Les trimestres se suivent et ne se ressemblent pas pour les activités de gestion d’UBS. Au cours du deuxième trimestre 2018, le pôle « Global Wealth Management » a en effet enregistré une décollecte nette de 1,2 milliard de francs suisses, après 19 milliards de francs de collecte nette au premier trimestre, a annoncé ce 24 juillet le groupe suisse à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette décollecte nette trimestrielle provient principalement d’une hausse saisonnière des sorties de fonds pour raisons fiscales de quelque 4,6 milliards de francs suisses aux Etats-Unis et une importante sortie d’environ 4,4 milliards de francs suisses imputable à un programme de participation du personnel dans la région Amériques, explique UBS dans un communiqué. A fin juin 2018, les encours de la division « Global Wealth Management » s’établissent à 2.372 milliards de francs suisses, en hausse de 3% par rapport à fin mars 2018 (2.302 milliards de francs suisse).Dans la seule division de gestion d’actifs (« asset management »), la collecte nette ressort à 900 millions de francs suisses hors fonds monétaires, après 26,6 milliards au premier trimestre, indique UBS. A fin juin 2018, les seuls actifs sous gestion atteignent 810 milliards de francs suisses, soit leur plus haut niveau des dix dernières années, contre 792 milliards à fin mars 2018 et 776 milliards à fin 2017.A l’issue du deuxième trimestre 2018, le bénéfice avant impôts ajusté du pôle « Global Wealth Management » ressort à 1,08 milliard de francs suisses, en hausse de 7% sur un an. Pour sa part, l’activité « asset management » a dégagé un bénéfice avant impôts ajusté de 126 millions de francs suisses, en repli de 5% sur un an.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, UBS a généré un bénéfice net de 1,28 milliard de francs suisses au deuxième trimestre 2018, en hausse de 9% sur un an. Le produit d’exploitation ressort à 7,55 milliards de francs suisses, en progression de 4% sur un an.
Dans une lettre aux porteurs datée du 18 juillet, BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé son intention de fusionner le fonds commun français BNP Paribas Obli Inflation au sein du compartiment Bond Euro Inflation Linked de la sicav luxembourgeoise Parvest. Cette fusion entrera en vigueur le 7 septembre 2018. Dans ce courrier, BNPP AM justifie sa décision par la volonté de « rationaliser sa gamme de fonds ». « Les actifs du fonds absorbé (à savoir BNP Paribas Obli Inflation, NDLR) qui ne sont pas compatibles avec la politique d’investissement, l’allocation d’actifs et la composition de portefeuille du compartiment absorbant seront vendus préalablement à la fusion, indique la société de gestion. La fusion n’aura pas d’impact pour les actionnaires du compartiment absorbant. »Les deux véhicules sont gérés par Claude Guérin depuis le 9 juin 2018. Le fonds BNP Paribas Obli Inflation affiche 18,8 millions d’euros d’encours au 22 juillet 2018 tandis que le fonds Parvest Bond Euro Inflation Linked affiche 178,48 millions d’euros d’actifs au 20 juillet 2018.
Le gestionnaire d’actifs américain Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a décidé de liquider son fonds Morgan Stanley Global Premier Credit au début du mois de juillet, a appris Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce véhicule avait été lancé en 2012. Sa gestion était assurée par Joseph Mehlman aux côtés de Richard Ford et Christian Roth. Le fonds a été fermé en raison d’un niveau trop faible d’encours sous gestion et de sa contre-performance par rapport à son indice de référence.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de lancer le fonds UBS (Lux) Equity Sicav All China, un nouveau véhicule axé sur les actions chinoises, a appris Citywire Selector. Officiellement lancé le 24 mai 2018, ce produit est géré par Bin Shi, déjà en charge de quatre autres stratégies dont le fonds UBS (Lux) Eq Fd – China Opportunity (USD). Le nouveau fonds investit à la fois dans des actions chinoises « onshore » et « offshore ».
