La Société de la Tour Eiffel annonce la nomination de Nicolas Ingueneau comme directeur immobilier du groupe. Il sera en charge des investissements, des arbitrages, du développement et de la gestion immobilière et environnementale. Nicolas Ingueneau (44 ans, ICH, Master 2 de droit immobilier et de la construction-Assas, MRICS) dirige depuis 2009 les investissements et les arbitrages pour le compte de la Société de la Tour Eiffel au sein d’Awon Asset Management devenu TEAM Conseil en 2014. Depuis 2015, sous la responsabilité de Philippe Lemoine, il a poursuivi l’animation des investissements et dirigé les opérations de développements du Groupe.
Norma Capital annonce une affectation exceptionnelle du résultat 2017 pour la SCPI Vendôme Régions dont elle vient de récupérer la gestion (voir NewsManagers du 11 avril) suite à une décision de son Assemblée Générale le 28 juin dernier. Le versement, qui constitue un rattrapage, a été effectué le 16 juillet 2018. Le montant de cette affectation est de 2,21 euros en moyenne par part en jouissance pleine sur l’année, ce qui porte le taux de distribution sur valeur de marché (TDVM*) 2017 à 5,96%.Cette affectation, déjà fiscalisée sur l’exercice 2017, ne fera pas l’objet de modification de déclaration fiscale pour les associés de la SCPI Vendôme Régions.Par ailleurs, le bulletin trimestriel du deuxième trimestre 2018 sera adressé avant le 31 juillet 2018 ainsi que le versement du dividende au titre du 2T 2018 qui restera proche de l’objectif de distribution de 6%. Norma Capital rappelle par ailleurs dans son communiqué que son objectif est «de poursuivre la réalisation d’un niveau de rendement performant en maintenant un délai de jouissance de 60 jours (l’un des plus courts du marché)».* Taux de Distribution Valeur de Marché: Rendement - Dividende brut versé au titre de l’année divisé par prix de la part acquéreur moyen de l’année
A l’issue du deuxième trimestre 2018, la firme américaine Blackstone a dégagé un bénéfice net de 742 millions de dollars, soit un bond de 120% par rapport au résultat net du deuxième trimestre 2017 (337,4 millions de dollars). Cette forte progression s’explique principalement par la performance de son portefeuille de private equity qui atteint 9,5% au cours du trimestre écoulé, explique le groupe. Par ailleurs, le bénéfice net économique de Blackstone a atteint 1,08 milliard de dollars au deuxième trimestre 2018, en hausse de 56% par rapport au deuxième trimestre 2017.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de Blackstone s’inscrivent à 439,4 milliards de dollars, en hausse de 18% sur un an mais en recul de 2% par rapport au premier trimestre 2018. Ce recul d’un trimestre sur l’autre s’explique par la fin de l’accord avec FS Investments dans le domaine du crédit et des prêts aux PME, indique Blackstone. La firme américaine a également été pénalisée par une décollecte nette de 15,8 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé.
Les rachats s’accélèrent chez BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM). Au cours du deuxième trimestre 2018, le pôle de gestion d’actifs du groupe BNY Mellon a en effet enregistré une décollecte nette de 26 milliards de dollars, soit plus du double de celle enregistrée au premier trimestre (10 milliards de dollars). Dans le détail, le gestionnaire d’actifs a subi 15 milliards de dollars de sorties sur ses stratégies de long terme et 11 milliards de dollars de rachats nets sur ses produits de liquidité et de « cash ».Dans ce contexte, les actifs sous gestion de BNY Mellon IM ressortent à 1.805 milliards de dollars à fin juin 2018, en repli de 3% par rapport au premier trimestre 2018 mais en hausse de 2% sur un an. Au cours du trimestre écoulé, outre l’effet de la décollecte nette, la société de gestion a été pénalisée par un effet de change négatif de 53 milliards de dollars. Elle a toutefois pu compter sur un effet de marché positif de l’ordre de 17 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2018, les revenus de BNY Mellon IM se sont établis à 1,02 milliard de dollars, en repli de 6% par rapport au premier trimestre mais en hausse de 3% par rapport au deuxième trimestre 2017. Son résultat avant impôts s’inscrit à 319 millions de dollars à fin juin 2018, en baisse de 16% par rapport à fin mars 2018 mais en croissance de 11% par rapport à fin juin 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe BNY Mellon a dégagé des revenus de 4,14 milliards de dollars au deuxième trimestre, en baisse de 1% d’un trimestre sur l’autre mais en progression de 5% sur un an. Son résultat net ressort à 1,05 milliard de dollars, en repli de 7% par rapport au premier trimestre mais en hausse de 14% sur un an.
