La banque privée suisse Lombard Odier vient de recruter Ghislain Wallier en qualité de directeur de l’architecture ouverte, rapporte Citywire Selector. L’intéressé a pris ses fonctions dans le courant du mois de juin. Il arrive en provenance de ResFamiliaris, une boutique de conseil en gestion de fortune basée à Londres, où il a officié pendant quatre ans en tant que conseiller en investissement. Avant cela, il a été directeur des investissements de la société Alternative Leaders France à Paris et il a également été gérant de hedge funds au sein de Société Générale Asset Management, désormais Amundi. Contacté par Citywire, Lombard Odier a refusé de communiquer.
Le groupe agroalimentaire Nestlé peut mieux faire pour récompenser ses actionnaires, à en croire le fonds d’investissement Third Point. L’actionnaire activiste américain, entré au capital du groupe suisse en juin 2017, déplore dans un courrier l’"approche stratégique confuse» de Nestlé et exige la fixation d’objectifs clairs en matière de rentabilité, rapporte l’agence AWP. La cible de marge de Nestlé devrait se situer entre 18% et 20% d’ici 2020, précise le fonds d’investissements.Les critiques concernant l’organisation «insulaire, complaisante et bureaucratique» sont particulièrement vives. Celle-ci serait trop «complexe» et «léthargique» et passerait au travers d’un nombre trop élevé de tendances générales, précise Dan Loeb, fondateur de Third Point, dans une lettre aux dirigeants de Nestlé. Le groupe suisse n’a pas su anticiper ces dernières années ce qui a permis à des concurrents plus affûtés de grignoter des parts de marché, déplore le fonds d’investissement, estimant qu’il est urgent de prendre des mesures pour rattraper le temps perdu.Les critiques visent aussi la classification des marques et des produits, notamment le groupe «autres catégories» qui ne ferait que détourner le groupe de son cœur de métier et instillerait la confusion dans l’esprit des actionnaires. Third Point exige ainsi des désinvestissements à hauteur de 15% du chiffre d’affaires, afin de se concentrer sur les activité stratégiques. Les recettes de Nestlé ont atteint 89,8 milliards de francs en 2017.
Plusieurs gros fonds obligataires ont été massacrés dans la déroute des marchés émergents, rapporte le Financial Times fund management. Ainsi, le fonds Global Emerging Debt de Pictet, d’un encours de 5,6 milliards de dollars, a subi des rachats de 809 millions de dollars sur le seul mois de mai, tandis que le GIS Emerging Local Bond de Pimco (2,5 milliards de dollars) a perdu 596 millions de dollars, selon Morningstar. Le fonds Emerging Markets Bond d’AllianzGI (311 millions d’euros) a vu sortir 148 millions de dollars en mai, soit près d’un tiers de ses actifs. Les fonds de dette émergente ont souffert 10 semaines consécutives de rachats nets, avec plus de 14 milliards de dollars qui sont sorties de la classe d’actifs depuis avril, selon Jefferies, qui se base sur les données d’EPFR.
Lloyds Banking Group va partager l’un des plus gros mandats de gestion en Europe entre au moins deux sociétés de gestion, a appris Financial News de sources proches du dossier. Une décision est attendue avant la fin du mois. Ce mandat de 109 milliards de livres était jusqu’en février géré par Standard Life Aberdeen. Cela lui rapportait 130 millions de livres de revenus annuels. Selon une source proche du dossier, BlackRock, JPMorgan Asset Management, Schroders et Goldman Sachs sont dans la seconde et dernière phase du processus d’appel d’offres. L’argent pourrait être alloué à deux ou trois sociétés de gestion.
