Stefan Kaczmarek prend la direction du pôle clientèle privée et family offices à la Commerzbank, selon un communiqué de la banque allemande. Il remplace à ce poste Frauke Hegemann, qui, depuis le 1er avril, s’occupe de la gestion de la banque en ligne Comdirect en qualité de mandataire général. Stefan Kaczmarek, qui était jusqu’ici conseiller au sein du pôle clientèle privée et family offices, sera basé, comme son prédécesseur, à Francfort.
Les actifs sous gestion de la société de gestion allemande «value» Acatis Investment ont passé la barre des 5 milliards d’euros à la mi-mai après avoir bouclé l’année 2017 à 4,8 milliards d’euros, a indiqué à NewsManagers Marie Ballorain, directeur du développement France et Belgique chez Acatis Investment.Le fonds phare diversifié Acatis Gané Value Event a franchi la barre des 2 milliards d’euros contre 1,8 milliard d’euros fin 2017, avec une performance depuis le début de l’année de 4,2%.
Anthony Vallee, qui a rejoint Alken en qualité d’associé et responsable de l’obligataire depuis le 4 mai dernier, est en train de constituer son équipe et de préparer sa nouvelle offre. Selon Citywire, la boutique de gestion créée par Nicolas Walewski, vient ainsi de recruter Antoine Marmoiton en qualité de trader et Aymeric De Tappie en tant que stratégiste. Anthony Vallee a précisé qu’un gérant de portefeuille serait recruté dans le courant du mois de juillet, d’autres embauches n'étant pas exclues plus tard dans l’année. En ce qui concerne l’offre, deux stratégies sont en préparation, un fonds d’obligations convertibles et un fonds de revenu.Antoine Marmoiton a plus de vingt ans d’expérience, à la fois sur les convertibles et les dérivés actions. Avant de rejoindre Alken, il a été consultant chez ITO33, director chez Merrill Lynch, ainsi que executive director chez JP Morgan. Aymeric De Tappie a travaillé chez Crédit Agricole en tant que directeur de la stratégie sur les convertibles, ainsi que chez BNP Paribas Asset Management en tant que spécialiste des convertibles.Selon Anthony Vallee, Antoine Marmoiton «se concentrera sur le trading, les valorisations et tous les aspects techniques de l’obligataire et notamment des convertibles» tandis que Aymeric De Tappie «sera sur la partie stratégie et produits. Il a plus d’expérience sur le sell side en tant que stratégiste, ce qui sera très utile pour nous. Il va expliquer aux investisseurs notre processus et ce que nous faisons».
Toscafund Asset Management, société de hedge funds basée à Londres, a réalisé sa première opération de private equity, selon Private Equity News. La société va investir plus de 30 millions de livres dans la boutique de gestion de fortune Plurimi Wealth en échange d’une participation minoritaire, selon des sources proches du dossier. Il s’agit du premier investissement dans le private equity que la société de gestion de 4 milliards de dollars a opéré depuis avoir annoncé son projet de se diversifier dans la classe d’actifs l’an passé.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 29 mai, la nomination de Sam Berman en qualité de chargé de développement des activités institutionnelles, responsable plus particulièrement du secteur de l’assurance. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Jill Johnston, responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Sam Berman, qui compte 8 ans d’expérience, arrive en provenance d’Amundi où il était directeur (« director ») du développement des activités institutionnelles, en charge des syndicats du Lloyds, des assureurs vie et non-vie au Royaume-Uni et en Irlande. Avant cela, il a été directeur associé des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni chez Axa Investment Managers.