Les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune de Wells Fargo, logées dans la division Wealth and Investment Management, ont dégagé un bénéfice net de 714 millions de dollars, en progression de 39 millions ou 6% par rapport au quatrième trimestre 2017, a indiqué la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les revenus ont diminué de 2% à 4,2 milliards de dollars. Sur un an, le bénéfice net marque une progression de 7%.Les actifs totaux de la clientèle se sont accrus de 4% sur un an à 1.900 milliards de dollars, grâce pour l’essentiel à la bonne performance des marchés. Les actifs conseillés de la clientèle retail ont progressé de 10% à 540 milliards de dollars, sous l’effet conjugué de l’impact positif des marchés et de flux nets positifs. Les encours de la gestion de fortune se sont accrus de 2% à 242 milliards de dollars, ceux de la gestion d’actifs de 3% à 497 milliards de dollars, les flux dans l’obligataire ayant été en partie effacés par les sorties des fonds actions.
Le groupe financier américain BNY Mellon a annoncé, ce 11 avril, l’élection avec effet immédiat au sein de son conseil d’administration de Steven D. Black en qualité d’administrateur. Désormais, le conseil d’administration compte 12 membres dont 11 administrateurs indépendants. Steven Black intégrera le comité des ressources humaines et des rémunérations et le comité de la gouvernance, des nominations et de la responsabilité sociale.Steven D. Black, 65 ans, a été co-directeur général depuis septembre 2012 de la société de capital-investissement Bregal Investments. Auparavant, il a été vice président de J.P. Morgan Chase & Co de mars 2010 à février 2011. Avant cela, il a officié en tant que président exécutif de J.P. Morgan Investment Bank (octobre 2009 à mars 2010) et co-directeur de J.P. Morgan Investment Bank (2004 à 2009). Il avait d’abord été co-directeur général adjoint de J.P. Morgan Investment Bank à partir de 2003. Au cours de sa carrière, il a également officié chez Citigroup. Depuis décembre 2011, Steven D. Black siège également au conseil d’administration du Nasdaq.
Début d’année compliqué pour les activités de gestion de J.P. Morgan Chase & Co. Au cours du premier trimestre 2018, son pôle « Asset & Wealth Management » a en effet subi une décollecte nette de 5 milliards de dollars, a annoncé la banque américaine ce 13 avril à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, les produits de long terme ont engrangé 16 milliards de dollars de souscriptions nettes tandis que les produits monétaires et de liquidité ont subi 21 milliards de dollars de sorties nettes.Dans ce contexte, les actifs sous gestion du pôle « Asset & Wealth Management » ressortent à 2.016 milliards de dollars à fin mars 2018 contre 2.034 milliards de dollars à fin décembre 2017. Outre l’effet décollecte nette, la banque américaine a également été pénalisée par des effet de marché et de change négatifs à hauteur de 13 milliards de dollars. Sur un an, les actifs sous gestion progressent toutefois de 9,5%, passant de 1.841 milliards de dollars à fin mars 2017 à 2.016 milliards de dollars à fin mars 2018, note le groupe américain.En intégrant les actifs sous conservation et sous administration, le total des encours clientèle s’établissent à 2.788 milliards de dollars à fin mars 2018, contre 2.789 milliards à fin décembre 2017 et 2.548 milliards de dollars à fin mars 2017.A l’issue du premier trimestre 2018, le pôle « Asset & Wealth Management » a réalisé un chiffre d’affaires de 3,5 milliards de dollars, en progression de 7% sur un an. Dans le détail, les revenus de l’activité « asset management » s’inscrivent à 1,78 milliard de dollars, en hausse de 6% sur un an. Pour leur part, les revenus de l’activité « wealth management » s’établissent à 1,72 milliard de dollars, en croissance de 7% sur un an. Enfin, le résultat net du pôle « Asset & Wealth Management » a été multiplié par deux sur un an pour s’établir à 770 millions de dollars au 31 mars 2018 contre 385 millions de dollars à fin mars 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe J.P. Morgan a dégagé un bénéfice net de 8,71 milliards de dollars à l’issue du premier trimestre 2018, en progression de 35% sur un an. Ses revenus nets s’établissent à 27,9 milliards de dollars à fin mars 2018, en hausse de 12% sur un an.
