The asset management firm Columbia Threadneedle Investments has announced the appointment of Roman Gaiser as head of high yield bond portfolio management for Europe, the Middle East and Africa (EMEA). Gaiser will be based in London, and will report to Barrie Whitman, head of high yield management for the EMEA region. In this role, Gaiser will manage several European high yield portfolios, including the Threadneedle European High Yield Bond fund.Gaiser had previously been head of high yield at Pictet Asset Management since 2011, when he set up and led the high yield team, managing several European high yield funds. He had previously already worked for six years at Columbia Threadneedle (then known as Threadneedle Asset Management Limited), as a portfolio manager on its team responsible for European high yield. In his career, he has also served as a portfolio manager at F&C in London, as an an analyst at Bankgesellschaft in Berlin.
Rathbone Unit Trust Management, an asset management affiliate of the British Rathbones group, has announced plans to launch the Rathbone Global Sustainability Fund in July 2018. subject to approval from the FCA, the British regulator. The objective for the new vehicle is to earn higher total returns than the FTSE World index over the long term, of at least five years. To achieve this, the fund will invest in a portfolio of global equities which meet sustainable development criteria. The fund will invest in companies whose activities or operations are in line with sustainable development challenges, and will in this way support the sustainable development goals of the United Nations, the asset management firm says in a statement. “The fund will actively engage with companies to encourage them to undertake positive changes and to prevent them engaging in unethical practices,” Rathbone Unit Trust Management adds. The fund will be managed by David Harrison, assisted by all of the equity team at the asset management firm. He will work in close collaboration with Rathbone Grenbank Investments, the division of the British group dedicated to sustainable and ethical investment. The fund, which will target all market cap sizes, will invest in 30 to 50 stocks. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
Capital Group has reinforced its Italian team, with the arrival of Martina Bozzano as business development associate. She will work alongside Vlasta Gregis, Cristina Mazzurana and Paola Pallotta, who represent the company in Italy. Bozzano joins from Fidelity International, where she had spent four years as sales support manager. She has also worked for Amundi Asset Management Sgr. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
Investec Asset Management has recruited Elena Mainini in Italy as sales associate. Mainini joins from the Italian association for private banking (AIPB), where she oversaw quantitative and qualitative research projects, covering the private sector and communication activities at the association.Mainini comes as an addition to the Italian team, led by Gianloca Maione, country head. The recruitment confirms the commitment of Investec AM in Italy. In the past one and one half years, tehe firm has quadrupled its assets under management in the country.
Six fonds de pension danois et l’Etat danois, par le biais du Investment Fund for Developing Countries (IFU), se sont associés pour créer un fonds d’investissement de plus de 4 milliards de couronnes danoises (536 millions d’euros) répondant aux objectifs de développement durable établis par les Nations Unies. PKA, PensionDanmark, PFA, ATP, JØP/DIP et PenSam ont investi chacun 400 millions de couronnes, tandis que l’IFU a apporté 1,6 milliard de couronnes. Lors d’un second closing, qui doit intervenir au second semestre, le fonds devrait lever 1 milliard de couronnes supplémentaires pour atteindre 5 milliards (670 millions d’euros). Le nouveau fonds vise à contribuer à atteindre les 17 objectifs de développement durable des Nations Unies dans les pays en voie de développement et promouvoir le savoir-faire et la technologie danois. Il sera investi dans un certain nombre de secteurs stratégiques comme l’énergie durable, l’agribusiness, les infrastructures, l’eau ainsi que l’industrie, les services et le secteur financier. Le fonds investira directement 25 à 250 millions de couronnes dans 35 à 40 sociétés ayant un projet spécifique. Il s’agit d’un partenariat public/privé qui associe capitaux publics et privés, avec une répartition de 40/60.