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners s’apprête à lancer le fonds UK Equity Income, un nouveau véhicule axé sur les actions britanniques dont la gestion sera assurée par Nick Purves et Ian Lance. Ce nouveau produit, dont le lancement est attendu pour le mois d’octobre, investira dans 25 à 45 actions britannique couvrant toutes les capitalisations boursières et tous les secteurs d’activités. Son objectif est de dégager un rendement de 4%. Concrètement, le fonds investira au moins 80% de ses actifs dans des valeurs cotées au Royaume-Uni, avec la possibilité d’investir jusqu’à 20% de ses actifs dans des actions internationales.
Le Third Party Marketer FundRock a recruté Paul Spendiff en tant que nouveau responsable du développement du groupe. Il sera basé dans le bureau de Londres, a annoncé le groupe luxembourgeois. Diplômé du Queen Mary College de l’Université de Londres, Paul Spendiff a commencé sa carrière chez Thomson Reuters. Il arrive chez FundRock en provenance d’Apex Fund Services où il était responsable des ventes européennes et directeur général des opérations au Royaume-Uni."Nous sommes ravis que Paul rejoigne notre équipe. Il s’agit de l’un des nombreux recrutements clés planifiés dans le cadre de notre expansion et de notre investissement dans des personnes et une plateforme afin de servir nos clients au travers de nos solutions uniques au Luxembourg, en Irlande et au Royaume-Uni. Paul apporte une expérience significative du marché américain et je suis sûr qu’il dirigera notre équipe mondiale vers plus de succès et apportera de la valeur à notre base de clientèle en croissance au Royaume-Uni ", commente dans un communiqué le directeur général du groupe Revel Wood.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 23 juillet, la nomination d’Andrew Ness en qualité de gérant de portefeuille au sein de Franklin Templeton Emerging Markets Equity (FTEME), son équipe en charge des actions des marchés émergents. Cette équipe a été affectée par le départ à la retraite de Mark Mobius qui a en fait lancé sa propre société de gestion et recruté d’autres gérants de chez Templeton. La nouvelle recrue chez Templeton prendra officiellement ses fonctions le 17 septembre 2018 et sera membre de l’équipe d’investissement dédiée aux marchés émergents mondiaux. Andrew Ness sera plus particulièrement en charge de la gestion du Templeton Emerging Markets Investment Trust (TEMIT), coté au London Stock Exchange. A ce titre, il travaillera aux côtés de Chetan Sehgal, gérant de portefeuille principal pour TEMIT, qui continuera de diriger les stratégies « Global Emerging Markets » et « Small Cap » de FTEME. Au fil du temps, Andrew Ness sera nommé gérant de portefeuilles sur d’autres stratégies axées sur les marchés émergents, assure Franklin Templeton. Basé à Edimbourg, la nouvelle recrue sera rattachée à Manraj Sekhon, directeur des investissements pour FTEME.Andrew Ness, qui compte plus de 20 ans d’expérience en tant que gérant actions émergentes, arrive en provenance de Martin Currie où il était précédemment membre senior de l’équipe en charge des actions des marchés émergents mondiaux. Auparavant, il a occupé des fonctions similaires chez Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) et Deutsche Asset Management. Il a débuté sa carrière chez Murray Johnstone en 1994.
Axa Investment Managers (Axa IM) a recruté Johann Ropers en qualité de responsable des fonds d’investissements (« Head of Fund Investments ») au sein de son équipe dédiée aux solutions alternatives, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basée à Londres, la nouvelle recrue a rejoint la société de gestion dans le courant du mois de juillet. Johann Ropers arrive en provenance de la boutique londonienne JMH Asset Management où il officiait depuis plus de six ans en tant que directeur des investissements. Avant cela, il a été gérant de portefeuille actions européennes chez Philippe Investment Management avant d’intégrer Soditic Asset Management à l’occasion du rachat de Philippe Investment Management par le groupe Soditic.