Perella Weinberg Partners va ouvrir un bureau à Paris. Il s’agit de sa première implantation en Europe continentale, la société ayant déjà une présence à Londres.Cette création vise à accélérer la croissance de l’activité de conseil française de PWP dirigée par David Azéma, explique un communiqué. Ce dernier a rejoint la société en 2017 en tant qu’associé basé à Londres afin d’élargir la couverture clients de la société en France et de bâtir une équipe locale de professionnels du conseil. PWP conseille des clients français depuis le lancement de la société.L’ouverture du bureau parisien va également permettre à PWP de renforcer son activité de conseil en Europe. « La taille de notre activité européenne a grandi régulièrement ces 12 dernières années et nous sommes enthousiastes à l’idée d’élargir notre pratique avec un nouveau bureau à Paris », commente Peter Weinberg, associé et co-responsable du conseil de Perella Weinberg Partners. « Compte tenu de l’importance du marché français des fusions et acquisitions, de l’environnement opérationnel solide actuellement et de l’optimisme qui règne dans le pays, nous pensons maintenant que le temps est venu d’augmenter notre activité française », commente Dietrich Becker.
Florian Garivier, co-fondateur et CEO de Quantilia est l’invité de notre série video AMTech, liée aux start-up technologiques qui élaborent des solutions pour la gestion d’actifs. Basée à Nice, Quantilia a obtenu le label Finance Innovation l’an dernier pour son activité spécialisée dans la gestion indicielle et passive consistant à fournir des outils d’analyse et de compréhension des différentes stratégies de marché afin de les agréger au mieux dans un portefeuille d’investissement. Retrouvez notre vidéo en copiant ou en cliquant sur le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx
La société de gestion danoise Copenhagen Infrastructure Partners a levé 26 milliards de couronnes danoises, soit 3,5 milliards d’euros, pour son troisième plus gros fonds, rapporte le site danois AMWatch. Avec cette levée de fonds, CIP gère un montant total de plus de 50 milliards de couronnes, selon le journal économique danois Børsen.CIP III a suscité l’intérêt d’investisseurs internationaux, et notamment d’institutionnels d’Australie, Israël, les Pays-Bas et la Norvège.
Les sociétés de gestion britanniques gèrent un montant record de 2.600 milliards de livres d’actifs pour les clients étrangers, montre une étude de TheCityUK citée par le Financial Times fund management. 37 % des 8.100 milliards de livres d’actifs sous gestion au Royaume-Uni appartiennent aux clients extérieurs au Royaume-Uni. En 2015, les sociétés de gestion géraient 2.200 milliards pour des clients étrangers. Sur les actifs gérés pour les étrangers, la moitié vient de l’espace économique européen, et le reste principalement des Etats-Unis et de l’Asie.
Roland Schmidt, qui dirigeait l’activité «wholesale» de Carmignac en Allemagne et en Autriche vient de quitter la société de gestion, a appris le site spécialisé Das Investment. Carmignac a confirmé au site que Roland Schmidt a quitté la société à la fin du mois dernier pour donner une nouvelle orientation à sa carrière. L’intéressé avait rejoint Carmignac en juillet 2014 après avoir travaillé pour M&G en Allemagne depuis avril 2011.
Le français Comgest a ouvert un bureau à Londres le mois dernier, rapporte le Financial Times FM. Dans un entretien au journal, son dirigeant, Arnaud Cosserat explique ainsi que ce bureau est doté aujourd’hui d’une seule personne mais qu’il compte le développer progressivement. «Nous sommes ici pour le long terme», a-t-il déclaré. Les clients britanniques représentent 7% des actifs sous gestion de Comgest, qui gérait 28,2 milliards d’euros à fin 2017. Ils comprennent la Caisse de retraite de l’agence environnementale du Royaume-Uni ainsi que d’autres fonds de pension, des family offices et des gestionnaires de fortune.Le groupe espère attirer plus de clients en gestion de patrimoine et, au cours des 18 derniers mois, a lancé des classes d’actions libellées en livres sterling pour la quasi-totalité de ses fonds. Il est également devenu membre de l’Investment Association, l’organisme commercial britannique.Le groupe a déjà ouvert des bureaux à Dublin, Hong Kong, Tokyo, Singapour, Düsseldorf, Amsterdam et Boston.