NewAlpha Asset Management, spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale, a annoncé ce 2 juillet un investissement stratégique avec Crawford Fund Management. Crawford est une société de gestion indépendante basée à Boston et fondée en 2009. Les dirigeants, Chris Crawford, Jon Saunders et Scott Utzinger ont auparavant travaillé ensemble pendant de nombreuses années pour des gestionnaires d’actifs de premier plan, notamment Stark Investments et Wellington Management Company. Lors de la création de la société, les fondateurs ont investi leur propre capital aux côtés de clients externes. Crawford poursuit une stratégie d’investissement Long/Short fondamentale innovante. Le portefeuille « Long » met l’accent sur des sociétés cotées peu connues, dirigées par leurs propriétaires/actionnaires, sans contraintes sectorielles. Les actions ‘Small & Mid Caps’ nord-américaines représentent généralement au moins deux tiers du portefeuille, et la période de détention est généralement supérieure à une année. La stratégie Short se concentre quant à elle sur deux thèmes fondamentaux : les jeunes entreprises et les sociétés potentiellement en restructuration. Crawford se distingue de ses concurrents en utilisant des options cotées sur actions pour mettre en œuvre ce type de positions. Appliquée sur plusieurs cycles économiques, cette méthodologie associe l’analyse financière fondamentale sur le titre et une expertise technique de trading sur les options afin de réduire le coût de la couverture en phase de hausse et de maximiser la protection du capital pendant les replis de marchés. “NewAlpha a rapidement compris ce qui différencie Crawford de ses concurrents à la fois sur la stratégie d’investissement et sur la vision qui anime la société. Notre conviction est fondée sur l’application de critères d’investissement très spécifiques au sein d’un univers large, plutôt qu’une simple analyse fondamentale appliquée par secteur, style, taille ou zone géographique, par essence limitée. Notre équipe est organisée pour filtrer efficacement et sans émotion l’univers d’investissement tout en restant créative. NewAlpha a été séduite par la cohérence de Crawford, notre processus unique et reproductible, et l’intégrité avec laquelle nous développons notre entreprise. Grâce à leur expérience et leur connaissance du marché, nous allons entamer la prochaine étape de notre croissance», commente Chris Crawford, cité dans un communiqué. Scott Utzinger, qui a rejoint Crawford en 2012 en tant que chief operating officer après 13 ans en tant qu’analyste sectoriel et gérant de portefeuille chez Wellington Management Company et Fidelity Investments, ajoute : “Crawford a démarré avec trois éléments : son propre ‘seed money’, la passion pour l’investissement en actions et la conviction qu’une petite structure dotée d’une approche structurée peut donner de bons résultats. Nous avons connu une bonne croissance, mais notre capacité de développement est considérable. Le partenariat avec NewAlpha est à la fois une validation de notre processus et un catalyseur pour notre croissance future. «
Vanguard a annoncé ce 2 juillet des réductions substantielles du coût d’investissement dans les ETF en proposant des transactions en ligne sans commissions pour la grande majorité des ETF. Vanguard, qui offre des transactions sans frais pour ses propres ETF (77 ETF) depuis 2010, élargit son offre à près de 1.800 produits, y compris des ETF de BlackRock, Schwab et SSgA. L’offre de Vanguard exclut les ETF très spéculatifs et complexes."Vanguard a pris les devants dans le secteur en réduisant le coût et la complexité d’investir pour tous les investisseurs depuis plus de quatre décennies. Nous avons réduit les coûts des fonds. Nous avons réduit le coût du conseil. Maintenant, nous réduisons le coût d’investissement dans les ETF», indique Karin Risi, managing director de la division des investisseurs particuliers («Retail Invesor Group») chez Vanguard. «Nous estimons que donner aux investisseurs l’accès à un large choix d’investissements à bas coûts très diversifié sans frais de commissions est bon pour les investisseurs et bon pour le secteur de la gestion d’actifs», ajoute-t-elle.La gratuité des transactions en ligne devrait être effective dès le mois d’août et devrait comprendre la majorité des ETF disponibles sur les principales bourses.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) et Amherst Holdings ont annoncé, ce 2 juillet, avoir finalisé la transaction en vertu de laquelle BNY Mellon IM a échangé sa participation majoritaire dans Amherst Capital Management (Amherst Capital), une société de gestion immobilière américaine, contre une participation minoritaire au capital d’Amherst Holdings. En parallèle, la Texas Treasury Safekeeping Trust Company, investisseur et fondateur d’Amherst Capital, a également bouclé l’échange de sa participation dans Amherst Capital contre une participation dans Amherst Holdings. Cette double opération, dont les détails n’ont pas été dévoilés, avait été annoncée le 14 mai 2018.Désormais, Amherst Capital devient une filiale à part entière d’Amherst Holdings qui, aux côtés de ses filiales et de ses affiliés, afficheront plus de 3,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion et environ 15 milliards de dollars d’actifs conseillés. BNY Mellon continuera à offrir les solutions immobilières d’Amherst Capital à ses clients, précise la société de gestion dans un communiqué.
