La Française s’est vu confier un mandat de gestion par Neam S.A. (Nord Est Asset Management S.A.), annonce un communiqué diffusé en Italie. La société de gestion française a été choisie pour gérer Nef Target 2025, un compartiment obligataire à échéance et coupon annuel. Ce fonds, lancé en mai, sera investi dans des obligations d’entreprises et de gouvernements à travers le monde avec une échéance moyenne ne dépassant pas le 31 décembre 2025. Le portefeuille pourra être composé d’obligations « investment grade » ou haut rendement.Neam est une société de gestion luxembourgeoise créée par des banques coopératives italiennes. Elle gère Nef, un fonds Ucits ombrelle composé de plusieurs compartiments. Neam ne gère pas les compartiments en direct, mais choisit pour le faire des sociétés de gestion extérieures.
La société de gestion américaine Capital Group va distribuer ses fonds autorisés en Italie via les réseaux de conseillers financiers de Fideuram et Sanpaolo Invest, élargissant son offre en Italie, rapporte Bluerating. Parmi les fonds qui seront commercialisés par ce canal figurent Capital Group New Perspective Fund, Capital Group Investment Company of America et Capital Group New World Fund.
Banca Generali a enregistré en mai des souscriptions nettes de 603 millions d’euros, ce qui lui a permis de collecter 2,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, rapporte Bluerating. La Sicav LUX IM, un peu plus d’un mois après son lancement, a déjà dépassé 130 millions d’euros de collecte.
La Deutsche Börse vient de procéder à la révision de la composition de ses indices qui se traduit par un certain nombre de modifications liées aux récentes introductions en Bourse, relève le quotidien financier Börsen-Zeitung. C’est ainsi que DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, va intégrer l’indice SDax tandis que Siemens Healthineers rejoint le TecDax.Le SDax (Small-Cap-Dax) comprend les 50 plus grandes capitalisations boursières allemandes qui suivent celles du MDax (Mid-Cap-Dax).
Plus de deux mois après l’introduction en Bourse (IPO) de DWS, Nicolas Moreau, directeur général de la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, réaffirme clairement ses ambitions alors l’action DWS traite sous son prix d’introduction de 32,50 euros. « Nous voulons démontrer trimestre après trimestre que nous sommes capables de tenir nos promesses : une collecte nette de 3% à 5% par an, une marge supérieure à 30 points de base, un coefficient d’exploitation inférieur à 65%, et un taux de distribution des résultats de 65% à 75% », énumère le dirigeant dans un entretien à L’Agefi Hebdo en date du 7 juin.Afin d’atteindre ses objectifs, « le segment ‘retail’ en Europe est pour nous un levier de croissance », indique Nicolas Moreau. « Nous occupons le cinquième rang européen sur ce marché, qui est le plus profitable pour DWS », rappelle-t-il. En parallèle, la société de gestion a lancé un groupe de travail « pour renforcer notre activité de gestion quantitative, qui compte 64 milliards d’euros d’encours, un montant que nous souhaitons faire croître considérablement », annonce Nicolas Moreau. Enfin, le gestionnaire d’actifs souhaite développer davantage son activité sur les crédits structurés. « Nous relançons nos efforts sur les CLO (collateralized loan obligations) en Europe et nous regardons les opportunités de croissance aux Etats-Unis, explique le patron de DWS. Nous envisageons aussi de lancer en septembre un fonds avec Deutsche Bank, qui assurera le sourcing des actifs. »Afin de donner corps à ses ambitions, Nicolas Moreau reste ouvert à des opérations de croissance externe. « Nos ambitions dans la gestion quantitative et les crédits structurés peuvent passer par des acquisitions ‘bolt-on’, a-t-il reconnu. Nous regardons actuellement des dossiers d’une valeur comprise entre 100 et 200 millions mais nous avons la capacité d’aller au-delà. »Le dirigeant a également rappelé que DWS s’était fixé un objectif d’économies de coûts de 125 à 150 millions d’euros