La société de gestion entrepreneuriale LGA Investissement Associé (LGA-IA), notamment gérant et promotrice fonds A7 Picking, a été rachetée par La Financière d’Uzès, ont annoncé les deux sociétés dans un communiqué commun. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Dans le cadre de cette transaction, Joseph Alfonsi, directeur général de LGA-IA, rejoint Uzès Gestion, filiale de gestion collective de La Financière d’Uzès, en qualité d’associé. En outre, les fonds de LGA-IA continuent à être gérés par Joseph Alfonsi et sont intégrés à la gamme d’Uzès Gestion.La Financière d’Uzès n’en est pas à son coup d’essai. En 2015, la société indépendante avait ainsi fait l’acquisition de JFB Finances, une société de conseil en gestion de patrimoine basée à Lille. En 2012, elle avait déjà racheté la société Paris Lyon Gestion qui était devenue Uzès Gestion.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé la réouverture de son fonds phare, C-Quadrat ARTS Total Return Global AMI, lancé il y a une quinzaine d’années. Les actifs du fonds sont passés de 1,4 million d’euros au moment de son lancement à 2,6 milliards d’euros. Mais le fonds avait été fermé en 2011 en raison de la très forte demande. La stratégie a dégagé depuis l’origine une performance de 153,74% ou 6,4% par an. Au cours des cinq dernières années, la performance du fonds ressort à 19,49% ou 3,62% par an au 23 mars 2018.
La société de gestion néerlandaise a annoncé ce 28 mars la conclusion d’un accord de partenariat avec la fintech Util, basée à Londres et Oxford et spécialisée dans la fourniture de données pour les investisseurs responsables. Util développe actuellement une méthodologie d'évaluation de sociétés prenant en compte simultanément les données financières et extra financières et qui utilise les meilleures pratiques disponibles à l’instar des des Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (UN-PRI). Au cours des douze prochains mois, Actiam devrait évaluer la méthodologie d’Util tout en utilisant sa base de données et ses analyses.
Le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM a annoncé, ce 28 mars, avoir retenu par le gestionnaire d’actifs japonais Daiwa SB Investments (Daiwa SBI) en qualité de conseiller (« sub-advisor ») pour le fonds nouvellement lancé Daiwa SBI Global Electric Vehicle Revolution Strategy. Daiwa Securities interviendra, pour sa part, en tant que distributeur de la stratégie, actuellement disponible pour les seuls investisseurs domiciliés au Japon. Lancé le 24 janvier 2018, ce véhicule d’investissement a déjà engrangé près de 1,4 milliard de dollars d’actifs en date du 27 mars 2018.Cette stratégie investit, à l’échelle mondiale, dans des entreprises qui bénéficient de la révolution liée au développement des véhicules électriques. Elle se concentre plus précisément sur quatre principaux types d’acteurs : les fournisseurs de composants aux véhicules électriques, les constructeurs de véhicules électriques et fournisseurs de sous-systèmes, les fournisseurs d’infrastructure de recharge et de réseau électronique et, enfin, les sociétés spécialisées dans la connectivité et la conduite autonome.
Les actifs sous gestion du fonds phare de Neil Woodford, le Equity Income Fund, ont fondu de 2 milliards de livres au cours des six derniers mois, rapporte Financial News. Au cours du mois de février 2018, ce véhicule a ainsi enregistré des sorties de 268,1 millions de livres, soit la plus importante décollecte mensuelle depuis septembre 2017, date à laquelle les investisseurs avaient retiré 412 millions de livres. Résultat : à l’issue des deux premiers mois de l’année 2018, les investisseurs ont retiré un total de 468 millions de livres. Désormais, les encours du fonds s’établissent à 7,1 milliards de livres à fin février 2018, selon des données de Morningstar, contre 9,3 milliards de livres à fin août 2017. Dans un tel contexte, Neil Woodford a été contraint de prendre plusieurs mesures afin d’ajuster le portefeuille du fonds. En février, il a ainsi vendu une position de 40 millions de livres sterling dans le courtier britannique AJ Bell juste avant que la société n’annonce son intention de s’introduire à la Bourse de Londres. De même, le gérant a drastiquement réduit sa participation dans AstraZeneca à 1% du fonds contre 5% en janvier 2018. A son apogée en mai, le fonds phare de Neil Woodford détenait 10,2 milliards de livres d’actifs, conclut Financial News.