Après un cycle de sept ans marqué par d’importants changements opérationnels, APG a plongé il y a 18 mois dans un autre cycle d’innovations lié notamment aux nouvelles technologies C’est ce qu’a expliqué Marcel Prins, le Chief operating officer (COO) d’ APG Asset Management lors d’une table ronde qui se déroulait au FundForum de Berlin ce lundi 11 juin. « Lors du cycle de transformation précédent, nous sommes passés d’un paysage technique et de process multi locaux à un process global. Puis il y a 18 mois, nous avons commencé un nouveau cycle de transformation fondamentale pour les 7 années à venir. Cela est passé notamment pas la construction d’une nouvelle banque de données (« data warehouse ») » a expliqué le COO. Il a rappelé que le fait que le fonds de pension gère l’avenir financier de quelque 4,5 millions de familles « aide à être concentré sur un objectif dont celui notamment de chercher à créer de la valeur pour nos pensionnés avec chaque euro dépensé ». Ces changements ont impliqué plus de 80% des équipes de direction et 60% des équipes opérationnelles. « Quand vous voulez implanter le changement dans votre organisation, vous devez en assumer toutes les conséquences, sinon cela ne sera que l’implémentation d’une nouvelle technologie, d’un nouvel outil utilisé dans vos vieux process. » Le groupe dispose aujourd’hui de technologies sur les data qui n’existaient pas il y a encore deux ans. « Au sein d’APG, nous faisons beaucoup d’expérimentations et testons plusieurs innovations en même temps, jusqu’à une vingtaine. Ce n’est pas pour la valeur business que cela peut avoir mais pour les connaissances que cela nous apporte ». Estimant que le secteur va « encore connaître des changements dont on n’a encore rien vu», il a assuré que « sur les 7 ans à venir, les changements ne seront pas une question de technologie ou de datas. Tout cela existe déjà. La plus grande transformation à venir concernera les gens. C’est la façon dont tous les changements technologiques les impactent et ce qu’ils vont en faire. C’est aussi sur la façon dont ces gens sont managés et la façon dont le business va utiliser les technologies ».
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, ce 11 juin, la nomination de Magnus Kristensen en qualité de directeur du développement commercial pour la Scandinavie. Basé au Danemark, l’intéressé sera rattaché à Paul Voute, responsable du développement commercial européen. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé à la fois des clients institutionnels et du segment « wholesale » en Suède, en Norvège, au Danemark et en Finlande. Il sera également responsable de la stratégie de développement de la société de gestion dans toute cette région.Avant de rejoindre Hermes IM, Magnus Kristensen, qui compte plus de 18 ans d’expérience, était responsable des relations avec les clients chez Jyske Bank. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Neuberger Berman, Invensure, Nykredit Asset Management et Thomson Reuters.
La société de gestion américaine Research Affiliates a annoncé, le 8 juin, la nomination d’Alex Edmans, professeur à la London Business School, en qualité de conseiller. L’intéressé sera chargé de soutenir toutes les initiatives de recherche en matière de responsabilité sociale et de gouvernance. Il devra également développer des outils robustes de mise pour les stratégies ESG de la société de gestion.Diplômé de l’Université d’Oxford et titulaire d’un doctorat du MIT Sloan, Alex Edmans a débuté sa carrière académique à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie en 2007 avant de rejoindre la London Business School en 2013.
Filiale de La Banque Postale depuis 2009, Tocqueville Finance s’arrime à la filiale de gestion de sa maison-mère, La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Cette dernière détiendra 97% du capital, après approbation des autorités de marché, a annoncé ce matin la boutique de gestion actions. Tocqueville Finance « reprendra l’ensemble de la gestion stock-picking européenne » de sa nouvelle maison-mère qui, de son côté, « conservera au sein de sa gestion actions, les expertises smart beta, action assurantielle et ISR de conviction ». Les actions représentent 15% des 216 milliards d’euros d’encours de LBPAM à fin 2017.