d’ici 2020. Pour mener à bien cette mutation, la société de gestion a récemment nommé Nikitas Psyllakis comme patron de la transformation. Dans ce cadre, DWS ne s’interdit pas d’arrêter de petites activités non rentables et aux revenus modestes. « Nous sommes, par exemple, sortis des fonds domestiques au Japon pour nous appuyer sur notre partenaire Nippon Life, et nous avons vendu un fonds de fonds de private equity en Allemagne », a évoqué Nicolas Moreau.Très présent dans plusieurs grands pays européens, Nicolas Moreau n’en néglige pas pour autant le marché français où la société n’est pas encore « à la place à laquelle nous souhaiterions être en termes d’encours sous gestion », a-t-il reconnu. Dans un marché particulièrement compétitif, « si nous parvenons à assurer une croissance de nos actifs sous gestion d’environ 50% en trois ans, ce sera déjà une belle performance », a estimé le patron. Preuve de son appétit pour le marché français, DWS a nommé ce mois-ci Olivier Dubost de Cadalvène à la tête de sa succursale française, a révélé Nicolas Moreau. « Nous étudions aussi deux partenariats, dont l’un avec Tikehau Capital, qui est entré au capital à l’occasion de l’IPO et avec qui nous pourrions, notamment, lancer des fonds cogérés associant le meilleur de nos expertises, a expliqué le dirigeant. Un second, que nous espérons boucler en 2018, doit nous permettre d’améliorer la distribution de nos produits en France. »
First State Investments a annoncé ce 6 juin avoir levé 2,1 milliards d’euros pour son deuxième fonds d’investissement dédiés aux infrastructures en Europe. European Diversified Infrastructure Fund II (ou EDIF II), géré par First State Investments, a réussi sa deuxième série de levée de fonds auprès d’investisseurs actuels et nouveaux, grands investisseurs institutionnels mondiaux. Le fonds avait déjà levé 700 millions d’euros de capitaux en mars 2017 au cours de sa première série. Pour la deuxième, le fonds ciblait initialement 900 millions d’euros d’engagements, un montant qu’il a atteint en quelques semaines fin 2017 avant que les investisseurs n’acceptent de relever l’objectif de souscription. Il a ensuite procédé au closing de sa deuxième série de financement le 30 mai 2018 avec une collecte de 1,4 milliard d’euros, portant le montant total des engagements pour EDIF II à 2,1 milliards d’euros.Le fonds EDIF II, successeur d’EDIF I, adopte la même stratégie d’investissement, en construisant un portefeuille d’actifs Core/Core + dans le secteur des infrastructures, ciblant principalement l'énergie, les services aux collectivités et les transports en Europe. Cette structure séquentielle de levée de fonds est conçue pour offrir aux investisseurs un déploiement rapide de leur capital. Le Fonds vise à réunir des engagements par trois séries distinctes de levée de fonds et a fixé son plafond absolu (« hard cap ») à 2,5 milliards d’euros. À ce jour, EDIF II a déjà finalisé trois transactions et a signé un quatrième et un cinquième investissement dont les closings sont attendus au cours du mois de juin 2018. Une fois le closing effectué, ces investissements permettront de déployer en moins de quinze mois la totalité des fonds souscrits avec la première série et d’initier le déploiement du capital supplémentaire levé avec la deuxième série."Depuis le closing des premières séries de levée de capitaux en mars 2017, le fonds a investi ou a signé des accords en vue d’investir dans cinq sociétés européennes d’infrastructure, de taille moyenne et de qualité, conformément à la stratégie d’investissement. Avec le succès de la deuxième série de levée de capitaux, nous poursuivons notre démarche d’identification d’opportunités d’investissement solides et intéressantes pour le fonds, via des investissements complémentaires pour développer l’activité des entreprises déjà en portefeuille ou dans le cadre d’opérations indépendantes de premier plan», commente Marcus Ayre, associé au sein de l'équipe d’investissements Infrastructure, cité dans un communiqué.