Covéa Finance, la société de gestion du groupe d’assurance français Covéa, a annoncé le lancement d’une nouvelle gamme de fonds à thématique environnementale. « D’ici à 2050, D’ici à 2050, l'équivalent de près de trois planètes Terre pourrait être nécessaire pour fournir les ressources indispensables au maintien des modes de vie actuels, observe la société dans un communiqué. La transition des modes de production et de consommation est donc devenue un enjeu économique majeur pour Covéa Finance. C’est pourquoi, nous avons développé une gamme de quatre fonds qui se fonde sur une vision de long terme des enjeux environnementaux. »Cette gamme se compose de 4 fonds actions. Le premier, baptisé Covéa Aeris, investit à hauteur de 60% minimum de son portefeuille sur des valeurs ayant un impact favorable sur la qualité de l’air en raison de leur implication dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre et/ou de la faible intensité carbone de leurs activités.Le deuxième, Covéa Solis, est un fonds actions investi à hauteur de 60% minimum du portefeuille sur des sociétés impliquées dans la transition énergétique.Pour sa part, le fonds Covéa Aqua est investi à hauteur de 60% minimum du portefeuille dans des valeurs liées à la thématique de l’eau, de son approvisionnement à l’optimisation de son utilisation.Enfin, le fonds Covéa Terra investit à hauteur de 60% minimum du portefeuille sur des sociétés en fonction de leur implication dans des actions favorables à l’environnement, telles que les sociétés impliquées dans l’économie circulaire, le recyclage et la gestion des déchets, les sociétés ayant une activité dans l’alimentation durable, les produits et services limitant le gaspillage alimentaire, et les producteurs de papiers et le packaging.
La société de gestion alternative Investcorp, basée à Bahreïn, a annoncé, ce 2 juillet, la nomination de Dominic Courtman en qualité de gérant de portefeuille et directeur de ses activités de gestion crédit européen (ICM EU). Basé à Londres, l’intéressé sera chargé de la gestion de portefeuille et de la structuration de fonds crédit fermés ainsi que de la gestion de comptes gérés (« managed accounts ») en Europe. Il sera rattaché à Phil Yeates qui a rejoint le département ICM EU en janvier 2018 en qualité de « managing director » en charge des fonds crédit européens. Dominic Courtman arrive en provenance de Rothschild & Co où il a officié pendant 13 ans en tant que gérant de portefeuille en charge de fonds crédit fermés et de comptes gérés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Quilter, anciennement Old Mutual Wealth, a annonce, hier, avoir rebaptisé son activité de gestion multi classes d’actifs Quilter Investors. Ce pôle totalise 17,1 milliards de livres d’actifs sous gestion sur la base de chiffres à fin mars 2018. « Il s’agit de la première activité à adopter la marque Quilter », a indiqué le groupe dans un communiqué. Cette entité inclut les gammes de solution Cirilium, Generation et Creation ainsi que des fonds conseillés par la division WealthSelect Managed Portfolio Service. Ce changement de nom fait suite à la cotation en Bourse de Quilter et la cession de l’activité « Single Strategy » de l’ancien Old Mutual Global Investors à son patron Richard Buxton et aux fonds TA Associates (lire NewsManagers du 2 juillet 2018).