Les actifs sous gestion de Nordea se sont inscrits à 307 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2018, en baisse de 4% par rapport au premier trimestre 2018 et en recul de 8% sur an, a annoncé, ce 19 juillet, le groupe bancaire scandinave lors de la publication de ses résultats. « L’effet de marché positif de 3,6 milliards d’euros n’a pas permis de compenser la décollecte nette et les cessions stratégiques », a précisé Nordea. De fait, au cours du trimestre écoulé, le groupe a été pénalisé par la vente de sa participation de 45% dans Nordea Life & Pensions Danemark, qui a diminué les actifs sous gestion de 11 milliards d’euros. En outre, Nordea a subi une décollecte nette de 5,7 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre.La décollecte nette en banque privée (« Private Banking ») est ressortie à 600 millions d’euros, alors que la banque a continué de transférer les clients ayant un montant de richesses à ses nouveaux seuils dans le segment « Premium » de la division « Personal Banking ». La collecte nette ajustée s’élève à 400 millions d’euros et se concentre clairement sur le segment des clients « high net worth », précise Nordea. Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre du pôle « Private Banking » s’établit à 75 millions d’euros, en baisse de 6% par rapport au premier trimestre et en repli de 33% par rapport au deuxième trimestre 2017. Cette baisse du chiffre d’affaires s’explique par « des marges en client, les transferts de clients internes et des efforts accrus en matière de respect des exigences réglementaires », explique Nordea. En parallèle, les dépenses sont ressorties à 86 millions d’euros, en hausse de 1% par rapport au trimestre précédent mais en recul de 17% sur an. Dans un contexte, le résultat opérationnel de l’activité « Private Banking » ressort en territoire négatif à -11 millions d’euros au deuxième trimestre contre 9 millions d’euros un an auparavant.Dans l’activité de gestion d’actifs (« Asset Management »), la décollecte nette trimestrielle atteint 4,9 milliards d’euros, a dévoilé Nordea. Le pôle a enregistré 3,1 milliards d’euros de sorties nettes sur le segment de la distribution des fonds tiers et 1,3 milliard d’euros de rachats nets sur le segment des institutionnels, a précisé le groupe scandinave. Cette activité a enfin enregistré une décollecte nette de 500 millions d’euros sur le segment de la clientèle « retail ».Malgré ces difficultés, le pôle « Asset Management » a réalisé un chiffre d’affaires de 255 millions d’euros au deuxième trimestre, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre et en croissance de 5% sur un an. « Cette hausse s’explique principalement par un effet de change positif qui a compensé la légère diminution des actifs moyens sous gestion », explique Nordea. A l’issue du deuxième trimestre 2018, son résultat opérationnel ressort à 184 millions d’euros, en progression de 18% par rapport au premier trimestre et en hausse de 8% sur un an.L’ensemble du pôle « Wealth Management » - qui rassemble la banque privée, la gestion d’actifs et l’activité d’assurance vie et retraite – a réalisé un chiffre d’affaires de 437 millions d’euros au deuxième trimestre, en repli de 4% par rapport au trimestre précédent et en baisse de 14% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 249 millions d’euros, en croissance de 3% d’un trimestre sur l’autre mais en recul de 9% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer le fonds Schroder Alternative Solutions Argentine, un nouveau véhicule qui se concentre sur le marché du crédit et de la dette souveraine en Argentine, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit est géré par Fernando Grisales et James Barrineau, assistés par une équipe de 10 personnes spécialisées dans les dettes des marchés émergents basées à New York et par Pablo Albino, « country head » pour l’Argentine chez Schroders. Domicilié au Luxembourg, le fonds a été formellement lancé le 29 juin.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a recruté Edith Lin, en qualité de directrice de l’activité institutionnelle au sein de sa division dédiée aux institutions financières en Asie, rapporte Asian Investors qui cite une porte-parole du groupe HSBC. L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 3 juillet, se concentrera plus particulièrement sur le secteur des assurances en Asie-Pacifique. Basée à Hong Kong, elle est rattachée à Pedro Bastos, directeur général pour l’Asie-Pacifique chez HSBC GAM.Edith Lin arrive en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM) où elle était directrice et chargée des relations avec les clients, responsable à ce titre du développement de l’activité et des solutions d’investissement auprès des assureurs asiatiques, selon son profil Linkedin. Contacté par Asian Investor, Axa IM s’est refusé à tout commentaire.
