Malgré une période mouvementée en raison des remous suscités par des problèmes de gouvernance, Raiffeisen a enregistré au premier semestre une collecte nette de 2,2 milliards de francs, a annoncé ce 22 août le groupe bancaire suisse à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. Les actifs sous gestion ont progressé de 0,5% pour s'établir à 210,5 milliards d’euros. Cette hausse des actifs a favorisé une progression de 3,9% des commissions à 256 millions de francs.Le produit d’exploitation a progressé de 0,5% pour s'établir à 1,63 milliard de francs, alors que les charges ont diminué de 0,7% à 1 milliard tout rond. Le coefficient d’exploitation a ainsi pu être ramené à 61,1%, soit 70 points de base de mieux qu’un an plus tôt. Le résultat opérationnel en revanche accuse un repli de 2,7% à 517 millions, et le bénéfice net de 4,1% à 416 millions de francs. «Le maintien de la capacité bénéficiaire et l'évolution favorable des opérations hypothécaires démontrent clairement que le groupe Raiffeisen a encore une fois très bien géré la situation cette année», estime Patrik Gisel, le patron du groupe, qui a annoncé sa démission pour la fin de l’année.Revenant sur les remous causés par l’affaire Pierin Vincenz, du nom de son ancien directeur général (CEO) soupçonné de s'être enrichi personnellement lorsqu’il présidait la société de cartes de crédit Aduno, la banque dit avoir «vécu une phase mouvementée». Avec la fin de la procédure d’enforcement (examen approfondi) de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés (Finma) le 14 juin dernier, «Raiffeisen Suisse prend acte des mesures d’amélioration stipulées dans le rapport de l’Autorité fédérale et les a, pour la plupart, déjà mises en œuvre dans le cadre de sa gouvernance d’entreprise», précise un communiqué.Dans le cadre du renouvellement anticipé du conseil d’administration de Raiffeisen Suisse, l’Assemblée des délégués du 16 juin 2018 a élu deux nouveaux membres, Rolf Walker et Thomas Rauber. L'élection d’"au moins quatre nouveaux membres», ainsi que de la nouvelle présidente ou du nouveau président du conseil d’administration suite à la démission en mars de Joannes Rüegg-Stürm, aura lieu lors de l’assemblée des délégués extraordinaire du 10 novembre 2018. Par ailleurs, Patrik Gisel a pris la décision le 18 juillet 2018 de se retirer de sa fonction de président de la direction de Raiffeisen Suisse à la fin de l’année et de quitter le groupe. Le processus de sélection d’un nouveau président de la direction a déjà débuté.
La Banque cantonale de Thurgovie (TKB) a enregistré de bons résultats au premier semestre, en raison notamment de la diversification dans la gestion de fortune. Les activités de commissions et de prestations de services ont généré des recettes de 28,2 millions de francs, en hausse de 11,4% en rythme annuel.La collecte nette s’est élevée à près de 260 millions de francs mais les actifs sous gestion sont demeurés stables par rapport à fin décembre à 17,88 milliards de francs.Le bénéfice net ressort à 72,9 millions de francs, en hausse de 1,4% sur un an. Malgré une progression de 2,3% des dépenses, le coefficient d’exploitation s’est amélioré sur six mois de trois points de pourcentage pour s'établir à 47,7%.
La société de gestion de fortune indépendante Reuss Private Deutschland AG a annoncé que Felix Brem, déjà directeur général de la société mère suisse Reuss Private Hroupe AG, va prendre la direction opérationnelle de l’entité allemande. Il remplace Axel Rohr, qui a décidé de quitter la société à la fin du mois d’août pour donner une nouvelle orientation à sa carrière. Felix Brem pilotera désormais les activités de Reuss Private Deutschland en tandem avec Alrik Haug. Il sera plus particulièrement responsable de la division wealth management et du développement des services B2B et de la croissance de l’activité de fonds en marque distributeur. Alrik Haug se concentrera sur les problématiques réglementaires de la gestion de fortune et sur le lancement de nouveaux fonds.Felix Brem était jusqu'à récemment président du conseil d’administration de Reuss Private deutschland AG. Il connaît très bien le marché allemand puisqu’il avait créé en 2004 la société BN & Partners, une société soeur de Reuss Private Deutschland AG.