Le groupe américain de gestion d’actifs Federated Investors a confirmé vendredi l’acquisition d’une participation majoritaire de 60 % dans la société de gestion britannique Hermes Fund Managers Limited au fonds de pension BT Pension Scheme (BTPS) pour 246 millions de livres. BTPS conservera 29,5 % de Hermes et continuera à investir dans les stratégies de la société de gestion en tant que client. Plusieurs membres de la direction de la société britannique de gestion d’actifs se partageront les 10,5 % du capital qui restent. Le quartier général d’Hermes, qui gère 44,6 milliards de livres, restera à Londres, et la société exercera en tant que succursale de Federated Investors. Elle conservera son propre conseil d’administration, présidé par un président non exécutif indépendant et composé de représentants de Federated, de BTPS et de la direction de Hermes, ainsi que de deux administrateurs indépendants non exécutifs. Federated aura la possibilité de racheter les parts de BTPS sur les trois à six ans qui viennent. Le communiqué rappelle que Hermes fournit 16 stratégies différentes et sert 550 clients. La société conseille 453,7 milliards de dollars par le biais de sa division Hermes Equity Ownership Services. Avec cette acquisition, Federated se dote d’une tête de pont au Royaume-Uni et en Europe. Les encours du groupe combiné représentent 442 milliards de dollars. L’opération doit être bouclée au second semestre 2018.
Les fonds spéculatifs ont enregistré des performances mitigées en mars, le rebond des stratégies de crédit contrebalançant le recul des produits d'actions et de taux.
La Commission européenne et le Fonds européen d’investissement (FEI) lancent un programme de fonds de fonds paneuropéens de capital-risque (VentureEU) pour stimuler l’investissement dans les start-up (jeunes entreprises) et les scale-up (entreprises en expansion) innovantes dans toute l’Europe. Six fonds participants recevront le soutien de l’Union européenne pour s’engager à investir dans le marché européen du capital-risque. Grâce à un financement de l’UE de l’ordre de 410 millions d’euros, ces fonds devraient lever 2,1 milliards d’euros d’investissements publics et privés, ce qui devrait, selon les estimations, se traduire par 6,5 milliards d’euros de nouveaux investissements dans des start-up et des scale-up innovantes dans toute l’Europe et multiplier ainsi par deux le montant de capital-risque actuellement disponible en Europe. Quelques 1 500 start-up et scale-up de toute l’UE devraient y avoir accès. 410 millions d’euros investis par l’Europe VentureEU sera financé à la base par l’UE, qui apportera jusqu'à 410 millions d’euros d’investissements - dont 67 millions d’euros provenant des ressources propres du FEI: 200 millions d’euros au titre du programme Horizon 2020 InnovFin Equity, 105 millions d’euros au titre du programme COSME (programme européen en faveur des petites et moyennes entreprises), et 105 millions d’euros au titre du Fonds européen pour les investissements stratégiques (dans le cadre du «plan Juncker»). Le reste des financements sera levé principalement auprès d’investisseurs indépendants par les gestionnaires de fonds sélectionnés. Les six fonds prendront des parts dans un certain nombre de fonds de capital-risque plus petits et couvriront des projets dans au moins quatre pays européens chacun. Les fonds dans lesquels ils investiront contribueront à financer des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire dans divers secteurs, tels que les technologies de l’information et de la communication (TIC), le numérique, les sciences de la vie, les technologies médicales, l’efficacité de l’utilisation des ressources et l’efficacité énergétique. Les investissements de l’UE dans VentureEU seront gérés par le FEI sous la supervision de la Commission et seront déployés par l’intermédiaire de six gestionnaires de fonds professionnels et expérimentés, ce qui garantira une réelle approche de marché. Cela permettra d’attirer d’autres investissements et d’accroître significativement l’accès des start-up et des scale-up de l’UE à ce mode de financement. Un marché du capital-risque trop étroit en Europe En 2016, les capitaux-risqueurs ont investi environ 6,5 milliards d’euros dans l’UE, contre 39,4 milliards d’euros aux États-Unis. La taille des fonds de capital-risque en Europe est de 56 millions d’euros en moyenne, contre 156 millions d’euros aux États-Unis. Les start-up à fort potentiel ont tendance à partir vers des écosystèmes où elles ont plus de chances de se développer rapidement. Le nombre d’entreprises qui avaient atteint, fin 2017, le statut de «licorne», c’est-à-dire une valorisation de plus d’un milliard de dollars, s'élevait à 26 dans l’UE, contre 109 aux États-Unis et 59 en Chine.