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, hier, le recrutement de Eddie Cheng en qualité de responsable de la gestion des portefeuilles internationaux au sein son équipe dédiée aux solution multi classes d’actifs (« Multi-Asset Solutions Team »). Basé à Londres, il est directement rattaché à Nico Marais, « president » et responsable des solutions multi classes d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Eddie Cheng se concentrent sur la gestion des stratégies « absolute return » et « alternative risk premia ». Il travaillera également en étroite collaboration avec Wai Lee, responsable de la recherche pour l’équipe de solutions multi classe d’actifs. Eddie Cheng arrive en provenance de Schroders où il était gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs. En parallèle, Chenfei Ma et Stephane Renevier ont également rejoint récemment l’équipe de solutions multi classes d’actifs de Wells Fargo AM. Chenfei Ma est arrivé en tant qu’analyste en investissement tandis que Stephane Renevier est nommé gérant de portefeuille. Tous deux travaillaient précédemment au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs de Schroders. Ils sont également basés à Londres et sont rattachés à Eddie Cheng.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, hier, le recrutement de Teun Draaisma en qualité de gérant de portefeuille en vue de lancer une nouvelle stratégie multi classes d’actifs. Basé à Londres, il travaillera en étroite collaboration avec Ben Funnell, responsable de l’équipe Man Dynamic Alpha. Cette nouvelle stratégie sera intégrée dans Man Solutions, la plateforme centrale du groupe conçue pour créer et gérer des programmes d’investissement sur-mesure.Teun Draaisma arrive en provenance de BlackRock où il a officié pendant près de 6 ans en tant que stratégiste sur les actions internationales. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez TT International pendant deux ans et stratégiste sur les actions européennes chez Morgan Stanley pendant 13 ans de 1997 à 2010.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Aberdeen (SLA) a annoncé, ce 29 mai, qu’il allait rendre jusqu’à 1,75 milliard de livres (2 milliards d’euros) à ses actionnaires dans le cadre de la vente de ses activités d’assurance britannique et européenne à Phoenix Group. Concrètement, le groupe va restituer 1 milliard de livres aux actionnaires via l’émission de nouvelles actions B (minimum de 33,4 pence par action) que SLA va ensuite racheter contre du cash. Le gestionnaire d’actifs propose, dans un second temps, de distribuer un montant supplémentaire de 750 millions de livres dans le cadre d’un programme de rachat d’actions sur le marché. Ces sommes devraient être restituées aux actionnaires d’ici au 25 juin 2018, a annoncé SLA dont l’assemblée générale s’est tenue ce même 29 mai. « La trésorerie générée par cette vente nous permettra de continuer à investir dans le développement de notre activité et de restituer aux actionnaires le surplus de capital », a commenté Sir Gerry Grimstone, président de SLA, dans un communiqué.Fin février 2018, le groupe SLA avait annoncé la cession de ses activités d’assurances à Phoenix Group pour un montant total de 3,24 milliards de livres. Dans le cadre de cette opération, SLA recevra 2,3 milliards de livres en cash et une participation de 19,99% au capital de Phoenix.
Une page se tourne chez CNP Assurances. Mikaël Cohen, directeur des investissements depuis plus de 7 ans, s’apprête en effet à quitter le groupe d’assurances de personnes, selon plusieurs sources concordantes. Contacté, une porte-parole de la compagnie d’assurance n’a pas souhaité faire de commentaires. A la tête de la direction des investissements, il supervisait les actifs de l’essentiel des entités françaises, soit environ 300 milliards d’euros.Mikaël Cohen avait rejoint CNP Assurances en janvier 2011 après avoir effectué une grande partie de sa carrière au sein de la Caisse des Dépôts où il avait occupé différentes fonctions : adjoint du directeur financier à la Caisse Autonome de refinancement en 1992, responsable de la gestion actif-passif à la direction des fonds d’épargne en 1995, responsable du département Gestion des portefeuilles des fonds d’épargne en 1999. A partir de 2006, il a occupé le poste de directeur financier des fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts jusqu’à son départ chez CNP Assurances. Il avait débuté sa carrière en 1988 à la direction des Etudes et recherches d’EDF.