Sonia Fendler, membre du comité exécutif en charge de l’épargne et de la clientèle patrimoniale de Generali France et présidente du jury Isabelle Guyot-Sionnest, directeur associé d’amGroup
Du dur. Les fonds immobiliers ont atteint 100 milliards d’euros d’actifs nets à la fin de 2017, progressant sur l’année de 20,5 %, indique la Banque de France. Les organismes de placement collectif immobilier (OPCI) augmentent de 11 milliards sur l’année tandis que les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) progressent de 6 milliards. Les ménages détiennent 36 % des parts de ces fonds (56 % pour les assurances) et les immeubles de bureaux représentent 49 % des placements (le commerce 30 % et l’habitation 8 %). L’Ile-de-France concentre à elle seule plus de 60 % des investissements.
C’est le montant de la dette des entreprises européennes notées par S&P Global Ratings en cette première moitié de 2018. Elle se partage en 5.000 milliards de dettes investment grade et 900 milliards dite « spéculative » (ce segment représente 40 % des émetteurs). Le Royaume-Uni (20 %), la France (16 %) et l’Allemagne (15 %) représentent la moitié du total. Les entreprises financières comptent pour 49,5 % de l’ensemble.
Les analystes et les économistes qui ont eu le courage de lire dans son intégralité le document de 57 pages concernant l’accord de gouvernement paraphé par le Mouvement 5 étoiles (M5S) et la Ligue, ont découvert qu’il ne contenait aucune mention de la question de la sortie de l’euro ou l’abandon de la monnaie unique. Pas une seule fois ! Aux oubliettes… En Italie, les partis passent, mais l’art des tractations reste un must.
Après le calme, la tempête. On a retrouvé la volatilité. Tous ceux qui s’inquiétaient de son absence il n’y a encore pas si longtemps, ont été servis. Un gros risque politique en zone euro et l’on retrouve un feu d’artifice sur les marchés souverains. Longtemps inerte autour de 1,80 %, le rendement du dix ans italien est passé dans les derniers jours de mai à 3,13 % avant de redescendre vers 2,50 %. Idem pour le dix ans espagnol ; de 1,14 % à 1,58 % puis 1,37. La contagion a même touché le T-note américain. A 3,11 % le 17 mai, il touchait 2,78 % dix jours plus tard. Faut-il pour autant s’en féliciter ?
Marc de café. Entre 60 et 70 dollars le baril à la fin de l’année ou dans un an pour une prévision consensuelle, mais avec une dispersion aux extrêmes de 50 à… 100 dollars. Les analyses du marché pétrolier et les perspectives de prix sont difficiles à saisir tant les incertitudes sont nombreuses : l’impact des dossiers géopolitiques (sanctions contre l’Iran, Venezuela), la capacité de force de rappel du pétrole de schiste américain, la fin éventuelle de l’accord de réduction de la production entre l’Arabie saoudite et la Russie débouchant sur une hausse de 1 million b/j (réunion Opep le 22 juin), choc d’offre ou choc de demande, l’impact de la baisse des investissements (estimée à 370 milliards de dollars depuis 2014 par Vestathena), etc. Ajoutons à cela des faits de marché comme l’écartement des cours du WTI (lourd américain) et du Brent (léger). Le spread entre les deux benchmark a dépassé 11 dollars le 1er juin. Le sondage Reuters mené auprès de 36 analystes anticipe un cours du Brent de 71,68 dollars en moyenne. Les analystes de S&P Global Ratings envisagent une production supérieure à la demande en fin d’année et un prix du Brent de 65 dollars le baril, diminuant à l’horizon 2020 à 55 dollars. Les analystes d’Amundi tablent sur un cours du WTI de 60 à 70 dollars dans les douze prochains mois. Les analystes de Société Générale visent 75 dollars le baril en fin d’année avec des marges de fluctuation de 65-85 dollars pour le Brent et de 60-80 dollars pour le WTI. Les économistes d’Oxford Economics préfèrent regarder le scénario du pire : un cours du baril à 100 dollars. Il enlèverait quelque 0,7 point au PIB mondial en 2020. Pour les économistes, une chose a changé depuis le précédent choc : la Banque centrale européenne ne devrait pas répéter l’erreur de relever ses taux directeurs comme à la fin des années 2000 quand le baril était à 130 dollars le baril. Les effets de second tour attendront.
