SGG Group, société spécialisée dans les services aux investisseurs, vient de réaliser l’acquisition d’Augentius, fournisseur mondial de solutions d’investissement alternatif pour les communautés du capital-investissement et de l’immobilier. Avec cette acquisition, les actifs sous gestion de SGG Group dépassent les 400 milliards de dollars.Augentius, qui emploie plus de 650 professionnels, propose des solutions de gestion de fonds, de dépôts, de réglementation et de conformité aux investisseurs institutionnels dans 13 juridictions dont le Royaume-Uni, Guernesey, les États-Unis, le Luxembourg, Singapour et Hong-Kong.Avec l’appui d’Astorg, SGG Group a réalisé plusieurs acquisitions ces deux dernières années afin de renforcer sa position dans le secteur des services d’investissement. Une fois abouties, les différentes acquisitions récemment annoncées par la firme, dont celle d’Augentius, SGG Group emploiera plus de 2350 professionnels dans 24 juridictions.“Cette acquisition répond à notre engagement continu à développer notre offre de produits et notre présence géographique pour devenir le premier partenaire mondial du secteur des investissements alternatifs. Une fois aboutie, elle dotera SGG Group d’une offre mondiale complète pour la communauté de l’investissement alternatif.’’, déclare Serge Krancenblum (photo), PDG de SGG Group.La transaction est soumise à l’approbation des autorités réglementaires.
Le groupe de gestion d’actifs alternatifs et d’investissement Tikehau Capital a annoncé, ce 13 juillet, la nomination de Dorothée Duron-Rivron en tant que directrice de la communication et des affaires publiques et de Louis Igonet en tant que directeur des relations investisseurs. « Ces nominations traduisent la volonté de Tikehau Capital de renforcer le dialogue avec l’ensemble de ses publics et de ses parties prenantes en France comme dans l’ensemble des pays » où la société est présente, indique-t-elle dans un communiqué.Dorothée Duron-Rivron prend en charge la direction de la communication et des affaires publiques qui regroupe notamment les activités de communication corporate, relations presse et relations institutionnelles. Elle travaillera sous la supervision d’Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, co-fondateurs du groupe. En parallèle, Julien Sanson devient adjoint de la directrice de la communication et des affaires publiques.Dorothée Duron-Rivron, 40 ans, était associée au sein de Vae Solis Corporate, un cabinet de conseil en stratégie de communication et gestion de crise. De 2008 à 2011, elle est associée au sein de RLD Partners, cabinet spécialisé dans la communication judiciaire. De 2006 à 2008, elle est consultante senior au sein du cabinet de conseil en communication Tilder.Pour sa part, Louis Igonet a la responsabilité des relations avec les investisseurs et analystes. Il est rattaché à Henri Marcoux, directeur général adjoint. Louis Igonet, 37 ans, était jusqu’à présent directeur des relations investisseurs au sein du groupe Carrefour. De 2015 à 2017, il a occupé les fonctions de directeur de la communication financière d’Edenred. De 2004 à 2015, Louis Igonet a exercé différentes responsabilités en finance d’entreprise et en relations investisseurs au sein du groupe Bouygues, d’abord à la holding du Groupe puis chez TF1.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRocka publié lundi un bond de 25,6% de son bénéfice, au titre du deuxième trimestre, grâce à la hausse de ses commissions en matière de conseil.
Le cours du hedge fund suisse a chuté vendredi après un avertissement sur ses résultats lié aux contre-performances de Cantab, une acquisition de 2016.
Selon Bloomberg qui citait vendredi des sources proches du dossier, BlackRock et Schroders sont en bonne position afin de remporter l’appel d’offres lancé par Lloyds Banking Group pour un mandat de gestion d’environ 109 milliards de livres (123 milliards d’euros). La banque britannique, qui a mis fin à son accord existant avec Standard Life Aberdeen, devrait prendre sa décision finale au troisième trimestre. Elle pourrait choisir un gérant unique ou diviser le mandat. Aberdeen avait obtenu ce mandat en 2014, lors de l’acquisition de Scottish Widows Investment auprès de la banque britannique. En février dernier, Lloyds a choisi de résilier cet accord après la fusion entre Aberdeen et Standard Life qui a transformé le groupe élargi en un concurrent direct des activités d’assurance de la banque britannique.