Si c’est pour dévaluer, autant dévaluer un bon coup. Le gouvernement vénézuélien a dévalué le bolivar de 95 % au cours du weekend du 18 août. L’inflation est de 108.000 % selon l’indice Cafè con leche de Bloomberg et elle est attendue à 1 million % en fin d’année. Plus qu’une fuite en avant, c’est une stratégie du désespoir que nous montre le président Maduro qui compte sur la crypto-devise, le Petro, qu’il a lancé en début d’année pour se sauver. Le Petro est « un crypto-actif souverain émis et garanti par l’Etat vénézuélien » et il est associé, en principe, aux réserves pétrolières du pays. Nous voilà rassurés.
Bloomberg Philanthropies a sélectionné des institutions pour participer à STOP (stopping tobacco organizations and products), un organisme de surveillance des techniques marketing de l’industrie du tabac. STOP sera doté de 20 millions de dollars sur trois ans et va développer tobaccotactics.org, un atlas du lobbying de l’industrie. L’effort est important mais sans rapport avec Philip Morris et sa récente « Foundation for a smoke-free world » à la dotation annuelle de 80 millions sur 12 ans.
LORENZO BINI SMAGHI et MICHALA MARCUSSEN ont publié une proposition de « purple bonds » destinée à renforcer l’architecture de la zone euro. Le but est de préserver les dettes souveraines d’une nouvelle crise financière.
Etre un allié du président Donald Trump ne suffit pas à se faire une place au soleil au Congrès. Outre que pas mal de spécialistes de la politique américaine voient les Républicains perdent la majorité à la Chambre des représentants, voire même au Sénat, lors des élections de mi-mandat du 6 novembre, le parlementaire Chris Collins qui se dit proche de Donald Trump, a annoncé qu’il jetait l’éponge. Il faut dire qu’il vient d’être inculpé pour participation à un délit d’initié concernant une société de biotech, Innate Immunotherapeutics.
Pour qui s’en tient aux profils boursiers, l’été 2018 restera un bon cru. Les menaces de guerre commerciale qui s’aggravent n’ont pour l’instant guère eu de conséquences fâcheuses sur la croissance, notamment aux Etats-Unis. Soutenus par la réforme fiscale et des rachats d’actions frénétiques, Wall Street caracole, ne voulant considérer que l’activité et les profits des entreprises, plus solides que jamais. L’inflation qui remonte et les perspectives de taux qui en découlent ne pèsent pas pour l’instant sur le moral inoxydable des investisseurs. Pourtant, leur paysage s’est assombri. Le contexte géopolitique se dégrade, le plus souvent au gré des foucades du président de la première puissance de la planète. Il s’accompagne d’un fait nouveau, le recours de plus en plus fréquent et de moins en moins contrôlé à un moyen de pression qui a cessé de jouer son rôle de dernier recours : les sanctions.
« Déçu », « consterné », il n’en revient toujours pas, Philip Lowe, le gouverneur de la Reserve Bank of Australia (RBA). Son émoi et sa stupéfaction proviennent de la lecture d’un rapport sur les comportements commerciaux du secteur bancaire local. Il faut dire que les banques du cru ne font pas dans la demi-mesure. L’une a pris l’habitude de facturer deux fois ou plus des intérêts à plusieurs milliers de clients. Une autre prélève des frais de conseil sur des comptes-retraite de personnes décédées. A côté, l’absence de contrôle de certains risques, c’est du tout-venant, ou plutôt monnaie courante.
… points de base. C’est l’écart entre les taux souverains 10 ans espagnol et italien au lendemain du 15 août. Le spread de taux entre les deux pays est le plus important depuis la fin mai, au pire moment de la crise politique italienne. Un peu de contagion de la crise turque, des appréhensions devant la présentation prochaine du budget italien à l’automne et pas mal de suspicion concernant le gouvernement populiste en place à Rome, ont fait grimper le rendement du BTP italien.