Le groupe La Française s’apprête à prendre le contrôle total d’Inflection Point Capital Management UK (IPCM), sa coentreprise londonienne dirigée par le spécialiste du développement durable, Matthew Kiernan. Les deux parties avaient formé ce partenariat fin 2013 dans l’optique d’accélérer le développement de la recherche en investissement responsable, des services de conseil et des produits associés. « Ce changement de contrôle du capital s’accompagnera d’une refonte de la marque », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué. Les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés. Dans le cadre de cette opération, Matthew Kiernan quittera ses fonctions de directeur général (CEO) à la fin du mois de juin, précise La Française.« L’acquisition d’IPCM reflète la volonté de La Française, en tant que gestionnaire européen de premier plan, de renforcer sa capacité d’innovation dans l’investissement socialement responsable (ISR), ajoute La Française. IPCM a déployé avec succès l’approche Stratégie Avancée d’Investissement (SAI) sur l’ensemble des portefeuilles actions et certains produits de taux de La Française. Cette approche SAI irrigue toute la stratégie d’investissement responsable du groupe. » Concrètement, cette approche associe l’analyse des critères ESG (environnement, social et gouvernance) à des mesures stratégiques de la capacité d’adaptation et d’innovation, croisées avec l’analyse financière et la recherche thématique. La recherche à IPCM est dirigée par Roland Rott, qui possède 15 ans d’expérience en investissement et recherche actions. Une équipe d’analystes se consacre à des secteurs et thématiques durables spécifiques dans le cadre d’une approche globale comprenant notamment l’évaluation des risques ESG, l’identification des opportunités de transition énergétique et l’analyse de portefeuille. L’équipe collabore étroitement avec les gérants de fonds dans la sélection des entreprises. Les analystes justifient en moyenne de plus de cinq ans d’expérience dans des fonctions de recherche diverses.Par ailleurs, l’expertise d’IPCM en matière de développement durable est intégrée au processus d’investissement actions du groupe La Française via une plateforme de recherche interne propriétaire, et conduit au développement d’idées et de solutions d’investissement issues de la collaboration étroite entre les analystes, les gérants et les spécialistes produits. « En tant que centre de recherche extra-financière dédié du groupe, IPCM évalue et quantifie le score ESG des entreprises émettrices mondiales et applique un modèle de données unique pour l’évaluation de l’empreinte carbone, précise la société de gestion. Cette expertise infuse l’ensemble des processus d’investissement du groupe et lui permet de mieux répondre à ses exigences croissantes de reporting ISR. En outre, les spécialistes d’IPCM représentent le Groupe auprès des grands organismes du secteur telles que l’Initiative PRI (Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies), l’Initiative financière du Programme des Nations unies pour l’environnement et le Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (Institutional Investors Group for Climate Change ou IIGCC). »
Old Mutual Wealth Management a annoncé ce 28 mars son changement officiel de dénomination. Comme annoncé à la mi-novembre 2017, le groupe s’appelle désormais Quilter plc. Ce changement de nom reflète l’identité spécifique de la société, différente de celle d’Old Mutual plc, en amont de son projet d’introduction en Bourse, souligne un communiqué.Les différentes activités du groupe changeront de nom au cours des deux prochaines années. Dans l’intervalle, les dénominations actuelles auront toujours cours (entre autres Old Mutual International, Intrinsic, Old Mutual Wealth Multi-Asset, Old Mutual Wealth Private Client Advisers). L’activité multi-asset devrait être parmi les premières à prendre sa nouvelle dénomination de Quilter Investors.