Le groupe Columbia Threadneedle, créé il y a trois ans, pourrait bien procéder à une nouvelle acquisition. C’est ce que laisse entendre Michelle Scrimgeour, sa directrice générale, dans un entretien accordé au Financial Times. Le dirigeante dit ne pas s’attendre à un rapprochement important, mais affirme qu’elle regarde le marché pour des petites transactions. «Nous scrutons l’horizon, nous voyons des opportunités d’acquisitions - c’est ce que nous avons déjà fait.» Elle rappelle ainsi l’acquisition en 2016 d’Emerging Global Advisors, un fournisseur de produits smart bêta basé à New York, puis la reprise l’année dernière de Lionstone Partners, un investisseur immobilier américain qui gérait 6 milliards de dollars d’actifs.Le Financial Times rappelle de son côté que depuis la fusion, le groupe a perdu des clients et décollecte en net. Ses encours ne progressent que grâce à la faveur de marchés financiers porteurs.
Leon Cooperman, fondateur du hedge fund Omega Advisors en 1991, va fermer son entreprise d’ici la fin de l’année pour la transformer en family office, rapporte le Financial Times. Le gérant a ainsi déclaré qu’il «ne veut pas passer le reste de sa vie à chasser le S&P500». Âgé de 75 ans, cet ancien grand associé de Goldman Sachs a prévenu ses clients dans une lettre que leur argent leur serait rendu avant la fin de l’année, après deux ans consécutifs de performance positive. Omega Advisors gère 3,6 milliards de dollars dont un montant «important» est du capital des associés. Dans sa lettre Leon Cooperman affirme qu’il ne part pas pour des raisons de santé et qu’il continuera à consulter son associé Steve Einhorn pour la gestion de leur family office. Toutefois le fonds d’Omega, Credit Opportunities, va continuer à être géré par ses gérants actuels mais poursuivra sa vie sous un autre nom. Le journal britannique rappelle que Leon Cooperman avait dû payer une amende à la SEC en 2016 alors qu’il était accusé d’avoir généré «des profits substantiels illicites». Une affaire qui avait provoqué la sortie de plusieurs clients.
Le gestionnaire d’actifs britannique River and Mercantile Asset Management a rebaptisé le fonds UK Equity Long Term Recovery, géré par Hugh Sergeant, afin de l’aligner sur les autres stratégies de la société de gestion, rapporte le site Investment Week. Lancé le 17 juillet 2008 et affichant 274 millions de livres d’encours, le fonds a été renommé River and Mercantile UK Recovery. Ce véhicule investit dans des entreprises ayant une solide franchise et des cours déprimés mais présentant de véritables signes de reprise. Le gérant cible plus particulièrement des valeurs susceptibles de doubler le cours de leurs actions dans les trois à cinq prochaines années.En parallèle, River and Mercantile Asset Management a également décidé de changer le nom du fonds World Recovery, également géré par Hugh Sergeant, pour le rebaptiser Global Recovery.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver étoffe sa gamme de fonds obligataires avec le lancement de Bestinver Corto Plazo, un véhicule obligataire à duration courte, rapporte le site spécialisé Funds People. Il investit la totalité de son portefeuille dans des obligations publiques et/ou privées provenant d’émetteurs de l’OCDE. La duration moyenne du portefeuille sera inférieure à 12 mois et, en aucun cas, l’échéance de chaque titre ne pourra dépasser les deux ans et demi. Le fonds cible des obligations notées « investment grade » ou ayant une notation comprise entre BBB+ et BBB-. Le montant minimum d’investissement est fixé à 6.000 euros. Ses commissions de gestion s’élèvent à 0,15%.
En reprenant le fournisseur de systèmes d’information pour 2,9 milliards de dollars, le gestionnaire américain veut concurrencer l'offre Aladdin de BlackRock.
Strasbourgeois jusqu’au bout des ongles, Roni Michaly, est un grand curieux. Passionné d’histoire, de politique et de voyages, il est toujours à la recherche de nouvelles cultures et sensations. Âgé de 31 ans, c'est aussi l'un des plus jeunes dirigeants de société de gestion en France.