Au cœur de l’été, Fidelity Investments a lancé deux ETF ultra « light », sans aucuns frais de gestion ! Le gestionnaire américain a en effet annoncé la commercialisation de deux trackers au nom évocateur : Fidelity ZERO Total Market Index et Fidelity ZERO International Index fund. Ces deux produits suivront des indices en actions américaines et internationales développés en interne. Une façon de réduire les coûts. Confiant dans son positionnement marketing, Fidelity a même indiqué une baisse de frais de 35 % en moyenne sur l’ensemble de sa gamme de fonds indiciels actions et obligations. Soit environ 47 millions de dollars d’économies annuelles pour les investisseurs.
Mark Carney le gouverneur de la Banque d’Angleterre est-il le nouveau Jean-Claude Trichet ? En 2011, l’ancien patron de la BCE releva à deux reprises le taux refi avant de faire machine arrière en fin d’année. Sans oublier l’été 2008 quand la BCE augmenta son taux directeur juste avant l’implosion de Lehman Brothers. Avec une liberté de ton qui n’existait pas il y a dix ans, plusieurs analystes se posent la question. Avec une nuance : en cas de hard Brexit, la BoE devra soutenir l’économie britannique. Problème : elle doit disposer d’assez de marge pour baisser les taux, donc les augmenter avant de les réduire…
Volatiles. Le relèvement le 1er août par la Banque d’Angleterre (BOE) de son bank rate de 0,50 % à 0,75 % était anticipé par les analystes. La décision prise à l’unanimité (9 – 0) l’était beaucoup moins. La banque centrale a justifié sa décision par la situation du marché du travail et les meilleurs chiffres attendus des comptes nationaux au premier trimestre. L’éventualité de plus en plus importante d’un hard Brexit n’ont pas influencé les membres du comité de politique monétaire. Les économistes du Crédit agricole ne prévoient pas de nouvelle hausse avant le deuxième trimestre 2019. Les anticipations de marché laissent présager deux hausses au cours des trois prochaines années. Les analystes d’UniCredit qualifient cette hausse « d’erreur politique » et de « dovish », un resserrement de « colombe » et non de « faucon ». Thème en vogue, la banque centrale a publié pour la première fois son « r-star », un taux d’intérêt nominal d’équilibre à long terme (correspondant à la croissance potentielle et à la cible d’inflation de 2 %). Le taux neutre ainsi défini est compris entre 2 % et 3 %.
In second quarter, the Norwegian oil fund earned returns of 1.8%, or NOK167bn (EUR17.2bn), which virtually wiped out losses of NOK171bn in the first three months of the year. Assets under management totalled NOK8.337trn, ot about EUR859bn as of the end of June, with 66.8% invested in equities, 2.6% in real estate, and 30.6% in fixed income.The oil fund says in a statement that the equity investment portfolio earned returns of 2.7% in the quarter. Private real estate earned 1.9%, while investments in bonds earned zero returns. The global returns for the fund are 0.2 percentage points below the returns for the benchmark index.“In June, the fund had its first incoming inflows since 2015. But for the quarter overall, we have seen further outflows,” said Trond Grande, deputy CEO of Norges Bank Investment Management, who manages the portfolio for the oil fund.
Vanguard yesterday launched the largest suite of commission-free ETFs available to investors. As announced in early July, Vanguard is offering commission-free online transactions on approximately 90% of all ETFs—nearly 1,800 of the roughly 2,000 ETFs currently trading on the major exchanges. Vanguard has excluded inverse and leveraged ETFs due to their highly speculative nature. Now, Vanguard Brokerage clients will be able to access the vast majority of ETFs—from providers including BlackRock, Schwab, and SSgA—without incurring additional costs to purchase or sell. With a complex-wide average expense ratio of 0.11%, or one-fifth the industry average, Vanguard has led the industry on lowering the cost and complexity of investing for more than four decades, driving down the costs of funds, advice, and ETFs, according to a press statement. “Vanguard’s expanded commission-free platform offers value, access, and convenience to the increasing number of investors turning to ETFs as their preferred investment vehicle,” said Karin Risi, Managing Director of Vanguard’s Retail Investor Group. “Ownership of Vanguard ETFs has quadrupled in the last five years and ETFs are being held by a broad range of investors—from millennials to retirees.” While ETFs offer the flexibility to be bought and sold throughout the day, Vanguard strongly cautions investors from trading excessively and chasing hot performers. “Our goal is to provide additional access and flexibility to our clients, not spur counter-productive, frequent trading activity,” said Ms. Risi. “It is encouraging that our research on trading behavior indicates that our clients are adhering to Vanguard’s investment principles and buying and holding ETFs as part of balanced, long-term portfolios.”