Omnes Capital vient d'annoncer plusieurs recrutements et promotions. La société spécialisée dans le private equity accueille un directeur de participations, un directeur d’investissements, un analyste conformité contrôle Interne & gestion des risques et une chargée des ressources humaines. Elle a également promu un directeur de participations et trois chargés d’affaires.
Last year, claims to the mediator at the French financial regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), continued to be dominated by the two leading subjects of past years: speculative trading and employee savings, the mediator says in its 2017 annual report, published on 12 April. Employee savings cases rose last year to 211, from 186 in 2016. Cases of early release (22% of applications) and difficulties in assignation (19%) are the most frequent problems. Although real efforts by market-makers have been seen in the areas of legibility and accessibility of PEE, risks of confusion and misunderstanding persist for employees. At a time when the Pacte law is being debated, particular attention is being paid to the evolution of PERCOs, on which topic the regulator is currently formulating recommendations to the professional authorities.Applications for legal action related to Forex have been steeply reduced and have amplified the decline already observed in 2016. With 55 cases received which name licensed companies (while 43 cases were referred to the French prosecutor, as the companies were illegal), this represents a decline of 50% compared with the previous year, in which the impact of the mobilization of the regulator to combat this phenomenon can be observed. In this light, 2017 has seen the planned rollout of the Sapin II law, which prohibits advertising of the most toxic products. However, the 27 particular cases received relating to investment in diamonds reveal a possible transfer of this attempted fraud. No professionals in the sector had been authorised by the AMF to date, as they are now required to be since May 2017, and so the mediator was not able to intervene, as these court referrals were to criminal court.a
Private investors are increasingly interested in private equity and real estate, and BNP Paribas Wealth Management is planning to benefit from that. “In the past 12 months, we have seen a growing appetite on the part of our clients for private equity and private real estate. In this continuing low interest rate environment, investors are seeking diversification in their investments and double-digit returns on their portfolios. In 2018, our objective is to raise nearly EUR1bn,” says Claire Roborel de Climens, head of private and alternative investments at BNP Paribas Wealth Management.“The private funds which we are planning to launch in the next six months will allow clients to be involved as actors in the real economy in Europe, Asia and the United States, where highly-performing companies still have strong potential for growth, and where it is also possible to deploy real estate strategies with creation of value. These strategies meet demand from our clients, and for BNP Paribas Wealth Management represent an area of differentiation, which supports the growth of activities,” it says.Before launching its offensive, BNP Paribas Wealth Management has been able to confirm interest in alternative asset classes, through a study. Private equity and private real estate funds represent on average the largest asset class for private investors, with 16.3% of their portfolios, which are then made up of 15.8% cash and 15.3% equities, according to the “BNP Paribas Wealth Management 2018 private investment study.“ Additionally, 50% of high net worth investors indicate that they are prepared to invest up to USD500,000 in private equity and/or private real estate funds in 2018, and 40% of potential investors are likely to invest in these asset classes in the near future. More than one third of them use these investments to balance out their global portfolios, and a similar percentage are oriented to this asset class by their private bankers.The study, “Etude investissements non cotés BNP Paribas Wealth Management 2018,” was undertaken by Scorpio Partnership for BNP Paribas Wealth Management was based on responses from 337 high net worth individuals in nine countries in Europe, Asia and the Gulf, with at least USD5m in investable assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The ERES III fund from Edmond de Rothschild, and its partner Palladium Equity, a US venture capital fund, on 12 April announced that they have sold the US company Prince International, a maker of specialty mineral products, to the US venture capital fund American Securities, in late March 2018. ERES III, a minority private equity, multi-sector and multi-region fund of the Edmond de Rothschild platform, is reported to have brought in EUR300m, and to have completed its first exit les than 18 months after its final closing. The round of fundraising