Jupiter Asset Management a annoncé ce 28 mars la nomination de Leon Wei en tant qu’analyste crédit au sein de son équipe obligataire. Il rejoindra la société le 3 avril, faisant passer l’effectif de l’équipe de recherche crédit de Jupiter à un total de 7 personnes.Leon Wei, qui a plus de 8 ans d’expérience en recherche, se concentrera surtout sur les marchés développés à travers une variété de différents secteurs, et contribuera aux orientations fondamentales de la stratégie obligataire unconstrained de Jupiter, en travaillant étroitement avec le gérant de cette stratégie, Ariel Bezalel. Leon Wei dispose d’une longue expérience d’analyse sur plusieurs secteurs, et il rejoint Jupiter après avoir travaillé pour le fonds d’investissement Temasek basé à Singapour, où il était directeur associé en charge de l’analyse crédits pour les obligations High Yield et les prêts à effet de levier. Il a commencé sa carrière chez JPMorgan Chase & Co en tant qu’analyste risque crédits avant de devenir associé en charge de l’activité restructuration de dette.
Le cabinet de conseil Alpha FMC, dédia aux acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée, a annoncé, hier, le renforcement de sa présence en Asie avec l’arrivé de Michael Chaille en qualité d’associé et de directeur exécutif Asie. Basé à Singapour, l’intéressé sera chargé de développer l’expertise conseil d’Alpha FMC auprès des sociétés de gestion et banques privées à travers toute l’Asie. Cette nomination intervient quelques mois après l’ouverture d’un bureau à Singapour, « une étape importante dans la stratégie d’expansion mondiale d’Alpha FMC », souligne le cabinet de conseil. « La présence d’Alpha FMC en Asie soutient à la fois le développement de ses clients internationaux et celui des sociétés de gestion et banques privées du continent asiatique », ajoute la société qui « prévoit d’étendre sa présence à travers le continent au cours des prochaines années ».Michael Chaille compte plus de 17 ans d’expérience en conseil dans le secteur de la gestion d’actifs et la gestion de fortune. Après avoir travaillé chez Arthur Andersen (2000-2005) et chez M.A. Partners (2005-2008), il a fondé sa propre société de conseil, Newtone Associates en 2008, qui a été cédée à Chappuis Halder & Co. en 2013. Il était depuis « partner » et « senior advisor » de Chappuis Halder & Co. à Singapour.
La banque privée suisse Julius Baer devrait ouvrir un bureau à Hanovre dans le courant de l'été, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Avec ce nouveau bureau, Julius Baer comptera neuf implantations sur le sol allemand. Selon Heiko Schlag, le patron de l’Allemagne chez Julius Baer, la croissance de la société de gestion s’accélère en Allemagne en raison notamment de la faiblesse de la concurrence et de la qualité de l’offre de la banque. Sur les deux premiers mois de l’année, la collecte nette s’est élevée à environ 400 millions d’euros. Julius Baer a aussi renforcé ses effectifs en Allemagne. Depuis le début de l’année, la banque privée a déjà recruté une dizaine de conseillers à la clientèle. Depuis 2014, le nombre de conseillers a doublé, passant de 40 à 80.
Columbia Threadneedle a annoncé, ce 28 mars, le lancement d’une nouvelle stratégie crédit absolute return, baptisée Threadneedle (Lux) Global Investment Grade Credit Opportunities Fund. Ce nouveau véhicule dupliquera l’approche d’investissement du Threadneedle Credit Opportunities Fund, a précisé la société de gestion. Le nouveau fonds est géré conjointement par Alasdair Ross et Ryan Staszewski. Alasdair Ross est responsable du crédit « investissement grade pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et est l’un des gérants en charge du Threadneedle Credit Opportunities Fund. Pour sa part, Ryan Staszewski est gérant de portefeuille senior en crédit « investment grade » et il est actuellement en charge de fonds obligataires stratégiques axés sur l’Europe et le Royaume-Uni.Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds est destiné à être distribué dans plusieurs autres marchés (Autriche, Belgique, Finlande, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Singapour, Espagne, Suède, Suisse et Royaume-Uni) sous réserve d’obtenir le feu vert des autorités de régulation dans chacun de ces pays.