Tikehau Capital va ouvrir un bureau à New York le mois prochain, indique Antoine Flamarion (photo), son co-fondateur et dirigeant dans un entretien au Financial Times fund management.
Eurizon , la société de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo, poursuit son développement en Europe, avec l’ouverture d’un bureau commercial à Zurich en Suisse et le renforcement de ses équipes à Francfort en Allemagne, a appris NewsManagers. « Nous avons choisi de développer notre activité dans certains pays européens jugés stratégiques, par le biais de la création de bureaux locaux. La présence directe sur le territoire représente l’approche la meilleure pour pénétrer ces marchés, facilitant les relations avec la clientèle institutionnelle domestique », commente Gabriele Miodini. Pour lui, l’ouverture de ces bureaux « confirme la stratégie de croissance d’Eurizon en Europe, où la société est l’une des principales en termes de collecte ». Sans vouloir donner davantage de chiffres, il indique que « l’incidence de la collecte non italienne et hors groupe est croissante ». Pour son nouveau bureau zurichois, Eurizon a recruté Manuel Dalla Corte comme country head Suisse. L’intéressé vient d’Aviva Global Investors où il était directeur du développement basé à Zurich. Il a également travaillé pour Jefferies, LODH & Cie et UBS Wealth Management. A Francfort, où la société de gestion disposait déjà d’un bureau depuis plusieurs mois, Eurizon recrute Jörg Ahlheid en tant que « senior sales manager » pour l’Allemagne et l’Autriche. L’intéressé, qui était précédemment country manager pour l’Allemagne et l’Autriche de La Financière de l’Echiquier, travaillera aux côtés de Howard Luder, country head pour l’Allemagne, l’Autriche et la Hollande. Le duo se transférera prochainement dans les locaux définitifs de la société. Enfin, Eurizon a lancé la procédure pour l’ouverture d’une filiale commerciale en Espagne. « Jusqu’ici, nous étions en Espagne par le biais d’une collaboration avec une société de third party marketing avec laquelle nous avons travaillé pendant plusieurs années. Aujourd’hui, nous souhaitons aller plus loin en ouvrant un bureau », explique Gabriele Miodini, responsable ventes et gestion clients d’Eurizon Capital. Ces trois bureaux viennent s’ajouter à la structure française créée en 2015 et gérée par Romain Roucoules, country head, et Cédric Genet, senior sales manager pour la France et la Belgique. Eurizon est aussi présent en Europe du Nord, et plus précisément en Suède, au Danemark et en Finlande. Mais la société continue pour le moment de s’appuyer sur un TPM pour couvrir ces marchés. Eurizon démontre ainsi qu’elle a des ambitions en Europe au moment où des rumeurs circulent concernant une prise de participation de BlackRock à son capital. A ce sujet, Gabriele Miodini rappelle que le directeur général de la banque, Carlo Messina, a clairement affirmé son intention de trouver un partenaire pour Eurizon, à condition de garder la majorité du tour de table de la filiale de gestion d’actifs. Carlo Messina a ajouté qu’il n’est pas exclu que ce partenaire soit BlackRock, mais que ce pourrait être une autre société...
La boutique allemande DJE Kapital, basée à Munich, a nommé Christian Janas en qualité de nouveau responsable de ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs, rapporte Citywire Selector. L’intéressé remplacera Markus Küppers à partir de janvier 2019. Christian Janas, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance d’UBS Allemagne où il était responsable du bureau local et de la gestion de fortune pour la région bavaroise. En plus de piloter les activités de gestion d’actifs, il sera membre du comité exécutif élargie et supervisera toutes les opérations des bureaux de Francfort, Cologne et Pullach. Markus Küppers a quitté DJE Kapital le mois dernier pour rejoindre un family office.