L’appétit des investisseurs pour responsabiliser leurs placements, et parfois même obtenir un impact positif et visible sur l’économie ou la société ne cesse de croître. Mais quels sont les outils à leur disposition pour vérifier la véracité de leurs engagements ? Pour répondre à cette question, François Millet, Responsable Développement Produits ETF et Gestion indicielle chez Lyxor ETF, Jacques-Henri Bouscayrol, directeur administratif et financier de CFDP Assurances et Philippe Charre, associé-gérant d'Evolia, ont débattu lors des Club Dates Invest organisés à Lyon le 24 mai dernier.
Au terme d’un appel d’offres lancé en juin 2017 en procédure restreinte, l’Ircantec, le régime complémentaire de la retraite publique, a sélectionné AXA IM pour gérer son portefeuille d’obligations indexées sur l’inflation de la zone OCDE (gestion active). L’allocation initiale indicative du marché est de l’ordre de 1,7 milliard d’euros. Cette gestion s’effectuera au travers d’un FCP de droit français — fonds d’investissement à Vocation Générale (FIVG) destiné plus particulièrement à l’Ircantec. Le marché, attribué pour 60 mois, pourra faire l’objet d’une reconduction pour un an. L’Ircantec précise que la gestion du mandat sur l’univers d’investissement ciblé nécessite une durée de gestion longue pour favoriser de la création de valeur. Lire l’avis complet : ici.
Odey Asset Management (Odey AM), la société de gestion fondée par Crispin Odey, a promu Sébastien Letellier au poste de responsable du trading, rapporte Financial News. Il remplace ainsi Ralph Beckett, qui a quitté Odey AM à la fin du mois de juin. Spécialiste des actions et des dérivés, Sébastien Letellier officie en tant que trader au sein de la société depuis 2013. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Goldman Sachs, BNP Paribas et Northwood Capital.
Le gestionnaire d’actifs écossais Martin Currie a annoncé, ce 20 juillet, le recrutement de Paul Sloane en tant que gestionnaire de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents mondiaux. L’intéressé remplace Andrew Ness parti chez Franklin Templeton. Il compte plus de 19 ans d’expérience dans les domaines de la gestion d’actifs et de l’investissement. Il s’agit d’un retour aux sources pour Paul Sloane qui avait déjà travaillé pendant 14 ans au sein de Martin Currie, dernièrement en tant que co-gérant de la stratégie Global Alpha. Il en était parti en mai 2017. Paul Sloane rejoindra la société de gestion le 13 août et sera chargé de la couverture du secteur financier.
Le gestionnaire d’actifs Impax Asset Management LLC (Impax AM) vient d’annoncer le lancement du fonds Pax Global Opportunities, conseillé par sa filiale londonienne Impax Asset Management Limited. Il s’agit du premier fonds lancé par la société depuis son acquisition de Pax World Management en janvier 2081. Ce nouveau véhicule vise à identifier et investir dans des sociétés qui possèdent des avantages compétitifs durables et un historique de performance constant et régulier. Son objectif est de générer une croissance du capital en ciblant des sociétés bien positionnées pour tirer parti de la transition vers une économique mondiale plus durable. Dans ce cadre, l’analyse environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) fait partie intégrante de la recherche et du processus d’investissements d’impax AM.Le nouveau fonds est co-géré par David Winborne et Kristeen Morrison. Dans leur sélection de valeurs, les deux gérants prendront en compte les perspectives de l’entreprise sur une période de cinq ans avant d’investir. Le portefeuille du fonds sera concentré autour de 35 à 45 valeurs. Disponible auprès des gérants américains de fonds communs de placement, la stratégie est également proposée aux investisseurs institutionnels et à la clientèle « wholesale » en Europe.