Franklin Templeton Investments a nommé Subash Pillai en qualité de « managing director » et responsable des solutions d’investissement en Asie, y compris l’Australie, rapporte le site Pensions & Investments. Basé à Singapour, l’intéressé remplace Simon Coxeter qui a quitté la société pour rejoindre la firme de conseil Mercer.Précédemment, Subash Pillai a officié en tant que directeur exécutif au sein de l’activité obligataire de Goldman Sachs Asset Management en Australie et au sein de l’équipe en charge des produits liquides dans la région Asie-Pacifique.
Generali a annoncé hier avoir conclu un accord avec le groupe britannique d’assurance vie Life Company Consolidation Group (LCCG) afin de lui vendre ses filiales Generali Worldwide Insurance Company Limited et Generali Link, pour un total de 409 millions d’euros. Une somme à laquelle pourra s’ajouter un montant maximal de 10 millions d’euros, précise dans un communiqué Generali.Generali Worldwide Insurance Company Limited a son siège à Guernesey et est spécialisée dans la gestion de patrimoine et les solutions retraite notamment pour les expatriés. Cette filiale a contribué pour 35 millions d’euros l’an dernier au résultat d’exploitation de Generali. Quant à Generali Link, la société est située en Irlande et fournit des services d’administration de fonds, particulièrement en assurance-vie. Cette dernière travaille pour Generali Worldwide mais aussi Generali PanEurope dac qui a été récemment acquis par LCCG et rebaptisé Utmost PanEurope dac.Generali précise toutefois qu’il conservera le portefeuille santé de Generali Worldwide dans les Caraïbes, qui sera désormais géré par la division santé mondiale de Generali. «Cela permettra au groupe Generali de maintenir sa présence dans la région dans le but de la renforcer ultérieurement et de poursuivre sa stratégie de croissance durable et d’excellence dans le service», commente l'établissement.Ces ventes interviennent dans le cadre du plan 2015-2018 de cessions d’actifs que Generali avait annoncé pour une valeur total de 1 milliard d’euros. L’assureur italien a toutefois précisé hier que les cessions avaient atteint un total de 1,5 milliard d’euros, bien supérieur à son objectif de départ.
Le fonds de pension californien CalPERS a sélectionné Rosenberg Equities, la plate-forme quantitative d’Axa Investment Managers (Axa IM), pour être l’un des deux gestionnaires de ses portefeuilles suivant une approche ESG, a annoncé la société de gestion française. Dans le cadre de ce mandat, Rosenberg Equities va gérer un portefeuille d’actions internationales ESG d’un montant total de 1 milliard de dollars. Plus précisément, la société de gestion va travailler de concert avec CalPERS pour construire un « portefeuille modèle » d’actions en s’appuyant sur deux facteurs éprouvés : la faible volatilité et la qualité des résultats et de la rentabilité. Cette stratégie intègre, en parallèle, des indicateurs environnementaux, sociétaux et de gouvernance pour sélectionner les titres, précise Axa IM. « Ces critères ESG nous aident à nous orienter vers des entreprises qui utilisent au mieux leurs ressources – humaines, physiques et technogiques – de rester à l’écart de celles qui ne sont pas en phase avec les tendances à long terme », précise le gestionnaire d’actifs dans une note. Ce mandat sera géré activement, ajoute Axa IM. A ce titre, « nous nous engageons à trouver de nouvelles manières d’exploiter les inefficiences du marché, poursuit la société de gestion. Nous utilisons une technologie et une modélisation de pointe pour construire des facteurs avancés et propriétaires. Cette approche factorielle avancée est ancrée aux fondamentaux des entreprises et utilise des données propriétaires à valeur ajoutée et la technologie du ‘machine learning’ pour améliorer les performances des investissements. »
L’Union Mutualiste Retraite (UMR), conseillée par La Française Real Estate Partners, a fait l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Bordeaux auprès du groupe Legendre. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Il s’agit d’un immeuble à construire dont la livraison est prévue en novembre 2018. L’ensemble sera bâti autour de deux patios intérieurs, pour une surface totale d’environ 8 200 m². Il offrira des plateaux de plus de 2 000 m² divisibles en 4 lots indépendants.L’immeuble est loué en intégralité à Legendre XP, filiale de Legendre Immobilier spécialisée dans l’exploitation, dans le cadre d’un BEFA (bail commercial en état futur d’achèvement) de 6 ans fermes.