Le groupe américain State Street, maison-mère de la société de gestion State Street Global Advisors, a annoncé, hier, la nomination de Kate Lowe au poste de responsable mondiale des services de trading pour sa plateforme GlobalLink. Basée à Londres, elle travaillera sous la direction de Greg Fortuna, responsable mondial de GlobalLink Solutions, et de David Newns, responsable mondial de GlobalLink Execution Services pour State Street Global Markets.Kate Lowe, qui compte plus de 15 ans d’expérience sur le marché des changes et les marchés actions internationaux, sera responsable de l’équipe en charge du développement des solutions opérationnelles et de «workflow» pour la clientèle de GlobalLink. Ces solutions sont axées sur les capacités de rapprochement, de règlement et de production de reportings, tant en interne que par le biais de partenariats avec des plateformes externes. Elle était jusqu’ici responsable mondial des services de courtage des devises chez Standard Chartered Bank. Auparavant, elle a occupé divers postes à responsabilité chez BNP Paribas, Morgan Stanley, JP Morgan et UBS.
Le groupe américain de gestion d’actifs Federated Investors a annoncé, ce 2 juillet, avoir finalisé l’acquisition d’une participation majoritaire de 60% au capital de Hermes Fund Managers Limited, qui opère sous le nom Hermes Investment Management (Hermes IM), auprès du fonds de pension BT Pension Scheme (BTPS). BTPS conservera une participation de 29,5% dans Hermes IM tandis que 10,5% du capital sera placé dans un fonds dédié de BTPS au bénéfice de certains membres de la direction et employés de Hermes IM. Comme annoncé mi-avril, le montant de cette acquisition s’élève à 246 millions de livres. Grâce à cette opération, la société américaine porte ses actifs sous gestion à l’échelle mondiale à 439,4 milliards de dollars (312,6 milliards de livres) sur la base de chiffres à fin mars 2018. Hermes IM gère en effet 47,2 milliards de dollars (33,6 milliards de livres) d’encours à travers 16 stratégies actions, crédit et marchés privés (immobilier, infrastructure, dette privée et capital-investissement). La société sert 550 clients sur les marchés « wholesale » et institutionnels. En parallèle, Hermes IM conseille 464,6 milliards de dollars (330,5 milliards de livres) par le biais de sa division Hermes Equity Ownership Services (EOS). Le siège de Hermes IM restera à Londres.
Le gestionnaire d’actifs Lazard Asset Management (Lazard AM) a décidé de promouvoir Jeremy Taylor au poste de directeur général (« CEO ») en remplacement de Bill Smith qui va prendre sa retraite après 16 ans au sein de la société, a appris Investment Week. Jusqu’à présent, Jeremy Taylor était « managing director » et co-directeur mondial de la recherche. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera plus particulièrement responsable de l’activité de Lazard AM au Royaume-Uni, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Europe continentale.Bill Smith, qui partira le 30 juin, avait rejoint Lazard en 2002 en provenance de RBS Equities, où il était responsable des marchés actions de 2000 à 2002. Avant cela, il a officié comme gérant de fonds chez Barclays.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 2 juillet, la nomination de Brendan Walsh en qualité de « senior vice president » et gérant de portefeuille au sein de son pôle dédié aux solutions multi classes d’actifs, Franklin Templeton Multi-Asset Solutions (FTMAS). L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 8 octobre 2018. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de développer les expertises « multi asset » de la société de gestion au Royaume-Uni, tout en contribuant à la stratégie d’allocation d’actifs pour les solutions d’investissement gérées par l’équipe « multi asset ». Basé à Londres, il sera rattaché à Thomas Nelson, « senior vice president » et directeur de la gestion de portefeuille au sein du pôle FTMAS.Brendan Walsh, qui compte plus de 10 ans d’expérience arrive en provenance d’Aviva Investors où il était gérant de fonds multi classes d’actifs. Avant cela, il a travaillé chez Standard Life Investments en qualité d’analyste quantitatif au sein de l’équipe en charge de l’investissement multi classes d’actifs.