Le gestionnaire d’actifs américain étoffe sa gamme de fonds indiciels cotés (ETF) avec le lancement de trois nouveaux ETF axés sur des obligations d’entreprises à taux variable. Il s’agit des fonds Invesco Euro Floating Rate Note Ucits ETF Dist, Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF EUR Hdg Dist et, enfin, Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF Dist. Tous trois ont été créés le 17 mai et sont disponibles à la négociation depuis le 22 mai. Les deux premiers sont cotés sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, tandis que le troisième est coté au London Stock Exchange.Dans le détail, le fonds Invesco Euro Floating Rate Note Ucits ETF Dist a pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays Euro Corporate FRN 500MM Liquid Bond, nette des frais. Cet indice mesure la performance des obligations d’entreprises « investment grade » à taux variables et libellées en euro, dotées d’un seuil d’encours minimum de 500 millions d’euros. Pour être intégrés à l’indice, les titres doivent également afficher une échéance initiale d’au moins 2,5 ans et avoir été émis au cours des 2,5 dernières années. Ses frais de gestion sont de 0,12% par an.Pour sa part, le fonds Invesco UDS Floating Rate Note Ucits ETF EUR Hdg Dist a pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays US Corporate FRN 500MM Liquid Bond, nette des frais. Cet indice mesure la performance des obligations d’entreprises « investment grade » à taux variables et libellées en dollar américain, dotées d’un seuil d’encours minimum de 500 millions de dollars américains. Comme l’indice européen, les titres doivent afficher une échéance initiale d’au moins 2,5 ans et avoir été émis au cours des 2,5 dernières années. Ses frais de gestion sont également de 0,12% par an.Enfin, le fonds Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF Dist a lui aussi pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays US Corporate FRN 500MM Liquid Bond. Ses frais de gestion sont 0,10% par an.
Dans le cadre de la restructuration de l’ensemble de ses activités dans le monde, Deutsche Bank va fermer son centre de recherche actions basé à Dubai, a appris le quotidien financier allemand Handelsblatt auprès de personnes bien informées. Les détails de l’opération ne sont pas connus et un porte-parole du groupe bancaire s’est refusé à tout commentaire. Le centre de recherche comptait en 2016 neuf collaborateurs, Deusche Bank ayant alors annoncé le renforcement de l'équipe avec le recrutement de trois analystes.
Frame Asset Management, société indépendante spécialisée dans la sélection de fonds et l’allocation d’actifs de produits à rendement absolu, vient de recruter Giuseppe Schena comme analyste senior, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Banca di Bologna où il était vice-responsable du desk finance et fournissait des conseils en matière d’allocation d’actifs et de construction de portefeuilles modèle pour la division banque privée.
Amundi was the asset management firm to sell the most funds in Europe in April, with EUR3.98bn in inflows. In second place is another French group, Crédit Mutuel, with EUR3.55bn. JPMorgan is in third place with EUR2.92bn.Natixis, with EUR2.91bn, takes fourth place, and its affiliate H2O Asset Management has seen EUR1.77bn in inflows for the month. H2O Asset Management, which has recently soft closed two funds, has seen inflows to its UCITS hedge funds.The presence of French groups in the rankings is without doubt due to the success of money market funds in April. These were the category of fund which sold best in the month, with EUR10.6bn. BlackRock is in sixth place, with EUR2.01bn, although one of its funds is the most popular long-term fund in April: the BlackRock ACS US Equity Tracker X1P Acc GBP, a US equity fund. US equities are the asset class to have seen the strongest inflows in April, with EUR4.2bn.In April, funds sold in Europe posted net inflows of EUR28.2bn. Aside from money markets, multi-asset funds were popular with investors (EUR5bn).No asset class saw outflows in April, for the 16th consecutive month of inflows to long-term funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In March, UCITS funds posted a net inflow of EUR38bn, up from EUR11bn in February, the most recent statistics from EFAMA, the European fund and asset management association, show. Inflows were driven by long-term funds (not including money market funds), which saw inflows of EUR42bn, down from EUR47bn in February. Multi-asset funds (EUR24bn) and equity funds (EUR14bn) had the largest subscriptions. Bond funds attracted EUR3bn. Money market UCITS funds, however, saw outflows of EUR5bn, compared with inflows of EUR35bn in February. AIF funds posted net subscriptions of EUR9bn, compared with EUR13bn in February. As of the end of March, net UCITS and AIF assets totalled EUR15.606trn, down slightly compared with EUR15.682trn as of the end of February.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } A page is turning at CNP Assurances. Mikaël Cohen, chief investment officer for over seven years, is preparing to leave the insurance group, according to several consistent sources. When contacted, a spokesperson for the insurance company did not wish to comment. As chief investment officer, Cohen had overseen assets largely for French entity, totalling about EUR300bn. Cohen joined CNP Assurances in January 2011, after spending a large part of his career at Caisse des Dépôts, where he served in a variety of roles: deputy to the chief financial officer at the Caisse Autonome de refinancement in 1992, head of liability-driven management in the office of savings fund supervision in 1995, and head of the savings fund portfolio management department in 1999. From 2006, he served as chief financial officer of savings funds at the Caisse des Dépôts, until leaving for CNP Assurances. He began his career as director of studies and research at EDF.