Robeco, in close collaboration with RobecoSAM, has published a comprehensive guide to Sustainability Investing (SI). The Big Book of SI addresses topics such as the role of finance in relation to sustainability, megatrends shaping the future (climate change, rising inequality and cybersecurity), the current state of play in SI, and the relationship between investment performance and the integration of environmental, social and governance (ESG) factors in the investment process. The 102-page book also goes into detail on how Robeco approaches sustainability and how investors can approach SI. In addition, it includes interviews with experts, client cases and a glossary. This unique reference work is primarily aimed at professional investors, such as pension funds and financial institutions, but is relevant to anyone looking for an in-depth and topical overview of SI in all its aspects, combining theory and practice.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Vanguard has recruited Paul Young as a senior capital markets specialist for Europe. Young will report to Thomas Bartolacci, director of ETF capital markets for Europe, and “will play an essential role on the ETF capital markets team at Vanguard, which supports the liquidity of products from the firm and assists clients to achieve their investment objectives,” a statement says. Young joins from State Street Global Advisors (SsgA), where he most recently served as director of ETF capital markets, EMEA. He joined SsgA in 2007 as a senior equities trader. Before that, he served at St James’s Place Wealth Management and Morgan Stanley Investment Management. He holds a science degree from the University of Loughborough. Young becomes the second arrival in a series of recruitments at Vanguard since the start of the year for the ETF sector in Europe; Gregoire Blanc is recruited as a senior ETF capital markets specialist; Simone Rosti was recruited in June as director for italy; Markus Weis was recruited in February to serve as deputy director for Germany and Austria; Liz Wright, Rahul Thrakar and Christophe Collet have been recruited as senior ETF specialists. Vanguard has USD5.1bn in assets under management for over 20 million investors worldwide (as of the end of July 2018). Vanguard is one of the largest investment companies in the world, and offers a wide range of low-cost mutual funds, ETFs, and associated services. The headquarters of the firm, founded in 1975, are located in Malvern, Pennsylvania. European operations at Vanguard total about USD175bn in assets under management as of the end of July 2018.
SEI Investments Canada Company (SEI Canada) yesterday announced the hiring of Lucy Paglione as senior client portfolio manager in its Toronto office. In this role, Paglione will be responsible for managing relationships with SEI’s non-profit and defined benefit Canadian clients. Her focus will be on delivering SEI’s outsourced chief investment officer (OCIO) services to clients by designing custom investment strategies that meet their goals while also managing overall risk.With more than 35 years of asset management experience, Paglione joins SEI Canada from the Teacher’s Pension Plan Fund in St. John’s, Newfoundland, where she implemented the fund’s investment strategy and was responsible for the day-to-day management of its investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Nikolaj Holdt Mikkelsen, the former head of Morningstar in Denmark, and Christian Øhlers, director of the brokerage firm Wealth Management, are launching an investment consulting firm, the Danish website AMWatch reports, citing Finans. Dannebrog Invest will concentrate on consulting services to companies and high net worth investors. The firm, which aism to be an independent alternative to banks, will focus on low-cost products. However, the portfolios will not be composed only of tracker funds and ETFs, but also of illiquid products.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA), a global provider of investment management services and solutions for institutional investors, high net worth clients and retail clients, on Monday, 20 August announced the launch of RBC fixed income securities portfolios, which can be used to invest in global fixed income securities. RBC fixed income securities portfolios are actively managed by fixed income securities teams at RBC Gestion mondiale d’actifs, Phillips, Hager & North gestion de placements and BlueBay Asset Management. The portfolios are offered in F series and have management fees of 0.40%. The RBC prudence bond portfolio prefers Canadian investment-grade short-term bonds, but also invests modest amounts in a range of global investment-grade securities, high-income securities, emerging market debt securities, and emerging market currencies. The RBC essential bond portfolio bets on base global investment-grade bonds, and high-yield assets. It offers a high weighting of base global investment grade bonds, high-yield corporate bonds, convertible bonds, and emerging market currencies, as well as corporate and government debt securities. The development of each RBC fixed income securities portfolio begins with investments in Canadian investment grade bonds. Investments in global government, corporate, high yield and emerging market bonds are then added to improve returns and diversify risk. To increase diversification, each portfolio includes investments in emerging market currencies, a unique asset class without duration and at high returns, and in developed market currencies, such as the US dollar. The RBC GMA group of companies manages assets of over USD330bn, and has about 1,400 employees in Canada, the United States, Europe and Asia.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Brandywine, an affiliate of Legg Mason, on 21 August launched an unconstrained fund, Legg Mason Brandywine Global Enhanced Absolute Return. The fund, domiciled in Dublin, will concentrate on the best ideas from the bond universe, with priority given to government bonds and currencies. The fund is not tied to any benchmark index for its choice of securities, but aims to outperform the FTSE 3-month T-Bill Index by 600 basis points per year, after commissions. The fund is managed by David Hoffman, Steve Smith, Jack McIntyre and Anujeet Sareen.