Vontobel a annoncé ce 2 juillet avoir finalisé le rachat de la banque privée Notenstein La Roche au groupe Raiffeisen. L’établissement basé à Zurich souligne dans un communiqué que les premières réactions à cette reprise sont «très positives». Selon Vontobel, l’acquisition doit contribuer sensiblement au bénéfice du groupe dès l’an prochain. La fusion entre Vontobel et Notenstein La Roche ainsi que la migration des systèmes informatiques devraient être achevées d’ici la fin du troisième trimestre. Le rachat avait été annoncé le 24 mai dernier. A l’époque, le montant de l’opération avait été chiffré à 700 millions. Notenstein La Roche dispose de treize implantations en Suisse et gère 16,5 milliards de francs. Avec l’acquisition, Vontobel a vu ses actifs sous gestion bondir de près 30% à 72,6 milliards de francs.
Société Générale a annoncé, ce 3 juillet, la conclusion d’un accord en vue de l’acquisition des activités « Equity Markets and Commodities » (EMC) de Commzerbank. L’opération inclut les activités Solutions d’Investissement, Produits de Flux et Gestion d’actifs de la banque allemande dans le monde entier, y compris les capacités associées en matière de tenue de marchés, de vente et de structuration. Les activités concernées sont basées à Francfort, Londres, Hong Kong, Paris, Luxembourg et Zurich. « Les activités courtage actions et couverture de matières premières de Commerzbank sont exclues du périmètre de la transaction », précise la banque française dans un communiqué.Cette opération est en ligne avec la stratégie du groupe français visant à renforcer ses activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs. De fait, « l’acquisition de ces activités de Commerzbank consoliderait le leadership mondial de la banque sur les dérivés et les solutions d’investissement sur l’ensemble des classes d’actifs et contribuerait au développement de Lyxor en Europe par le renforcement de sa franchise ETF et l’enrichissement de son offre de solutions de gestion active, avec un dispositif et une gamme de produits adaptés, notamment pour répondre aux besoins de la clientèle institutionnelle allemande », explique Société Générale.La réalisation de la transaction reste soumise à la revue préalable des autorités fiscales, à son approbation pour d’autres autorités compétentes, à la satisfaction des procédures requises vis-à-vis des partenaires sociaux ainsi qu’à la finalisation de la documentation juridique. « Société Générale prévoit d’obtenir les autorisations au deuxième semestre 2018 », indique la banque française. La transaction inclurait le transfert des books de trading, de la franchise clients ainsi qu’une partie de l’infrastructure IT d’EMC. « L’intégration des activités et des équipes associées se ferait de manière graduelle à partir de fin 2018 », ajoute Société Générale. Une fois les activités intégrées, cette opération aurait un impact positif sur le ROTE (« return on tangible equity ») du groupe et un impact limité sur le ratio « core equity tier one » du groupe.