The Bridge IV fund, for whose launch plans were announced in November last year (see NewsManagers on 20 November 2017), is taking form. It was granted its license at the start of the year, and went on sale in March. “We will be closing on one month. We have observed that investors in previous funds are still following us, and we are also attracting new ones,” Jean-Francis Dusch, director of infrastructure debt management at Edmond de Rothschild Asset Management, explains to NewsManagers. Like some of its predecessors on the platform called Bridge (for Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), fund IV is divided into two sub-funds: one for senior debt, and the other for more junior (high yield) debt. It also has another particularity: the senior investment grade quality debt sub-fund has a TEEC ecological label, for “Transition Énergétique et Écologique pour le Climat.”“The ecological transition label allows us to invest in all sectors except nuclear,” explains Dusch. “So it will not require us to sacrifice the investment universe, which remains very broad. It is mainly responsible for ensuring that the items respect the criteria of the label – for example, when calculating the carbon consumption of various projects. On that point, we would be helped by a specialist agency. But you know that would not be a novelty for us: we have done back-testing of our previous funds, and we saw that more than 60% of investments respect the definition of the label.”The group is aiming for inflows of EUR700m to EUR750m for Bridge IV, which may potentially break down between EUR500m in senior debt, and EUR150m for high yield debt. “We hope that Bridge IV will take us over EUR2bn in assets under management for the platform,” says Dusch. Subscribers will have to buy in for at least EUR15m to get into the fund. So far, the Bridge platform has 25 institutional investments (75% insurance companies), and has invested in 25 projects over all its funds. As of the end of April, the platform had EUR1.3bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Affiliated Managers Group (AMG) on 29 May announced the appointment of Nathaniel Dalton with immediate effect as CEO, replacing Sean Healey. Dalton also joins the board of directors at the firm. Healey, for his part, becomes executive chairman, with immediate effect. Healey is obliged to leave his position as CEO, as he is suffering from an amyotrophic lateral sclerosis (also known as Charcot disease) which requires treatment. However, Healey “will continue to play an active role in the execution of strategy at AMG,” the asset management firm says in a statement. Dalton, 51, has been chief operating officer at AMG since 2006, and was named President in 2011. He is one of the founders of the firm, initially serving as an advisor, then joining in 1996 as AMG’s first General Counsel, and subsequently holding a series of increasingly broad leadership positions through which he has overseen many areas of the company.
Amundi on 29 May announced the appointment of Stanislas Pottier as Chief Responsible Investment Officer. Pottier, a graduate of the Ecole nationale d’Administration (ENA) and the Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP Europe), began his career in 1994 at the French ministry of the economy and finance, as director of external economic relationships, and then became an economist at the World Bank, from 1998 to 2000. He then served in several positions at the ministry of the economy and finance, as director general of the treasury, and then as chairman of the commission for credit guarantees for external commerce.In 2005, Pottier joined the office of Christine Lagarde, then deputy minister for external commerce, and became director of the office, as well as adviser for international commercial affairs, and then served as deputy director in the office of Thierry Breton, minister of economy and finance; then as special adviser to Lagarde, minister of the economy, industry and jobs from 2007 to 2009. From 2009 to 2011, he was special adviser to Michel Rocard, former prime minister and ambassador for international negotiations on the Arctic and Antarctic. He then joined the Crédit Agricole S.A. group as director of sustainable development, and became a member of the board of directors at the group in 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Financière de l’Echiquier has announced the appointment of Saphia Gaouaoui as director of Communication & marketing. She also joins the board of directors at the asset management firm, and she will initially be responsible for deploying the brand in France and Europe, and accelerating digital strategy. Gaouaoui had since June 2017 been director of press relationships and co-head of external communication at Société Générale, responsible for defining the press relations strategy, as well as brand content strategy. She began her career in 2004, as head of financial communications. After serving as a specialist asset management journalist for Option Finance, Gaouaoui became responsible for press relations at the Banque de Financement et d’Investissement, and then for private banking and asset management at Société Générale.