Le gestionnaire immobilier japonais Nomura Real Estats Holdings a annoncé, hier, la signature d’un accord portant sur un investissement stratégique dans Lothbury Investment Management Group (LIM), un gestionnaire d’actifs immobiliers britannique. Selon les termes de cet accord, Nomura Real Estate va acquérir une participation majoritaire de 75% au capital de LIM, le solde restant détenu par l’équipe de direction de LIM. Cette opération permet à Nomura Real Estate « de renforcer sa présence à l’international après des investissements au Vietnam, en Thaïlande, en Chine et aux Philippines ». Il s’agit surtout de la première acquisition réalisée par la société nippone en dehors de l’Asie. LIM affiche 2,1 milliards de livres d’actifs sous gestion répartis à travers une large gamme de portefeuilles immobiliers, dont le fonds phare Lothbury Property Trust. La société britannique compte plus de 110 clients, incluant des fonds de pension d’entreprises et du secteur public, des compagnies d’assurances, des organisations caritatives, des banques privées et autres clients institutionnels. A l’issue de l’opération, la société continuera d’opérer sous le nom Lothbury et la marque LIM, sous la direction de Simon Radford, son directeur général. De même, « l’équipe dirigeante de LIM restera responsable des opérations quotidiennes de l’activité et conservera une totalité autonomie sur ses stratégies d’investissement », indique Nomura Real Estate dans un communiqué. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été divulgués, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018.
Le groupe britannique Thomas Lloyd vient de recruter Nick Parsons en qualité de responsable de la recherche et de la stratégie, et économiste en chjef du groupe d’investissement et de conseil, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Nick Parsons devrait développer la recherche macroéconomique du groupe avec notamment des rapports pays pour accompagner les décisions d’investissement. Parallèlement, les analyses des marchés devises et taux devraient soutenir les activités de gestion d’actifs et de trésorerie.Nick Parsons a plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier international. Avant de rejoindre Thomas Loyd en juin dernier, il travaillait à la National Australia Bank en qualité de responsable de la recherche Royaume-Uni et Europe et responsable mondial devises.
Polar Capital a vu ses actifs sous gestion progresser de 13% au cours du deuxième trimestre 2018 pour s’établir à 13,6 milliards de livres à fin juin contre 12 milliards de livres à fin mars, a annoncé ce 12 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Cette croissance trimestrielle a été essentiellement tirée par un effet de marché positif de 927 millions de livres. Dans le même temps, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 694 millions de livres.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Liontrust Asset Management (Liontrust) ont atteint 11,4 milliard de livres contre 10,5 milliards de livres à fin mars 2018, soit une progression de 949 millions de livres, a annoncé ce 12 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 320 millions de livres, a-t-elle précisé. Elle a également bénéficié d’un effet de marché positif de 629 millions de livres.
Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree a annoncé, ce 12 juillet, le lancement de deux nouveaux fonds indiciels cotés (ETF) « smart beta ». Le premier, baptisé WisdomTree US Multifactor Uctis ETF, est coté au London Stock Exchange, la Bourse de Londres. Il chercher à répliquer le cours et le rendement de l’indice WisdomTree US Multifactor. Son ratio de frais de gestion net est fixé à 0,30%. L’indice WisdomTree US Multifactor repose sur un univers d’investissement de 800 actions américaines classées par capitalisation boursière. Chaque valeur se voit attribuer un score en fonction de deux facteurs fondamentaux (« value » et « quality ») et de deux facteurs techniques (« momentum » et faible corrélation). Chaque action se voit alors attribuer un score combiné sur la base de ces quatre facteurs. Les 200 entreprises affichant les scores combinés les plus élevés sont alors incluses dans l’indice et elles se voient alors attribuer un score de volatilité.Le deuxième fonds, baptisé WisdomTree Japan SmallCap Dividend Ucits ETF, est également coté sur le London Stock Exchange. Il cherche à répliquer le cours et le rendement de l’indice WisdomTree Japan SmallCap Dividend, dédié aux petites capitalisations japonaises. Son ratio de frais net est fixé à 0,48%. « Nous pensons que les petites capitalisations japonaises présentent le moyen le plus direct de tirer parti des perspectives de croissance offertes par l'économie locale, estime Christopher Gannatti, responsable de la recherche chez WisdomTree en Europe. Après des décennies de déflation, de désendettement et de contraction de la demande, la demande intérieure du Japon est maintenant le moteur de la croissance. »Les valeurs incluent dans l’indice WisdomTree Japan SmallCap Dividend doivent être cotées à la Bourse de Tokyo, avoir versé au moins 5 millions de dollars bruts de dividendes en numéraire sur les actions ordinaires et aafficher une capitalisation boursière de plus de 100 millions de dollars à la date de leur sélection. Dans cet univers, les 300 plus grandes sociétés par capitalisation boursière sont alors automatiquement retirées pour constituer l’indice, précise WisdomTree.