Grâce à ses performances dans le private equity, le géant américain de la gestion d’actifs a publié hier un bénéfice net économique, son indicateur de performance de référence, en hausse de 56% à 1,1 milliard de dollars (948 millions d’euros) à fin juin, ou 90 cents par action, contre un consensus à 74 cents. Mais son bénéfice distribuable, utilisé pour verser des dividendes, a chuté de 10,4% à 700 millions de dollars en raison d’un recul du produit de ses cessions d’actifs. Par ailleurs, le montant des fonds levés mais non investis a atteint 88 milliards de dollars au deuxième trimestre 2018, contre 39 milliards cinq ans plus tôt.
L’imminence du Brexit pousse Chenavari à se rapprocher de ses racines françaises. Le hedge fund basé à Londres ouvre une antenne à Paris après avoir agrandi son bureau au Luxembourg. «Le risque pour la City est sous-estimé, a confié son fondateur Loïc Féry au Figaro. La valeur des actifs britanniques va souffrir fortement. Cela crée une opportunité exceptionnelle pour Paris.»
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en juin 2018, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le trio participe à la consolidation du secteur en rachetant Finaveo qui va renforcer l’offre de Crystal Partenaires pour les conseillers en gestion de patrimoine.
L'AMF et l'ACPR viennent d'annoncer la nomination de Nathalie Beaudemoulin (photo), directrice du contrôle des pratiques commerciales à l’ACPR, au poste de coordinatrice du pôle commun dédié aux missions de veille et de contrôle des pratiques commerciales des deux autorités, jusqu'en juin 2020. Elle succède à Claire Castanet, directrice des relations avec les épargnants de l’AMF, et coordonnatrice depuis 2016.
La Banque européenne d’investissement (BEI) mettrait en péril ses activités au niveau mondial en investissant en Iran après la décision des Etats-Unis de rétablir des sanctions économiques contre la république islamique, a déclaré mercredi le président de la BEI, rapporte l’agence Reuters. Werner Hoyer a précisé que tout en soutenant les efforts de l’Union européenne pour sauver l’accord sur le contrôle du programme nucléaire iranien de 2015, la BEI «ne pouvait pas jouer un rôle actif» en Iran.La BEI craint qu’une coopération avec l’Iran menace sa capacité à lever des fonds sur les marchés américains et se traduisent par des conséquences durables pour ses activités. La BEI a une dette obligataire de 500 milliards d’euros.Les Européens, qui cherchent à maintenir la circulation des capitaux en direction de l’Iran malgré les sanctions américaines, ont décidé d’autoriser la BEI à soutenir des investissements en faveur d’entreprises européennes opérant dans la république islamique. Rien n’oblige la BEI à se conformer à ce souhait des instances européennes.
Société Générale on Tuesday, 17 July announced the appointment of Claire Calmejane as director of innovation at the group. She will report to Frédéric Oudéa, CEO, from 3 September 2018. She will also be a member of the board of directors at the group.Calmejane will work to “continue to spread a culture of innovation and to identify new businesses and services for clients. She will be responsible for investments in internal and external startups, continuing oversight and partnership activities with the external ecosystem, to promote the emergence of disruptive innovation, and for benefiting from technologies and data management to allow Société Générale to offer its clients the banking services of tomorrow”, Société Générale says in a statement.Calmejane, an IT engineer and graduate of EPITA with a Master HEC degree, began her career in 2006 in the Technology Transformation department at Capgemini Consulting, where he assists companies, and particularly financial institutions, with their technological and digital transformations. She contributed to a study of the digital transformation at major groups led by MIT in 2011, and joined the London office of Capgemini to lead the digital centre for the financial services sector. She was recruited in 2012 by Lloyds Banking Group as head of digital delivery of online services, and then as director of innovation, and set up the innovation labs and Digital Academy at that firm. She had hitherto been director of risk transformation at Lloyds Banking Group.
The head of the new Spanish socialist government of Pedro Sanchez has announced the creation of a new tax on banks which aims specifically to finance retirement, as social security is suffering from a severe deficit in Spain, AFP reports. “We are imposing a tax on the financial sector with the aim of supplementing social security contributions, and supporting the public pensions system and the dignity of our elderly persons,” he has announced to members of parliament.Sanchez came to power on 1 June, following a vote which punished his predecessor, the conservative Mariano Rajoy, largely with the support of the radical leftist Podemos party. He did not provide any details about the concrete terms of the future tax. In late 2017, social security debt, largely due to pension payments, totalled nearly EUR27.4bn. Demographic changes have resulted in an increase in pensions as a proportion of the state budget, from 21.6% to 29% of total spending, over 10 years.