at entry to ERES III has allowed Prince to acquire Erachem (a company specialised in Manganese), extending its portfolio of products and clients, and doubling the size of the business. As planned at the time of investment, through the integration of Erachem, significant synergies have been generated for Prince. Additonally, the company has made an additional acquisition in Europe, and has benefited from the rebound in the US oil and gas sector. In order to capitalise on this positive dynamic, a mandate to sell was given to Goldman Sachs in third quarter 2017. Following a competitive bidding process, the US private equity fund American Securities emerged as the buyer of Prince on 20 March 2018, Edmond de Rothschild says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Groupama AM is launching G Fund – Absolute Return Bonds, a multi-asset class absolute return bond fund, with the objective of outperforming the capitalised Eonia, via investment in bond and money market instruments, whose distribution will be optimized to achieve the investment objective. The asset management firm is adding to its range of uconstrained funds. The management team deploys directional or arbitrage strategies, respecting an annual maximum volatility target of 5% on international interest, credit or currency markets. Long and short positions on instruments may be held. The unconstrained investment strategy is dynamic and flexible, and exploits all drivers of performnace in the bond universe, via three different types of approach: directional, relative value, and insurance. Without structural directional bias, the fund aims to generate value in all market configurations. The management team integrates a global risk budget defined for each driver of performance and stop loss activation on each strategy. Julien Moutier and Laurent Pommier are co-managers of the fund. “Demand on the part of our clients for absolute return bond funds has brought in over EUR500m in inflows in two years for our G Fund Alpha Fixed Income fund. With the launch of G Fund Absolute Return Bonds, we are capitalising on the quality of our management to offer a new investment building brick,” says Thierry Goudin, director of development.
Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking and the shareholders of Morval Vonwiller Holding SA – having obtained the required authorisations of the competent supervisory authorities – have announced the completed acquisition of the Swiss group, including Banque Morval SA. By means of this acquisition, Intesa Sanpaolo is reinforcing its own presence on the international private banking markets through its own division (already operational in Lugano, London and Luxembourg) and benefiting from the expertise of the Morval Vonwiller group. Four members of the Zanon di Valgiurata family (founders of Morval Vonwiller Holding SA) remain as minority shareholders, maintaining key positions and active roles in the group’s operational management. The operation is a first step in realising the strategy outlined in the 2018-2021 Business Plan of the Intesa Sanpaolo Group: to become one of the first five private banks in Europe and the second in the Eurozone in terms of assets under management, with the objective of a net inflow of assets under management of € 55 billion in 2021. The acquisition of the Swiss group, which will become part of Intesa Sanpaolo’s Private Banking division, marks the start of the creation of the European private banking hub, which will be based in Switzerland; the London subsidiary will also report to this hub, in line with the international growth of Fideuram – Intesa San Paolo Private Banking, which is already under way.
La boutique de gestion Capitulum Asset Management, que vient de créer l’ancien responsable de la gestion chez LBB-Invest (depuis intégrée dans le groupe Deka), lance, en partenariat avec Union Investment, deux stratégies de taux, Capitulum Weltzins-Invest Universal, un fonds obligataire international dédié aux devises locales, avec sa variante offrant une couverture taux et devises Capitulum Renenstrategie optimiert Universal. Les deux stratégies proposent des parts pour les investisseurs institutionnels et les investisseurs privés.Le fonds se caractérise notamment par une diversification très marquée dans l’allocation cible à tous les niveaux avec plus de 70 devises et plusieurs centaines d'émissions obligataires d'émetteurs variés. Les risques de défaut seront limités par la priorité donnée aux émetteurs supranationaux comme les banques de développement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Union Investment has announced the acquisition of a realty complex in Mannheim, with 20,000 square metres. Campusimmobilie Elements, is 98% leased to 20 companies in different sectors. The sale price has not been disclosed. The operation has been made on behalf of the dedicated fund Union Campus Nr. 1, launched jointly by Union Investment and Investa Capital Management (ICM).