Depuis quelques années, le groupe de services financiers OTCex dirigé par Frédéric Metz (photo) a développé une activité de gestion d'actifs qu'il compte bien faire prospérer un an après la fusion des sociétés de gestion entrepreneuriales Amaika AM, Cedrus AM et 360 Hixance AM qui a donné naissance à Sanso Investment Solutions, dont OTCex est l'actionnaire de référence avec 50,1% des droits de vote et 42% du capital.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group a annoncé, vendredi 8 juin, avoir vendu sa participation restante dans Standard Life Aberdeen, représentant environ 3,3% du capital de la société. La banque anglaise a cédé environ 98 millions d’actions au prix de 352,5 pence par action, levant ainsi un montant total de 344 millions de livres.Cette cession confirme que les relations entre les deux groupes sont particulièrement tendues. Mi-février, Lloyds Banking Group avait déjà décidé de retirer à Standard Life Aberdeen un mandat de gestion de quelque 109 milliards de livres, estimant que le groupe d’investissement et d’assurance issu de la fusion entre Aberdeen Asset Management et Standard Life était désormais « un concurrent important ». Ce mandat était géré pour le compte de Scottish Widows, filiale de Lloyds Banking Group, et Wealth. La banque britannique a lancé un appel d’offres pour la reprise de la gestion de cet énorme montant. Il s’agit d’un des plus gros appels d’offres jamais lancé en Europe. Aberdeen avait gagné le droit de le gérer lorsqu’il a racheté Scottish Widows Investment Partnership auprès de Lloyds en 2014. En contrepartie, Lloyds avait pris 9,9% d’Aberdeen, participation diluée à 3,3% après qu’Aberdeen a été racheté par Standard Life l’an dernier. Selon le Financial Times, l’appel d’offres en est au second tour et seulement 4 sociétés de gestion sont sur la dernière ligne droite : Goldman Sachs Asset Management, BlackRock, JP Morgan Asset Management et Schroders. Un porte-parole a aussi indiqué au journal que SLA était toujours en discussions avec Lloyds pour tenter de conserver ce mandat
Investec Asset Management (Investec AM) a étoffé son équipe en charge des dettes des marchés émergents avec la nomination de Juliet Lim en qualité de spécialiste senior en investissements, a annoncé ce 7 juin la société de gestion. Basée à Londres, l’intéressée sera directement rattachée à Victoria Harling, gérante de portefeuille en charge de la stratégie Investec EM Corporate Debt Strategy. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle se concentrera plus particulièrement sur les obligations des entreprises des marchés émergents à l’échelle mondiale. Juliet Lim, qui compte plus de 10 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de Morgan Stanley Investment Management où elle était analyste senior au sein de l’équipe dédiée en charge des obligations des entreprises des marchés émergents.
Matthew Vaight, gérant des fonds M&G Global Emerging Markets Fund and M&G Asian, va quitter M&G vers la fin de cette année afin de se consacrer à des projets dans un autre secteur que celui de la gestion d’actifs, a annoncé vendredi la société de gestion.L’intéressé avait commencé sa carrière de 22 ans au sein de M&G en tant que stagiaire. Il a été nommé co-gérant du fonds M&G Asian en 2008 et a lancé le M&G Global Emerging Markets en 2009. En dix ans, les encours de l’activité actions émergentes ont bondi à environ 4 milliards de livres d’actifs.Michael Bourke reprendra la gestion du M&G Global Emerging Markets après le départ de Matthew Vaight. Il co-gère déjà le M&G Emerging Markets Income Opportunities, aux côtés de Charles de Quinsonas. Il travaille avec Matthew Vaight au sein de l’équipe marchés émergents depuis 2015 et conservera le même processus et la même philosophie d’investissement. Avant de rejoindre M&G, Michael Bourke a travaillé chez Legg Mason et FPP Asset Management.Alastair Bruce devient quant à lui gérant du M&G Asian, également avant la fin de l’année. Alice de Charmoy, qui a intégré l’équipe en 2013, reste co-gérante adjointe du M&G Global Emerging Markets, aux côtés d’Alastair Bruce. Elle prendra aussi la responsabilité de la gestion des mandats pour les clients institutionnels, en suivant la même stratégie. Loong Lim, qui a rejoint l’équipe en 2013, reste co-gérant adjoint du M&G Asian.