LAST IN CLASS. Après douze ans, PRI, ONG fondée sous l’égide des Nations unies, veut mieux contrôler les signataires de ses « principes pour l’investissement responsable » : 185 sur 1.967 auraient été placés sur une liste de surveillance après qu’un audit interne a montré qu’ils n’avaient pas prouvé un engagement sérieux en matière d’investissement responsable, rapporte le FTfm. Les signataires des PRI s’engagent à intégrer les considérations ESG et à demander des comptes aux entreprises dans lesquelles ils investissent sur ces sujets. La liste n’a pas été dévoilée, mais inclurait des membres de tailles diverses, de toutes régions, pour moins d’un cinquième de détenteurs d’actifs, le reste étant des sociétés de gestion. Les signataires sous surveillance recevront un préavis et auront deux ans pour s’améliorer, sous peine d’être exclus.
Absorbable, selon les propres termes de l’Agence France-Trésor. La reprise de la dette de la SNCF par l’Etat aura un impact minime sur les émissions de titres obligataires souverains de la France. L’échéancier de la dette (l’essentiel jusqu’en 2034 et le solde jusqu’en 2066) est maintenu, donc le besoin de financement additionnel pour l’Etat sera lui aussi étalé dans le temps, indique l’AFT dans un document. Les 35 milliards d’euros repris (25 milliards en 2020 et 10 milliards en 2022) soulageront significativement la dette de la SNCF de 46,6 milliards, rappelle Fitch. L’AFT évalue à 1 milliard par an les économies de frais financiers pour la société ferroviaire, d’où un retour à l’équilibre de la compagnie en 2022. Mais avant cela et jusqu’en 2020, explique Fitch, la dette de la SNCF continuera de croître, la compagnie dégageant un « free-cash flow négatif ». Le projet de loi réformant le système ferroviaire est en discussion au Parlement et devrait être adopté au cours de l’été.
Une entreprise américaine n’est pas enchantée par les mesures protectionnistes sur l’acier et l’aluminium de Donald Trump : Harley-Davidson. Motos, beurre de cacao, jeans, font partie de la liste des produits concernés par des mesures de rétorsion. Tout un symbole. Du mythique film Easy Rider à la chansonnette de Brigitte Bardot du temps où elle ne craignait plus personne, il y a longtemps que l’Europe avait adopté les Harley.
Les Brésiliens ne sont pas rancuniers. Piteusement éliminés de la Coupe du monde 2014 par l’Allemagne, qui plus est à domicile, ils n’ont rien perdu de leur engouement pour le football. Le critère habituel des achats de télévision explose : + 25 % pour les ventes. Anticipant la manne, les groupes brassicoles mettent les bouchées doubles. Au Pérou, le Parlement essuie les foudres d’une opinion publique soupçonneuse après qu’il a acheté 60 postes de TV et autant de frigos ces derniers jours. Le Pérou participe pour la première fois depuis trente-six ans à la Coupe du monde.
L’événement est trop exceptionnel pour n’être pas relevé : pour la première fois depuis sa création, voilà plus de 40 ans, le G7 a condamné unanimement l’un de ses membres et non des moindres, les Etats-Unis, pour « les effets néfastes de ses décisions commerciales unilatérales ». Or le plus inquiétant n’est pas que le président Trump se soit fourvoyé au point de se mettre à dos ses plus fidèles alliés : tout au contraire, c’est bien la posture du « seul contre tous » qui semble de sa part le but recherché. Celle-ci repose sans doute sur une conception naïve du rapport de force, mais aussi sur une étroite logique politicienne qui est de s’assurer un soutien sans faille de ses mandants, les oubliés de la mondialisation. Or ceux-ci s’apprêtent à reprendre le chemin des urnes pour les « midterm elections ». Que cette forme de fidélité radicale à ses engagements de campagne conduise le pays à un isolement complet au niveau international n’a guère d’importance ; au point qu’on peut lui appliquer le jugement de Tocqueville sur son prédécesseur le plus admiré, Andrew Jackson : « Esclave de sa majorité (…), il la suit dans ses volontés, dans ses désirs, dans ses instincts à moitié découverts, ou plutôt il la devine et court se placer à sa tête. » Pour lui comme pour son lointain devancier, « America First » signifie en fait « America alone ».