WisdomTree Investments, an exchange-traded fund and exchange-traded product sponsor and asset manager, announced yesterday that it has completed its previously announced acquisition of ETF Securities’ European exchange-traded commodity, currency and short-and-leveraged business, which includes USD17.6 billion of assets under management as of 10 April 2018. With the addition of ETFS, WisdomTree’s AUM has increased to approximately USD63.4 billion globally as of 10 April 2018. The acquisition elevates WisdomTree to the 9th largest ETP sponsor globally and the largest global independent ETP provider based on AUM, with significant scale and presence in the US and Europe, the two largest ETP markets. Consideration for the acquired business was USD253 million of cash and stock consideration equivalent to 30 million shares of WisdomTree common stock, representing total consideration of USD523 million based on the market close on 10 April 2018. The cash portion of the purchase price was funded with USD53 million of balance sheet cash and USD200 million from a newly raised term loan.
EG Capital Advisors, a London-based investment firm, has launched its Emerging Markets Corporate High Yield UCITS. The UCITS is a sub-fund of EG Capital Advisors Irish Collective Asset-management Vehicle (ICAV) which is registered with the Bank of Ireland. It will provide investors with access to the EG Capital Advisors Emerging Markets Corporate High Yield strategy, which invests in US Dollar-denominated emerging markets high yield corporate bonds. The EG Capital Advisors Emerging Markets High Yield Strategy was originally established in 2009 and has been operated as a separately constituted fund since 2014. «With some USD500m currently invested in the Strategy globally, investors in the UCITS will be able to draw on the expertise of a stable research team and a proven investment process», according to a press statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Man Group in first quarter posted net subscriptions of USD4.8bn. This brings assets to USD112.7bn as of 31 March 2018, compared with USD109.1bn as of the end of December 2017. Inflows have been particularly positive to alternative solutions (USD3.4bn), with USD2.1bn for total return, while long-only represented USD1.4bn in net inflows. Man Group has also announced that it is continuing to study acquisition opportunities, and that it will repurchase up to USD100m in additional equities.
BlackRock has posted net inflows of long-term assets in first quarter of USD55bn, with positive net inflows to index-based strategies and to active strategies, the US asset management giant announced on 12 April. iShares index-based funds posted net inflows of only USD34.6bn, compared with USD64.5bn one year previously. Assets under management totalled USD6.320trn as of the end of March, compared with USD6.290trn as of the end of fourth quarter.BlackRock emphasizes that institutional clients have been particularly active in first quarter, largely due to volatility peaks observed in first quarter, exacerbated commercial tensions, and concerns related to the evolution of interest rates. Institutional net inflows totalled USD3bn, which breaks down into slightly over USD7bn in outflows from active strategies, and USD10.4bn in net inflows to passive strategies, including USD17.5bn in net inflows to bonds, partly offset by USD7.2bn in net redemptions from equities.In detail, long-term net inflows have totalled USD57.3bn in the Americas, and USD3.2bn in the Asia-Pacific region, but the activity in the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region has brought net outflows of USD5.9bn.In terms of financial results, earnings from consulting activities, management commissions and securities lending in first quarter rose 17%, to USD2.95bn, compared with USD2.52bn one year earlier. The total figure has risen by nearly 16%, to USD3.58bn. Net profits in first quarter total USD1.09bn, or USD6.68 per share, compared with USD859m, or USD5.21 per share, in first quarter 2017.
Directrice de la stratégie vis-à-vis de la clientèle chez Winton Capital jusqu’en février dernier, Marie Caroline Stievenart, a quitté le hedge fund britannique pour rejoindre Capital Fund Management (CFM), un hedge fund français, en tant qu’executive director, indique Investment Europe. Titulaire d’un master HEC, Marie Caroline Stievenart a fait l’essentiel de sa carrière chez HSBC avant de rejoindre Winton en 2013.
Le fonds ERES III d’Edmond de Rothschild, et son partenaire Palladium Equity, fonds de capital-investissement américain, ont annoncé ce 12 avril la cession de la société américaine Prince International, fabricant de produits minéraux de spécialité, au fonds de capital-investissement américain American Securities, fin mars 2018. ERES III, fonds de private equity minoritaire, multi-secteurs et multi-géographies de la plateforme Edmond de Rothschild, avait levé 300 millions d’euros, et signe là sa première sortie moins de 18 mois après son closing final.Le tour de table organisé à l’occasion de l’entrée d’ERES III a permis à Prince d’acquérir Erachem (société spécialisée dans le manganèse), élargissant ainsi son portefeuille de produits et sa clientèle et doublant la taille de l’entreprise. Comme prévu au moment de l’investissement, grâce à l’intégration d’Erachem, des synergies significatives ont été générées pour Prince. De plus, la société a réalisé une acquisition supplémentaire en Europe et profité du rebond du secteur pétrolier et gazier américain. Afin de capitaliser sur cette dynamique positive, un mandat de cession a été confié à Goldman Sachs au troisième trimestre 2017. Suite à un processus d’enchères très disputé, le fonds de capital-investissement américain American Securities a fait l’acquisition de Prince le 29 mars 2018, précise Edmond de Rothschild dans un communiqué.