CPR Asset Management early this month bid farewell to a major figure at the group. Philippe Weber, head of research and strategy, who joined Amundi in 1990, has retired. He had been popular for his knowledge of politics at central banks. Before CPR AM, he served successively as an economist at the French ministry of external commerce (1985-1990) and the ministry of tourism (1981-1985).Laetitia Baldeschi, who had served with him, has been appointed as sole head of research and strategy at CPR AM. The team, including a total of three strategists, has also welcomed Bastien Drut from Amundi. Drut is author of several boods on the subject of the economics of football, with one recent book entitled “Mercato: l'économie du football au XXIe siècle” (Mercato: The Economy of Football in the 21st Century). He began his career in 2008 at Crédit Agricole Asset Management, which became Amundi in 2010, as part of the strategy team. He was responsible for questions relating to the bond market, forex, and monetary policy. Drut is a graduate of the Ecole Centrale de Lyon (2008), ENSAE (2008), and the Paris School of Economics (2008). He also holds a doctorate in economics from the Université Libre de Bruxelles and the Université Paris Ouest Nanterre La Défense (2011).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Unofi Gestion d’Actifs has acquired “The Cloud City,” a complex with 12,800 square metres of office space in Villeneuve d’Ascq, off plan, on behalf of Notapierre. The Cloud City includes two five-floor buildings, and 500 square metres of open terrace areas. The development includes 340 parking spaces and will be located in front fo the metro station “4 Cantons Stade Pierre Mauroy.” The Cloud City will have a BREEAM Very Good environmental rating, a statement says. The operation has been carried out by the BNP Paribas Real Estate Transaction regional investment department, which advised the vendor and the buyer. B&C France has assisted Unofi with the investment.
The head of the new Spanish socialist government of Pedro Sanchez has announced the creation of a new tax on banks which aims specifically to finance retirement, as social security is suffering from a severe deficit in Spain, AFP reports. “We are imposing a tax on the financial sector with the aim of supplementing social security contributions, and supporting the public pensions system and the dignity of our elderly persons,” he has announced to members of parliament.Sanchez came to power on 1 June, following a vote which punished his predecessor, the conservative Mariano Rajoy, largely with the support of the radical leftist Podemos party. He did not provide any details about the concrete terms of the future tax. In late 2017, social security debt, largely due to pension payments, totalled nearly EUR27.4bn. Demographic changes have resulted in an increase in pensions as a proportion of the state budget, from 21.6% to 29% of total spending, over 10 years.
The bank Raiffeisen Suisse, with assets under management totalling CHF210bn, on 18 July announced that Patrik Gisel, its CEO, has decided to resign with effect from the end of 2018, and to leave the third-largest Swiss banking group. “He hopes in this way to put an end to public debate about him personally, and to protect the reputation of the bank,” Raiffeisen Suisse says in a statement. In the trial of his predecessor, Pierin Vincenz, Gisel was the subject of repeated criticism due to his role under Vincenz at the time.Vincenz was released in mid-June, after 15 weeks of preventive detention. He is suspected of personal gain as part of acquisitions made by the financial companies Aduno and Investnet, an affiliate of Raiffeisen which he was head of. A criminal procedure for disloyal management has been initiated against him, and is still in progress. “By stepping down, I hope to help to settle the public debate about my person and the bank, and to protect the reputation of Raiffeisen,” Gisel, who has had operational responsibility for Raiffeisen Suisse since October 2015, explains in a statement.The board of directors at Raiffeisen Suisse confirms that “neither the enforcement procedure by the financial market supervisory authority, closed in June 2018, nor the preliminary results of the independent investigation in progress about the «Vincenz era” implicate Gisel from a legal standpoint. The Swiss bank also says that “its integrity is not subject to any doubt.”To ensure a smooth transition, Gisel will continue to serve until the end of 2018. “The board of directors at Raiffeisen Suisse has immediately launched the succession process,” the banking group states.
The Swiss asset management firm Vontobel Asset Management on 18 July announced that it has appointed Frank Häusler as its new director of macroeconomic and cross-asset research, to reinforce its multi-asset class management capacities. Häusler, who has over 15 years of experience in investment, joins from Marcuard Family Office, where he had been chief investment officer and partner.