Aviva Investors, la filiale mondiale de gestion d’actifs d’Aviva plc, a annoncé ce 12 juillet le recrutement de neuf nouveaux collaborateurs afin de renforcer ses équipes en charge des actions britanniques, internationales et émergentes. Ces nouveaux recrutements, qui font suite à l’arrivée, en janvier 2018, de David Cumming au poste de Chief Investment Officer Actions, illustrent la volonté d’Aviva Investors d’investir dans ses ressources dédiées aux actions, souligne un communiqué. La presse spécialisée britannique avait annoncé l’arrivée de huit d’entre eux, tous en provenance de Standard Life Investments (NewsManagers du 9 juillet 2018). Outre ces huit arrivées, le communiqué annonce le recrutement de Stephanie Niven en tant que gérante de portefeuille actions internationales. L’intéressée travaillait précédemment chez Tesco Pension Investment.« Nous sommes ravis d’attirer chez Aviva Investors des collaborateurs aussi talentueux, expérimentés et dotés de solides historiques de performance. Nous sommes impatients de les accueillir au sein de l’équipe au cours des prochains mois. Ces embauches, ainsi que les recrutements supplémentaires que nous prévoyons cette année, vont permettre de construire des équipes solides et intégrées dans les domaines prioritaires que sont les actions internationales, émergentes, européennes, américaines et britanniques», a commenté David Cumming, Chief Investment Officer Actions, cité dans le communiqué.
L’Association of Professional Fund Investors (AFPI) a nommé Bella Caridade-Ferreira, directrice générale de Fundscape, à son comité consultatif, rapporte Investment Europe. L’intéressée a fondé Fundscape en 2010, une société de recherche spécialisée dans l’analyse du secteur britannique des fonds.
BMO Global Asset Management a annoncé que tous ses produits portant encore la marque F&C vont être renommés BMO. « L’opération conduira à l’adoption du nom BMO pour tous les fondsouverts et toutes les dénominations sociales en Europe, y compris du canal de distribution directe », précise un communiqué de presse. Ce changement « marque une étape supplémentaire importante pour BMO GAM dans le cadre de son expansion dans la région Europe, Moyen-Orient et Asie (…) suite à l’acquisition de F&C AM ». Depuis 2014, BMO a ouvert deux bureaux à Paris, un bureau à Munich et des bureaux à Milan, Stockholm, Madrid et Genève, rappelle BMO.