Legal & General va lancer la recherche d’un nouveau directeur général pour sa société de gestion à la fin de l’été, lorsqu’elle choisira un chasseur de tête pour passer des candidats en revue, rapporte le Financial Times fund management. Selon des sources proches du groupe britannique, les deux candidats internes les plus solides dans la course pour succéder à Mark Zinkula en tant que directeur général de LGIM sont Sarah Aitken, responsable de la distribution EMOA et membre du comité exécutif, et Emma Douglas, responsable des solutions à contributions définies. Mark Johnson, responsable de la gestion des clients institutionnels, est un autre candidat. Aaron Meder, qui dirige LGIM America, est un quatrième compétiteur. L’intérêt d’Helena Morrissey, responsable de l’investissement personnel, pour le poste n’est pas clair.
Groupama Asset Management, dont les encours sous gestion s'élèvent à 102 milliards d'euros, veut donner une nouvelle impulsion à son développement. Dans un entretien à NewsManagers, son directeur général depuis 2013, Philippe Setbon, précise les ambitions de la filiale de gestion du groupe d'assurances qui passent notamment par un renforcement de l'offre. Parallèlement, Groupama AM poursuit lentement mais sûrement l'intégration des critères ESG dans les différentes classes d'actifs.
La société de capital-investissement Turenne Capital a annoncé, ce 8 juin, la nomination de Christophe Deldycke au poste de président du directoire du groupe, aux côtés de Benoît Pastour, directeur général. Christophe Deldycke succède ainsi à Olivier Motte. L’intéressé a intégré le groupe en 2010 en tant que directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille de Turenne Capital avec le Crédit Agricole Nord de France, avant de prendre la présidence.Christophe Deldycke, 44 ans, a débuté sa carrière en 1995 dans le monde bancaire. Il a ensuite travaillé 10 ans dans le métier des fusions-acquisitions chez Ernst & Young Corporate Finance de 2000 à 2007 et au sein de sa propre société de 2007 à 2001.Pour sa part, Benoît Pastour, 55 ans, a évolué pendant 17 ans au sein de la société Vauban et Participex comme directeur associé, avant de rejoindre Turenne Capital en 2008. Précédemment, il était responsable de l’activité de Financement de LBO au Crédit Agricole. Directeur général de Turenne Capital, il occupe également le poste de vice-président de Nord Capital Partenaires et est en charge du pôle Turenne Santé avec Mounia Chaoui.Créé il y a 18 ans, le groupe Turenne Capital affiche 930 millions d’euros d’actifs sous gestion, après avoir enregistré une collecte nette de 80 millions d’euros en 2017. La société d’investissement s’est fixé un objectif d’encours sous gestion de 1 milliard d’euros d’ici à 2019.
Byron Trott, le conseiller des investisseurs milliardaires dont Warren Buffett, est en négociations pour lever un nouveau fonds de private equity, rapporte le Financial Times. Cet ancien banquier de Goldman Sachs, qui a fondé la société de gestion et de conseil BDT Capital en 2009, espère que le nouveau véhicule va éclipser la taille de ses deux fonds précédents. Il a établi un objectif à 9 milliards de dollars, selon trois sources proches du dossier.
Fondée en 2013, la start-up française QuantCube Technology s’est spécialisée dans l’intelligence artificielle pour les prévisions macroéconomiques et financières. La société vient de lever 5 millions de dollars auprès de trois investisseurs afin d’accélérer son développement. Dans notre série vidéo AMTech, Thanh-Long Huynh, fondateur et PDG de QuantCube, détaille le modèle économique et dévoile ses ambitions pour les prochains mois. http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1524