C’est le montant de la levée de fonds opérée par QuantCube Technology, auprès de Moody’s Corporation, de Five Capital, fonds d’investissement sponsorisé par CDC International Capital (Groupe Caisse des dépôts), et de Kingdom Holding Company. Créée en 2013, cette start-up française, spécialisée en intelligence artificielle, traite en temps réel des milliards de données, hétérogènes et non structurées issues des réseaux sociaux, blogs, commerces en ligne, prévisions météorologiques, etc. Objectif : bâtir des modèles prédictifs pour livrer aux acteurs de la finance et institutionnels de nouvelles stratégies d’investissement, à partir de données non exploitées.
La Banque centrale indienne (RBI) a relevé hier son principal taux directeur pour la première fois en plus de quatre ans, en raison d’inquiétudes sur l’inflation, mais a surpris certains analystes en gardant son «biais neutre» en matière de politique monétaire. La RBI a décidé de relever son taux de prise en pension («repo») de 25 points de base à 6,25%. Le taux de réméré (reverse repo) a également été relevé de 25 pb, à 6,00%. Dans son communiqué, la RBI renouvelle «son engagement à atteindre l’objectif à moyen terme d’inflation à 4% sur une base durable» alors que certains analystes s’attendaient à ce qu’elle adopte une position plus restrictive pour freiner l’inflation.
L’ancien directeur général de Morningstar en France rejoindra le 1er juillet le spécialiste de la sélection de fonds Quantalys, pour en devenir directeur général en charge de l’international. «Quantalys a décidé, parallèlement à son développement en France, d’exporter son savoir-faire. Après avoir ouvert une première filiale en Italie en 2016 avec succès, elle veut aujourd’hui s’affirmer comme un acteur global au niveau européen à cinq ans», précise un communiqué de la société. Jean-François Bay quittera officiellement fin juin 2018 La Financière de l’Echiquier, qu’il avait rejointe il y a seulement un an comme directeur de la stratégie, du développement et des opérations internationales. Déjà effectif, son départ avait été révélé dès fin mars par Newsmanagers (groupe Agefi).
Le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la place de Paris, Emergence, a annoncé hier la nomination de Bertrand du Guerny au poste de directeur général. Le dirigeant aura la charge du développement et du renforcement de la notoriété, en France et à l’international, d’Emergence, dont l’objet est de lever des capitaux auprès d’institutionnels et de les allouer en gestion à une sélection de sociétés de gestion innovantes. Bertrand du Guerny a notamment occupé le poste de directeur financier de la Banque Hottinguer et secrétaire général de la société de gestion du groupe de 2011 à 2016.
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank a nommé Olivier Dubost de Cadalvène à la tête de sa succursale française. Ce dernier a rejoint DWS en septembre dernier après avoir passé dix ans chez le hedge fund Man (GLG) et treize ans chez Goldman Sachs. Objectif: être plus visible sur le marché français. «Si nous parvenons à assurer une croissance de nos actifs sous gestion d’environ 50% en trois ans [en France], ce sera déjà une belle performance», déclare Nicolas Moreau, directeur général de DWS, dans un entretien exclusif à L’Agefi Hebdo de ce 7 juin. Le gestionnaire compte en outre nouer deux partenariats dans le pays. Le premier, avec Tikehau Capital, qui est entré à son tour de table à l’occasion de l’introduction en Bourse de DWS en mars dernier, pourrait porter sur des fonds co-gérés. «Un second, que nous espérons boucler en 2018, doit nous permettre d’améliorer la distribution de nos produits en France», précise Nicolas Moreau, sans dévoiler l’identité de ce partenaire.