Bpifrance et les laboratoires Sanofi, Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim ont conclu un accord lançant le fonds InnoBio 2, un fonds d’investissement destiné à soutenir le développement de sociétés innovantes dans le secteur des sciences de la vie. Cet accord a été annoncé mardi par le Premier ministre Edouard Philippe, lors du Conseil stratégique des industries de santé qui s’est tenu à l’hôtel de Matignon. Sanofi apporte 50 millions d’euros et Bpifrance contribuera à hauteur de 49% au fonds. InnoBio 2 vise à terme une taille comprise entre 200 et 250 millions d’euros grâce à l’arrivée attendue de souscripteurs institutionnels et pharmaceutiques, en plus de Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim, dont plusieurs ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt. Innobio 2, géré par Bpifrance, investira, comme son prédécesseur InnoBio, dans les secteurs des produits biopharmaceutiques, du développement des bioprocédés, mais élargira son champ d’action à la santé numérique en lien avec les médicaments de prescription. InnoBio 2 ciblera principalement des entreprises françaises ou des entreprises européennes ayant une part significative de leurs activités sur le territoire français. « Le lancement d’InnoBio 2 confirme le succès rencontré par le premier fonds, devenu un fonds de place et jouant un rôle prépondérant dans un écosystème de start-ups de sciences de la vie désormais d’envergure mondiale, note Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. Ce nouveau fonds permettra de consolider la position de la France comme un pays de premier plan pour l’innovation en sciences de la vie. »Le fonds, d’une durée de dix ans (prorogeable deux fois d’un an), a vocation à investir initialement dans des entreprises proches ou en début de développement clinique, fournissant des produits et services innovants dans le secteur des sciences de la vie, avec l’objectif de générer des plus-values. Il fera une place significative aux premiers et seconds tours de table et participera au capital des sociétés de manière minoritaire, en « lead » ou « co-lead ». InnoBio 2 prend le relais du fonds InnoBio lancé en 2009 et doté de 173 millions d’euros. Bpifrance, gestionnaire d’InnoBio, a réalisé 18 investissements dans des sociétés françaises de biotechnologies, dont 13 sont issues de la recherche publique, pour un montant de plus de 150 millions d’euros qui a permis de lever au total près de 1,4 milliard d’euros. Onze de ces participations sont aujourd’hui cotées en Bourse et douze partenariats ont été signés avec des laboratoires pharmaceutiques.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FFRR) a lancé, le 26 juin 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions américaines, selon un communiqué daté du 11 juillet.Ce marché sera composé de trois lots distincts :- Le lot 1 porte sur la gestion active (style « Value ») de, au maximum, quatre mandats de gestion qui devront mettre en œuvre une exposition aux actionsaméricaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.- Le lot 2 porte sur la gestion active (style « Growth ») de, au maximum, quatre mandats de gestion qui devront mettre en œuvre une exposition aux actionsaméricaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.- Le lot 3 porte sur la gestion active de, au maximum, quatre mandats de gestion que devront mettre en œuvre une exposition aux actions américaines de petitescapitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.Pour les trois lots, le FRR entend par gestion active responsable la prise en compte par les candidats dans leur processus de gestion d’enjeux ESG, notamment en intégrant la politique d’exclusions (armes prohibées, tabac, et charbon), la politique de vote et d’engagement du FRR. Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des actions mises en œuvre en la matière.Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec une reconduction possible pour une période d’une année.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au vendredi 10 août à 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
A l’issue de son exercice fiscal 2017-2018, clos au 30 juin 2018, CalPERS a dégagé un rendement net des investissements de 8,6%, a annoncé ce 12 juillet le fonds de pension californien. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de CalPERS s’élèvent à plus de 351 milliards de dollars. Cette solide performance a été principalement tirée par ses investissements en capital-investissement, qui ont généré un rendement de 16,1%. Ses investissements en actions cotées ne sont pas en reste, avec un gain net de 11,5% sur un an. Par ailleurs, ses placements dans les actifs réels ont dégagé une performance de 8%, dont une performance de 20% pour les seuls investissements en infrastructure.
Annoncée mercredi soir, la démission – officiellement « pour raisons personnelles » – de son directeur général, Frédéric Lavenir, préfigure un mouvement beaucoup plus vaste autour de CNP Assurances, rapporte le quotidien Les Echos. Suspendues ces derniers mois, pour ne pas interférer avec la réforme ferroviaire, les négociations entre La Poste et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) sur le sort de CNP ont repris de plus belle ces dernières semaines. Et elles devraient s’intensifier dans les semaines qui viennent. La CDC détient 40,8 % du capital de CNP, une participation qui vaut aujourd’hui 5,4 milliards d’euros en Bourse. La Banque Postale est l’un des grands réseaux de distribution de l’assureur en France et son actionnaire à hauteur de 18 %, comme le groupe BPCE. L’opération, attendue de longue date, passerait par un rapprochement de CNP Assurances avec la filiale de La Poste, afin de former un véritable bancassureur parapublic. Dans un tel schéma, CNP Assurances deviendrait une captive de La Banque Postale. Et la CDC monterait en contrepartie au capital de La Poste, dont elle détient déjà 26,32%. Sur ce dossier, le directeur général de la CDC, Eric Lombard, est à la manœuvre. « Il a reçu explicitement dans sa feuille de route la mission de rapprocher la CDC de La Poste », rappelle un proche de l’institution. Selon les Echos, la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts, son organe de vigie parlementaire, est convoquée la semaine prochaine pour un « séminaire d’information » sur le sujet.Le pacte d’actionnaires de CNP Assurances court jusqu’à fin décembre 2019. La tournure des discussions dépendra aussi de l’attitude de BPCE qui classe sa participation dans CNP Assurances dans son pôle « hors métiers », signe que celle-ci n’est plus considérée comme stratégique.