Après avoir interrogé en octobre dernier 535 cadres dirigeants de PME britanniques, Barclays a dévoilé en mars 2018 une étude sur la prise en compte du développement durable par les PME.
Nicolas Moreau a le sourire. Le patron des activités de gestion d’actifs chez Deutsche Bank a réussi la mise en Bourse de DWS, avec un an d’avance sur la date limite que s’était fixée la banque allemande. Le Français a d’autant plus de raisons d’être satisfait que le processus n’a pas été une promenade de santé, dans un marché devenu plus volatil ces dernières semaines. Mais l’action DWS a fini sa première séance légèrement dans le vert le 23 mars, pile au milieu de la fourchette de prix visée initialement. Avec une capitalisation boursière de 6,5 milliards d’euros et sa propre marque, le gérant pourra désormais se mesurer plus librement à ses grands concurrents européens.
L’investissement responsable, quelle gageure ! En témoignent les dernières nouvelles en provenance du géant CalPers. Dans le cadre de sa politique d’engagement 2018, le fonds de pension de la fonction publique californienne se targue d’agir pour obtenir davantage de présence féminine au sein des conseils d’administration. Il met en outre l’accent sur son souhait de voir les entreprises mieux témoigner de leurs efforts relatifs à la lutte contre le changement climatique. Las, une décision du comité d’investissement de CalPers fait tache. Il vient de refuser d’engager le fonds dans le désinvestissement des grossistes et détaillants d’armes d’assaut, plaidant que cela n’aurait pas d’effet sur la violence ambiante. CalPers évite déjà depuis 2012 les fabricants d’armes, mais n’ira pas plus loin. Pour l’instant.
Bizarrerie. Plus le Brexit devient réalité et plus le nombre d’investisseurs anticipant qu’il n’aura pas lieu augmente. Ils sont 15 %, sur les 974 professionnels sondés par le Chartered Financial Analyst Institute, à considérer qu’il n’aura pas lieu. Les incrédules ne représentaient que 5 % du panel en 2017. Bon, ils sont tout de même plus des deux tiers à prévoir un déménagement de tout ou partie de leurs activités. Mais quand même… Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
C’est le nombre d’affaires introduites l’an dernier auprès de la Cour de justice (739, nouveau record) et du Tribunal (917) de l’Union européenne. Quant au nombre d’affaires clôturées, il a atteint 1.594. Les affaires dites pendantes sont, elles, au nombre de 2.410. Quelques centaines de plus que les années précédentes. Ce qui n’empêche pas la durée des moyennes des procédures de se réduire sans cesse : 16,3 mois, une réduction de 40 % en cinq ans.
Section 301. Après les mesures tarifaires sur l’acier et l’aluminium annoncées le 8 du mois et pour lesquelles l’Union européenne sera temporairement exemptée, ce sont 60 milliards de dollars d’importations chinoises qui ont été visées le 22 mars par l’administration Trump en représailles d’accusations de violations de la propriété intellectuelle (des poursuites devant l’Organisation mondiale du Commerce sont prévues). Le tout en vertu de la section 301 de la loi sur le Commerce de 1974. La Maison-Blanche avait lancé il y a peu un banc d’essai en instaurant des taxes sur les importations de panneaux solaires et de machines à laver. Les statistiques chinoises montrent que les Etats-Unis sont le seul pays à avoir enregistré une hausse des importations chinoises en 2017. Un déficit commercial total de 810 milliards de dollars a été relevé l’an dernier aux Etats-Unis intégrant un déficit bilatéral de 375 milliards avec la Chine (505 milliards d’importations pour 130 milliards d’exportations, L’Agefi Hebdo du 15 février 2018). Des mesures de rétorsion de la part de la Chine porteront sur 128 produits américains qui subiront des droits de douane de 15 % ou 25 %. Les principaux postes d’exportation des entreprises américaines vers la Chine sont l’aéronautique civile, le soja et l’automobile. Pour les analystes d’UniCredit, les entreprises américaines seront pénalisées de trois façons : en tant qu’importateurs de biens intermédiaires et fournisseurs des entreprises chinoises, par une appréciation du dollar et par les mesures de rétorsion. Selon Oxford Economics, une taxe de 25 % sur 60 milliards d’importations chinoises amputerait de 0,1 point de pourcentage la croissance du PIB. Oxford Economics indique que 2,6 millions d’emplois dépendent directement des relations commerciales Etats-Unis-Chine. Pour rappel, la Chine détient 1.100 milliards de dollars de Treasuries, soit 8 % du stock de titres d’Etat américains.