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BNP Paribas Securities Services on 29 May announced the launch of Securities Inventory Management, an innovative solution to automate transfers of securities between markets. This new offering is an active position management and planning solution, which can be used to automatically transfer securities purchased by investor clients (institutional investors) to the domestic securities market at the end of the day, also optimising their liquidity and collateral. “Holding securities in their market of issue helps clients to reduce the number of intermediaries present in the custody chain, to plan for risks of loss of information about events concerning their assets, and to optimise operations,” a statement explains. In case of sale, “the service can be used to automatically transfer securities to the settlement/clearance market concerned, reducing the number of non-automated processes and associated risks, such as settlement delays.” “In a context of complex financial markets and a need for maximal availability of collateral, a growing number of domestic assets are no longer held directly in their original markets, but instead through long chains of intermediaries. That is why we have designed this new service, which uses our multi-local network to automatically transfer assets automatically to their markets of issue and to be able to mobilize them rapidly where they are needed, particularly in case of cross-border operations,” says Alain Pochet, head of client delivery at BNP Paribas Securities Services, in a statement.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider en juin de mettre fin à son programme d’assouplissement quantitatif (QE) dans le courant de l’année et, éventuellement, de relever les taux un an plus tard à peu près, a déclaré mardi Sabine Lautenschläger, membre du directoire. Selon elle, le sort du programme de 2.550 milliards d’euros d’achats d’actifs de la BCE pourrait être scellé lors d’une réunion qui se tiendra à Riga le 14 juin. «C’est en juin qu’il pourrait être décidé une fois pour toutes de mettre fin progressivement au programme d’achats d’actifs d’ici la fin de l’année. Une première hausse autour de la mi-2019 n’est pas à écarter absolument», a dit cette partisane d’une politique orthodoxe. Les investisseurs ne parient plus tellement sur une hausse des taux en juin 2019 en raison des signe d’un ralentissement de la croissance en zone euro et de la crise politique italienne.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé hier avoir investi en coopération avec le fonds Novi 114 millions d’euros dans Nexteam Group, spécialisé dans l’usinage de pièces complexes et métaux durs pour les industries aéronautique et spatiale. Il s’agit d’une prise de participation minoritaire aux côtés du management, indique le communiqué. Présent en France, en Pologne et en Roumanie, Nexteam emploie 900 personnes et revendique un chiffre d’affaires annuel d’environ 150 millions d’euros. Son objectif est de dépasser en 2023 les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’administration Trump a remis un coup de pression sur Pékin mardi en dévoilant qu’elle préparait toujours des mesures punitives contre la Chine, en dépit de la trêve annoncée il y a dix jours. La Maison Blanche a indiqué poursuivre son plan pour imposer des droits de douane de 25% supplémentaires «sur 50 milliards de biens chinois contenant des technologies importantes. La liste finale des importations en question sera annoncée d’ici le 15 juin et les tarifs seront imposés peu après», a-t-elle précisé dans un communiqué. Cette déclaration est contraire au consensus auquel les deux parties sont parvenues récemment, a réagi le ministère chinois du commerce, exhortant Washington à se conformer «à l’esprit de leur déclaration commune» publiée le 19 mai.
Le gestionnaire d’actifs écossais va verser 2 milliards d’euros à ses actionnaires, mais il ne lève pas les craintes liées à la perte de Lloyds, son premier client.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7. Parmi les composantes de l’enquête, le sous-indice des conditions actuelles, qui mesure l’opinion des ménages sur la situation économique présente, est notamment ressorti à un sommet en 17 ans, à 161,7, contre 157,5 en avril. Le sous-indice des perspectives des ménages à six mois a progressé plus modestement, à 105,6, contre 104,3 le mois précédent.