Selon les conclusions d’un travail prévisionnel du Conseil d’orientation des retraites (COR), publié hier, le Fonds de réserve des retraites (FRR) «apparaît assez largement sous-dimensionné face aux déficits restant à couvrir, que ce soit pour l’ensemble du système de retraite, ou seulement pour les régimes alignés et le FSV». Le COR estime que «ce résultat n’est pas surprenant suite à la suppression des abondements au fonds en 2011 et l’utilisation de ses réserves pour l’amortissement de la dette sociale logée à la Cades».Le FRR a pour obligation depuis 2010 de verser 2,1 milliards d’euros chaque année jusqu’en 2024 à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), ce qui permet à cette dernière d’anticiper une date de clôture à cet horizon. Sans orientation supplémentaire, le FRR deviendrait un investisseur responsable au service du système de retraite à compter de 2025, sans scénario précis.Le FRR était doté d’une valeur d’actifs de 36 milliards d’euros à la fin de 2016. Au total, l’actif mobilisable de ces réserves en 2025 ne devrait pas dépasser 15 milliards d’euros. Selon l’un des trois scénarios étudiés par le COR, les réserves du FRR seraient entièrement utilisées en une fois pour couvrir une partie du déficit du régime général.Le COR ajoute que «privé d’objectifs clairs de décaissements à partir de 2025, il est essentiel d’assigner rapidement au FRR une stratégie claire et un horizon de placement afin d’optimiser la politique de placement de ses actifs. Cette clarification passe par l’élaboration d’une doctrine d’utilisation de ces sommes, voire d’une programmation d’éventuels futurs décaissements et plaide surtout pour éviter tout décaissement non anticipé».
La Caisse des Dépôts (CDC) et son homologue allemande KfW ont annoncé le 11 juillet avoir signé un protocole d’accord visant à poursuivre et consolider leur partenariat. «Les deux institutions développeront des approches mutualisées pour favoriser des investissements dans des projets d’intérêt conjoint, qu’il s’agisse de transition énergétique et écologique, de transition numérique notamment», a indiqué la CDC dans un communiqué.Cet accord entre les deux institutions, rappelle le communiqué, s’inscrit dans une dynamique européenne forte concrétisée par de multiples initiatives communes : sur les six derniers mois, le lancement du fonds européen Marguerite 2 (fin 2017) et du fonds Broadband (CEBF) pour les infrastructures numériques (27 juin 2018) ou encore l’organisation de la conférence commune à Bruxelles (28 juin) sur le cadre financier pluri-annuel. Les deux établissements, qui partagent leur bureau de représentation à Bruxelles, développeront aussi des approches communes en matière d'études et de recherches. Ils poursuivront aussi leur coordination au sein de l’association européenne des investisseurs de long terme (ELTI) pour promouvoir l’investissement de long terme et les projets d’intérêt commun.
