemblée générale verra le départ de Gerold Bührer (né en 1948), qui se retirera du conseil d’administration de Swiss Life en raison de son âge. Il sera proposé aux actionnaires d’élire le conseiller aux Etats Martin Schmid (né en 1969) au poste désormais vacant. «Avec cet avocat ancien conseiller d’Etat des Grisons, Swiss Life intègre à son conseil d’administration une personne très compétente et expérimentée dans les questions touchant au droit des sociétés et à l’économie», souligne le communiqué.
Old Mutual Global Investors vient de faire agréer en Italie pour la vente aux investisseurs institutionnels sa stratégie sur les obligations CoCo, Old Mutual Financials Contingent Capital. Le fonds, d’un encours de 23,6 millions d’euros, est géré par des experts des secteurs actions et crédit de la société de gestion britannique. Il est investi dans des obligations à taux variable ou fixes émises par des institutions financières avec des critères minima en termes de capital, comme les compagnies d’assurance et les banques. Le fonds investit environ 75 % de ses encours dans des obligations hybrides convertibles (contingent convertible bonds ou CoCo) qui se veulent de grande qualité, et environ 25 % dans un ensemble d’actions, de fonds, de liquidités, de titres d’Etat et autres obligations.
EQT a bouclé son huitième fonds actions EQT VIII avec 10,75 milliards d’euros, quelques mois après son lancement officiel en septembre 2017. 70 % des engagements ont été réalisés par des investisseurs du fonds précédent, EQT VII.Ce fonds de private equity va chercher principalement à prendre des participations de contrôle ou lui permettant d’avoir une influence dans des entreprises ayant des positions fortes sur leurs marchés, un potentiel important de croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice, de solides cash-flows et une capacité à attirer des dirigeants de talent. Les investissements au capital varieront entre 150 millions et 1 milliard d’euros. Le fonds se concentrera principalement sur l’Europe du Nord et sur les secteurs de la santé, des TMT et des services. EQT est une société suédoise de private equity qui a levé 49 milliards d’euros pour 26 fonds.
La société suédoise EQT a annoncé que le huitième fonds de sa stratégie d’investissement en actions (Equity), EQT VIII, avait boulé sa levée de fonds avec un montant de 10,75 milliards d’euros. Le fonds avait officiellement été lancé en septembre 2017. La demande des investisseurs, nouveaux et existants, a été forte, assure le communiqué, avec environ 70% des engagements d’EQT VIII pris par les investisseurs du fonds d’actions précédant, EQT VII. Ce véhicule doit investir principalement en Europe du Nord et en Allemagne en se concentrant sur trois secteurs de base, Santé, TMT et Services, et en investissant de manière sélective dans la technologie industrielle et les biens de consommation. Il prend la suite d’un fonds qui avait attiré 6,75 milliards d’euros en 2015.
In January, Amundi has topped the rankings of asset management firms with the largest fund sales in Europe, with EUR9bn in net inflows, the most recent statistics from Thomson Reuters show. BlackRock rivals the French group, with EUR8.7bn, while in third place, UBS is far behind with EUR4.5bn. In fourth place is Baillie Gifford, with slightly under EUR4.5bn. The Scottish asset management firm has about EUR200bn in assets under management, and has profited from the success of its global equity fund Baillie Gifford Global Alpha Growth, which has attracted EUR4.1bn.It is followed by Crédit Mutuel (EUR4.2bn), BFT (EUR4bn), HSBC (EUR3.3bn), Generali (EUR3.2bn), Groupama (EUR2.7bn) and Natixis Investment Managers (EUR2.6bn).January was the thirteenth consecutive month of net inflows to long-term funds. Equity funds attracted EUR30.2bn, followed by money market funds, which attracted EUR29.8bn. Inflows totalled EUR88.6bn.
UCITS funds in 2017 posted net subscriptions of EUR736bn, more than double the total raised in 2016 (EUR273bn), according to the European fund and asset management association (EFAMA), which estimates that it was an “exceptional” year.Equity funds posted net inflows of EUR157bn, though they had seen outflows of EUR10bn in 2016. Bond funds attracted EUR314bn, a record level, compared with EUR115bn in 2016. Multi-asset class funds posted net subscriptions of EUR180bn, after EUR41bn in 2016. Only money market funds saw their inflows decline, from EUR110bn in 2016 to EUR69bn in 2017.AIFs posted net subscriptions of EUR201bn in 2017, after EUR184bn in 2016.In total, assets in UCITS and AIF funds had increased to EUR15.696trn, compared with EUR14.290trn at the end of 2016.