Dans son rapport annuel, l’ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) souhaite donner une image plus précise de la performance sociale, environnementale et financière de son activité en 2017. Le Régime additionnel poursuit sa montée en charge, avec une augmentation des prestations servies de 32 % en 2017 (368 millions d’euros). Si les bénéficiaires percevant leur prestation en capital restent majoritaires, le nombre de bénéficiaires d’une rente devient significatif (plus de 100 000). Soucieux de préserver le pouvoir d’achat des prestations servies à ses bénéficiaires, le conseil d’administration de l’ERAFP a décidé d’augmenter la valeur de service du point à hauteur de l’inflation (+1 %).Cela a été rendu possible par la bonne santé économique du Régime, qui affiche une performance financière de 6,6 % sur les cinq dernières années (taux de rendement interne annualisé en valeur boursière – il a été de 5,5 % en 2017). Cette mesure conforte la conviction de l’ERAFP qu’il existe une corrélation positive entre investissement socialement responsable (ISR) et performance financière pour un investisseur de long terme. Fort du statut règlementaire que le gouvernement a donné en 2017 à sa politique ISR, l’ERAFP s’attache à mieux en évaluer les effets concrets, notamment en termes de productivité sociale et environnementale des investissements. Capable d’apporter chaque année à l’économie 2,5 milliards d’euros de capital patient, l’ERAFP finance ainsi le développement des PME cotées ou non cotées, riche en emplois et levier de diffusion de l’innovation à l’appareil productif, de même que le logement, les infrastructures de réseaux et de transition énergétique. Sur la durée du quinquennat, l’ERAFP aura donc investi 12,5 milliards d’euros. Pour la transition climat, conformément aux objectifs fixés par l’accord de Paris, l’ERAFP s’attache à renforcer la contribution de ses investissements au respect de la trajectoire 2°C en 2050, complétant l’analyse climat de ses portefeuilles d’actifs (intensité carbone, part verte dans les mixes énergétiques, intensité de contribution à la transition climat, émissions évitées). Le portefeuille d’actions apparaît notamment en ligne avec les réductions d’intensité carbone prévues dans les trajectoires 2°C d’ici à 2050. Par ailleurs, les parts d’énergies fossiles des portefeuilles d’obligations d’entreprises et d’actions sont déjà alignées avec ce que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) envisage pour 2030.
La boutique de gestion Pilatus Partners vient d’embaucher un ancien collaborateur de Julius Baer et de GAM. Bernhard Urech prend la direction début juillet de la gestion de portefeuille de la société de gestion spécialisée dans l’obligataire, rapporte le site finews.Bernhard Urech dispose de plus de quinze ans d’expérience dans la gestion obligataire pour de grands gestionnaires internationaux. Il a notamment été responsable Fixed Income Interest Rates chez Julius Baer. Il a également dirigé l'équipe «USD Fixed Income Funds & Global Inflation Linked Strategy» chez Clariden Bank puis plus tard chez Clariden Leu.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) innove dans l’analyse des fonds pseudo-actifs. Afin de faciliter l’identification de ces fonds dits «closet trackers», qui se contentent de répliquer un indice de référence tout en facturant des frais similaires à ceux de la gestion active, le gendarme des marchés financiers français a proposé mardi une approche alternative à celle de «l’active share » utilisée, entre autres, par l’Esma, l’Autorité européenne des marchés financiers.
Les exportations d’armement français ont reculé de moitié en 2017, après deux années fastes en 2015 et 2016, selon le rapport annuel du ministère des Armées dont l’AFP s’est procuré copie hier. «Le bilan de l’année 2017, avec 6,9 milliards d’euros, indique des prises de commandes dans la moyenne des années antérieures aux contrats export Rafale», souligne ce rapport. Les ventes françaises d’armement avaient grimpé en 2015 à un record de 17 milliards d’euros avant de s'établir à 14 milliards en 2016. Le Proche et Moyen-Orient ont représenté en 2017 un peu plus de 60% de ces exportations et la zone Asie-Pacifique 17%.
L’Union Financière de France (UFF) vient d'annoncer le recrutement de deux nouvelles personnes et une nouvelle nomination au sein de son pôle commercial. Stéphanie Allory rejoint la société en tant que directrice de l’offre financière, Patrick Butteau est recruté en tant que directeur stratégie et développement de la distribution et José Fernandez est nommé directeur commercial.
La société de gestion indépendante Otea Capital vient d’annoncer l’arrivée de Sandrine Cauvin (photo) au poste de gérante-analyste senior. Elle a rejoint les équipes depuis le 2 juillet 2018.