Encore une année qui se présente sous les meilleurs auspices. La Française a enregistré une collecte nette de 5,63 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, a indiqué Patrick Rivière, directeur général de La Française, le 8 juin à l’occasion d’un point de presse. Un montant qui se rapproche de celui de 5,82 milliards d’euros enregistré sur l’ensemble de l’année 2017 et du record de l’année 2016. L’activité commerciale des premiers mois de l’année a été tirée principalement par la forte demande enregistrée par le pôle «Investment Solutions» et dans dans une moindre mesure par l’immobilier qui pourrait, comme l’an dernier, afficher de bien meilleurs résultats au second semestre, a estimé Patrick Rivière. Les actifs sous gestion ont ainsi franchi la barre symbolique des 70 milliards d’euros pour s'établir à 71,5 milliards d’euros contre 66,2 milliards d’euros à fin 2017. Les actifs sous gestion ont affiché une croissance moyenne de 13% par an depuis 2012. Les encours externes représentent désormais environ 80% des actifs sous gestion totaux contre 20% émanant du groupe Crédit Mutuel Nord Europe. Les encours internationaux représentent désormais 17% des actifs totaux et La Française s’estime bien armée pour atteindre l’objectif de 20% arrêté pour 2020. Dans ce contexte, La Française entend bien s’appuyer sur ses points forts, l’immobilier et l’obligataire, pour poursuivre son développement en France et à l’international. Cela dit, la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe n’a pas l’intention de se lancer dans la course à la taille. «Nous ne croyons pas à la taille. Mais à côté d’Amundi, il y a de la place pour des sociétés de taille moyenne qui ont développé des expertises spécifiques pour attirer des capitaux», a indiqué Patrick Rivière. En France, La Française devrait notamment enrichir l’offre de son site sur les SCPI, Moniwan, avec de nouveaux services qui seront présentés dans les prochains mois. A l’international, le groupe entend accélérer son développement en Allemagne et s’implanter sur le marché japonais. «Nous devons accentuer nos efforts de développement en Allemagne où nous avons démarré nos activités tardivement par rapport à la concurrence. Nous allons nous concentrer sur ce marché dans les prochains mois. Le marché allemand pourrait à terme avoir un poids équivalent au marché français», a indiqué Philippe Lecomte, CEO de La Française AM International et directeur du développement pour La Française. Autrement dit, les encours allemands, autour de 400 millions d’euros, devraient pouvoir concurrencer les actifs du quatuor de tête, le Benelux (4,3 milliards d’euros), l’Asie (1,76 milliard d’euros), l’Espagne (1,44 milliard d’euros) et le Royaume-Uni (1,21 milliard d’euros). En Asie, où La Française est implantée en Corée du Sud auprès d’ une vingtaine de clients institutionnels, la stratégie de développement passera désormais par le Japon où un recrutement est déjà en cours. Autre nouveau marché, le Canada où La Française compte depuis quelques mois un chargé de développement et un Third Party Marketer (TPM).
KBL Richelieu a annoncé ce 8 juin le recrutement, dans les équipes de Paris et Lyon, de quatre banquiers privés, un chargé de partenariat clientèle professionnelle, un gestionnaire crédit, un gestionnaire middle office, un gestionnaire middle office securities, un gestionnaire ressources humaines, un administrateur système et réseaux et deux assistantes banquier privé. «KBL Richelieu poursuit son plan de transformation et de développement initié il y a maintenant deux ans, à l’arrivée de Régis Brochot à la tête de la banque. Une phase de renouveau illustrée successivement par le déménagement des bureaux de Brest en décembre dernier, puis du siège parisien en janvier et tout récemment des bureaux de Lyon qui viennent d’intégrer le nouveau site prestigieux du Grand Hôtel Dieu», souligne un communiqué. Les nouveaux collaborateurs sont:- Isabelle DAME-LABAT, 61 ans, Banquier Privé (Paris) :Titulaire d’une Maîtrise de Droit Public et diplômée de l’Ecole Nationale des services du Trésor, Isabelle Damé-Labat débute sa carrière en exerçant diverses responsabilités au sein de la Direction Générale des Finances Publiques (Ministère de l’Economie et des Finances). Elle intègre ensuite CDC IXIS Asset Management puis IXIS Private Capital Management en tant que Banquier Privé. Elle occupera cette fonction successivement à La Compagnie 1818 Banquiers Privés puis chez HSBC Private Bank en tant que Banquier Privé Sénior.