Le géant américain BlackRock a été un des acteurs les plus disruptifs du secteur européen de la gestion, depuis son siège de Manhattan à New York, écrit le Financial Times. Rarement une entreprise de gestion américaine a en effet autant bousculé le marché européen, grâce notamment à son rachat de Merrill Lynch IM en 2006 puis de Barclays Global Investors en 2009 qui lui a apporté les activités ETF d’iShares. BlackRock gère quelque 1.700 milliards de dollars d'épargne européenne.L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique représentent 28% du total de ses actifs sous gestion. Les 3.800 employés de la région représentent 27% de la main-d'œuvre mondiale tandis que les revenus de 4,1 milliards de dollars issus de la zone EMEA représentaient 30% des revenus totaux de BlackRock l’an dernier. Londres demeure le siège européen du groupe où il détient 43% de actifs gérés pour la zone EMEA mais quatre autres pays font partie de ses grandes ambitions pour l’Europe continentale à savoir l’Italie, l’Allemagne, la Suisse et la France. Le groupe se développe aussi à Bucarest où il va compter jusqu'à 500 salariés pour travailler dans un centre dédié à l’innovation et la technologie. Le recrutement de 400 personnes en juste un an a doublé les effectifs dans le pays, note le Financial Times. En France, où le groupe américain compte une cinquantaine de salariés et gère 35 milliards de dollars, BlackRock a déposé il y a quelques jours une demande d’enregistrement d’une société de gestion alternative à Paris. L’autorisation est attendue pour septembre, indique le journal.
Fidelity International has announced the arrival of Johann Santer in the newly-created position of head of private banking activities for Asia, excluding Japan. In this new role, Santer will work in close collaboration with all teams at Fidelity worldwide, to provide investment solutions and services to private banks in Asia. Santer, who has 15 years of experience in asset management and private banking, joins from Julius Baer in Hong Kong, where had been managing director and head of investment specialists.
The week ending on 18 July had an unprecedented character in terms of international investment flows, Bank of America Merrill Lynch research finds, on the basis of data from the research agency EPFR Global. This data shows net outflows of over USD1.2bn from gold funds, the largest outflows since December 2016, art a time when technology funds are simultaneously showing inflows (USD700m). According to research by the US bank, this may not be the best time to sell gold, in light of the economic and monetary context and commercial tensions. THe firm notes that gold is approaching support levels of USD1,200 per ounce, having recently fallen to its lowest level compared with the S&P 500 since 2002.Inflows to other asset classes are doing better. Equity funds have seen a slight weekly outflow of USD100m, with ETFs posting inflows, at a time when mutual funds show outflows. European and emerging regions are the areas investors are fleeing, while the United States and Japan are continuing to attract inflows, of USD2.3bn and USD900m, respectively. European funds show their 19th consecutive week of outflows.Bond funds have attracted USD5bn worldwide. Investment grade bonds remain the favourites of buyers (a net USD2.7bn), followed by municipal bonds and emerging market debt (+USD600m).
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 20 July announced the appointment of Jane Ambachtsheer as global head of sustainability. Ambachtsheer will be based in Paris, and will join the asset management firm on 27 August. She will report to Frédéric Janbon, director, CEO and head of management at BNPP AM.In this role, Ambachtsheer will be responsible for the global approach at BNPP AM in the area of sutainability. In close collaboration with Helena Viñes-Fiestas, deputy head of sustainability, she will steer research and integration of environmental, social and governance (ESG) criteria, engagement, advocacy and SRI governance. Ambachtsheer will also be responsible for social and environmental responsibility at BNPP AM.Ambachtsheer had previously been a partner and director of socially responsible investment at the Mercer agency. In this role, she oversaw strategy and the socially responsible investment team, and advised investors worldwide. She worked for over 20 years in the asset management industry, including over 15 years in the area of socially responsible investment at Mercer, which she joined in 2000 as an investment analyst.Over her career, she has also been a consultant to the United Nations, and has contributed to the development of the Principles for Responsible Investment (PRI), adopted by over 1,800 signatories, representing USD7trn in assets. “She has also played a major role in many initiatives, notably as director of the Carbon Disclosure Project (CDP), and as a member of the Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures working group and as a member of the academic working group for the PRI,” BNPP AM says in a statement.