Barings a nommé Duncan Robertson, actuel responsable mondial de la distribution et du marketing, responsable Asie Pacifique, tandis que Shelley Liu a rejoint la société en tant que responsable Chine, rapporte InvestmentEurope. Duncan Robertson continuera à diriger la stratégie distribution et marketing de la société et dirigera ses activités et la stratégie de croissance en Asie Pacifique. Shelly Liu, qui pilotera l’installation de Barings en Chine, travaillait précédemment pour Vanguard Investments Hong Kong Limited.
Vanguard a recruté Paul Young en tant que spécialiste senior des marchés de capitaux en Europe. Rattaché à Thomas Bartolacci, directeur des marchés de capitaux ETF Europe, «Paul jouera un rôle essentiel dans l’équipe des Marchés de Capitaux ETF de Vanguard, qui soutient la liquidité des produits de la société et aide les clients à atteindre leurs objectifs d’investissement», précise un communiqué. Paul Young vient de State Street Global Advisors (SSgA), où il a dernièrement occupé le poste de directeur des marchés de capitaux ETF, EMEA. Il a intégré SSgA en 2007 en tant que trader senior en actions (Senior Equities Trader). Auparavant, il a occupé des postes chez St James’s Place Wealth Management et Morgan Stanley Investment Management. Il est titulaire d’une Licence en Science de l’Université de Loughborough. Paul Young est le dernier arrivé d’une série de recrutements au sein de Vanguard depuis le début de l’année dans le secteur des ETF en Europe : Gregoire Blanc en tant que spécialiste senior des marchés de capitaux ETF ; Simone Rosti en juin en tant que directeur en Italie ; Markus Weis en février pour occuper le poste de directeur adjoint en Allemagne et Autriche ; Liz Wright, Rahul Thrakar et Christophe Collet en tant que spécialistes seniors ETF. Vanguard gère 5 100 milliards de dollars pour le compte de plus de 20 millions d’investisseurs dans le monde (fin juillet 2018). Vanguard est l’une des sociétés d’investissement les plus importantes au monde et offre une large sélection de fonds communs à faible coût, d’ETF et de services connexes. Créée en 1975, son siège social se situe à Malvern, en Pennsylvanie. Les opérations européennes de Vanguard sont de l’ordre de plus de 175 milliards de dollars en actifs sous gestion fin juillet 2018.
La société de gestion Invesco US vient de décider de rationaliser son offre en transférant ses fonds établis en Irlande au Luxembourg, a appris Ignites Europe. Au total, c’est près de 6,2 milliards d’euros placés dans des fonds Ucits irlandais qui seront transférés par le gestionnaire de fonds américain dans sa structure luxembourgeoise. À cette occasion, Invesco US a indiqué avoir choisi le Luxembourg en raison du montant d’actifs gérés beaucoup plus important dans le Grand Duché (85 milliards de dollars dans 75 compartiments). Le but de la société américaine est également de rationaliser son offre pour augmenter son efficacité et rendre la structure plus lisible pour les investisseurs. Cependant, Invesco va tout de même conserver la gestion de certains types de fonds spécifiques en Irlande.