- Gilles BRUYERE, 45 ans, Banquier Privé (Lyon) :Diplômé en Ingénierie Patrimoniale du Chef d’Entreprise de l’AUREP de Clermont-Ferrand et d’un Master Banque et Finance de l’Université de Lyon III, Gilles Bruyère occupe le poste de Chargé d’Affaires Entreprises à la Banque Worms avant de rejoindre différentes implantations régionales du CIC (Toulouse, Bordeaux, Montpellier) comme Inspecteur puis Directeur d’agence. Il occupe ensuite la fonction de Gérant Privé au sein de CIC Banque Privée.- Marc SARFATI, 51 ans, Banquier Privé (Paris) :Marc Sarfati est titulaire d’un Magistère Banque-Finance, d’un DEA de Finance Paris I/Panthéon-Sorbonne ainsi que d’un Master II en Ingénierie Patrimoniale de l’Université de Toulouse Capitole. Il débute sa carrière comme Analyste Crédit à la Banque Monod, puis occupe les fonctions de Chargé d’Affaires Grandes Entreprises françaises pour la succursale parisienne de la banque japonaise Dai-Ichi-Kangyo Bank. Il rejoint par la suite le Crédit Agricole Île-de-France en tant que Chargé d’Affaires Sénior Entreprises, puis Banquier Privé au sein du Pôle Patrimonial de Paris.- Damien CORBIN, 46 ans, Banquier Privé (Lyon) :Titulaire d’une Maîtrise d’Histoire Sociale et du diplôme de Gestion de Patrimoine de Paris Dauphine, Damien Corbin intègre la banque FINAMA, puis la Banque Populaire de l’Ouest comme Gestionnaire de Patrimoine. Il rejoint ensuite la Gestion Privée de la Caisse d’Epargne en tant qu’Ingénieur Patrimonial puis le cabinet d’avocats FIDAL avant de créer sa propre structure de gestion de patrimoine Damien Corbin Conseil. Il occupait jusqu’à ce jour le poste de Responsable Gestion Privée de SWISSLIFE dans la région Rhône-Alpes / Auvergne.- Anne-Marie TEYSSIER, 28 ans, Assistante Banquier Privé (Lyon) :Titulaire d’un BTS Gestion PME/PMI à Villeurbanne et d’un Titre Certifié de Consultant en Recrutement et Métiers de l’Emploi Sciences U – Lyon, Anne-Marie Teyssier a occupé des postes d’Assistante Administrative et Recrutement chez Adecco, Volvo, Bird Interim. Elle intègre ensuite Infinitis (groupement de CGPI) en tant que Gestionnaire Middle Office puis l’Union des Mousquetaires (recrutement des franchisés) comme Adjointe pour la région Centre-Est.- Patricia ROUSSET, 53 ans, Assistante Banquier Privé (Lyon) :Titulaire d’un BTS Secrétariat de Direction, Patricia Rousset a débuté sa carrière au poste d’Assistante Commerciale chez International Rent Computer et Assistante de Direction chez FMV Laquage et Finition. Elle intègre ensuite la Direction de l’International puis la Direction de Groupe de la Banque Populaire Loire et Lyonnais avant d’occuper la fonction d’Assistante Commerciale chez Meeschaert Gestion Privée. - Vanessa CARRIO, 36 ans, Chargée de Partenariat Clientèle Professionnelle (Paris) :Diplômée du Master I de droit Privé de l’Université de Paris-Est Créteil et du Master II Droit, Economie et Gestion du CNAM, Vanessa occupe tout d’abord le poste de Conseiller en Investissement Financier chez MAIF Solutions Financières, puis Conseiller Clientèle Patrimoniale à la Société Générale. Elle devient ensuite Responsable Web-Marketing du site H24 Finance avant de devenir Responsable du Développement et des Partenariats chez ASTREE Consultants et BeCLM.