La Française Real Estate Managers on 20 July announced that it is acquiring 32 apartments at the premiere five-star Pierre & Vacances residence, located at the seaside at Deauville. The residence was opened in May 2018, and has 133 apartments in total, ranging from two to four rooms. The acquisition has been made on behalf of the real estate investment trusts (SCPI) Multimmobilier 2 and Eurofoncière 2.
State Street Corporation on Friday, 20 July announced that it has signed a final agreement to acquire Charles River Systems, Inc (Charles River Development), a provider of front office investment management tools and solutions, for USD2.6bn. The acquisition, which remains subject to the usual regulatory permissions, is expected to be completed in fourth quarter 2018. Charles River Development made USD300m in earnings in 2017, serving over 300 institutional clients worldwide. Its frowth prospects are expected to be large in light of the USD2.6bn price tag.State Street explains that once integrated with its own middle- and back-office solution, the solutions from Charles Rivers, a company based in Massachusetts, will give it a complete global front- to back-office platform for asset management firms and asset owners. “This interoperable platform, supported by powerful corporate data capacities, will make it possible to work on investmnt flows, provide advanced data aggregation, analysis and compliance tools, and will allow it to connect and exchange data with other platforms and providers,” State Street explains.The operation “represents a major step in our digital and technological transformation to provide clients with differentiated solutions and data. This acquisition will also allow us to confront an adjacent major dip in revenue of USD8bn for front-office solutions,” says Jay Hooley, chairman, president and CEO at State Street.
The AMF amends its General Regulation and publishes an instruction following the entry into force of the new Prospectus Regulation. The national threshold above which a securities offering requires a prospectus has been raised to EUR 8 million. The implementation of this threshold on 21 July 2018 also introduces a requirement to prepare an information document when public offerings of unlisted securities fall below this threshold.
Rothschild Bank AG, a member of the Rothschild & Co group, and its affiliate Rothschild Trust (Suisse) SA, have severely infringed money-laundering rules in the 1MDB affair, the Malaysian sovereign fund, claimed the Finma, the Swiss financial regulator on 20 July. The Finma claims that the two companies concerned neglected “their diligence, communication and documentation” responsibilities.” “These shortfalls occurred in business relationships and transactions related to the suspected corruption case affecting the Malaysian sovereign fund 1MDB,” the Swiss regulatory body stated. However, Finma has closed the case against Rothschild Bank AG in July 2018, and will now verify measures to improve already taken by the bank.Finma found that the bank and one of its affiliates active in trust operations had not sufficiently clarified the source of funds in a major business relationship. “Although the first indications of possible involvement of the client in money-laundering activities are already present at the time of opening the business relationship, the companies decided to continue this relationship, and even to develop it significantly later,” Finma says in a statement. The Swiss regulator finds that “due to inadequate clarifications, the two establishments concerned also violated their communication obligations: they only informed the office of money laundering communciations (MROS) of their suspicions with a considerable delay,” Finma adds.The regulatory authority finds, however, that the two firms had already taken numerous organisation measures on its own initiative to improve respect for measures to combat money-laundering. “Finma will assign an auditor to verify the compliance and adequacy of measures and the internal control system for money-laundering,” it says.With this verdict, Finma closes the last of its seven procedures against establishments implicated in the 1MDB scandal.