Comgest on 18 July announced that it is adding to its research team responsible for the Comgest Growth Japan fund, with the appointment of Junzaburo Hyuga as equity analyst. Comgest has had a research team in Japan since 2008. Hyuga, based in Tokyo, will work alongside Chantana Ward and Richard Kays, co-managers of the Comgest Growth Japan UCITS fund, domiciled in Ireland. The fund has seen “strong capital inflows in the past 12 months, which recently exceeded EUR1bn in assets under management,” Comgest says in a statement.Hyuga had previously been a senior partner at Global Strategy Consultants, where he was responsible for evaluating the viability of companies entering the Asian markets, and assisting companies to develop digital expertise. Over his career, he also worked for several years at JPMorgan Chase in Tokyo, and at the securities division of the Rakuten group.
Un consortium composé des groupes Apicil, OFI et Crystal a annoncé, ce 19 juillet, être entré en discussions exclusives en vue de la reprise de Finaveo & Associés, qui revendique la place de plateforme bancaire leader pour les comptes-titres, PEA et PEA-PME auprès des conseillers en gestion de patrimoine (CGP). Sous réserve de l’approbation par l’ACPR, « cette acquisition permettrait de donner naissance à un acteur de référence dans le domaine des plateformes dédiées aux CGP », indique le consortium dans un communiqué. Ensemble, Apicil, OFI et Crystal souhaitent poursuivre le développement de leur offre de services auprès des conseillers en gestion de patrimoine et accroître leur présence sur ce marché, ajoutent les trois partenaires.La plateforme Finaveo & Associés regroupe 1.000 clients CGP et totalise 1,5 milliard d’euros d’encours. « Ce projet de rachat devrait donner naissance à une nouvelle plateforme-métier de référence, à l’avant-garde de la digitalisation, et qui proposerait à une clientèle de CGP un middle office de très haut niveau, des outils réduisant au strict nécessaire leurs démarches administratives et une large offre multi-produits et services, en architecture ouverte, répondant à leurs besoins », précisent les trois partenaires.
La société d’investissement Weinberg Capital Partners (WCP) a levé 295 millions d’euros pour sa troisième génération de fonds, soit près du double du véhicule précédent, rapporte le quotidien Les Echos. « Avec cette taille de fonds, nous investirons dans des entreprises valorisées entre 50 et 200 millions d’euros, indique au quotidien financier Philippe Klocanas, cofondateur de WCP avec Serge Weinberg.
Le conseil d’administration de Berkshire Hathaway Inc. a annoncé avoir autorisé une modification du programme de rachat d’actions de Berkshire. Le programme de rachat d’actions antérieur prévoyait que le prix payé pour les rachats ne dépasserait pas une prime de 20% par rapport à la valeur comptable alors en vigueur de ces actions. Selon l’amendement adopté par le conseil d’administration, les achats d’actions pourront désormais être effectués à tout moment lorsque Warren Buffett, président du conseil d’administration de Berkshire, et que Charlie Munger, vice-président de Berkshire, estiment que le prix de rachat est inférieur à la valeur de Berkshire, déterminée de manière conservatrice.Pour rappel, les liquidités de Berkshire équivalent aujourd’hui à près de 109 milliards de dollars, grâce notamment à l’augmentation des cours de sociétés détenues en portefeuille comme Apple, Wells Fargo ou Coca-Cola.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) a annoncé la nomination de Stéphane Van Tilborg au poste de patron pays pour le Benelux, effective depuis le 9 juillet 2018. Basé à Bruxelles et à Paris, il pilotera le développement de LFDE dans la zone auprès d’une clientèle de banques, assureurs et investisseurs institutionnels. Il travaillera sous la responsabilité directe de Christophe Mianné, directeur général de La Financière de l’Echiquier. Avec ce recrutement, la société de gestion entend accélérer son développement au Benelux, « un marché stratégique pour la Financière de l’Echiquier, de plus de 500 millions d’euros d’actifs sous gestion », indique Christophe Mianné, cité dans un communiqué. Présente en Belgique et au Luxembourg depuis 2004, LFDE y commercialise l’essentiel de sa gamme de fonds. Avant de rejoindre LFDE, Stéphane Van Tilborg, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était en charge du développement chez Carmignac Gestion en Belgique auprès de clients des secteurs bancaire et de l’assurance. Il a démarré sa carrière en tant que conseiller économique et financier auprès de Business Europe, puis rejoint en 1998 PricewaterhouseCoopers comme conseiller en stratégie et organisation, et Deloitte en 2004. De 2007 à 2014, il développe son propre cabinet de conseil et accompagne une clientèle issue notamment des secteurs de la gestion d’actifs et de l’assurance.