- Myriam SEBBAH, 34 ans, Gestionnaire Crédit (Paris) :Myriam Sebbah est titulaire d’un Bi-Deug Droit français/Droit Anglais et d’une Maîtrise de Droit Privé de l’Université de Cergy-Pontoise, du Master II Droit Notarial de l’Université de Paris X – Nanterre et du Diplôme Supérieur du Notariat au CFPNP de Paris. Elle a débuté sa carrière comme Notaire stagiaire, puis Notaire assistante à l’Office Notarial SCP BONDET, SAUTJEAU et PIADE Notaires Associés, avant d’intégrer le Middle Office Crédits de Banque Privée 1818 (NATIXIS) – Groupe BPCE, au poste de Juriste spécialisée dans la mise en place des Crédits et Sûretés, puis au poste d’Analyste Risques de Crédits.- Eve FORTES-SANCHEZ, 30 ans, Gestionnaire Middle Office Securities (Paris) :Titulaire d’un BTS Commerce International, Eve Fortes-Sanchez a occupé tour à tour les postes de Gestionnaire Back Office Cash Management à la Société Générale, puis Chargée de Comptes Middle Office à la Société Générale SGSS et Chargée Middle Office Titres Conservation au sein de la SG Private Banking.- Philippe WAJDENFELD, 43 ans, Administrateur Systèmes et Réseaux (Paris) :Après une formation BTS Multimédia à Rouen, un enseignement Réseaux et Télécommunications, Architecture des systèmes au CNAM, puis un BTS Services Informatiques aux Organisations, Philippe Wajdenfeld a occupé les postes de Technicien Micro-informatique chez AUTOSUR, DAIMLER-CHRYSLER, CARTIER, puis au CREDIT SUISSE comme Administrateur junior/Technicien salle des Marchés. Il occupe ensuite les fonctions de Responsable Informatique et/ou Administrateur Systèmes et Réseaux chez successivement, APOSTROPHE/GEORGES-RECH, MATIS Groupe, BEAUTE PRESTIGE INTERNATIONALE et CAPGEMINI / ITELIOS.- Laetitia POZZO DI BORGO, 40 ans, Gestionnaire Ressources Humaines (Paris) :Laetitia Pozzo di Borgo est titulaire d’une Maîtrise Administration Economique et Sociale de Paris XII et d’un 3ème cycle Master d’Expert en Stratégie de Management des RH – Groupe ESA-ISGP. Elle a occupé différentes fonctions RH (Assistante RH, Gestionnaire Paie, Gestionnaire Administrative, Chargée de mission recrutement formation) principalement dans l’Edition Phonographique (Warner Music France et SonyBmg Music) et la Publicité (Selling Attitude), Laetitia Pozzo di Borgo a occupé le poste Assistante RH-Gestion Paie de Warner Music France.- Anissa NAJM, 30 ans, Gestionnaire Middle Office (KBL Richelieu Gestion – Paris) :Titulaire d’un L2 Economie Gestion de l’Université Pierre Mendès France et des Masters I et II de l’ESC Pau, Finance, London School of Economics Campus of New Delhi (Inde – 6 mois), Anissa Najm a tout d’abord intégré NATIXIS CIB Paris sur le Marché des Capitaux Courtages et Commissions, puis BNP PARIBAS Arbitrage sur l’activité Management Hedge Funds et Mutual Funds, avant de rejoindre ENTHECA FINANCE en tant qu’Assistante Middle Office, Assistante gérant puis Responsable Middle Office.
Le gestionnaire d’actifs américain Fidelity Investments a nommé avec effet au 1er juin Andrew Sergeant en tant que co-gérant des fonds Fidelity Europe (994,5 millions d’euros d’encours) et Fidelity Nordic (267,2 millions d’euros d’actifs), rapporte le site InvestmentEurope. Il pallie ainsi l’absence pour un congé de trois mois du gérant Stefan Lindblad. Ce dernier devrait revenir chez Fidelity et reprendre ses fonctions le 31 août 2018. Les deux gérants sont basés au Massachusetts aux Etats-Unis.
Peter Branner, le directeur général (CEO) de SEB Investment Management AB, la société de gestion de la banque scandinave SEB, a décidé de quitter le groupe afin de prendre de nouvelles fonctions au sein d’une société basée en dehors de la région Europe du Nord, annonce un communiqué.Peter Branner avait rejoint SEB en septembre 2008. Il restera CEO de la société de gestion pendant une période de transition. Le groupe a commencé à lui chercher un successeur.Avant de travailler pour SEB, Peter Branner était chez Fortis à Londres où il était directeur des investissements. Il a également officié chez Ikano Fund Management, la société de gestion du groupe Ikea.