Le gestionnaire d'actifs britannique Schroders a annoncé la nomination de Peter Hall (photo), ancien directeur général de Tilney, au poste de responsable mondial de la gestion de fortune. Il prendra officiellement ses fonctions le 2 janvier 2019.
Anima SGR a bouclé l’acquisition à Banca Aletti des mandats pour la gestion par délégation des actifs dérivant des activités d’assurance représentant un encours de 9,4 milliards d’euros environ. Le prix payé par Anima à Banca Aletti est égal à 138,6 millions d’euros. Anima commencera donc à gérer ces actifs à partir du 1er juillet.
As the end of June approached, investors adjusted their portfolios, including equity exposure, to take account for gradual tightening of monetary policy by the Federal Reserve, rising oil prices, continuing commercial tensions and political and social turbulence in Europe and elsewhere in the world, particularly in Latin America. The result was a lot of backwash in equity markets. In the week to 27 June, equity funds in all geographical regions combined posted net outflows of EUR29.7bn, the second-largest net outflows ever recorded in one week, according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. In detail, US equity funds saw outflows of slightly over USD24bn, the third-highest amount ever recorded. European equity funds continued their positive momentum of previous weeks, with net outflows of USD3.9bn, for a sixteenth consecutive week of negative net outflows. Redemptions were more pronounced in the past week for French and German funds. The same trend can be seen for emerging market equities, which have seen net outflows of USD3.1bn. Japanese equity funds, however, benefited from significant net subscriptions of USd2.6bn. The situation is more mixed for bonds, with a week that ended with modest inflows of USD0.7bn. Investment grade bond funds, which appeared as a safe refuge, attracted nearly USD3bn. However, emerging market debt funds saw net outflows of USD3.2bn, the largest since the middle of fourth quarter 2016. High yield bond funds have seen their eighth consecutive week of net outflows, totalling USD2bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Anima SGR has completed its acquisition of outsourced asset management mandates from Banca Aletti, arising from insurance activities representing assets of about EUR9.4bn. The price paid to Banca Aletti by Anima is EUR138.6m. Anima will begin managing these assets from 1 July.
At the opening of the Amundi World Investment Forum, Yves Perrier, CEO of the asset management firm, emphasized the importance of ESG, which “is also fundamental now than traditional financial analysis.” EUR250bn are now managed with ESG evaluation at the group, which as of 31 March had managed EUR1.452trn.In the coming years, Amundi is planning to scale up its ESG approach, to generate ESG for retail funds when that is possible, by developing advising capacities to assist clients, Perrier added, speaking at an event which brought together 500 clients from 50 countries.Amundi is also betting on Asia. The firm currently has USD200bn in assets under management in Asia, and the firm has set an objective of managing USD300bn in the next three years, says Perrier.
The Rothschild & Co and Edmond de Rothschild groups on 29 June announced that they have reached an agreement for the use of their respective brands “to pursue the development of their professions and their clients,” they said in a joint statement. The two groups had been in legal action since 2015, when the Paris Orléans group decided to rename itself as Rothschild & Co. At the time, the Edmond de Rothschild group regretted the decision, which, it found, ran the risk of “damaging the name of the Rothschild family through use without distinctive element, and would lead to confusion between the two groups.” Edmond de Rothschild then filed suit “for the family rules to be respected and for each Rothschild, in respect of the family unit, be able to exercise their activities as part of healthy and loyal competition,” according to a statement at the time.Under the agreement signed 29 June, the Edmond de Rothschild group will now continue to develop its business under the Edmond de Rothschild brand. The Rothschild & Co group will still be allowed to use this brand name. However, the brand Rothschild Martin Maurel will now be used for all activities of the private bank and asset management for Rothschild & Co in France, Belgium and Monaco. “Neither of the two groups may in the future use the name Rothschild alone in any form in future,” they say.The two groups have also reached an understanding to work together to protect the family name in the banking sector. “They thus bring a final end to the legal conflict that had opposed them before the high court in Paris,” they add.The two groups have decided to unravel their cross-investments.