On connaissait les ronds-points multipliés à l’envi dans certaines communes car financés par la Commission européenne. Voici le « Wifi pour tous » et 120 millions d’euros de subventions européennes accordées à 8.000 communes et territoires où la connectivité est rare. Il s’agit de « corriger certaines fragilités de la ruralité », selon la commission des Affaires européennes du Sénat. Les jardins publics des villages concernés pourront disposer d’une connexion sans fil et gratuite financés jusqu’à 15.000 euros par l’Europe. Pas sûr que cela adoucisse les « c’est de la faute à l’Europe ».
UBS a entamé l’unification de ses structures de gestion de fortune en regroupant les équipes responsables des produits de banque privée. Le groupe financier suisse avait annoncé en janvier qu’il allait rapprocher ses activités destinées au marché américain et à sa clientèle internationale en une seule division mondiale. A l’heure actuelle, l’évolution concerne les équipes locales responsables pour la gestion des produits et services liés aux investissement alternatifs, aux mandats et aux partenariats, indique une note interne obtenue par Reuters et confirmée par UBS.
«Nous avons besoin d’expertises pointues que nous ne possédons pas toujours en interne pour développer [une] gestion thématique de long terme», a expliqué à Option Finance Olivier Héreil, directeur général adjoint de BNP Paribas Cardif. «Nous avons pas exemple récemment sélectionné un fonds de Mirova, dont le but consiste à ne pas dégrader les terres cultivées». D’autres institutionnels comme Fondaction, Fondation de France, et Garance se sont mobilisés à côté de l’assureur pour investir dans le fonds LDN (Land Degradation Neutrality) de Mirova. Les engagements totaux s’élèvent à plus de 100 millions de dollars sur un objectif 300 millions. Cet investissement répond pour BNP Paribas Cardif à un objectif plus large : «Nous considérons que nous avons vocation à avoir un impact positif sur la société en sélectionnant des titres ou des fonds qui ont un rôle social ou qui permettent de lutter contre le réchauffement climatique», a souligné Olivier Héreil. De fait, l’institution a annoncé en décembre dernier son souhait de doubler ses investissements verts à horizon 2020.
Total Energy Ventures (“TEV,”) the investment fund from the Total group for energy startups, Hubei High Technology Guiding Fund Management Co., Ltd., (“Hubei High Tech,”) the invesment platform for the province of Hubei, and Cathay Capital on 27 March announced that they have signed an agreement to launch the Cathay Smart Energy Fund, an investment fund dedicated to the energy sector in China.The fund will concentrate investment on emerging technologies and new business models in the energy sector in China, including renewable energy, the Internet of energy, energy storage, decentralised energy, smart energy and low-carbon activities. This will allow Total to explore new technological opportunities in China, and to identify new business models and new technologies. TEV and Hubei High Tech will supply CNY300m (USD50m) each. At the conclusion of the first round, other partners will join the fund, with a final capital objective to exceed CNY1.5bn (about USD250m).“China is at the cutting edge of energy technologies in the 21st century. Through this investment, we are enthusiastic about teaming up with the innovation ecosystem in the energy sector in China, thanks to the knowledge of the Chinese market which Cathay Capital brings us. We think that it represents strong potential for innovation and growth in areas related to new energies and sustainable development, and resounds with an ambition at Total to become a major player in responsible energy,” says Patrick Pouyanné, chairman and CEO of Total, in a statement.Cathay Capital Private Equity manages eight investment vehicles with total assets under management of over EUR2bn.