Groupama AM lance G Fund - Absolute Return Bonds, un fonds de performance absolue multi classes d’actifs obligataires, dont l’objectif est de surperformer l’Eonia capitalisé, par le biais d’investissement sur des supports obligataires et monétaires dont la répartition sera optimisée pour atteindre l’objectif d’investissement. La société de gestion renforce ainsi sa gamme de fonds « unconstrained ».L’équipe de gestion déploie des stratégies directionnelles ou d’arbitrages, en respectant une cible de volatilité annualisée maximum de 5% sur les marchés internationaux de taux d’intérêt, du crédit ou des devises. Des positions acheteuses et vendeuses sur ces instruments peuvent être initiées. Dynamique et flexible, la stratégie d’investissement, non contrainte, exploite tous les moteurs de performance de l’univers obligataire via trois types d’approches différents: directionnelle, relative value et assurantielle. Sans biais directionnel structurel, le fonds a vocation à générer de la valeur dans toutes les configurations de marché. L’équipe de gestion intègre un budget de risque global défini par moteur de performance et par l’activation de stop loss sur chaque stratégie, en cas d’évolution défavorable. Julien Moutier et Laurent Pommier sont co-gérants du fonds. « La demande de nos clients pour des fonds de performance absolue obligataire s’est traduite par plus de 500 millions d‘euros de collecte en deux ans pour notre fonds G Fund Alpha Fixed Income. Avec le lancement de G Fund Absolute Return Bonds, nous capitalisons sur la qualité de nos gestions pour leur proposer une nouvelle brique d’investissement », commente Thierry Goudin, directeur du développement.
BlackRock a enregistré au premier trimestre une collecte nette d’actifs de long terme de 55 milliards de dollars, avec des entrées nettes positives dans les stratégies indicielles comme dans les stratégies actives, a annoncé ce 12 avril le géant américain de la gestion d’actifs. Les fonds indiciels cotés iShares ont enregistré une collecte nette de seulement 34,6 milliards de dollars contre 64,5 milliards de dollars un an plus tôt. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 6.320 milliards de dollars à fin mars 2018 contre 6.290 milliards de dollars à la fin du quatrième trimestre.BlackRock souligne que les clients institutionnels ont été particulièrement actifs au premier trimestre, en raison notamment des pics de volatilité observés au premier trimestre, des tensions commerciales exacerbées, et des préoccupations liées à l'évolution des taux et de l’inflation. La collecte nette institutionnelle s’est élevée à 3 milliards de dollars, qui se décomposent en un peu plus de 7 milliards de sorties nettes pour les stratégies actives et de 10,4 milliards de dollars d’entrées nettes pour des stratégies passives, dont 17,5 milliards de dollars de collecte dans l’obligataire, en partie effacée par 7,2 milliards de dollars de rachats sur les actions. Dans le détail, les entrées nettes de long terme se sont élevées à 57,3 milliards de dollars pour la région Amériques et à 3,2 milliards de dollars pour la région Asie-Pacifique mais l’activité dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA) a donné lieu à des sorties nettes de 5,9 milliards de dollars. Du côté des résultats financiers, le chiffre d’affaires tiré de l’activité de conseil, des commissions de gestion et de prêts de titres a progressé au premier trimestre de 17% à 2,95 milliards de dollars contre 2,52 milliards de dollars un an plus tôt. Le chiffre total a augmenté de près de 16% à 3,58 milliards de dollars. Le bénéfice net du premier trimestre ressort à 1,09 milliard de dollars, soit 6,68 dollars par action, contre 859 millions de dollars, soit 5,21 dollars par action, au titre du premier trimestre 2017.