Assets under management ended the first six months at CHF 400 billion, an increase of over CHF 11 billion, or 3%, since the end of 2017, said Julius Baer. The growth in AuM was driven by net new money of CHF 10 billion, complemented by CHF 4.5 billion from the acquisition of 95% of Reliance Group in Brazil (successfully completed on 4 June 2018), and a positive currency impact of CHF 1 billion. These positive contributions were partly offset by negative market performance of CHF 4 billion, as leading stock markets in Switzerland, Europe and Asia edged lower towards the end of the first half.The annualised net new money growth rate of 5.1% was well inside the Group’s medium-term target range (4–6%). All regions recorded net inflows, with particularly strong contributions from clients domiciled in Europe, Switzerland and Asia. Solid inflows from existing and new clients were somewhat tempered by deleveraging by clients in Asia and the Middle East, reflecting a more cautious positioning of their portfolios, in line with broader market sentiment.Including assets under custody of CHF 68 billion, total client assets grew by 2% from year-end 2017 to CHF 467 billion.Adjusted net profit for the Group increased by 19% to CHF 480 million. After considering adjusted non-controlling interests in H1 2017 of CHF 4 million, the rise in adjusted net profit attributable to shareholders of Julius Baer Group Ltd. was 20% in H1 2018, and adjusted EPS grew, also by 20%, to CHF 2.20.“I am pleased that we continue to deliver on our targets and are reporting an all-time high in net profit. Markets had a strong and upbeat start to the year but ended the first half on a more cautious note, pondering the potential impacts of trade tensions and of an impending end to quantitative easing. It is a challenging environment, but one that plays to our strengths as trusted advisor of our clients. Based on the current outlook, I remain confident that we will reach our net inflow and cost efficiency targets this year.”, said Bernhard Hodler, Chief Executive Officer of Julius Baer Group Ltd.
LCY Chemical Corp. and global investment firm KKR announced the signing of a share exchange agreement for a consortium led by KKR to acquire all of the issued and outstanding shares of LCY for TWD 56 per share in cash, adjusted to include a TWD 2.90 per share dividend (rounded to the nearest TWD 0.01) (ex-dividend offer price is TWD 53.10 per share). The transaction, which has been unanimously approved by the board of directors of LCY upon the recommendation of its Audit Committee comprising independent directors, represents a total market capitalization of approximately TWD 47.8 billion (USD 1.56 billion).KKR will hold a majority and controlling interest in LCY. The KKR consortium includes participation by the Company’s current employees and certain members of the Founding Family.KKR makes its proposed investment from its Asian Fund III. The transaction is expected to close in the fourth quarter of 2018, subject to customary closing conditions and regulatory approvals. Upon the completion of the transaction, LCY will become a private company, and its shares will no longer be traded on the Taiwan Stock Exchange."The proposed transaction delivers meaningful and immediate value to our shareholders, while also providing greater access to capital, operational resources and the time horizon needed to execute a strategy to drive long-term, sustainable value creation. KKR is the ideal partner to help us build on our 50-year track record of producing high-quality chemical products for customers worldwide and take LCY to its next level of growth given KKR’s focus on responsible business and operational excellence. KKR’s decision to partner with us is a testament to the innovative and talented team we have built in Taiwan - and around the world - and we look forward to working with them to build an even stronger company.», said Mr. TH Hong, Chairman of LCY.
State Street Corporation a annoncé vendredi 20 juillet, avoir conclu un accord définitif en vue de l’acquisition de Charles River Systems, Inc (Charles River Development), un fournisseur d’outils et de solutions de front office de gestion des investissements, pour 2,6 milliards de dollars. L’acquisition, qui reste sujette aux autorisations réglementaires habituelles, devrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Charles River Development a réalisé 300 millions de dollars de revenus en 2017 en servant plus de 300 clients institutionnels dans le monde. Ses perspectives de développement doivent être importantes au regard des 2,6 milliards payés. En fait, Strate Street explique qu’une fois intégrés à ses propres solutions de middle et back office, les solutions de Charles Rivers, une société basée dans le Massachusetts, lui permettront d’avoir une plateforme complète et globale du front au back office à destination des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs. «Cette plate-forme interopérable, soutenue par de puissantes capacités de gestion de données d’entreprise, permettra de travailler sur les flux d’investissement, de fournir des outils avancés d’agrégation de données, d’analyse et de conformité, et permettra de connecter et d'échanger des données avec d’autres plateformes et fournisseurs», explique State Street.Cette opération «représente une étape importante dans notre transformation numérique et technologique visant à fournir aux clients des solutions et des données différenciées. Cette acquisition nous permettra également de faire face à un important bassin de revenus adjacent de 8 milliards de dollars pour les services de front office », a déclaré Jay Hooley, président et PDG de State Street.