A robo-adviser based in Singapore, Bambu, has raised USD3m with the support of Franklin Templeton, Octava, a Singapore family office, and Mamoru Taniya, a Japanese fintech investor. Bambu is a B2B fintech which provides robo-advising technologies.The robo-adviser, created two years ago, has more than 30 employees, nearly all of whom are based in Singapore, has also opened offices in Hong Kong, Kuala Lumpur and London. Bambu now has 17 major clients who are expected to launch activities by the end of this year, with an objective of 1 million end users of the platform by 2019.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }PaoloMolesini has been appointed as chairman of Sanpaolo Invest, a networkof financial advisers from Fideuram – Intesa Sanpaolo PrivateBanking, Bluerating reports. He succeeds Matteo Colafrancesco, wholeft the firm in May.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Theworld of private equity is gaining a new player. Momentum Invest, afirm licensed nine months ago, yesterday announced that it hascreated its first FCPI fund, with a total of EUR101.2m. The fund wasborn out of a cooperation between the entrepreneur Pierre le Tanneur(former director of Eau Ecarlate-Spotless, who has conducted fivesuccessful LBOs) and three venture capital professionals, AlainCochenet (ex-Pechel), Tristan Parisot (ex-European Capital, 3i) andArthur Bureau. The final closing is expected to total nearly EUR110mby summer 2018, slightly over the initial objective of EUR100m.MomentumInvest will invest in profitable French SMEs with strong potential,operating in the most attractive setors of the services market, withEUR10m to EUR100m in capital. The fund will operate as part ofcapital development and transmission operations as a majority orminority shareholder, with total investments of EUR2m to EUR12m.Nearly30% of funds come from private investors, and 70% from 10institutional investors, including mutuals, pension funds, a Frenchbank and players in the private equity industry such as the FondsEuropéen d’Investissement (FEI) and Bpifrance.Aninitial investment has already been made in the fitness group “Moving/ Fitness Park,” a French leader in the low-cost segment, withnearly 500,000 members, and 170 locations. The group is aiming todouble its earnings and profits between 2016 and 2018, a statementsays.
As part of an operation to reorganise the entire Société Générale group, the French bank is currently considering ways to strengthen synergies between its private management expertise areas, particularly between teams at Société Générale Private Banking (SGPB) and Lyxor AM. These considerations were announced internally a few days ago, and may take concrete form in the coming weeks.“We want a more horizontal organisation, oriented to clients with a stronger regional emphasis,” Société Générale stated as part of its reorganization plan in April 2017. This plan had been based largely on the creation of 17 busienss units and 10 service units, which report directly to the general management. It is within one of these business units, the Asset and Wealth Management business unit. That SGPB and Lyxor Am teams have united under the leadership of Jean-François Mazaud, who was appointed at that time as chairman of the supervisory board at Lyxor AM, in addition to his role as direcor of SGPB.For now, Société Générale is considering ways to pool expertise between the various management teams, to strengthen offerings in private management in particular. “We are in the process of looking at possible synergies in management within the asset and wealth management business unit,” a spokesperson for Lyxor AM says. “We want to pool our management expertise within open architecture which is common to the two entities.” The group currently has the SG29 Haussmann asset management firm as a part of SGPB, specialised in private management and open architecture.When asked about the precise form that the pooling might take, the spokesperson did not wish to discuss details for now.
The Caissede dépôt et placement du Québec on 12 July announced that it is providing CAD150m in financing to support ContourGlobal Mirror 2 S.à.r.l. to acquire a portfolio of concentrated solar energy assets in Spain. ContourGlobal is a growth platform focused on the acquisition and development of energy assets supported by long-term contracts in several regions. In February 2018, ContourGlobal reached an agreement to acquire concentrated solar energy assets from Acciona, a Spanish group which provides development and management of infrastructure assets and renewable energies. The portfolio includes five centres, which began activities in south-western Spain between 2009 and 2012.In the past two years, the Caisse has participated in several investments related to solar energy. It has offered USD50.4m in financing to Sunrun, a leader in the residential solar energy sector in the United States, and has acquired a large minority stake in Azure, one of the largest solar energy companies in India. It has also announced plans to create the largest rooftop solar panel project in New York, in Stuyvesant Town-Peter Cooper Village.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }BMOGlobal Asset Management has announced that all of its products stillbearing the F&C brand name will be rebranded as BMO. “Theoperation will involve the adoption of the BMO name for all openfunds and all product names in Europe, including the directdistribution channel,” a press statement says.Thechange “marks a major additional step for BMO GAM as part of itsexpansion in the Europe, Middle East and Asia region … followingthe acquisition of F&C AM.”Sinnce2014, BMO has opened two offices in Paris, one office in Munich, andoffices in Milan, Stockholm, Madrid and Geneva, BMO states.