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. La LPM est très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle». Par rapport à un budget de 32,4 milliards en 2017 (en euros courants et hors pensions), la LPM s’engage sur «un budget sincère» de 198 milliards de crédits garantis de 2019 à 2023, dont 44 milliards en 2023, avec l’objectif d’un effort de 2% du PIB en 2025. Les sénateurs ont notamment exclu du périmètre de la LPM le financement du Service national universel (SNU), toujours à l'étude. Ils ont en outre notamment renforcé les moyens de contrôle de la délégation parlementaire au renseignement.
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
Ne pas sanctionner, mais encourager. Et pourquoi pas rechercher un impact positif sur la société. Les investisseurs institutionnels, présents lors du séminaire Impact Investing organisé par l’Agefi jeudi 24 mai, privilégient l’investissement responsable à travers une approche d’incitation au changement, de dialogue actionnarial. Ils s’accordent sur les limites de l’exclusion. D’une part, cela restreint beaucoup trop leur capacité d’investissement. « Un grand fond de pension japonais expliquait qu’il ne pouvait pratiquer l’exclusion, car ‘’j’ai nulle part où me cacher, je suis investi partout dans l’économie », rapporte Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp. D’autre part, l’exclusion est souvent stérile selon les investisseurs, ne produisant que très peu d’effets comparé à un dialogue constructif avec les entreprises. L’impact investing pour un choix cohérent L’approche Best in class fait davantage consensus. Et en allant plus loin, les investisseurs se lancent désormais dans l’impact investing qui doit permettre de faire la preuve d’un engagement ESG (Environnement, Social, Gouvernance) réel. L’impact investing permet en outre aux investisseurs de s’inscrire dans une démarche cohérente avec leur valeur et leur objet. « Il est très important de structurer notre politique d’investissement en ligne avec notre mission sociale », souligne Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France. « Nous cherchons aussi à être en phase avec ce qui nous définit, c’est-à-dire l’éducation, l’emploi », ajoute Sophie Elkrief, directeur des investissements et des placements à la MAIF. Mais l’impact investing a ses limites. Il est souvent synonyme d’un abandon de la performance. Ce qui interroge des investisseurs institutionnels soucieux de préserver la performance de leur portefeuille. « Le problème de l’impact investing est qu’il est souvent réalisé dans le non coté et le marché manque de profondeur », ajoute Philippe Gaboriau, directeur général du Fonds de dotation du Louvre. Enfin, et surtout, se pose la question de la mesure des impacts et de la fiabilité des indicateurs. Grille de lecture ? Il n’existe pas encore de grille de lecture commune, mais les travaux de la Commission européenne sur les investissements verts ont permis de faire un grand pas en avant, notamment grâce au système de classification unifié des investissements au sein de l’UE (taxonomie) et aux indices de référence «bas carbone, se félicitent les institutionnels. En matière de critères Sociaux et de Gouvernance, la question est plus délicate même si certains s’appuient sur les objectifs de développement (ODD) des Nations-Unies. « Pour le social et la gouvernance, les informations proviennent souvent des entreprises elles mêmes. Elles ne parleront jamais du nombre de burn out ou de licenciements par exemple », indique Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, chez Lombard Odier Investments Managers. Pour Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp, « il y a beaucoup de signaux contradictoires et il est difficile de trouver la bonne information, de trouver le signal avancé dans le bruit ambiant ». L’Erafp indique s’intéresser à l’intelligence artificielle pour faciliter cette surveillance et le traitement de l’information. Quant à Lombard Odier Investments Managers, la société peut par exemple utiliser les commentaires apportés par les salariés sur leurs employeurs sur des sites spécialisés consacrés au bien-être au travail comme une source précieuse d’informations. TV
Le Fonds pour les soins palliatifs (FPSP) a créé, en janvier 2018, le fonds commun de placement EthiCare avec Meeschaert. Onze millions d’euros ont pu être levés grâce aux cinq premiers grands investisseurs. Meeschaert devra rétrocéder 0,5% des frais de gestion au FPSP. Grâce à cette forme d'impact investing, les investisseurs font le choix de placements ISR et le FPSP bénéficient de revenus réguliers qui renforcent son autonomie financière. Laetitia Dosne, fondatrice du FPSP, présente cette initiative pour le prix des Couronnes Instit Invest 2018 dans la catégorie Impact Investing.