Amundi a promu Eric Bramoullé au poste de directeur général pour l’Asie du Sud, selon le profil LinkedIn de l’intéressé, confirmant ainsi une information dévoilée par Asia Asset Management. Sa prise de fonction a eu lieu au mois de mai. Il remplace ainsi Jack Lin qui a récemment rejoint le fournisseur d’indices MSCI (lire NewsManagers du 18 mai 2018). Eric Bramoullé, qui travaille au sein de la société de gestion depuis 19 ans, était depuis mars 2018 directeur général adjoint d’Amundi Singapour et responsable de l’activité « retail » pour l’Asie hors Japon, basé à Singapour. Auparavant, il avait officié pendant plus de 3 ans en qualité de directeur général d’Amundi Autriche, après avoir occupé le poste de directeur général d’Amundi Pologne.
Ant Financial Services Group (Ant Financial), le bras financier du numéro un chinois du commerce en ligne Alibaba, a annoncé, ce 8 juin, avoir bouclé une levée de fonds de près de 14 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros). Cette manne financière doit servir à accélérer l’internationalisation d’Alipay, sa filiale de paiement en ligne et mobile, et le développement de la technologie « afin de renforcer la capacité de la société à fournir des services financiers inclusifs aux consommateurs et aux petites entreprises non bancarisés ou sous-bancarisés », a indiqué Ant Financial dans un communiqué.Cette levée de fonds comprend une tranche en yuans, placée essentiellement auprès d’investisseurs nationaux et actionnaires existants, et une tranche en dollars souscrite auprès d’investisseurs institutionnels internationaux. Parmi eux, on trouve le fonds souverain singapourien GIC et Temasek, le fonds d’investissement du gouvernement de la Malaisie (Khazanah Nasional Berhad), le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board, les fonds d’investissement Warburg Pincus et Silver Lake mais aussi General Atlantic, T. Rowe Price, The Carlyle Group, Janchor Partners, Discovery Capital Management, Baillie Gifford et, enfin Primavera Capital.
Zhang Xiaosong, jusque-là directeur d’investissement en charge des ventes institutionnelles chez Aberdeen Standard Investments en Asie, va quitter la société de gestion, a appris le site spécialisé Asian Investor. Selon une porte-parole de la société, contactée par Asian Investor, son départ est prévu pour le 20 juin. Basé à Hong Kong, l’intéressé était principalement responsable du développement des activités institutionnelles en Chine en tant que membre de l’équipe en charge des ventes institutionnelles en Asie de Standard Life Investments. Sa nouvelle destination n’est pas encore connue.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a recruté David Peng au poste de responsable de l’Asie-Pacifique hors Japon, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui prendra ses fonctions le 18 juin, était précédemment responsable de l’Asie-Pacifique chez Standard Life Investments, société de gestion qu’il a quitté à la fin du mois de mars.
Le spécialiste des marchés émergents Actis a annoncé, ce 7 juin, la nomination d’Ellen Li en tant que « managing director » et responsable de l’Asie pour son département Investor Development Group (IDG). L’intéressée sera rattachée à Neil Brown, associé et responsable mondial du pôle IDG, et sera basée à Hong Kong. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera en charge des levées de fonds et des relations avec les investisseurs à travers toute l’Asie.Ellen Li arrive en provenance de Janus Henderson Investors où elle officiait depuis plus de 9 ans en tant que responsable des ventes institutionnelles pour l’Asie. Avant cela, elle a travaillé chez Franklin Templeton Investment aux mêmes fonctions.
Anima a subi en mai des rachats nets pour 812 millions d’euros. La société de gestion italienne a néanmoins vu ses encours augmenter de 24 % à environ 93,2 milliards d’euros à fin mai. Anima indique que le solde a été influencé négativement par l’arrivée à échéance d’accords stipulés en 2009 et relatifs à des investissements dans des fonds de la part d’un investisseur institutionnel pour environ 900 millions d’euros. En mai, ce montant a pratiquement été désinvesti, en plus d’une autre somme relative à ce client.En juin, 200 millions d’euros seront également remboursés à cet investisseur. Sans compter ce client, la collecte de mai est ressortie à environ 187 millions d’euros, pour un total depuis le début de l’année de 926 millions.